ESCLAVE SEXUEL D'UNE FEMME

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   Je me nomme Paul et j'ai 36 ans. Depuis plus de six mois extraordinaires, je suis l'esclave sexuel dévoué et docile d'une belle jeune femme de 25 ans. J'aime cette merveilleuse situation de soumis que je n'échangerais avec personne. Je suis logé, nourri, et je peux baiser à volonté tous les jours. Je me considère comme un heureux gigolo.
   Tout a commencé quand j'ai fait la rencontre de cette charmante demoiselle dans un bar huppé. Elle s'appelle Mylène et est bisexuelle. C'est une ravissante brunette aux cheveux longs et au corps sculptural. Ses proportions sont parfaites. Elle travaille dans un cabinet d'avocats. Moi, je suis sans travail. Il faut dire que depuis que j'ai fait la connaissance de ma jeune maîtresse, je ne chôme pas. Satisfaire les besoins sexuels d'une nymphomane dominatrice a de quoi me tenir bien occupé.
   La première fois que je suis allée chez elle, quand elle m'a invité pour prendre un verre, elle m'a tout suite annoncé qu'elle était très exigeante en amour et qu'elle avait besoin d'un esclave sexuel. Cela augurait bien. Je ne l'ai quand même pas trop prise au sérieux et je lui ai dit que j'aimerais bien être cet esclave. D'ailleurs, je lui aurais dit n'importe quoi pour pouvoir lui manger la chatte. Voyez-vous, je raffole de lécher le sexe d'une jolie femme. C'est ce que je préfère entre tout. J'allais bientôt être comblé au delà de mes espérances les plus folles.
   "Tu veux vraiment être mon serviteur sexuel?", a-t-elle demandé d'un air sérieux.
   "Je te le dis, je n'ai absolument rien contre", ai-je répondu en souriant.
   Je ne savais pas encore, à ce moment-là, dans quoi je m'embarquais. J'ignorais que Mylène voulait réellement avoir un esclave pour satisfaire ses insatiables besoins sexuels et de domination. Moi, au départ, je croyais qu'elle parlait au sens figuré, pas au sens propre. Je ne savais pas encore non plus qu'elle était dominatrice et nymphomane. Vêtue comme elle était, en tailleur sobre, les cheveux sagement attachés en queue de cheval, elle avait plutôt l'air d'une pudique angélique. J'ai su, un peu plus tard, que son ancien esclave sexuel avait fini par la quitter, n'en pouvant plus de répondre à sa libido inapaisable.
   "Nous allons commencer tout de suite. Je vais dans ma chambre pour me changer. Quand je reviendrai, je veux que tu sois tout nu dans le salon", m'a-t-elle commandé.
   Je me suis déshabillé complètement pour jouer le jeu et j'ai attendu. Lorsque la jeune femme est revenue, elle ne portait plus que des bas noirs, accrochés à un porte-jarretelles assorti, et des souliers à talons hauts. Elle avait dénoué ses longs cheveux. Elle était si belle et si bandante, que je n'en croyais pas mes yeux ni ma chance. Elle se tenait fièrement devant moi, de façon altière, les mains sur les hanches, ses splendides jambes légèrement écartées.
   "Ouahhh! Ça c'est un beau cul!" me suis-je dit intérieurement.
   Mylène avait de magnifiques seins ogivaux, aux mamelons bien roses qui pointaient insolemment dans ma direction. Mais ce que j'ai remarqué le plus, c'est qu'elle avait la motte entièrement rasée. Elle n'avait pas un seul poil sur le pubis. Je pouvais très bien apercevoir le sillon entre ses deux grandes lèvres vaginales. J'ai senti comme de l'électricité me traverser la bite qui s'est immédiatement mise à grossir. J'ai aussi vu qu'elle tenait dans ses mains une cravache d'équitation. La jeune femme s'est assise sur un fauteuil et a écarté les cuisses au maximum.
   "Mets-toi à quatre pattes, esclave, et viens me lécher la chatte!", a-t-elle ordonné.
   Je vous jure qu'elle n'a pas eu besoin de me le dire deux fois. J'ai rapidement engouffré ma tête entre la peau douce de ses cuisses et j'ai commencé à lui lécher la chatte. Sa vulve était délicieuse sous ma langue. Je la passais sur ses grosses babines roses, je l'insérais dans sa craque mouillée et je la glissais sur son clitoris gonflé. J'avalais ses abondantes sécrétions. J'étais aux anges. J'entendais Mylène pousser des soupirs et des gémissements. Elle bougeait du bassin. Cette fille-là adorait se faire manger le minou.
   Tout à coup, j'ai senti un cuisant coup de cravache sur mes fesses, puis un autre, et encore un autre. J'ai vite compris que Mylène me donnait ainsi le tempo. C'est comme cela chaque fois que je lui savoure la moule. La fréquence et la force de ses coups de cravache sur mon derrière correspondent au rythme et à la rigidité des coups de langue qu'elle désire recevoir sur le sexe. J'ai aussi appris à reconnaître quand elle veut que je fasse entrer ma langue dans trou et jusqu'à quelle profondeur elle la veut. Elle utilise sa cravache comme un chef d'orchestre se sert de sa baguette. Un coup par ci et je lui titille le clito, un autre par là et je colle ma bouche ouverte sur sa craque comme une ventouse. La différence, c'est que le chef d'orchestre ne frappe pas ses musiciens.
   Après qu'elle ait joui à deux ou trois reprises sous ma langue, criant de plaisir à chaque fois, Mylène me fait coucher sur le plancher, la queue bien en l'air, et elle me suce jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. Elle commence habituellement par me lécher le gland, puis sa langue m'humecte tout le pénis. Elle le prend ensuite complètement jusqu'au fond de sa gorge et le pompe avec sa bouche, faisant glisser rapidement ses lèvres tout autour, de haut en bas et de bas en haut. Tandis que je vois ma bite disparaître dans sa bouche, pour tout de suite réapparaître, puis disparaître encore, elle me presse les testicules d'une main et m'enserre la base du pénis avec l'autre. Je décharge bientôt dans sa bouche et elle avale tout mon sperme.
   Parfois, quand elle me suce, elle a encore la chatte qui lui chauffe. Au lieu de me manger jusqu'à ce que je vienne, elle s'assoit sur ma queue tendue, s'empalant bien dessus, et se fait aller le bassin à une cadence endiablée. Je dois alors me retenir pour lui permettre d'avoir encore un orgasme. Ce n'est qu'après qu'elle soit venue que je peux enfin lui annoncer que je vais jouir aussi. Elle se retire alors prestement et engobe mon pénis dans sa bouche pour ne rien perdre de mon sperme.
   Il n'y a pas que le minou que Mylène aime se faire lécher. Souvent, elle se met à quatre pattes sur la table de la salle à manger, et m'ordonne de lui lécher la rondelle.
   "Mange-moi le trou du cul, esclave! C'est ton dessert! Entre ta langue dans mon anus! Fais-moi jouir!" me commande-t-elle.
   Comme c'est une très belle jeune femme, je n'ai absolument rien contre le fait de lui lécher le trou de balle. J'y ai même pris goût. Pendant que je m'exécute, Mylène me permet de me masturber d'une main, pendant que je lui masse la chatte avec l'autre. Seulement après qu'elle soit venue, elle me permet d'éjaculer, mais je n'ai pas le droit de décharger ailleurs que dans sa bouche.
   Ma jeune maîtresse a une amie qui s'appelle Jenny. C'est une belle jeune Américaine de 21 ans, également bisexuelle. Elle a de courts cheveux noirs et ses mensurations sont semblables à celles de Mylène. Bien sûr, Jenny a également la moule totalement épilée et elle aime beaucoup se la faire lécher. Quand elle rend visite à Mylène, au moins deux fois par semaine, elle est toujours en mini-jupe et en blouse. Je me souviens que la première fois que je lui été présenté, j'étais à quatre pattes, complètement nu.
   "Is he a good slave?", a-t-elle demandé à Mylène.
   "Yes! And he's specially an expert pussy lapper. He's almost as good as you", a répondu ma maîtresse.
   "I wanna see that!", a dit Jenny d'un air intéressé.
   Elle a retiré son chemisier, révélant ses superbes seins, a enlevé sa mini-jupe et s'est assise sur une chaise. Elle ne portait plus qu'un minuscule slip blanc.
   "Lèche-lui la chatte! Mais lèche-la d'abord par-dessus son slip!", m'avait commandé Mylène.
   Je lui ai donc donné de grands coups de langue entre les cuisses, sur le léger tissu humide de sa petite culotte. Je sentais très bien ses grosses lèvres vaginales, gorgées de plaisir sous le textile quasi transparent. Plus je lui léchais la chatte par-dessus son mini-slip, et plus je le sentais s'humidifier. Après environ cinq minutes de léchage ininterrompu, Mylène m'a dit de lui retirer son string et de continuer à lui manger la moule. Pendant que je le faisais avec plaisir, ma maîtresse s'est rapidement dévêtue au complet et elle s'est mise à embrasser Jenny tout en lui caressant les seins, les mamelons en particulier. La jeune Américaine a eu un vibrant orgasme en tressaillant dans le fauteuil. Elle a littéralement éjaculé dans ma figure.
   "Oh! Yeah!", a-t-elle soupiré.
   Mylène lui a laissé une minute pour récupérer, l'a prise par la main et l'a ensuite emmenée dans sa chambre à coucher. Elle m'a ordonné de les suivre et de me tenir au pied du lit, comme un chien obéissant, sans bouger. Les deux jeunes femmes se sont étendues sur le lit et ont fait l'amour pendant au moins deux heures devant mes yeux exorbités. J'étais bandé à l'extrême. Cela en devenait presque douloureux. J'aurais tant aimé me masturber en les regardant s'aimer. Mais Mylène m'avait interdit de me toucher pendant que son amie et elle se léchaient bruyamment le minou. Finalement, après toute cette attente, ma maîtresse m'a fait signe:
   "Baise-la! Baise-la bien!", m'a-t-elle dit en me montrant Jenny qui attendait ma queue. La jeune fille était couchée sur le dos, les jambes bien écartées et repliées sur elle-même. Je me suis installé sur elle et je l'ai tout de suite pénétrée. J'ai commencé par des va-et-vient réguliers, puis je me suis soudainement mis à la ramoner à pleine vitesse.
   "Yes! Yes! Yes!", a crié Jenny que mes coups rapides de boutoir faisaient tressauter de plaisir.
   À côté de nous, Mylène regardait la scène de baise en se frottant le clitoris d'une main. J'ai continué à pilonner Jenny à grands coups vifs, ne ralentissant pas mon rythme. Secouées par tant de saccades, la chatte échauffée comme une fournaise, la jeune fille est venue en hurlant de jouissance.
   "Éjacule dans sa bouche, m'a ordonné Mylène. Ma copine aime le goût du sperme chaud."
   Je me suis retiré et j'ai approché ma bite de la bouche déjà ouverte de Jenny. Elle l'a vite gobée jusqu'au fond du gosier où j'ai déchargé en poussant un long râle. Quand mon pénis est ressorti de sa gorge profonde, il n'y avait pas une seule goutte de sperme dessus. La jeune Américaine avait tout aspiré et avalé.
   "He's also a good fuck!", a-t-elle commenté.
   Aussitôt après, Mylène m'a ordonné de lécher à nouveau la moule sans poil de son amie. Cette fois, c'est au rythme précis des coups de cravache sur mes fesses que je lui ai dégusté le minou. Sa craque dégoulinait en abondance sous ma langue frétillante. Jenny a joui rapidement. Mylène m'a ensuite dit de lécher l'anus de son amie. J'ai relevé légèrement le bassin de la jeune fille et je me suis mis à savourer son trou du cul. Cela faisait environ deux minutes que je lui léchais l'anus, quand j'ai entendu ma maîtresse pousser un petit cri de jouissance derrière moi. Mylène venait juste de se masturber en s'enfonçant le manche de sa cravache dans le vagin. De mon côté, j'ai continué à lécher le petit trou de Jenny. Pendant que ma langue s'activait, elle s'est massé elle-même le clito jusqu'à l'orgasme.
ndu visite à Mylène, les deux jeunes femmes m'ont attaché tout nu sur un lit, sur le dos, bras et jambes écartés. Elles ont ensuite passé le reste de la journée à me taquiner le pénis, le suçant toutes les deux en même temps, mais jamais assez pour que j'éjacule. Pour finir, elle se sont empalées tour à tour dessus. Pendant que l'une me chevauchait, l'autre était accroupie sur mon visage pour se faire lécher la chatte. En même temps, les deux filles s'embrassaient et se caressaient mutuellement les seins.
   Vous comprenez maintenant que je n'échangerais pas ma place avec quiconque. Ne comptez pas sur moi pour vous donner l'adresse de Mylène, ni vous préciser quels bars elle aime fréquenter.

Paul

Auteur:Cerezuela-Desrosiers