PAULY 2
LUCY
L'écran encastré dans le tableau de bord lui montrait Pauly hurler sur de la paille, les jambes écartées, le bébé sortant de son sexe.
La voiture de sport serpentait entre les autres voitures qui parfois tentaient de la suivre.
Lucy sentait les enveloppes des litchis frotter contre son vagin en feu.
La jeune femme mit de la musique et jouit.
La chanteuse avait une voix sensuelle accompagnée par la guitare et les hurlements de Pauly.
Lucy se masturba d'un doigt, accompagnant la mélodie.
2 - Pauly plongea dans la piscine.
Elle nagea avec aisance une longueur de bassin
puis sortit de l'eau.
Son corps ruisselant et ses longs cheveux blonds
rejetés en arrière, la jeune femme embrassa Lucy, étendue
au soleil, sur une chaise longue en osier blanc.
Les deux filles entrèrent dans le garage
et choisirent la voiture de sport gris clair métallisé.
Lucy, dans une longue robe ample en mousseline
de soie vert pâle et des talons aiguilles assortis, démarra
le véhicule.
Pauly, couverte d'un petit short fendu en mousseline
de soie jaune pâle et de talons aiguilles ocres, se massa les mamelles.
La voiture fila sur l'autoroute.
Les cheveux au vent, les jeunes femmes se masturbaient
et s'embrassaient en écoutant jouer une pianiste.
Elles arrivèrent devant une propriété
protégée par un haut mur blanc.
Lucy introduisit un stylet métallique
dans son vagin et le grand portail bleu foncé s'ouvrit.
Longeant une longue allée de gravier jaune
au milieu d'une pelouse parsemée de résineux, la voiture
arriva devant une villa blanche à deux étages.
D'une fenêtre, une fille en tee-shirt blanc
salua de la main les deux amies.
Lucy baisa les lèvres de Pauly et descendit
de la voiture.
Sur la vaste terrasse dominant la mer sombre,
Pauly s'installa dans un étroit fauteuil blanc surélevé
où un double gode entra dans les trous humides et béants
de sa croupe sphérique.
Une jeune femme nue dans des mules rouges s'approcha
de Pauly et lui caressa les mamelles.
Elle pressa celle de droite et posa sa large
bouche rose et charnue sur l'aréole gonflée.
Pauly jeta un regard langoureux à Lucy
qui s'approcha d'elle et l'embrassa tendrement.
Le lait sortit de la mamelle.
Pauly gémit en se déplaçant
sur le double gode.
Aspirant en pressant le bout de la mamelle, la
jeune femme avala le doux liquide chaud par petites gorgées.
Elle caressa la vulve de Pauly et massa le clitoris
de son index.
Le vagin libérait une épaisse sève
chargée de sang qui coulait le long du siège.
La fille en tee-shirt arriva en se déhanchant.
Grande et mince, dans des talons aiguilles roses
et un court short fendu en cuir rouge, elle retira son tee-shirt et enlaça
Pauly par derrière.
Elle lui baisa le cou, en caressant la mamelle
libre, puis embrassa Lucy qui sortit de la bouche de son amie en étirant
un long filet de bave.
Les trois filles se léchèrent en
mêlant leurs longues langues roses.
Lucy descendit sur la mamelle libre et téta
en tirant sur l'aréole gonflée par les longs doigts fins
de la fille qui continuait avec langueur d'embrasser Pauly.
Celle-ci caressa les deux têtes posées
sur ses grosses mamelles fermes.
Elle jouit en dévorant la bouche qui l'embrassait
au milieu d'un flot de salive.
Le lait quittait peu à peu ses mamelles
qui devenaient moins douloureuses.
Lucy lâcha le bout de la mamelle pour,
la bouche entrouverte couverte de lait, rejoindre Pauly.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement.
La fille en short rouge descendit à son
tour sur la mamelle libre et téta.
Elle sentit des doigts se poser sur sa croupe
et entrer dans son anus distendu.
Elle se cambra et s'offrit à la lente
sodomie.
Une main entière s'enfonça en elle.
La jeune femme gémit en tétant
puis mordilla la mamelle.
Les jeunes femmes qui tétaient s'embrassèrent
dans un bain de lait savoureux.
Elles ondulèrent sur les mains qui les
fouillèrent en les griffant.
Pauly se massa les mamelles avec sa main libre
puis lécha ses doigts avec Lucy.
Elles continuèrent de masturber les deux
filles blotties contre elles et qui s'embrassaient en bavant, une écume
blanche coulant sur leurs mentons en harmonie avec le reste de leurs visages
délicats.
Une fille, dans une ample robe fluide de soie
jaune pâle s'arrêtant sur les fesses, les sodomisait, chacune
avec une main, de ses longs doigts terminés par de longs ongles
dorés et biseautés.
Pauly jouit avec l'une de ces filles.
Elle lui caressa le visage et lui sourit en l'embrassant.
Leur rencontre voluptueuse se prolongea par un
nouvel orgasme.
Leurs langues couraient au fond de leurs bouches
béantes, avides de se plonger l'une sur l'autre en écrasant
leurs lèvres charnues et souples.
Lucy embrassa la dernière fille arrivée
qui lacérait les deux croupes offertes à elle.
Cette jeune femme avait des dents arrachées
et portait un mors en ébène terminé par deux gros
anneaux en or tenant de longues rênes en cuir rouge placées
dans le dos de la fille.
Elle portait un large collier en cuir rouge et
clouté doté d'un énorme anneau lourd en or.
Une chaîne tendue, à gros maillons,
descendait de cet anneau jusqu'à un double crochet planté
dans les parois du vagin et qui maintenait le sexe ouvert.
Deux autres chaînes partaient sur les flancs,
et se terminaient par des crochets qui gardaient l'anus béant.
Les deux trous grands ouverts gouttaient sur
le parquet.
Lucy s'écarta de Pauly et se mit à
quatre pattes.
Elle lécha les gouttes de sang qui tombaient
sur les lattes vernies.
Lentement, elle remonta le long des jambes de
la jeune femme et finit par lui embrasser la vulve.
La fille gémit.
Son vagin se contracta sous l'effet des douces
caresses de la langue, l'obligeant en crier.
Elle referma aussitôt la bouche sur le
mors.
L'une des filles qu'elle sodomisait de sa main
droite abandonna un instant la bouche de son amie pour récupérer
les rênes.
Lucy lécha le sang et la sève sortant
du sexe, ainsi que les crochets et les premiers maillons de la chaîne.
Pauly, à nouveau tétée,
jouit.
Elle caressa le dos des deux filles occupées
par ses mamelles couvertes de grosses veines bleues.
Les crochets, tirés par la chaîne
et plantés profondément dans les chairs délicates,
formaient des trous ensanglantés où le bout de la langue
de Lucy entra en poussant.
Lucy, électrisée par le sang chargé
de fer et le crochet en or, trembla en caressant les longues jambes galbées
de la fille traversée de spasmes toujours plus intenses et rapides.
Cette dernière jouit en s'enfonçant
dans les rectums jusqu'au milieu des avant-bras.
La fille la tenant par les rênes tira dessus,
l'obligeant à se pencher en avant en pleurant.
Ces deux jeunes femmes s'embrassèrent,
la fille cessant de téter mordant les lèvres de l'autre fille
qui gardait, serré dans sa bouche chargée d'écume,
le mors garant de son état.
Lucy but la sève onctueuse qui coula dans
sa bouche et enfonça une main dans l'anus béant.
Les doigts se couvrirent de liqueur et de sang.
La main remonta dans le trou facile et caressa
les parois lubrifiées.
Le bout d'un doigt se piqua à l'extrémité
de l'un des crochets qui sortait profondément dans le rectum.
Le ciel se couvrit rapidement et quelques gouttes
commencèrent à tomber sur la terrasse.
3 - Pauly démarra le moteur de la vedette.
Lucy défit la corde maintenant le bateau
attaché au ponton et rejoignit son amie.
Le bateau s'ébranla lentement et sortit
du port.
Quelques touristes prirent des photos.
Le vent renvoyait en arrière les longs
cheveux blonds des deux filles.
L'avant de la vedette se releva avec l'augmentation
de la vitesse.
Le bateau partit vers le large à vive
allure, filant sur les faibles ondulations de la mer.
Pauly, debout devant un petit volant en bois,
observa la direction sur la boussole et rectifia le déplacement
du bateau.
La côte s'éloignait rapidement.
Lucy s'assit sur la banquette arrière
et tira sur la longue fermeture éclair qui fermait sa courte robe
blanche en mousse lui servant lors des plongées.
Ses petites mamelles pâles, couvertes des
marques de cravache, surgirent avec les gros anneaux en or fixés
à ses tétines roses et dressées.
Le ventre était creusé au centre
des côtes saillantes.
Le bas ventre entièrement épilé
gardait les traces d'une étroite ceinture de chasteté.
La jeune femme glissa une main sur sa vulve et
se masturba en regardant l'arrière de son amie entièrement
nue dans des mules blanches.
Elle observa les fesses rondes, rougies par une
spatule à fritures qui avait laissé de petits motifs identifiables.
De l'anus sortait une chaînette en or reliée
à une série de boules, en peau de vache et couvertes de poil,
enfoncées dans le trou.
Lucy mouillait sur les coussins recouverts d'éponge
blanche.
La vedette continuait sa route sans fléchir.
Des gouttes d'eau salée aspergeaient de
temps à autre le visage de Lucy.
Pauly salua de sa main droite un voilier ancré
près d'un banc de corail.
Lucy gémit.
Pauly se caressa les mamelles et une goutte de
lait perla au bout de l'une des longues tétines dressées.
Très loin, une côte se dessina sur
l'horizon.
Les doigts, aux ongles courts et blancs, de Lucy
parcouraient les parois trempées du vagin et massaient le clitoris
écarlate.
La jeune femme se leva en ôtant sa robe
de plongée.
Elle s'approcha de son amie et lui caressa le
creux des reins.
Soudain un grondement sourd se fit entendre et
les deux filles tournèrent ensemble la tête vers la gauche.
Un gigantesque nuage blanc de vapeur d'eau se
forma sur le bord de mer et une longue fusée blanche s'éleva
dans le ciel bleu.
Elle se déplaça tout d'abord lentement
puis accéléra.
Le dernier point visible disparut bientôt
dans le ciel.
Pauly et Lucy restèrent un instant les
yeux en l'air puis se serrèrent l'une contre l'autre et s'embrassèrent
tendrement.
Elles se léchèrent délicatement
en écrasant voluptueusement leurs bouches charnues l'une contre
l'autre.
Les deux filles mouillaient en ouvrant leurs
sexes vides.
Lucy alla chercher un double gode, le lubrifia
avec sa salive puis le glissa dans le sexe de Pauly qui soupira en venant
avec son bassin à la rencontre du large et long objet lourd.
Lucy s'empala sur l'autre extrémité
du gode et colla son ventre contre celui de son amie.
Pauly enclencha le pilote automatique et, entraînant
Lucy, s'étendit sur l'une des banquettes.
Etendue sur le dos, elle se massa les mamelles
en regardant Lucy, assise entre ses cuisses écartées, faire
aller et venir le double gode dans leurs vagins.
Le gode circulait sans difficulté dans
les filles qui ondulaient autour de lui en se déhanchant.
Pauly tira sur ses mamelles et envoya des jets
de lait sur le torse de son amie.
Elle se tordit en se cambrant, s'agrippa aux
coussins couverts de mousse et jouit, les yeux mi-clos.
Lucy la gifla et se jeta sur elle en l'embrassant
sauvagement.
Elle lui mordit les lèvres en lui fouillant
brutalement la bouche avec sa longue langue tendue.
Pauly poussa une plainte étouffée
et griffa le dos de son amie.
Les deux filles se pressèrent l'une contre
l'autre et, avec des hurlements, jouirent.
Lucy saisit Pauly par les cheveux et lui tira
la tête en arrière, dégageant sa gorge vulnérable.
Elle en mordit jusqu'au sang les cartilages et
tordit une mamelle.
Pauly gémit en s'étouffant.
Lucy descendit sur la mamelle serrée et
téta.
Pauly lui caressa le dos et urina.
Dans le ciel un point lumineux apparut.
La côte approchait.
Lucy se redressa et aida Pauly à se lever.
Les deux filles reprirent le bateau en main.
Deux paquebots arrivaient vers elles.
La ville apparut avec ses demeures, ses palais,
ses églises, toutes à une même hauteur.
De lentes embarcations se déplaçaient
aux abords des quais.
Pauly ralentit.
Le rythme du moteur se fit plus lent et les deux
filles se préparèrent.
Elles coiffèrent leurs cheveux, les roulèrent
sur leur tête et les coincèrent dans une casquette blanche,
à visière noire, des services de la marine.
Elles enfilèrent des vestes blanches,
chargées de dorures, et des jupettes plissées.
Elles se maquillèrent, peignirent leurs
lèvres de rouge sombre et fixèrent à leurs petites
oreilles rondes des boucles en or.
Pauly accosta sur un quai où cinq yachts
étaient attachés à côté d'une vedette.
Les jeunes femmes sautèrent sur la berge.
De rares touristes les regardèrent un
moment en prenant quelques photos puis les filles s'éloignèrent
du port en entrant dans la ville.
Elles traversèrent d'étroites ruelles
où grouillait une vie urbaine bruyante.
Le linge gouttait sur les passants.
Des filles, assises, souvent nues, riant et criant
sur les balcons, bronzaient leurs corps recouverts d'huiles parfumées.
Lucy caressa l'anus de Pauly tout en marchant
dans le parc.
Elles arrivèrent sur les bords du canal
et virent au loin la ville paisible et ses bateaux à touristes.
Les deux amies s'enlacèrent et s'embrassèrent.
Un bateau fit sonner sa corne.
Lucy caressa les fesses de Pauly et glissa une
main sur la vulve trempée.
Pauly écarta ses jambes en déboutonnant
le haut de sa veste.
Lucy téta la mamelle gauche en ôtant
le vêtement rêche des épaules osseuses de son amie.
Pauly s'assit sur l'herbe avec Lucy puis la laissa
téter en regardant une gondolière pieds nus, toute de noir
vêtue, dans une chemise en soie à demi déboutonnée
et un pantalon en lin fin fendu.
La fille sifflotait un air mélancolique
qui attendrit Pauly.
La gondolière s'approcha des deux amies,
retira la casquette à Pauly et regarda les longs cheveux blonds
tomber sur le corps pâle et maigre.
Lucy buvait sans relâche.
Pauly lui caressa la tête et l'invita à
arrêter.
Lucy leva ses grands yeux vert clair sur la gondolière
et lui sourit.
Les trois filles montèrent dans la gondole
et se dirigèrent vers l'arsenal.
Lucy s'étendit dans l'embarcation en écartant
les jambes.
Pauly la suça en lapant la sève
qui ruisselait sur les lèvres écartées par les longs
doigts de Lucy.
Celle-ci soupira en se cambrant et frotta ses
mollets contre les rebords de la gondole.
La gondolière poussait sur sa perche en
restant empalée sur une longue défense d'éléphant
sculptée en forme de gode et couverte de bas reliefs montrant des
scènes d'accouplements entre jeunes femmes.
L'objet patiné était fixé
sur une planchette transversale qui servait de siège.
Le sexe de la fille allait et venait le long
de l'énorme gode qui la déchirait au rythme du déplacement
de la perche.
Lucy, emmaillotée dans sa veste trop étroite,
s'agrippa aux rebords de la gondole et hurla son bonheur en jouissant.
Pauly l'enjamba d'une jambe et leurs deux sexes
se collèrent, s'embrassèrent avec langueur au milieu des
ondulations du bassin des jeunes femmes.
La gondole s'engagea dans un canal terminé
par le portail de l'arsenal, les tours carrées et les murs crénelés.
Pauly glissa deux doigts dans la bouche de Lucy
et les lui fit sucer.
Elle se massa également les mamelles et
gémit en observant la gondolière arc-boutée, qui,
accrochée à sa perche, jouissait silencieusement en naviguant
le long du gode en ivoire.
Une fille en uniforme aida les deux filles à
quitter la gondole.
Pauly rajusta prestement sa veste et lissa d'un
doigt les lèvres de son sexe avant d'entrer dans un long couloir
descendant qui sentait l'humidité.
Des ampoules électriques espacées
éclairaient faiblement ce passage qui ne semblait jamais finir.
Pauly fut saluée par des jeunes femmes
en uniforme venant en sens inverse.
Le labyrinthe souterrain continua de s'enfoncer
lentement et l'air vicié se fit plus chaud.
Les boules se déplaçaient dans
l'anus de Pauly trempé de liqueur.
Couvertes de sueur, nues dans des bottes noires
à talons aiguilles, les cheveux noués par de fins lacets
en cuir noir formant une longue natte blonde tombant dans le dos, les mamelles
grosses et fermes aux larges aréoles roses, deux jeunes femmes bronzées
encadraient une porte métallique qu'elles protégeaient de
toute intrusion avec d'épais fusils armés.
Elles ne bougèrent pas à l'approche
de Pauly et Lucy qui les caressèrent en leur baisant les lèvres.
Pauly descendit une main sur son propre anus
et enfonça profondément ses boules ramollies que son rectum
distendu maintenait difficilement.
La jeune femme qui accompagnait les deux amies
s'accroupit pour sucer l'une des gardiennes tandis que Lucy se collait
à l'autre fille et la masturbait d'une main.
Les gardiennes gémirent sans bouger tout
en crachant hors de leurs sexes l'épaisse sève transparente
qu'elles sécrétaient.
Lucy embrassait la bouche de la jeune femme musclée
et maigre qui plongeait en elle sa langue sertie de petits diamants sur
toute la face supérieure.
La porte s'ouvrit et les caresses s'accélérèrent.
Pauly s'engagea dans l'ascenseur et bloqua la
fermeture.
Une sirène lascive se déclencha
dans les écouteurs des gardiennes et les deux filles poussèrent
de longues plaintes lubriques jusqu'à atteindre l'orgasme.
Lucy s'écarta de son amie en tirant un
long filet de bave.
La porte se referma.
Pauly passa un doigt sur les lèvres de
Lucy et récupéra la salive.
Elle suça son doigt en souriant à
son amie puis lui prit la tête et l'embrassa avec fureur.
Leurs langues se croisèrent en bataillant.
Les deux filles mêlèrent leurs jambes
nues au milieu de la sève qui coulait le long de leurs cuisses nacrées.
Lucy s'appuya contre l'une des parois et remonta
ses longues jambes fines autour de la taille étroite de Pauly.
Elle ondula du bassin contre la jupette de son
amie, frotta sa vulve dégoulinante et ouverte contre le tissu qui
entrait dans les replis de sa chair.
Pauly lécha le nez de Lucy, pénétrant
la pointe de sa langue dans les narines.
Lucy haleta en tremblant.
Pauly suça le nez et aspira les sécrétions
salées qui en sortirent.
Lucy s'agrippa au revers du col de son amie et
jouit en enfonçant sa langue dans la bouche de Pauly.
Tétanisée, Lucy se laissa attraper
d'une main par l'anus et tirer hors de l'ascenseur.
Elle quitta Pauly en chancelant se retrouva debout
dans un bureau dominant la ville, la grande place couverte de touristes
et de pigeons.
Un plan déroulé sur une table retenait
toute l'attention d'un groupe de filles vêtues de tailleurs sombres.
L'une d'elles se tourna et caressa le visage
de Lucy.
Elle baisa les lèvres encore tremblantes
et glissa sa langue entre les dents blanches et régulières.
Lucy passa une main sous la veste de son amie
et pétrit les mamelles libres et fermes enfermées dans un
chemisier en satin blanc.
Pauly s'approcha de la table et vit le plan de
la fusée qui venait de décoller puis d'exploser.
Une main se posa sur ses reins et la força
à les creuser.
Un gode se posa sur l'entrée de l'anus
et Pauly frémit.
L'objet s'enfonça lentement, repoussant
plus avant dans le rectum les goules gluantes.
Lucy observa la force des vents d'altitude au-dessus
de la région.
Un anticyclone centré au-dessus de la
ville envoyait l'air encore froid sur tout le sud du continent et une partie
de la mer.
La main effilée de son amie la masturbait
tendrement.
Lucy forma des cercles avec le bout de son index
sur la carte en relief, gémit en écartant les cuisses et
regarda les autres filles silencieuses.
Elle glissa un doigt dans son sexe et le baigna
d'un mélange de sève et de sang.
Méthodiquement, elle badigeonna de rouge
le territoire supposé saupoudré de vaccin expérimental
après l'explosion en vol de la fusée.
Un hélicoptère se stabilisa au-dessus
de la haute tour et une fille arriva dans le bureau par l'ascenseur.
Couverte d'une fourrure blanche, qu'elle retira
aussitôt pour dévoiler son corps svelte et pâle dans
une courte robe noire en mousseline de soie et des talons aiguilles vernis,
la jeune femme entra un doigt dans l'anus de l'une des filles présentes
et l'autre main dans le sexe d'une seconde fille.
Une courbe commença à se former
dans l'air, au-dessus de la table.
Pauly hurlait.
Sa casquette était tombée sur le
plan de la fusée libérant ses longs cheveux blonds qui voltigeaient
autour de sa tête balancée en tous sens.
Agrippée aux rebords de la table, la jeune
femme partait à la rencontre du gode en poussant, à chaque
fois, un cri rauque qui extériorisait son besoin de le sentir en
elle.
La courbe descendait et s'arrêta prés
d'un long trait horizontal.
Le nombre de mâle.
Pauly jouit en bavant sur le plan.
Les semences saines étaient épuisées.
Les nouveau-nés ne résistaient
pas longtemps.
Un groupe de filles s'accouplait dans un zoo
avec toutes sortes de singes, dans l'espoir d'obtenir une descendance viable.
Lucy se redressa, se tourna face à son
amie et s'appuya au rebord de la table.
Elle écarta les jambes et invita la jeune
femme à cesser de la masturber pour la sucer.
Celle-ci s'accroupit et lécha la vulve
de Lucy.
La langue pénétra entre les petites
lèvres, dans le sexe gorgé de sève.
Lucy embrassa Pauly.
Les deux filles mêlèrent leurs langues
tendues.
Pauly, couverte de sueur, empalée sur
le gode, soupira en fermant les yeux.
4 - Lucy gara sa voiture de sport au bord de la
piscine et sortit du véhicule.
Pauly, nue, debout dans les bras d'une jeune
femme en guêpière, bas et talons aiguilles blancs, léchait
le visage et la gorge de la fille en lui mordillant de temps à autre
les lèvres.
Lucy, longiligne et maigre, sa longue chevelure
blonde et droite tenue par une barrette nacrée tombant dans le dos
jusqu'au creux des reins, vêtue de fins talons aiguilles blancs,
d'un jean bleu pâle et d'un court tee-shirt en soie blanc, ses petites
mamelles aux larges aréoles roses pointant sous le tissu doux, s'approcha
d'une table basse couverte de mosaïques et ramassa un verre de jus
de fruits.
Elle but une gorgée et le reposa.
A l'ombre d'un olivier, elle défit les
brides de ses talons aiguilles et se mit pieds nus sur le sol chauffé
par le soleil.
La fille fit sauter les boutons de son jean et
le fit glisser le long de ses longues jambes bronzées.
Son pubis était glabre et ses fesses rougies.
Lucy porta à son visage l'entrejambe de
son pantalon, le sentit puis l'abandonna à ses pieds.
Elle passa le tee-shirt par-dessus ses épaules
et laissa tomber le bout de tissus parterre.
Nue, la peau cuivrée, les ongles blancs
comme sa voiture, Lucy se massa les mamelles en se dirigeant vers le bassin.
Elle entra dans l'eau en descendant le long de
l'échelle métallique puis nagea une brasse lente.
Elle se redressa, la tête en bas, plongea,
ses jambes tendues au-dessus de l'eau et disparut.
La fille dans les bras de Pauly s'accroupit et
lécha le sexe dégoulinant de sève.
La bouche pinça avec douceur les lèvres
gonflées puis les tira en les écartant.
Elle pénétra sa langue effilée
et rose qui passa avec langueur le long des parois soyeuses du vagin envahi
de spasmes lubriques.
Un vol de cigognes revenant de contrées
plus chaudes traversa le ciel.
Pauly gémit.
Elle ouvrit ses cuisses en se mettant sur la
pointe des pieds.
Serra entre ses longs doigts fins écartés
la tête responsable de son plaisir et caressa les longs cheveux lisses.
Elle ondula avec volupté sur la large
bouche charnue qui aspirait sa sève liquoreuse.
Lucy nageait paisiblement au fond de l'eau.
Un Sphinx s'approcha et la jeune femme accroupit
le masturba.
Il lui lécha le cou et la nuque puis l'embrassa,
lorsque la jeune femme, abandonnant le sexe trempé de Pauly, se
tourna, le tour des lèvres luisant, la bouche écarlate et
entrouverte avec ses paupières ambrées mi-closes.
Lucy déclencha les écouteurs implantés
dans ses oreilles et le fond de la piscine devint un écran dont
l'image provenait des profondeurs.
La jeune femme nagea au-dessus d'un stade en
effervescence.
Un groupe de musique réuni pour to live
forever.
Lucy volait au-dessus d'un public en transe qui,
les bras levés ondulant comme des algues au fond de la mer, reprenait
des chansons universelles.
Tout en brassant l'eau, la jeune femme passa
devant la scène, contourna le groupe d'artistes et l'image se stabilisa
devant le chanteur qui acheva la chanson en postillonnant.
Un silence pesant envahit les oreilles de la
jeune femme et le public se tut.
Le piano.
Mamaaaaaaaa…
Le chanteur prononça quelques phrases
puis
Mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Ou ou ou ouuuuuuu…
La batterie marquait lourdement, péniblement,
le rythme, accompagnait la mélodie.
Lucy le regardait hurler avec tristesse.
L'homme était mort depuis quelques temps
et sa présence sur scène, sa puissance vocale, devenaient
illusoires.
Pauly plongea à son tour et retrouva Lucy
au milieu du concert.
Les jeunes femmes s'embrassèrent et s'enlacèrent,
battant l'eau de leurs longues jambes galbées.
Le sphinx allait et venait rapidement dans le
sexe de la jeune femme à quatre pattes devant le bassin.
Elle vit Pauly et Lucy remonter en vrille dans
sa direction et surgir hors de l'eau.
Les deux amies reprirent leur souffle et disparurent
encore un instant sous l'eau.
Le mâle ensemença le vagin et resta
planté dans la femelle tremblante dont les mamelles pendaient hors
de la guêpière.
Elle embrassa les jeunes femmes devant elle et
qui, accoudées au rebord de la piscine, lui baisèrent la
bouche.
Les trois filles mêlèrent leurs
langues et se fouillèrent leurs bouches, les unes les autres.
Lorsque le monstre se retira, la femelle gémit
en fermant les yeux.
Lucy sortit de l'eau et, assise les cuisses écartées,
suça le mâle.
Le Sphinx se laissa faire puis s'éloigna
vers la plage.
Lucy se tourna alors vers la croupe de la fille
toujours à quatre pattes et lécha l'anus béant.
Un flot de liqueur surgit et s'enfonça
dans la large bouche sensuelle.
Lucy avala le large boudin sombre en épousant
les contours du trou de ses pulpeuses lèvres écartées.
Elle baisa tendrement l'anus et le nettoya à
grands coups de langue.
Elle descendit sur le sexe et goûta aussitôt
à un mélange de semence et de sève qui coulait hors
du vagin, entre les lèvres écarlates, luisantes, gonflées.
La langue entra dans le vagin avec plusieurs
doigts et la femelle prise haleta sur la bouche ouverte en forme de bouée
de Pauly.
Lucy griffa les muqueuses tremblantes jusqu'au
sang et les écarta avec force en arrachant un cri de douleur à
ce corps maigre et soumis.
Le vagin béant saignait et crachait de
la sève sans pouvoir se contrôler.
Le clitoris sombre pointait au milieu de chairs
pâles.
Pauly sourit à la fille prête à
jouir qui pleurait et bavait en reniflant.
Pauly la saisit par les cheveux et l'embrassa
brutalement, enfonçant sa longue langue tendue au fond de la bouche
docile.
La fille s'étouffa, fut traversée
par de violents spasmes et jouit en se tordant entre les deux bouches.
Elle hurla lorsque sa bouche se vida et, reprenant
son souffle, vit arriver sur ses lèvres les grosses mamelles fermes
de Pauly.
La fille avala une tétine et, tout en
haletant, téta.
Par petites gorgées, elle avala le lait
chaud au milieu des tourments à nouveau infligés à
son sexe tétanisé.
La fille jouit en bavant sur la mamelle qu'elle
tétait.
Le lait coula sur son menton et goutta dans l'eau.
Lucy se redressa en s'agenouillant et dégrafa
la guêpière.
Restant attaché aux bas et pendant sur
le sol, le vêtement satiné en mousseline de soie ne couvrait
plus le dos cambré et osseux qu'un fouet avait marqué en
tous sens.
Lucy caressa les zébrures du bout de son
index puis, se penchant en avant, les lécha délicatement.
5 - Sur le bord de l'autoroute, une jeune femme
vêtue d'une longue robe rose à manches courtes, en mousseline
de soie et brodée de fleurs rouges, les yeux protégés
par des lunettes noires, faisait du stop.
Son bras maigre et bronzé se terminait
par un pouce menu et un ongle long transparent.
Pieds nus, ses longs cheveux blonds flottant
dans le vent, la fille avait urinée et une large tache sombre s'était
formée à ses pieds.
Une brise déplaçait vers le bas
côté le bas de la robe maculé de boue.
Les chevilles portaient des bracelets rouges
en cuir, réunis entre eux par une lourde chaîne en or qui
traînait sur le goudron chaud de l'après-midi.
Les grosses mamelles dures pointaient sous le
fin tissu et les tétines le déformaient.
La bouche entrouverte laissait paraître
sur le bout de la langue une grosse perle nacrée.
Le haut de la robe était attaché
au fin collier de chienne que la fille conservait très serré
autour de son cou effilé.
Les voitures passaient sans ralentir.
Lucy stoppa en freinant dans un bruit strident
de pneus bloqués.
Elle revint en arrière et ouvrit la porte
électronique du passager.
L'autostoppeuse ramassa ses deux fouets et une
cravache puis monta.
Lucy, dans une courte jupe plissée noire
et un tee-shirt blanc, embrassa sa nouvelle amie en lui offrant sa bouche
à fouiller.
La passagère, maintenant d'une main le
bas de sa robe relevé et s'empalant sur le long gode qui entrait
dans son rectum, lécha la langue de Lucy et les dents alignées
et blanches.
Les deux filles ondulaient de la tête,
s'appréciant dans ce long baiser lascif, tendre et chaleureux.
Lorsque Lucy s'écarta de son amie, elle
sentit l'intérieur de son sexe devenir fluide.
Deux doigts remontèrent du sang qui se
répandait sur le cuir des sièges clairs.
Lucy tendit ses doigts à la passagère
qui les suça avec application.
La voiture démarra en trombe et s'éloigna.
L'autostoppeuse se pencha sur les jambes écartées
de Lucy et lécha le sang chargé de sève.
Soudain, Lucy se sentit faible et sa vision devint
trouble.
Elle ne sentit plus le volant, n'arriva plus
à le serrer.
La jeune femme ralentit et se gara sur le bas
côté.
Les feux de détresse se déclenchèrent.
La passagère se releva et déboutonna
le devant de sa robe.
Lucy sortit de la voiture en se tenant aux montants
de la portière et tituba un instant vers la plage voisine avant
de s'effondrer sur le goudron.
L'autostoppeuse ouvrit le toit de la voiture
et lança un morceau de musique rythmée.
La jeune femme descendit du véhicule en
traînant sa chaîne sur le sol rugueux.
Une écume blanchâtre coulait à
la commissure de ses lèvres.
Ses grands yeux verts étaient gorgés
de sang et son sexe sécrétait une sève visqueuse qui
maculait ses cuisses maigres.
Deux hélicoptères passèrent
à vive allure au-dessus de la voiture, en direction de la mer.
Lucy, à quatre pattes, se déplaça
vers le sable fin des premières dunes et s'écroula.
Une trace de sang marquait son déplacement.
Pâle et tremblante, la jeune femme suait
et pleurait en grommelant.
Elle rampa dans le sable et sentit l'autostoppeuse
lui caresser le dos.
Les deux filles étendues sur le sable
s'embrassèrent.
L'autostoppeuse prit Lucy dans ses bras et lui
donna sa mamelle à téter.
Elle l'aida en pinçant la mamelle pleine.
Le lait giclait sur le visage de Lucy qui buvait
un peu en gardant sa bouche béante.
Un groupe de filles arrivant de la mer, vêtues
de combinaisons blanches aux formes de robes pour la plongée, entourèrent
les deux filles.
Elles déshabillèrent Lucy et avec
de grands couteaux commencèrent à découper l'autostoppeuse.
Elles la dépecèrent en quartiers
de viande qu'elles placèrent dans des valises isothermes.
Lucy hurla et tenta de se débattre.
Elle passa de force une combinaison de plongée
et resta seule sur le sable.
Son hémorragie s'arrêta.
Faible, la vision trouble, la jeune femme lécha
les pieds de l'une des filles en se prosternant.
Une cravache s'abattit sur sa croupe.
Lucy gémit et pleura en s'agrippant aux
longues jambes fines.
Reprenant ses esprits, Lucy se redressa le long
du corps svelte placé devant elle et embrassa le sexe dégoulinant
de semence et de sève.
La langue entra dans le vagin et les mains caressèrent
les fesses rondes et fermes.
La fille debout lui caressa les cheveux et urina.
Le jus descendit dans la gorge de Lucy et sur
son corps frêle.
Lucy se leva et resta dans les bras de cette
jeune femme souriante.
Elles s'embrassèrent tendrement.
Lucy tourna la tête et regarda sur le sol
le squelette au milieu d'une large flaque de sang, seuls restes de l'autostoppeuse.
Le groupe de filles partit sur la plage où
les deux hélicoptères attendaient.
Lucy vit Pauly donner son lait à la pilote,
une grande femme vêtue de kaki avec un casque noir.
Les moteurs se mirent en branle et les pales
brassèrent l'air.
Pauly caressa le visage de Lucy et la masturba
de ses doigts enveloppés dans des gants de soie.
Les hélicoptères s'envolèrent.
Les filles ouvrirent les valises et se partagèrent
les bouts de viande sanguinolents.
Lucy, le visage rougi, partagea un quartier avec
Pauly, les deux filles tirant le muscle de chaque côté.
Lucy déchiqueta la chair délicate
entre ses dents blanches et régulières puis embrassa Pauly.
Elle descendit ensuite sur les mamelles de son
amie et la téta.
Pauly lui caressa la tête en gémissant
et embrassa une fille qui terminait de manger le foie.
L'hélicoptère survola la villa
et, au-dessus de la piscine, les filles sautèrent.
Elles s'enlacèrent dans l'eau et se masturbèrent
mutuellement en s'embrassant.
Dans des cris de joie, des rires rauques et des
hurlements lubriques, elles se déshabillèrent puis, nageant
dans l'eau rougie par le sang, se poursuivirent pour finir par s'étreindre.
Les malaises de Lucy reprirent.
Pauly la tira hors de l'eau, l'étendit
sur une chaise longue et se coucha contre elle.
La prenant dans ses bras elle la frictionna avec
énergie.
Lucy, les lèvres bleues, le teint blafard,
les yeux cernés, le regard absent, se laissa embrasser par son amie.
La langue et les lèvres tourmentèrent
la bouche inerte, béante et froide.
Soudain, de la glaire chargée de sang
remonta de l'œsophage et Pauly l'avala.
Une fille alla chercher un gode double dans la
villa et le plaça sur son pubis glabre ainsi que dans son sexe,
le fixant autour de sa taille avec des chaînes en or.
Elle écarta les jambes de Lucy, les releva
et, agenouillée, pénétra d'un coup sec le vagin et
le rectum de Lucy.
Celle-ci hurla en toussant et s'évanouit.
Par des coups de reins violents, la jeune femme
possédant Lucy navigua en poussant un bref cri rauque à chaque
entrée.
Le sexe et l'anus se déformaient pour
s'offrir à l'énorme double gode qui frappait le col de l'utérus.
Le corps de Lucy se tordit dans les bras de Pauly
placée à quatre pattes au-dessus d'elle.
Les tétines de Lucy étaient dressées
et les petites mamelles gonflées.
La jeune femme jouit et, dans son être
inconscient, fredonna Cabaret.
Pauly se releva et alla chercher un micro.
Elle entonna de sa voix cassée l'air si
célèbre, accompagnant son amie.
Elle chanta devant elle.
Elle qui donnait sa croupe abandonnée
aux coups de godes.
Les autres filles accompagnèrent Pauly
avec un piano et les autres instruments de musique de la villa.
Lucy jouit à nouveau sans reprendre conscience.
Pauly chanta avec le groupe de filles réunies
dans le salon.
Lucy subissait les assauts de la jeune femme
couverte de sueur qui jouissait en regardant ce corps sans vie qu'elle
forçait à l'orgasme.
Pauly chanta en duo tout en se masturbant avec
un gode resté le matin sur le parquet.
Deux filles étendues sur les couches du
salon suçaient les Sphinx, qui léchaient leurs sexes tétanisés,
en suivant le rythme effréné des chanteuses.
Une mouche se posa sur la tétine gauche
de Lucy et pondit.
Pauly jouit en postillonnant sur le micro posé
sur ses lèvres luisante de salive.
Lucy jouit.
Ses cicatrices devenaient bleues.
La fille qui la prenait se pencha sur elle et
l'embrassa tendrement.
Elle se coucha sur elle et, toujours plantée
dans la croupe, la caressa en allant et venant lentement dans ses orifices
distendus.
Une urine brunâtre coula le long des lèvres
de Lucy.
Les Sphinx, leurs vits écarlates et couverts
de salive, se précipitèrent sur Lucy et lui léchèrent
le visage.
La jeune femme entrouvrit ses lèvres et
embrassa l'un de ces monstres.
Les deux filles embrassèrent les mâles
et Lucy reprit peu à peu des couleurs.
Pauly sourit en la regardant puis, laissant le
micro à son amie, s'approcha des couches en se massant les mamelles.
Auteur:Bonjour








