Bénédicte 6
- LE SHOPPING
Il s'est passé une semaine avant que
nous puissions nous revoir. Ana m'avait donné rendez-vous au forum, sur les
marches de la place carrée. Elle avait à peine esquissé un baiser qu'elle me fit
une remontrance sur ma tenue. J'avais eu cours le matin, et, réveillée en retard
j'avais enfilé un jean que je mets seulement chez moi, pour traîner. "C'est
comme ça que tu obéis ? Si ça ce trouve, tu ne m'as pas écoutée de la semaine".
J'avais beau lui dire le contraire, elle faisait la sourde oreille, me
promettant une punition de retour chez elle avant de cesser son jeu de maîtresse
sévère pour celui de la moqueuse.
Elle se moquait de mes seins. Ou plutôt de moi, de mon obéissance aveugle. Durant toute la semaine, j'étais sortie la poitrine libre. Je n'y prêtais presque plus attention avant qu'Ana ne me fasse remarquer à quel point j'étais désirable et inconvenante. Mes mamelles vivent leur liberté sous un tee-shirt ou un pull léger, ce jour là, il s'agissait d'un chemisier en satin que je m'étais offert dans la semaine.
Plutôt que d'aller boire un verre, Ana m'a entraînée dans une boutique de fringues. En un rien de temps, je me suis retrouvée dans une minuscule cabine à essayer les trouvailles de mon amie. La jupe ne lui plaisait finalement pas, je l'ai enlevée pour passer la robe écrue que me tendait Ana. Lorsqu'elle a vu que je ne portais pas de culotte, elle n'a pas pu se dispenser de le remarquer à haute voix. "Forcément, je n'en avais plus une seule de propre. Les autres n'étaient pas sèches !". Je lui ai fait remarquer qu'il serait de bon goût de me les rendre. Elle a dit qu'elle allait y réfléchir et me somma de passer la robe trop courte pour ma taille. "Ca ira" a décrété Ana en alpaguant la vendeuse pour lui dire que je la prenais et la gardais sur moi. Je n'avais pas eu le temps de réagir que je sortais du magasin avec les épaules nues, le cul rafraîchi par l'air alentour et les seins ballottant au creux d'un corsage en coton trop fin.
Au détour d'une allée trop encombrée à mon goût, elle repéra une paire de bottes lacées qui ne tarda pas à finir parmi nos achats de la journée. C'est dans cette boutique qu'elle a obligé mes pieds à se hisser sur des talons hauts de 7 centimètres auxquels je n'étais pas habituée. Je ne savais pas bien marcher avec, si bien que je me retrouvais souvent loin derrière elle dans les rues poisseuses du quartier Montorgueil. Elle aimait la lanière autour de la cheville mais aussi l'allure que la chaussure donnait à mes jambes.
Nous avons croisé la rue Saint Denis. Immédiatement, elle a eu l'idée de l'emprunter. Et je savais qu'elle finirait par m'emmener dans un sex-shop. Je ne me trompais pas. C'était sa et ma première fois. Je me sentais mal à l'aise. Ana jouait la blasée, plutôt dominatrice avec son air sure d'elle, celui qui m'effraie. Elle dénicha un string dans une matière brillante qui s'appelle le vinyl. Elle alla le payer à la caisse , et m'a entraînée dans une cabine de vidéo. Là, elle m'a enfilé le slip avant de m'embrasser tout en pelotant mes seins à travers le coton.
J'en suis ressortie excitée comme elle seule sait y parvenir. Alors quand elle m'a demandé de payer le martinet aux lanières en plastique et le harnais avec le bâillon boule, j'ai cédé, devenant rouge au moment de faire encaisser les jouets dont elle me réservait l'usage.
Elle se moquait de mes seins. Ou plutôt de moi, de mon obéissance aveugle. Durant toute la semaine, j'étais sortie la poitrine libre. Je n'y prêtais presque plus attention avant qu'Ana ne me fasse remarquer à quel point j'étais désirable et inconvenante. Mes mamelles vivent leur liberté sous un tee-shirt ou un pull léger, ce jour là, il s'agissait d'un chemisier en satin que je m'étais offert dans la semaine.
Plutôt que d'aller boire un verre, Ana m'a entraînée dans une boutique de fringues. En un rien de temps, je me suis retrouvée dans une minuscule cabine à essayer les trouvailles de mon amie. La jupe ne lui plaisait finalement pas, je l'ai enlevée pour passer la robe écrue que me tendait Ana. Lorsqu'elle a vu que je ne portais pas de culotte, elle n'a pas pu se dispenser de le remarquer à haute voix. "Forcément, je n'en avais plus une seule de propre. Les autres n'étaient pas sèches !". Je lui ai fait remarquer qu'il serait de bon goût de me les rendre. Elle a dit qu'elle allait y réfléchir et me somma de passer la robe trop courte pour ma taille. "Ca ira" a décrété Ana en alpaguant la vendeuse pour lui dire que je la prenais et la gardais sur moi. Je n'avais pas eu le temps de réagir que je sortais du magasin avec les épaules nues, le cul rafraîchi par l'air alentour et les seins ballottant au creux d'un corsage en coton trop fin.
Au détour d'une allée trop encombrée à mon goût, elle repéra une paire de bottes lacées qui ne tarda pas à finir parmi nos achats de la journée. C'est dans cette boutique qu'elle a obligé mes pieds à se hisser sur des talons hauts de 7 centimètres auxquels je n'étais pas habituée. Je ne savais pas bien marcher avec, si bien que je me retrouvais souvent loin derrière elle dans les rues poisseuses du quartier Montorgueil. Elle aimait la lanière autour de la cheville mais aussi l'allure que la chaussure donnait à mes jambes.
Nous avons croisé la rue Saint Denis. Immédiatement, elle a eu l'idée de l'emprunter. Et je savais qu'elle finirait par m'emmener dans un sex-shop. Je ne me trompais pas. C'était sa et ma première fois. Je me sentais mal à l'aise. Ana jouait la blasée, plutôt dominatrice avec son air sure d'elle, celui qui m'effraie. Elle dénicha un string dans une matière brillante qui s'appelle le vinyl. Elle alla le payer à la caisse , et m'a entraînée dans une cabine de vidéo. Là, elle m'a enfilé le slip avant de m'embrasser tout en pelotant mes seins à travers le coton.
J'en suis ressortie excitée comme elle seule sait y parvenir. Alors quand elle m'a demandé de payer le martinet aux lanières en plastique et le harnais avec le bâillon boule, j'ai cédé, devenant rouge au moment de faire encaisser les jouets dont elle me réservait l'usage.
Auteur:Inconnu
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