Suzy 6

Chapitre 6

1 - Suzy marchait pieds nus dans la ruelle piétonne ensoleillée.
Elle était nue sous une longue robe de tulle blanche et moulante, échancrée sur les côtés depuis la taille jusqu'aux chevilles.
Ses tétines, parées de grands anneaux d'or, pointaient hors de la robe par des ajourés ronds.
La fille avançait lentement en se déhanchant sur le pavé brûlant.
Elle portait autour du cou un long collier de perles roses pendant dans son dos sur sa longue chevelure blonde.
Son ventre, gonflé par le bébé qu'elle attendait et la cambrure de ses reins, saillait sous ses grosses mamelles gonflées et fermes.
Une jeune femme, vêtue d'un jean bleu clair et d'un tee-shirt noir, prit Suzy par la taille et l'embrassa.
Elle remonta la robe jusqu'à la taille et l'attacha, au niveau de la ceinture, avec de fins lacets et de petits anneaux d'or cousus sur la robe.
Lorsque la croupe fut dégagée, la fille écarta les fesses de son amie et fouilla le sexe et l'anus ouverts et détrempés.
Suzy se laissa plaquer, dos au mur, et sucer les tétines durcies par le plaisir.
Elle écarta ses jambes pour que la jeune femme se colle à son ventre puis, faisant basculer son pubis, frotta sa vulve contre le pantalon.
Son clitoris, tourmenté par la toile rêche, lui envoyait des bouffées de plaisir toujours plus intenses et Suzy, laissant couler entre ses lèvres écartées et luisantes une sève onctueuse et filante, entrouvrit sa bouche et soupira.
Les deux filles s'embrassèrent avec passion, mêlant leurs langues dans leurs bouches baveuses.
La fille, enlacée par Suzy, offrait aux passants sa croupe sphérique et ses fesses pommées sous le pantalon moulant.
Un homme extirpa le postérieur de son enveloppe de tissu qu'il descendit à mi-cuisse.
Il masturba sa verge jusqu'à en obtenir un long et gros pénis puis, lentement, sodomisa la jeune femme.
Celle-ci gémit sur les lèvres de Suzy et l'enlaça à la taille.
Le mâle navigua dans la fille jusqu'à l'ensemencer, puis l'abandonna et continua son chemin.
Suzy caressa la chevelure de son amie et glissa un doigt dans l'anus béant d'où gouttait le lait d'amour.
Un homme prit la main de Suzy, la guida jusqu'à sa verge.
Les longs doigts aux ongles biseautés et peints en rouge de la jeune femme le masturbèrent pour obtenir un gros pénis.
La jeune femme en jean s'accroupit et suça l'homme avec voracité.
Quand celui-ci chercha la croupe d'une des femelles, Suzy se tourna face au mur, les jambes écartées, et laissa son amie mener le pénis dans son large anus rougi.
Suzy subit les brutales pénétrations du mâle tandis que son amie ôtait son pantalon et s'agenouillait pour lui lécher le sexe.
Suzy gémit des tourments infligés à ses trous puis jouit avec une longue plainte rauque, inondant de sève la bouche et la langue de son amie.
L'homme et la fille continuèrent de tourmenter Suzy et elle jouit à nouveau.
Ses orgasmes se succédèrent sans relâche et la jeune femme, comblée, hurla son bonheur à gorge déployée.
Asservie à la luxure, Suzy se laissait griffer, mordre et fesser, encourageant ces sévices de ses grognements lubriques.
L'homme se raidit, enfonça entièrement son pénis dans l'anus de Suzy et déchargea en serrant le cou de la femelle.
Le mâle se répandit dans les viscères jusqu'à vider ses testicules puis, lâchant la jeune femme qui toussa en s'étouffant, continua sa route au milieu de la foule des piétons qui s'écoulait dans la ruelle bondée.
Ruisselante de sueur, Suzy resta un long moment appuyée contre le mur, haletante, la robe remontée sur les hanches, le lait d'amour dégoulinant le long de ses cuisses luisantes.
Son amie retira son tee-shirt et s'en servit pour nettoyer la croupe de Suzy qui trembla en gémissant des caresses du vêtement sur ses fesses, son anus et ses lèvres.
Suzy se tourna, enlaça son amie, et les jeunes femmes s'embrassèrent.
Un Sphinx trapu frotta la jambe de Suzy qui descendit une main sur la tête du monstre et le caressa.
Elle prit le tee-shirt des mains de la fille, qui continuait à la caresser et habilla le Sphinx, lui faisant passer les pattes et la tête dans les trous.
Les jeunes femmes se mirent à quatre pattes et ce fut Suzy que le Sphinx trapu préféra pénétrer.

2 - Suzy vivait nue au château avec, autour d'elle, les nombreuses domestiques changeaient souvent.
La jeune femme entretenait plusieurs fois par jour son corps et ses grosses mamelles fermes.
A chaque sollicitude elle se donnait aux hommes qui jouissaient de ses caresses et de son corps.
Son ventre gonflait.
Bientôt elle mettrait bas, donnant naissance à la fille qu'elle portait et fabriquerait du lait.
De Suzy, les hommes préféraient son anus ouvert et profond.
Une domestique, dans une minijupe rose pâle, réveilla Suzy endormie sur un lit.
La fille se prépara avec l'aide de la femme puis descendit au salon.
Là, elle fut suspendue par les pieds au plafond, les jambes écartées, les bras ballants, sa longue chevelure traînant sur le parquet.
Les chevilles, prisonnières de fines lanières de cuir qui sciaient au moindre mouvement, saignèrent tout de suite et un mince filet de sang descendit le long de ses mollets.
Ainsi disposée, un homme lui caressa le clitoris, pinça le bout de chair entre ses doigts et le traversa d'une épingle en or.
La femelle sentit une main plonger dans son anus béant et le plaisir qu'elle éprouva la fit gémir.
Le fouet s'abattit alors sur ses mamelles gonflées de sang lui arrachant un cri strident.
Ruisselante de sueur, se tortillant pour esquiver les coups, la fille hurla en pleurant, les yeux exorbités.
Quand la punition s'arrêta, une domestique, le dos et les fesses zébrés par une cravache, vint entre les cuisses de Suzy lécher lentement les lèvres gonflées, ornées de diamants montés sur or et traversant ces langues de chairs.
La sève dégoulinait sur le pubis et sur le ventre.
Haletante et tremblante, Suzy ne put résister à la volupté de ce cunnilinctus et jouit.
La domestique, les jambes écartées au-dessus du visage de la femelle, urina.
Le jus, qui jailli entre les lèvres, gicla sur les mamelles fouettées et le visage rougi, exacerbant la douleur de ces chairs blessées.
La domestique s'accroupit.
Elle lécha l'urine sur la jeune femme qui gémissait et la téta en lui caressant la vulve et le clitoris.
Les deux amies s'embrassèrent puis la fille se releva, les jambes écartées pour se faire lécher le sexe par Suzy qu'elle tint par la taille en lui embrassant le sexe.
La fille, les jambes pliées en équerre, posée sur le visage qui la léchait, glissa ses mains sur la croupe de son amie et, en miaulant, lui caressa les fesses et lui fouilla l'anus.
La domestique, arrivée au bout de son plaisir, s'agenouilla en se collant à Suzy et jouit en hurlant.
Chancelant encore, la domestique se releva et se mit à sucer le sexe de son amie en fouillant d'une main l'intérieur de l'anus.
Suzy bu la sève qui découlait avec un goût de semence sur les cuisses de la fille.
Suzy supplia la fille de continuer à la lécher puis, criant au rythme de son plaisir, explosa et jouit entre les lèvres charnues de son amie.

3 - Suzy  se réveilla dans la chambre où toute la nuit, elle avait reçu le fouet et offert son anus.
Son corps était couvert d'ecchymoses et ses muscles tiraient à chaque mouvement.
Seuls son ventre et son visage restaient vierges de zébrures.
La femelle s'assit sur le lit.
Elle caressa son ventre lourd et ses mamelles gonflées.
Elle glissa une main sur son clitoris et le massa d'un petit geste circulaire.
La sève s'écoula entre ses lèvres.
Ses mamelles se relevèrent légèrement, durcirent.
Ses reins se creusèrent.
Un gémissement rauque sortit de sa bouche entrouverte.
Ses doigts entrèrent dans son sexe, caressant ses lèvres humides et son vagin détrempé.
Les cheveux de la fille, éparpillés sur le lit, formaient une auréole autour de son maigre corps bronzé.
De l'autre main elle massa ses mamelles, décuplant les effets de son onanisme.
Les tétines dures, les aréoles en relief, étalées sur l'arrondi de ses mamelles, les cuisses écartées, dos cambré, Suzy se masturba jusqu'à l'orgasme et, dans un râle de contentement, garda ses doigts dans le vagin.
A cet instant de bonheur, la femelle repue vit entrer une jeune femme en guêpière dans de hauts talons aiguilles blancs.
Suzy lui sourit et se leva pour l'embrasser.
Les deux filles s'enlacèrent et, après un long baiser, s'étendirent sur le lit.
Allongée contre Suzy, la fille lui caressa le ventre puis le sexe.
Elle lui écarta les jambes et, se penchant sur le pubis glabre, commença un cunnilinctuisme de la vulve rose et mouillée.
Elle passa ses jambes de part et d'autre de la tête de Suzy et offrit les orifices de sa croupe à sucer.
Les jeunes femmes se léchèrent et s'aimèrent jusqu'à jouir.
L'amie de Suzy, placée à quatre pattes au-dessus d'elle, s'agenouilla, retira sa guêpière en dentelle et ses talons aiguilles puis se remit à lécher la vulve et le sexe de sa compagne qui, elle, ne cessait de lui tourmenter le vagin.
Quand une domestique nue entra dans la chambre, les deux filles s'embrassaient le sexe avec tendresse.
La femme se prosterna entre les cuisses de Suzy et s'associa au cunnilinctus.
Elle releva en arrière les jambes de Suzy et, découvrant l'anus béant, y plongea sa langue.
Les deux filles soupiraient en ondulant du bassin.
Un Sphinx trapu arriva en courant et, voyant la croupe ouverte de la servante prosternée, bondit sur elle et planta son vit dans le sexe.
La domestique poussa un petit cri puis, le visage enfoui entre les lèvres de la jeune femme qu'elle menait à l'orgasme, gémit au rythme des allées et venues dans son ventre.
La femme continua de lécher Suzy puis les trois femelles, poussant des cris brefs et stridents, jouirent avec le Sphinx.

4 - Suzy récoltait de la semence auprès des mâles du château qu'elle faisait jouir.
Le Centaure qui broutait à la lisière du bois, en la voyant approcher à travers le parc, donna à sa verge les dimensions d'un long pénis massif.
La jeune femelle s'empressa de le sucer.
Le monstre ne bougea plus et Suzy, tenant le pénis à pleine main, le masturba lentement.
Le plaisir monta doucement dans le corps du Centaure qui, tout à coups, déversa dans la bouche de la femelle un jet de semence aussitôt avalé.
De nombreux Sphinx venaient dans la journée se frotter à Suzy.
Elle les renversait, les maintenait par les pattes avant, plongeait sa tête entre les pattes arrières et leur suçait le vit luisant et dressé.
Certains soirs elle était enfermée dans une cellule obscure, enchaînée par un collier autour du cou.
Là, elle s'étendait sur un tas de paille humide et se masturbait de longs moments en jouissant.
Dans la nuit, des mâles inconnus venaient la sodomiser puis repartaient, la laissant prostrée, l'anus béant, à gémir et pleurer dans le silence des lieux.
A l'aube, penchée sur l'un des murs de la cellule, elle recevait sur les cuisses et les fesses les larges lanières d'un martinet.

5 - Dans le village où fut menée Suzy toutes les jeunes femmes se préparaient à accoucher.
Il pleuvait souvent la nuit, de courtes averses qui maintenaient l'artère principale du village, toujours détrempée, boueuse.
Le soir les jeunes femmes se regroupaient sur une grande estrade circulaire couverte de paille, au centre du village, où, mêlant leurs corps, elles s'aimaient dans un brouhaha de plaintes lascives et de cris lubriques.
Tandis que les filles jouissaient, l'une d'entre elles, désignée, partait retrouver le seul homme du village, un vieux mâle obèse.
L'élue se donnait au mâle et le servait jusqu'à ce qu'il la renvoie.
Chaque naissance entraînait le départ d'une femelle du village, remplacée aussitôt par une autre, toujours maigre et blonde.

6 - Toute la nuit il avait plu.
Pauly, dans un déshabillé de soie blanc, accoudée à la rambarde du balcon du premier étage qui dominait la rue principale, regardait l'animation de la saignée de boue qui traversait le village.
Une femelle marchait nue à côté d'un Sphinx noir.
Elle portait un collier en fer soudé autour du cou doté d'un gros anneau au bout duquel pendait une cravache.
Son ventre arrondi indiquait qu'elle n'était plus loin du terme de sa gestation.
Ses fesses et l'entrée de son anus, tout rougi, laissaient deviner la punition et la sodomie.
La femelle se tenait droite et ses mamelles fermes, aux longues tétines roses pointées vers le ciel, se balançaient au rythme des pas.
Pauly glissa une main sur son ventre rond puis la descendit caresser sa vulve dont les lèvres roses portaient de petits anneaux en or.
Elle masturba son clitoris tout en observant la jeune femme et le Sphinx trapu qui s'arrêtèrent auprès d'un autre couple venant à leur rencontre.
Les deux femelles s'embrassèrent longuement en fouillant l'intérieur de leur bouche puis s'agenouillèrent dans la boue et sucèrent les Sphinx immobiles qui se mirent à grogner en regardant droit devant eux.
Pauly ressentit l'appel de son sexe.
Entre ses doigts, la sève s'écoulait vers ses cuisses.
Son anus béant et son périnée se contractaient à un rythme régulier.
Suzy entra sur le balcon, derrière Pauly, avec un gode double, pour l'anus et le sexe.
Elle retira le déshabillé de son amie qui se cambra en écartant les jambes.
Suzy enfonça le gode dans la croupe de la femelle puis s'agenouilla devant elle et lui baisa l'intérieur des cuisses avant de les lécher.
Abandonnant le gode, petit à petit elle descendit le long des jambes effilées jusqu'à atteindre les chevilles.
Elle baisa les anneaux en fer qui, traversant les chairs, entouraient les talons.
Suzy lécha les pieds, glissant entre ses lèvres charnues les orteils qu'elle suça et mordilla.
Prosternée devant Pauly, Suzy sentit la langue du Sphinx de son amie lécher l'entrée de son anus.
Le monstre, habitué à ces croupes façonnées pour rester ouvertes, glissa sa langue à l'intérieur du trou jusqu'à ce que le bout de son museau butte sur les fesses écartées.
Suzy offrit davantage son anus en se cambrant et saisit les mollets de Pauly en gémissant.
Une autre fille arriva sur le balcon.
Nue, le ventre gonflé, elle vit le gode et, se retournant, le fixa entre ses fesses, sur son anus, avec les lanières en cuir qui pendaient.
Elle serra les lanières sur son ventre et entre ses jambes, sur sa vulve, entre ses lèvres.
La lanière qui passait dans le sexe de la fille était gainée de poils de porc qui frottaient sur le clitoris et les lèvres lorsque la femelle faisait le moindre mouvement.
Ainsi équipée, la jeune femme se mit à naviguer en Pauly tout en gémissant.
Ses mamelles, gonflées par le plaisir, étaient dilatées et veinées de bleu.
La venue d'un autre Sphinx décupla ses pulsions.
Elle ouvrit ses bras pour accueillir le mâle qui posa ses pattes sur ses épaules maigres.
La femelle embrassa la gueule du monstre et descendit une main sur le vit sorti de son fourreau.
Elle se pencha lentement en avant, le long de la poitrine du mâle qui glissa sur son dos courbé, et se mit à sucer le Sphinx tout se mouvant d'avant en arrière dans l'anus et le sexe de Pauly.
Le Sphinx, son corps posé sur le dos arc-bouté de la femelle, jouait du bassin pour rencontrer la bouche, rythmant rapidement les allées et venues du double gode enfoncé en Pauly qui hurlait dans la rue à gorge déployée.
Suzy griffa jusqu'au sang les jambes de son amie et, lorsque le Sphinx quitta son anus pour son sexe, elle manqua de jouir.
Les babines mouillées épousèrent les contours de la vulve turgescente.
Le Sphinx trapu, la gueule grande ouverte, semblait capable de dévorer ce sexe offert d'un geste leste des mâchoires.
Il enfonça sa langue dans le vagin et bu l'abondante sève qu'il lapa sur les délicates parois.
Pauly vit deux jeunes femmes traverser la rue en se tenant par la main.
Le Sphinx qui recevait la fellation en équilibre sur ses pattes arrières jouit dans la bouche de la femelle.
L'autre Sphinx se retira de Suzy, monta sur elle et pénétra son sexe de son vit écarlate.
La femelle, toujours à quatre pattes, poussa un cri perçant.
Pauly accéléra le rythme du gode dans sa croupe, partant furieusement à la rencontre de celui-ci.
La femelle harnachée hurlait sans discontinuer, les poils drus caressant son sexe sans répit.
Elle jouit à son tour, la bouche pleine, plantant une dernière fois son gode dans Pauly qui l'accompagna dans son émoi en serrant la rambarde de ses longs doigts fins aux ongles bruns, longs et biseautés.
Suzy se raidit, hurla, et, recevant par saccades la semence du dogue, jouit en fermant les yeux.
Dans la rue, une grande fille maigre, suspendue par les poignets et de longues chaînes rouillées à deux potences écartées, criait, les cuisses écartées maculées de boue et de sang, en délivrant.

7 - Pauly, couchée sur le dos, les jambes écartées, laissait faire les jeunes femmes occupées à lécher et à caresser son corps.
Les trois créatures, à quatre pattes sur le parquet, lui léchaient l'intérieur des cuisses et le sexe en lui tourmentant le clitoris.
Pauly regardait au plafond les peintures de jeunes femmes paisibles et nues qui sortaient de l'eau en exhibant leurs ventres lumineux pleins, gonflés et ronds, prêts à éclater.
Suzy entra dans la chambre et vit les croupes bronzées, les anus ouverts et les sexes luisants de sève et glabres des créatures grognantes et gémissantes affairées autour de Pauly.
Elle frémit en voyant, sortant de la bouche entrouverte de Pauly, le bout de langue qui caressait les lèvres charnues soulignées de noir et peintes de rose clair.
Suzy s'agenouilla auprès de son amie, se pencha sur elle et l'embrassa tendrement en plongeant dans sa bouche indolente sa langue nerveuse.
L'une des jeunes femmes vint derrière Suzy et, toujours à quatre pattes, se mit embrasser l'anus.
Deux grandes femelles sveltes avec des ventres très ronds entrèrent dans la pièce en se tenant par la taille.
Elles s'assirent au côté des jeunes femmes qui s'occupaient de Pauly, leur caressèrent le dos et les fesses puis glissèrent leurs mains effilées dans les sexes gorgés de sève.
Suzy se déplaça sur les mamelles de Pauly et tourmenta les tétines.
La femelle qui lui léchait l'anus faisait gémir et mouiller Suzy avec de plus en plus de facilité.
Chaque mouvement de la langue à l'intérieur du trou ou sur les replis de l'entrée électrisait la jeune femme.
Suzy se redressa avec langueur, s'assit sur le parquet et prit dans ses bras la jeune femme qui la rendait heureuse.
Elle la pressa contre sa poitrine osseuse et l'embrassa en baissant la tête.
Pauly poussait son ventre tendu et ouvert sur les grandes bouches des filles.
Elle gémissait en bavant et massait ses mamelles douloureuses.
Elle hurla de longues plaintes lubriques et, tétanisée, son bassin en avant, jouit, les yeux mi-clos, la bouche béante.
Les femelles continuèrent à la fouiller jusqu'à ce que Pauly jouisse à nouveau puis se tournèrent vers les deux filles qui les tripotaient et les embrassèrent.

8 - La nuit venait de tomber sur le village.
Suzy entra dans l'une des maisons qui était silencieuse, plongée dans le noir.
La jeune femme monta un escalier en bois dont quelques marches grinçaient.
Elle arriva dans une vaste pièce où elle distinguait mal le mobilier.
La jeune femme avança à tâtons, se dirigeant vers une porte encadrée d'un filet de lumière.
Derrière la porte elle entra dans une chambre éclairée par une ampoule nue fixée au bout d'un long fil électrique traînant sur le parquet.
Au milieu de la pièce se trouvait un lit métallique laqué de blanc.
Sur le fin matelas gris en laine posé sur le sommier une jeune femme dormait sur le côté.
Suzy voyait le dos aux côtes et à l'échine saillante.
Elle vit également les cuisses et les fesses rougies et zébrées, l'anus béant.
Autour de la croupe, une auréole d'urine se dessinait, sombre, sur le matelas.
Suzy se pencha sur la jeune femme et caressa le bras maigre, posé sur le ventre rond.
La fille, endormie, portait aux poignets des menottes chromées.
Suzy reconnut Pauly.
Suzy s'allongea auprès de son amie, lui embrassa la nuque et posa une main frêle sur son épaule osseuse.
Pauly tourna lentement sa tête.
Ses yeux étaient congestionnés et ses lèvres éclatées.
Elle sourit avec difficulté en entrouvrant sa bouche et un filet de sang coula à la commissure de ses lèvres.
Les deux filles s'embrassèrent avec précaution.
Elles sortirent lentement leurs langues.
Les deux muscles effilés se touchèrent, glissèrent insensiblement l'un sur l'autre puis tournèrent.
Les deux amies pressèrent davantage leurs bouches ouvertes et laissèrent leurs langues les fouiller.
Pauly se tourna sur le dos et Suzy, tout en continuant d'entretenir l'ardeur de leur baiser, mêla ses jambes à celles de son amie.
Leurs ventres se touchaient et Suzy les caressa avec délicatesse.
Une sève épaisse, transparente et brillante, apparut entre les lèvres roses des jeunes femmes et s'écoula sur leurs cuisses soyeuses.
Suzy caressa le visage gracieux de Pauly, descendit ses mains sur la poitrine, enveloppant de ses longs doigts maigres les mamelles dures et les tétines dressées.
Elle s'écarta lentement de la bouche de Pauly en gardant ses lèvres écartées et sa langue sortie.
Elle longea le corps de son amie et, après avoir longuement mordillé et lécher le nombril, arriva sur le pubis glabre et la vulve ruisselante.
Pauly écarta largement ses cuisses et replia ses jambes offrant, couchée sur le dos, son sexe béant.
Suzy plongea dans le vagin en écartant les lèvres à pleines mains et lécha les parois douces du sexe.
Elle joua avec le clitoris du bout de son nez puis, mettant la turgescence raidie entre ses lèvres, téta et fit gémir Pauly.
Suzy pénétra une main dans le sexe et, point fermé, s'enfonça jusqu'à l'utérus.
Ainsi disposée, elle tourmenta sans ménagements le sexe, cognant le col avec force.
Pauly cria et supplia d'arrêter.
Suzy sentait le vagin se distendre et l'accepter.
Pauly, Pleurant, serra ses cuisses contre le bras de son amie mais, au lieu de freiner ses tourments le geste se transforma en un acte lubrique, refermant davantage la jeune femme autour du bras, décuplant la sensibilité de la vulve et du vagin.
Suzy sentit son amie fondre, cesser de se plaindre, gémir de plaisir, la presser de continuer en s'offrant à nouveau, le ventre ouvert.
Pauly se mit à crier, à hurler et, le souffle coupé, jouit sur le point planté en elle.
Elle hoqueta, poussa un long râle, jusqu'à haleter et soupirer, empalée sur le bras de Suzy.
Les deux filles s'embrassèrent longuement en se caressant puis descendirent dans la rue.
Une jeune femme suspendue hurlait en accouchant.
Dans l'obscurité et au milieu de l'orage, elle donna naissance à trois filles que les deux amies, heureuses et joyeuses, prirent dans leurs bras.

9 - Quittant les bras de la jeune femme  contre laquelle elle était blottie, Suzy tenta de se lever, pliée en deux par des douleurs provenant de son ventre.
Avec difficulté, mordant ses lèvres pour ne pas hurler, elle se traîna hors de la maison et atteignit, au milieu de la rue éclairée par les premières lueurs de l'aube, les potences au sommet de laquelle pendaient les longues chaînes rouillées, terminées par de larges bracelets ouverts en fer, auxquels elle devait s'attacher.
La fille s'écroula dans la boue.
Ruisselante de sueur, elle poussa une longue plainte qui attira une fille au balcon de la maison de Pauly.
Haletante, Suzy sentait les contractions violentes, presque continues, de son ventre.
La jeune femme se hissa le long du tronc patiné et referma un bracelet autour de son poignet.
Epuisée, elle se tourna vers l'autre bracelet et, désespérée, tendit sa main libre vers la chaîne qui pendait.
Tremblante, elle réussit à la saisir et fixa bientôt le bracelet autour de son autre poignet avant de se laisser suspendre, les jambes molles.
Suzy reprit son souffle et un peu de force.
Nue, penchée en avant sur la rambarde, les mamelles ballant dans le vide, la fille qui regardait Suzy se fit pénétrer par un Sphinx agitant son vit d'avant en arrière dans son sexe ouvert noyé de sève.
Suzy contracta régulièrement les muscles de son ventre en haletant.
Ses pieds traînant dans la boue, les cuisses écartées, la jeune femme expulsa le nouveau-né de son ventre.
Une jeune femme prit le bébé, trancha le cordon ombilical et le noua.
Elle nettoya le corps maculé de sang puis partit présenter la nouvelle fille au mâle du village.
Trois filles léchèrent le sexe de Suzy puis détachèrent la jeune mère et l'emmenèrent dans la demeure de l'homme.
Là,  elles couchèrent Suzy sur le grand lit et la caressèrent jusqu'à ce que le mâle vienne s'étende sur Suzy, pénètre le sexe distendu de son pénis, grand comme celui d'un centaure, navigue dans l'orifice et jouisse, répandant un flot de semence dans la jeune femme évanouie.

10 - Revenue au château, Suzy donna son lait dans l'étable.
Deux fois par jour des godets avalaient le bout de ses mamelles et aspiraient son lait.
Prisonnière du collier en fer vissé autour de son cou et à l'extrémité d'une longue chaîne, elle aimait ces succions rythmées qui délivraient ses mamelles pleines de lait.
Tous les matins, à l'aube, penchée sur une écuelle remplie d'une pâtée froide, Suzy, à quatre pattes, mangeait avec les autres jeunes femmes de l'étable qui, elles aussi, donnaient leur lait.
Une domestique vêtue de bas mi-cuisse, de talons aiguilles et d'un court collier de perles, s'affairait à entretenir le corps de ces filles.
Elle commençait par les nourrir puis, tandis qu'elles mangeaient, leur léchait l'anus et le sexe.
Elle préparait ensuite chaque croupe, les frottant avec un gant de crins, avant la venue probable d'un mâle.
Les filles mouillaient et gémissaient quand le gant fouillait leur sexe ou leur anus.
Souvent Suzy jouissait sous l'effet de ces caresses brûlantes.
Dans la journée, les femelles somnolaient sur leur paillasse humide, attendant toutes sortes de mâles qui venaient ensemencer les ventres encore lâches des jeunes femmes.
Parfois, détachée de la chaîne mais conservant son collier, l'une d'elles partait se promener dans le jardin avec un homme.
Elle se laissait battre, sodomiser et pénétrer le sexe, suçait, léchait, masturbait, buvait du lait d'amour et donnait son propre lait.
Les filles aimaient ces sorties où elles ne cessaient de jouir.
Aussi, chaque homme qui entrait dans l'étable réservait un accueil exalté, avec des jappements, des bruits de chaînes, des feulements, des gémissements que seul le fouet arrivait à calmer.
Quand un homme restait dans l'étable auprès de l'une des filles, les autres femelles les observaient en se masturbant jusqu'à jouir, râlant, étendues sur leurs paillasses.

11 - Couchée, dans l'étable, sur sa paillasse, Suzy dormait d'un profond sommeil.
Deux Sphinx trapus s'approchèrent d'elle en silence et passèrent leur grosse langue sur son visage.
La fille s'éveilla, à demi endormie se tourna sur le dos et, écartant les jambes en les repliant, invita les Sphinx à venir la prendre.
L'un d'eux lui fouilla le vagin avec sa longue langue rose tandis que l'autre tétait à l'une des mamelles.
Le plaisir procuré réveilla complètement la jeune femme qui se mit à caresser le vit du Sphinx qui avalait son lait avec beaucoup de bruit.
Suzy ouvrit autant qu'elle le put son sexe à la gueule baveuse qui tourmentait sa vulve et son clitoris durci.
La jeune femme trouva entre ses doigts frêles le vit humide et raide qu'elle masturba avec douceur.
La fille gémit et se plaignit en mouvant son bassin sur le museau qui l'amenait à l'orgasme.
Quand les mâles s'écartèrent d'elle, Suzy se mit à quatre pattes pour se faire monter.
Le Sphinx qu'elle venait de masturber posa ses pattes avant sur le dos et, avançant sur les pattes arrières sodomisa Suzy.
L'autre Sphinx se plaça devant le visage de la jeune femme qui le suça.
La fellation ne dura pas longtemps et Suzy tout en buvant le lait d'amour goûta aux coups de reins du mâle qui la prenait.
Lorsqu'elle reçut dans son anus le flot de semence, Suzy gémit et, avec une longue plainte lascive, jouit.
Elle baisa le vit qu'elle continuait de sucer et massa les testicules pendant que l'autre mâle terminait de l'ensemencer.
Quand les deux Sphinx se furent écartés, Suzy s'accroupit sur sa paillasse, pressa ses mamelles pour faire jaillir des jets blancs puis se donna à téter.

12 - Après une longue promenade au bord du lac où elle fut pénétrée de toutes parts et fouettée, revenue à l'étable, Suzy laissa la domestique fixer son collier à la chaîne de sa paillasse.
Toutes les femelles étaient là pour la traite.
Leurs mamelles gonflées étaient gorgées de lait et parcourues de grosses veines bleues.
Chaque fille, assise sur sa paillasse, pétrissait ses mamelles pleines.
La domestique quitta Suzy et alla à l'entrée de l'étable.
Elle tira les tuyaux et les manchons pour la traite sur toute la longueur de la rampe qui traversait l'étable.
Elle donna à chaque fille deux manchons et revint à l'entrée de l'étable tourner le commutateur.
Les jeunes femmes placèrent sur leurs tétines allongées et dures les cylindres suceurs et la traite commença.
Peu à peu, le collecteur en verre transparent se remplit de lait.
La domestique allait et venait dans l'allée centrale, embrassant une fille, en caressant une autre, tout en surveillant que rien ne vienne perturber le bon déroulement de la traite.
Quand la fille arrêta la pompe, les manchons perdirent leur pouvoir aspirant et les femelles s'étendirent sur leur paillasse.
La domestique ramena le matériel de traite près de l'entrée et l'enferma dans une étuve de stérilisation.
Certaines filles avaient joui pendant la traite, d'autres s'apprêtaient à le faire.
Suzy, encore secouée par deux orgasmes successifs en fin de traite, massait ses mamelles lorsqu'elle se rendit compte que son collier était mal vissé à la chaîne.
La domestique, affairée à terminer le rangement avant de retourner au château se donner aux hommes, ne vit pas Suzy, étendue sur le dos, qui se détachait.
Quand la femme partit après un dernier passage rapide dans l'allée centrale, Suzy erra dans l'étable où les jeunes femmes tendaient leurs bras vers elle en l'appelant.
Suzy s'approcha de l'une d'elles qui avait reçu la visite des Sphinx et de deux hommes dans la nuit et portait encore les traces de sa docile soumission.
Les femelles de l'étable toute la nuit, en se masturbant, l'avaient regardé sucer, se faire pénétrer le sexe et sodomiser à quatre pattes sur la paillasse et crier sous les coups de fouet.
Les deux filles s'embrassèrent et Suzy lécha affectueusement les zébrures boursouflées de son amie.
Les deux femelles se sucèrent mutuellement le sexe en buvant la sève qui jaillissait de leur vagin puis se tétèrent le clitoris, fouillant d'une main l'anus béant.
Elles eurent un premier orgasme puis, continuant leurs attouchements voluptueux, jouirent à nouveau et encore.
Quand Suzy se releva, elle embrassa les lèvres qui venaient de lui procurer tant de plaisir et alla auprès d'une femelle qui mouillait sans discontinuer.
Les deux filles se couchèrent sur la paillasse imprégnée de sang séché et s'enlacèrent.
Elles partagèrent un long baiser, mêlant leurs longues langues agiles, puis, assises l'une en face de l'autre, penchées en arrière, en appui sur leurs coudes, les cuisses écartées, se frottèrent, vulve contre vulve.
Par un mouvement lent de leur bassin, elles ouvrirent leur sexe l'une à l'autre et mêlèrent leurs sèves en tourmentant leurs clitoris.
Les deux amies gémirent au rythme lent de leur déhanchement et, poussant un long cri aigu, jouirent ensemble.
Suzy se mit debout, écarta les jambes au-dessus de la fille restée assise et se fit lécher la croupe.
Quand la bouche se mit à aspirer la sève, formant une ventouse sur la vulve ruisselante, Suzy urina au fond de la gorge de son amie.
Pas une goutte qui quitta la vessie ne fut perdue et le cunnilinctuisme reprit jusqu'à l'orgasme qui fit hurler Suzy, debout et tremblante sur ses longues jambes maigres.
Soudain, deux Sphinx entrèrent dans l'étable en aboyant.
Ils se ruèrent sur les deux complices qui se mirent à quatre pattes et se laissèrent pénétrer le sexe.
Un homme s'approcha, laissa les deux mâles en rut ensemencer les jeunes femmes puis il fit quitter l'étable à Suzy, à coups de fouet.

13 - Suzy arriva à l'entrée du jardin public toute de blanc vêtue.
Elle portait une guêpière en dentelle, des bas en soie et de hauts talons aiguilles.
La jeune femme descendit de la voiture de sport et suivit l'homme qui la précédait.
Elle gardait la tête baissée, les bras ballants le long du corps.
Ses longs cheveux, tirés en arrière et tressés pour former une épaisse natte blonde terminée par un large ruban en dentelle blanche, descendaient jusqu'aux chevilles sur son dos cambré.
De l'intérieur de son sexe sortait une lourde chaîne constituée par de gros anneaux de fer rouillés et qui descendait entre les cuisses pour remonter et plonger dans son anus.
A chaque maillon était fixé un tube cylindrique et le tout carillonnait au moindre geste.
Suzy passa au milieu d'une foule de promeneurs qui la caressait, la fouillait, l'embrassait et la frappait.
Elle ne répondit pas à ces avances mais mouillait sans discontinuer, la sève, rougie par le sang, coulant le long de ses cuisses et tachant le haut de ses bas.
Le mâle s'arrêta devant un grand panneau blanc en bois laqué doté de plusieurs ouvertures.
L'homme déshabilla la jeune femme et, tirant sur la chaîne, extirpa du sexe et de l'anus deux godes couverts de poils de chèvre.
Suzy gémit et reçut une paire de claques.
L'homme pressa à pleines mains les mamelles, faisant hurler et pleurer la femelle pleine de lait.
La jeune femme s'agenouilla et, tout en déboutonnant le pantalon du mâle, s'excusa.
Elle suça l'homme avec adresse puis, quand elle eut avalé la semence, se releva.
Le mâle lui fit passer la tête dans l'un des trous de la planche puis les poignets dans deux petits orifices.
Avec des sangles en cuir il rendit impossible à Suzy de se retirer.
Elle était penchée en avant, la bouche et les mains à hauteur de pénis.
Cambrée, la fille reçut sur l'arrière de son corps un baudrier fixé par un câble au haut du panneau de bois et qui la maintenait offerte sur la pointe des pieds.
Ainsi proposée la femelle se donna aux passants.
Elle fut prise par tous ses trous, sans relâche, recevant des coups de cravache, de martinet et de fouet.
Suzy vit toutes sortes de pénis dont elle fit jaillir la semence qui se répandait en elle ou sur le panneau laqué.
Sa bouche avalait l'urine envoyée à distance ou provenant de pénis posés sur sa langue.
Elle jouit sans savoir par qui.
Certains jouaient avec ses pieds et d'autres buvaient le lait de ses mamelles pendantes.
Les mains passaient sur tout son corps lavé au jet tous les matins et le soir.
Suzy resta ainsi plusieurs jours, à l'ombre d'un arbre centenaire, ne se nourrissant que par les dons des passants.
Quand elle resta entièrement ouverte, n'arrivant plus à refermer ses doigts sur le moindre pénis, un homme la détacha.

14 - Etendue face au ciel bleu, Suzy reprit peu à peu ses esprits.
Elle était seule et nue, au milieu d'une prairie jaunissante.
La jeune femme s'accouda et vit au loin, devant elle, une large plaine couverte de champs et traversée par les méandres d'un fleuve.
Autour de la fille apparaissaient les premiers signes de l'automne.
Malgré les zébrures du fouet sur son corps qui la brûlait, Suzy se mit debout.
Ses longs cheveux en bataille, ses yeux cernés, sa bouche tuméfiée, la jeune femme quitta le pré, titubant vers le fleuve lointain.
Suivant un sentier boueux qui descendait, elle s'enfonça dans une forêt sombre et humide.
Au pied d'un arbre, épuisée, elle s'agenouilla puis s'effondra sur un tapis de feuilles.
Une horde de jeunes femmes nues surgit en hurlant.
Elles encerclèrent Suzy, s'accroupirent autour d'elle et, en grognant, attendirent un ordre.
Un homme s'approcha du groupe.
Les filles, maigres et pâles,  les yeux baissés, s'écartèrent pour le laisser passer.
L'homme se pencha sur Suzy et l'embrassa.
Il ôta sa longue verge de son pantalon et urina dans la bouche ouverte de Suzy.
Le mâle indiqua des yeux l'une des filles qui, effrayée, s'approcha de lui.
Elle le masturba et le suça tandis qu'il s'accroupissait devant Suzy et, avec un gros couteau, lui ouvrait le ventre.
Les viscères chauds et luisants surgirent dans un flot de sang.
Les jeunes femelles mouillaient, enivrées par l'odeur d'urine et de sang.
Elles regardèrent le mâle en hurlant et, lorsqu'il se releva, se jetèrent sur les intestins fumants.

Auteur:Oîa Yue