Bénédicte 3
- LE PLACARD
Quelques jours plus tard, je tenais ma
revanche. C'était un mardi matin, je m'étais levée de bonne heure pour terminer
la préparation du salon : j'avais déblayé mes affaires et attendais la personne
venant livrer et poser la nouvelle moquette. Ana dormait toujours et avait une
fois encore manqué ses cours.
Son réveil ne fut pas de tout repos : elle s'est réveillée en sursaut alors que j'enroulais autour de ses poignets une quantité hallucinante de ruban adhésif. Contrairement à nos jeux de la nuit, la chose ne l'amusait pas et elle hurla si fort qu'elle me donna envie de la faire taire. Je n'ai pas fait dans la dentelle, ne prenant pas la peine de couper avec mes dents le ruban que j'avais déjà goûté après avoir enrubanné ses poignets. J'ai enroulé l'adhésif autour de sa tête sans prendre en compte ses cheveux. Furieuse, Ana était discrète malgré tout. Il n'y a guère que les grognements qui lui permettait de se manifester.
Je l'ai retournée sur le lit afin de pouvoir la corriger à ma façon. Pas à la main. À la règle. À la règle plate en plastique. Je me suis régalée dès les premiers instants. Assise sur son dos, je l'empêchais de fuir et je pouvais contempler son cul rougissant. Quand je me suis lassée, le cul d'Ana était plus rose que sa chemise de nuit, retroussée pour l'occasion.
Mais je ne me suis pas arrêtée là. Après lui avoir commandé de se relever, je l'ai emmenée jusque dans l'entrée où se trouve un grand placard. Menacée par la règle, elle a filé droit et a rechigné un peu avant de rentrer dedans. J'avoue la règle sur les cuisses l'a convaincue de ne pas résister plus longtemps.
Elle s'est assise toute seule. Lorsque ses jambes se sont étendues, j'en ai profité pour piéger ses chevilles d'une manière identique. J'ai essayé de la caresser mais bizarrement, Ana n'était pas très réceptive à mes caresses. Tant pis. J'ai fermé le placard et l'y ai laissée enfermée plus de trois longues heures. J'ai vérifié régulièrement que tout allait bien en lui racontant que si tout se passait bien, les poseurs de moquette ne la verraient pas. Elle me savait capable de faire une telle plaisanterie. Elle s'est tenue tranquille.
Son réveil ne fut pas de tout repos : elle s'est réveillée en sursaut alors que j'enroulais autour de ses poignets une quantité hallucinante de ruban adhésif. Contrairement à nos jeux de la nuit, la chose ne l'amusait pas et elle hurla si fort qu'elle me donna envie de la faire taire. Je n'ai pas fait dans la dentelle, ne prenant pas la peine de couper avec mes dents le ruban que j'avais déjà goûté après avoir enrubanné ses poignets. J'ai enroulé l'adhésif autour de sa tête sans prendre en compte ses cheveux. Furieuse, Ana était discrète malgré tout. Il n'y a guère que les grognements qui lui permettait de se manifester.
Je l'ai retournée sur le lit afin de pouvoir la corriger à ma façon. Pas à la main. À la règle. À la règle plate en plastique. Je me suis régalée dès les premiers instants. Assise sur son dos, je l'empêchais de fuir et je pouvais contempler son cul rougissant. Quand je me suis lassée, le cul d'Ana était plus rose que sa chemise de nuit, retroussée pour l'occasion.
Mais je ne me suis pas arrêtée là. Après lui avoir commandé de se relever, je l'ai emmenée jusque dans l'entrée où se trouve un grand placard. Menacée par la règle, elle a filé droit et a rechigné un peu avant de rentrer dedans. J'avoue la règle sur les cuisses l'a convaincue de ne pas résister plus longtemps.
Elle s'est assise toute seule. Lorsque ses jambes se sont étendues, j'en ai profité pour piéger ses chevilles d'une manière identique. J'ai essayé de la caresser mais bizarrement, Ana n'était pas très réceptive à mes caresses. Tant pis. J'ai fermé le placard et l'y ai laissée enfermée plus de trois longues heures. J'ai vérifié régulièrement que tout allait bien en lui racontant que si tout se passait bien, les poseurs de moquette ne la verraient pas. Elle me savait capable de faire une telle plaisanterie. Elle s'est tenue tranquille.
Auteur:Inconnu
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