Suzy 5

Chapitre 5

1 - Vêtue d'un tailleur bleu marine et de talons aiguilles blancs, Suzy, enfoncée dans un large fauteuil de velours jaune, essayait des colliers de chien.
La vendeuse l'aidait à les ajuster à son cou et en ventait leurs qualités.
Suzy, séduite par une large chaîne en or munie de longs clous en argent dirigés vers l'intérieur et qui se plantaient dans sa chair lorsqu'elle tirait sur le collier, se leva pour se regarder devant une immense glace.
Elle se trouvait belle.
Elle déboutonna sa veste, la retira et la posa sur le fauteuil.
Se mirant à nouveau dans la glace, Suzy trouva le collier en accord avec sa peau bronzée et ses longs cheveux blonds.
La vendeuse mis en avant  l'harmonie des torsades de la chaîne avec celles du corps noueux et maigre de sa cliente.
Suzy posa ses yeux embués sur le visage de la jeune femme en face d'elle dans la glace et vit les lèvres de celle-ci s'entrouvrir.
Les deux filles se prirent par la main et s'embrassèrent du bout des lèvres.
La vendeuse alla fermer la porte du magasin et entraîna Suzy dans l'arrière boutique.
Là, deux Sphinx trapus les attendaient, la bave aux lèvres.
Suzy s'agenouilla sur le parquet et son amie fixa le collier à une chaîne rouillée qui traînait sur le sol.
L'un des Sphinx vint lécher les lourdes mamelles fermes de leur nouvelle femelle.
L'autre vint par-derrière et, posant ses pattes sur les épaules de la fille, l'invita à se mettre à quatre pattes pour offrir sa croupe.
La vendeuse remonta la jupe en soie qui descendait à mi-fesse sur les reins de Suzy.
La femelle prit la posture en écartant les cuisses et en ouvrant ses orifices.
La sève faisait luire ses grandes lèvres roses.
Le Sphinx monta Suzy et glissa son vit écarlate dans l'anus béant.
Par des allées et venues rapides il se procura le plaisir suffisant et jouit en lâchant sa semence.
Suzy resta immobile dans sa position.
La vendeuse s'accroupit auprès de la croupe de la femelle et suça le vit tout en masturbant l'anus baigné de lait d'amour.
Le second Sphinx monta à son tour la jeune femme et, guidé par la main de la vendeuse, pénétra dans le sexe de Suzy.
Celle-ci contracta son vagin autour du vit et laissa naviguer en elle le mâle.
La semence jaillit soudain au fond du réceptacle gorgé de sève.
La vendeuse écarta le Sphinx trapu, qui sortit de Suzy, et, agenouillée derrière la femelle, lécha le sexe ruisselant de sève et de lait d'amour.
Elle téta le clitoris rouge jusqu'à faire gémir la fille qui l'encouragea à continuer.
Suzy baisa les pieds des Sphinx puis relevant la tête prit entre ses lèvres tendues le vit rétracté.
Un jet d'urine arriva dans sa bouche et elle avala autant de jus qu'elle put.
Le cunnilinctus lui arrachait des hurlements.
Tremblante, secouée par des spasmes toujours plus forts et plus fréquents, Suzy jouit en râlant, une bave chargée d'écume dégoulinant à la commissure de ses lèvres et sur sa gorge étirée.
La vendeuse décrocha une cravache, en vérifia la souplesse et, après une lente caresse sur les fesses de Suzy avec le bout, frappa la croupe sphérique, luisante et vulnérable.
Suzy reçut les premiers coups sans ne rien dire puis bientôt lâcha de petits cris stridents.
Très vite la femelle hurla à gorge déployée à chaque fois que la cravache zébrait la peau délicate de ses fesses.
Ne pouvant plus supporter les coups, Suzy tira sur la longue chaîne et ainsi partit à quatre pattes dans le magasin.
Les Sphinx aboyèrent et la poursuivirent.
Arrivée près de la porte d'entrée Suzy sentit les clous du collier s'enfoncer dans sa gorge.
Tirée en arrière elle se renversa et tomba sur le dos.
La vendeuse lui cravacha aussitôt le ventre et les mamelles.
Suzy chercha à se remettre à quatre pattes sans y parvenir, s'offrant davantage à la cravache qui faisait éclater sa peau à chaque coup.
Epuisée, la femelle s'abandonna sans plus de résistance à la punition.
Le sexe trempé de sève se contractait par saccades et, hurlant de continuer de la battre, la jeune femme jouit.
La vendeuse lacéra encore le devant des cuisses de la fille avant d'arrêter.
Suzy se releva seule et remit ses vêtements en ordre.
La vendeuse détacha la chaîne du cou sanguinolent, la mit dans une bourse en velours noir et la tendit à la femelle.
Suzy présenta son code barre tatoué entre ses fesses, embrassa la jeune femme et sortit.
Dans la rue la foule était dense et le soleil à son zénith.
De nombreuses voitures attendaient en double file dans un embouteillage.
Passant leur tête par la vitre baissée de l'un des véhicules, deux Sphinx tiraient la langue en regardant les passants abrutis par la chaleur.
Suzy s'approcha d'eux et leur caressa le visage.
Le chauffeur se tourna et invita la fille à monter près des deux mâles.
Suzy ouvrit la portière et s'assit derrière le conducteur.
Celui-ci monta les vitres électriques teintées et mit la climatisation.
Suzy glissa une main au creux du ventre de l'un des Sphinx et, tout en lui caressant doucement les testicules, fit sortir et se dresser le vit frétillant que la fille désirait.
Elle se pencha en avant et baisa le vit avant de l'avaler.

2 - Suzy, à quatre pattes dans le jardin, devant la grille qui entourait la propriété, se laissa sodomiser par un Sphinx trapu.
L'homme, les mains posées sur les épaules de la fille, navigua sans peine dans la croupe de la femelle.
Valery, assise au pied d'un arbre, les jambes écartées, se masturbait en observant ce coït.
Dans la rue longeant la grille, un passant, tenant en laisse une jeune femme blonde vêtue d'un body en dentelle noir et marchant pieds nus à ses côtés, s'arrêta devant Suzy.
Il fit avancer la fille auprès de la femelle et les deux créatures s'embrassèrent.
L'homme dégrafa le bas du body, libérant les orifices rougis de la croupe.
La jeune femme se cambra, s'agenouilla en écartant les jambes tandis que son maître appelait un Sphinx.
Celui qui accouru, voyant la femelle prête qui mouillait, la monta et la pénétra en aboyant.
Les deux filles continuèrent à s'embrasser au travers des barreaux noirs.
Le Sphinx trapu fut le premier à décharger.
L'autre, après quelques allées et venues supplémentaires, déversa à son tour son lait d'amour dans le sexe ruisselant de sève.
La passante, quand le Sphinx l'eut délaissée, se tourna et présenta sa croupe à Suzy qui, avec sa longue langue, fouilla l'intérieur du vagin.
La fille se penchant sur la verge de son maître, la masturba et obtint un gros et long pénis qu'elle se mit à sucer.
Les mains massant les testicules, la bouche avalant le pénis, la femelle porta toute son attention sur le mâle auquel elle appartenait.
Le cunnilinctuisme de Suzy développait peu à peu un plaisir voluptueux que la femelle, sentant venir l'orgasme, réfréna en s'écartant de la grille.
Suzy se mit alors à hurler et, s'agrippant aux hanches de la femelle, ne voulu rien abandonner.
Le Sphinx trapu se jeta sur Suzy, la renversant sur le sol, et lui lacéra les mamelles de ses ongles biseautés.
Valery se précipita sur le sexe de Suzy et lapa un mélange de sève et de semence.
Le Sphinx continua de griffer le corps de la femelle tandis que la passante, s'agrippait aux barreaux de la grille et observait Suzy en gémissant avec, dans l'anus, le pénis de son maître qu'elle aimait.
Suzy se soumit au mâle.
Tournant sa tête de côté elle offrit sa gorge.
Le petit homme saisit le long cou frêle entre ses puissantes mâchoires et planta ses crocs dans la peau délicate et la chair tendre, jusqu'à sentir couler le sang.
Valery, prosternée entre les cuisses de son amie, se redressa pour lécher l'anus du mâle.
Elle glissa également une main entre les pattes arrières du Sphinx trapu, sur le vit maculé de semence et de sève.
Lentement, Valery vint sur Suzy qui l'enlaça et lui caressa les mamelles.
Valery entrouvrit sa bouche et avala le vit sorti de son prépuce.
Suzy enlaça de ses jambes celles de son amie et frotta sa vulve et son clitoris sur le corps de son amie.
La femelle sodomisée dans la rue passa la tête entre les barreaux et embrassa Suzy.
Celle-ci, la bouche grande ouverte, se laissa fouiller la gorge par la fille qui, elle, poussait un petit cri aigu chaque fois que le pénis s'enfonçait trop brusquement dans son anus.
Les cris se mêlaient aux plaintes langoureuses de Suzy et, quand le pénis ensemença l'anus béant, les deux jeunes femmes jouirent ensemble, leurs bouches collées et figées dans un feulement commun.
La fille sur le trottoir relevant son thorax embrassa le Sphinx trapu qui abandonna le cou ensanglanté et ouvrit sa gueule pour plonger sa langue dans la bouche de la femelle.
Valery sentit entre ses lèvres charnues le sang du vit dur et allongé battre de plus en plus vite, au rythme du cœur.
Elle se masturba avec le bout de ses longs doigts et, tandis que Suzy continuait de lui tripoter les tétines tout en lui pétrissant les mamelles, elle s'abandonna.
Son corps, secoué de spasmes convulsifs toujours plus intenses et plus violents, s'ouvrit de toutes parts.
Avalant le vit, dans un ultime mouvement de succion, elle jouit en recevant un flot de lait d'amour sur sa langue et dans sa gorge.
Haletante, la jeune femme but la semence, en projetant entre ses lèvres gonflées une sève onctueuse et parfumée qui baignait ses doigts.
L'homme sortit de la femelle et, la tirant par les cheveux, la fit se redresser et se tourner face à lui.
Le regard absent, les yeux mi-clos, la bouche ouverte, les joues bronzées couvertes de sueur et de mèches blondes plaquées sur la peau, la jeune femme reçut une paire de claques.
Pleurant en silence, un filet de larmes roulant sur ses pommettes rougies, la fille se laissa ôter le body.
Nue, la tête baissée, elle suivit l'homme qui l'emmena dans le champ voisin où paissait un centaure blanc.
Elle s'agenouilla sur une chaise patinée, que de nombreuses filles utilisaient, posa ses mains sur le rebord du dossier, se pencha en avant en laissant pendre ses lourdes mamelles, se cambra pour offrir sa croupe, ouvrir ses trous.
Le Sphinx s'avança au côté de la jeune femme tandis que sa verge s'allongeait et se gonflait rapidement.
Quand le pénis frôla ses fesses, la femelle frissonna et serra davantage la chaise avec ses doigts.
L'homme donna à la fille son pénis à sucer.
Le Centaure sodomisa la croupe fragile.
La femelle se mit à pleurer, le plaisir mêlé à la douleur.
Le Centaure s'enfonça avec force dans le long rectum ouvert et préparé puis, ne pouvant plus progresser, alla et vint lentement le long du tube tapissé de muqueuses contractiles.
La fille hurlait et bavait sur le pénis de son maître.
Les deux pénis entraient et sortaient en même temps.
La femelle eut un premier orgasme.
Le Centaure, avec un mouvement aléatoire de balancier, passa dans le sexe de la femelle, plongeant son pénis dans un bain de sève qui dégoulinait le long des cuisses frêles et bronzées de la jeune femme.
Celle-ci se remit à crier en continuant la fellation avec maladresse.
Comblée d'avoir son sexe rempli par un énorme pénis la fille éprouva une vague inquiétude lorsque le Centaure se  retira, laissant le vagin et la vulve béants.
La femelle resta alors immobile, attendant le retour du mâle en elle.
Quand de nouveau elle fut prise, heureuse elle recommença à hurler avec davantage de force.
Changeant parfois de trou avec de brusques et brutales pénétrations dans l'anus, un ultime repli d'intestin s'ouvrit à l'énorme gland.
Le Centaure sentit l'extrémité de son pénis enserrée par l'anus et, quand il bougea, cet étranglement profond décupla son plaisir et le fit jouir.
Le centaure déversa sa semence chaude abondante et épaisse dans la croupe de la jeune femme qui jouit à son tour, recevant en même temps, dans sa bouche, le lait d'amour de son maître.

3 - Mêlée aux frêles créatures nues marchant à quatre pattes au milieu de la pièce, Suzy embrassa l'une d'elles, Valérie, une fille livide aux grands yeux verts noyés de larmes.
Suzy pénétra sa longue langue effilée entre les lèvres épaisses, sensuelles et sanguines de la bouche molle de cette fille terrifiée.
Quand Suzy ressortit, elle alla sentir l'anus entrebâillé d'où s'écoulait lentement un mélange visqueux chargé de sang et de semence.
Pour manifester son désir de sodomiser la femelle, elle lui lécha cette liqueur avec de longs coups de langue, lui caressant l'orifice.
Une autre chienne à quatre pattes se frotta à Suzy, lui lécha les hanches, la croupe puis l'anus béant où elle glissa sa langue.
Tout à coup une meute de Sphinx frêles se précipita dans le salon, se jeta sur ces femelles et les monta.
Les chiennes se laissèrent pénétrer le vagin par les vits nerveux qui frétillèrent en elles.
Chaque mâle déversa sa semence dans la créature qu'il avait choisie.
Quelques femelles délaissées hurlèrent leur détresse en se masturbant.
Les Sphinx repartirent au chenil sur un coup de sifflet puis une femelle centaure noire à la robe chatoyante entra dans la pièce d'un pas mal assuré.
Les chiennes s'approchèrent d'elle et virent entre les fesses de l'animal son sexe déchiré d'où sortait, maculés de sang, la tête et les longs cheveux blonds d'une jeune femme placée dans l'utérus.
Les chiennes sortirent du ventre de la femelle centaure leur amie, la tirant par les cheveux.
Quand la femelle, à demi étouffée, s'effondra sur le parquet, elles la léchèrent entièrement, la firent jouir puis, entourèrent la femelle centaure et se jetèrent sur elle en hurlant.
Elles la renversèrent, entourèrent son cou et, au milieu des ruades qui écartèrent quelques chiennes, l'étouffèrent.
La meute fit saigner le monstre et burent le sang qui giclait sur elles.
Elles se roulèrent dans le sang avant de dépecer l'animal et de le manger jusqu'à ce que, repues, lasses, elles revinrent en grognant auprès de leurs maîtres.
Suzy présenta fièrement un œil qu'elle tenait entre ses dents par le nerf.
Son homme lui ordonna de le garder.
Suzy le fourra dans son sexe.

4 - Suzy, nue et enchaînée, les bras et les jambes en croix sur le lit de sa chambre, vit entrer, par la porte entrebâillée, un frêle Sphinx albinos qui, d'un bon, se trouva auprès d'elle.
Le monstre lécha le visage tuméfié de la femelle puis l'embrassa avec tendresse.
Il s'allongea sur le corps de la fille, la pénétra et navigua en elle jusqu'à ensemencer le sexe.
Il planta ses crocs dans les mamelles fermes, durcies par le plaisir, et bu le sang qui s'écoula dans sa gueule baveuse.
Suzy hurla en tirant sur ses liens sans pouvoir échapper aux tourments infligés par le mâle.
Tandis que le Sphinx continuait d'avaler le sang de Suzy, Valéry entra dans la chambre et rejoignit le couple sans faire de bruit.
Elle embrassa le vit du Sphinx et, reconnaissant le goût de lait, descendit une main aux courts ongles nacrés sur le sexe ruisselant de son amie.
Valéry offrit sa croupe entièrement épilée en pâture au Sphinx tout en léchant le sexe de Suzy avec sa bouche sensuelle peinte de brun.
Jouant avec le clitoris écarlate, les lèvres et le vagin, Valéry dégusta la sève mêlée de semence que sécrétait sans retenue de la jeune femme excitée.
Bientôt, Suzy, ne pouvant contenir la fièvre qui la gagnait, recommença à hurler dans la pièce obscure.
Elle jouit en haletant d'une voix rauque et ondula du bassin pour ouvrir davantage son sexe à la bouche qui l'aimait.
Une domestique détacha Suzy et celle-ci, accompagnée de Valéry, descendit dans le jardin pour bronzer sur l'herbe.
Etendue nue et engourdie par le soleil dans l'herbe tondue, Suzy reçut l'ordre de retourner auprès de son amant.
Elle embrassa Valéry, allongée à côté d'elle et partit vers la serre.
Là, elle rencontra deux Sphinx trapus habitués château, les embrassa en les serrant contre elle et s'accroupit pour se faire lécher.
L'un d'eux lui lécha les mamelles puis s'écarta de la femelle, se plaça derrière elle et, poussant avec son museau entre les fesses, lui indiqua de se mettre à quatre pattes pour être montée.
La femelle s'exécuta en aboyant puis sentit le vit entrer dans son anus.
Le mâle pesait avec ses pattes avants sur les épaules maigres de la fille.
La semence, chaude et abondante, s'écoula en elle.
Sans bouger Suzy, qui mouillait en laissant s'écouler le long de ses cuisses une sève épaisse, laissa l'autre Sphinx la sodomiser à son tour.
La femelle sentit le vit aller et venir en elle et, quand le Sphinx déchargea dans son anus, elle jouit en gémissant.
Elle embrassa les deux mâles, leur caressa le dos puis repartit chercher son Sphinx frêle.
Elle ne le trouva, ni dans l'étable ni dans le château.
Elle descendit vers le bassin puis s'enfonça dans le bois, suivant un sentier qu'ils prenaient de temps à autre.
Le corps égratigné, luisant de sueur, les pieds ensanglantés, Suzy, égarée au milieu des ronces, arriva dans une clairière couverte de fougères où trônait une chaumière dont la cheminée crachait une épaisse fumée blanche.
Lorsque la jeune femme frappa à la porte un homme lui ouvrit.
Aux pieds du mâle l'amant de Suzy remuait la verge en la regardant.
Surprise, elle s'immobilisa un instant puis s'agenouilla et suça l'homme.
Lorsqu'elle eut avalé la semence, la femelle suivit son maître dans la chaumière, marchant à quatre pattes au côté de son amant.
Il régnait à l'intérieur une forte odeur d'urine.
La femelle toussa et reçut un coup de pied.
La chaumière se composait d'une pièce unique plongée dans la pénombre.
Suzy lécha les pieds de son maître tout en masturbant le Sphinx impatient de la monter.
Le monstre se plaça derrière la femelle et goûta les écoulements saccadés de sève sur les grandes lèvres roses.
Il embrassa ce sexe entrouvert, le lécha, le mordit, joua avec le clitoris puis y plongea sa langue.
Suzy, toujours prosternée devant son maître, bavait sur le plancher en suçant les orteils avec ses lèvres mouillées.
Emportée par les caresses de son sexe la femelle jouit en criant.
Son amant la chevaucha, plongea son vit entre les lèvres roses de la croupe et, en quelques allées venues rapides, libéra sa semence sur les muqueuses détrempées du vagin.
L'homme laissa la chienne et le Sphinx seuls dans la chaumière.

5 - Le Sphinx frêle, assis sur son postérieur, regardait le feu à chaque crépitement.
Lorsque Suzy, chargée d'une botte d'ortie, entra dans la chaumière, son amant tourna la tête, se leva et s'approcha d'elle en grognant.
La chienne déposa son chargement sur le plancher et s'assit dessus, les jambes écartées.
Le mâle posa ses pattes avant sur les épaules de Suzy et lécha le visage de la fille, brûlé par les feuilles urticantes.
Les langues des deux amants se trouvèrent pour un tendre et long baiser.
La femelle s'allongea sur le dos en s'offrant au Sphinx qui s'étendit sur elle en exhibant son vit.
Le mâle pénétra le sexe baigné de sève et un lait d'amour épais gicla bientôt sur les muqueuses vaginales.
Le Sphinx revint  auprès du feu, s'allongea et dormir.
Suzy étala les orties sur sa paillasse puis vint caresser le pelage soyeux de son amant.
Elle s'allongea le long de son mâle, se collant à lui afin de pouvoir se sucer.
La femelle plia une jambe pour ouvrir son sexe et fit glisser le vit dans sa bouche.
Récompensée de son initiative la chienne reçut un nouveau jet de semence qu'elle s'empressa d'avaler avant de jouir à son tour sous l'effet des coups de langue de son amant sur sa vulve et son clitoris.
Ils s'endormirent ainsi, devant le feu.

6 - Allongée sur la paillasse auprès de son amant, Suzy fut réveillée par des coups de fouets qui claquèrent sur ses fesses.
Elle se tourna et vit, devant elle, deux hommes en imperméables noirs et coiffés de larges chapeaux mouillés.
Ils firent se lever la fille, lui attachèrent un collier autour du cou et une laisse puis l'emmenèrent dehors, sous une pluie battante.
Il faisait nuit.
Endormie, transie, marchant dans le sentier boueux derrière les hommes pressés, elle arriva dans une clairière où, enchaînée à un vieil arbre, une fille nue, écartelée, formant une croix, pleurait.
Suzy l'embrassa avec tendresse.
Elle joua avec la langue de la fille puis, reculant d'un pas, la dévisagea.
C'était une jeune femme blonde et maigre, aux cheveux longs et droits descendant jusque dans la boue.
Sa large bouche rose et charnue, incurvée vers le bas, gémissait.
Sur son visage délicat, ses grands yeux verts semblaient absents.
Son long cou fin s'étirait au-dessus de ses épaules osseuses, de son corps noueux.
Ses généreuses mamelles étaient gonflées et fermes avec de longues tétines roses et dures, entourées par de larges aréoles.
Sa peau à la couleur de porcelaine, exempt des marques d'un fouet, luisait sous la pluie qui redoublait.
Suzy se plaça à quatre pattes auprès de l'homme qui la tenait en laisse.
Celui-ci tira d'un sac de toile écru un arc et des flèches.
Les deux premières flèches qu'il envoya sur la fille se plantèrent dans l'écorce de l'arbre, tout près de la jeune femme terrifiée.
La troisième traversa la cuisse droite, faisant hurler la jeune femme.
La quatrième flèche se ficha dans la main droite.
La cinquième atteignit l'aisselle droite.
L'homme se déplaça sur la gauche, tendit de nouveau son arc et transperça d'une flèche les deux mamelles.
Ainsi abîmée, la jeune femme reçut le fouet, lâchant des cris et des supplications stridentes qui raisonnèrent dans la forêt.
Quand Suzy détacha la fille, celle-ci dégoulinait de sang et tremblait en balbutiant des phrases de remerciement.
Suzy retira les flèches en les cassant.
La fille reçut l'ordre d'embrasser l'anus de Suzy et, sans attendre, se pencha en avant sur la croupe de la femelle, devant l'anus béant qu'elle baisa.
Elle sentit alors ses propres fesses s'écarter, un homme la sodomiser brusquement, imprimer au pénis un mouvement de va et vient qui battait ses fesses et ses cuisses contre un pantalon détrempé.
Le pénis lui perforait les entrailles, la remplissait.
La langue plongée dans l'anus, elle lécha les parois douces du rectum puis, lorsqu'elle reçut en elle un flot de semence, s'arrêta pour gémir et pleurer.

7 - Alitée dans la chaumière, la nouvelle femelle délira dans son sommeil et Suzy, infirmière de fortune, prodigua des soins lubriques pour rétablir sa jeune malade qui jouissait souvent.
Quand les blessures s'estompèrent, les deux filles commencèrent de longues journées de servitude lubrique.
Les premiers jours la fille inexpérimentée se trompa souvent, ce qui lui valut de longues et sévères séances de fouet.
La jeune novice s'ouvrit peu à peu sans aucune réserve, s'abandonnant à toutes les exigences de leurs maîtres.
Injuriée, brutalisée et utilisée chaque nuit, la fragile créature devint un animal aux aguets, peureuse, soumise, qui mouillait à la simple évocation d'un châtiment.
Ainsi dressée, la jeune femme subit très vite les mêmes sévices que Suzy.
Ensemble, dans la chaumière, elles attendirent avec impatience les mâles et leurs exigences.
Elles répondirent à chaque fois avec enthousiasme tout en pleurant et jouissant sous les coups.
Les deux femelles, malgré leur totale servilité, prenaient dans la journée de longs moments pour embrasser et caresser leurs blessures.
Elles riaient, s'étreignaient et s'aimaient.
Elles tremblaient de plaisir lorsqu'elles se faisaient au milieu de leurs ébats, accouplées et fragiles, fautives, prêtes à expier leurs incartades.
Suzy aimait enlacer le corps maigre et soyeux de son amie, le caresser et le lécher, le mordre et le griffer.
Elle était émue et sanglotait de bonheur chaque fois que son amie jouissait par ses caresses.
Elle hurlait à son tour lorsque, le sexe béant et ruisselant, elle jouissait sur les lèvres charnues de son amie qui embrassait son sexe, la léchait et la fouillait.

8 - La nouvelle femelle, étendue sur la table, se laissait tripoter et gémissait, les yeux fermés, les cuisses écartées.
Elle ondulait au gré de son plaisir et goûtait chaque caresse de son sexe et de son anus que les hommes debout à côté d'elle fouillaient.
La jeune femme entendait claquer le fouet et hurler Suzy.
Elle était proche de jouir et, hoquetant, lança des mots d'amours qui se perdirent dans le long râle que lui arracha son orgasme.
Seule sur la table elle gémit faiblement en tremblant de bonheur.
Les mâles, qui avaient longuement frappé et fouillé les deux filles, les abandonnèrent dans la chaumière.
Les deux femelles se cherchèrent en poussant de petits cris.
La nouvelle femelle bascula sur le bord de la table et se laissa tomber sur la paillasse.
Quand elle reprit en partie ses esprits, elle écarta les jambes, les replia et appela Suzy d'un grognement amical.
Celle-ci, allongée sur le plancher, suffoquait encore après la longue série de coups de fouet qu'elle venait de recevoir.
Epuisée, Suzy s'avança à quatre pattes vers son amie, s'arrêtant à chaque pas.
Arrivée à la paillasse, elle embrassa le sexe ensanglanté par une fine cravache puis le suça.
Quand son amie gémit au rythme de ses caresses, Suzy se coucha et entre les cuisses zébrées de son amie glissa ses orteils sur les entrées béantes du sexe et de l'anus offerts et dégoulinants.
Elle entra lentement ses pieds dans les deux trous jusqu'à les y faire disparaître.
La nouvelle femelle poussa des soupirs langoureux et pleura en remuant sa croupe pour mieux se sentir prise et accentuer son plaisir.
Suzy se déplaça dans les chairs chaudes et souples tout en se masturbant le sexe.
Les deux amies jouirent à plusieurs reprises et, lorsque Suzy quitta la croupe de la nouvelle femelle, celle-ci lui lécha les pieds maculés de sang.
La nouvelle femelle se leva, se plaça au-dessus de son amie, les jambes écartées, et urina.
Suzy reçut sur son corps luisant de sueur le jus chaud qui la brûlait et la fit hurler.

9 - Un après-midi, debout devant la fenêtre et l'anus fouillé par son amie, Suzy vit un tracteur s'approcher de la chaumière en tirant une remorque.
La femelle aboya et alla se mettre, avec son amie, à quatre pattes près de la porte.
Les deux femelles s'embrassèrent pour être punies mais le mâle qui entra, écartant d'un coup de pied la nouvelle femelle, fixa une laisse à Suzy et l'emmena jusqu'à la remorque dans laquelle elle monta.
Là, un Adonis obèse et rose, allongé sur un parterre de paille, semblait endormi.
Suzy, nue, pâle et maigre, s'avança avec précautions sur ce lit et se colla contre le ventre chaud du mâle.
Remontant doucement sur le flan rebondi en léchant le pelage, elle finit par enlacer le large cou et baiser délicatement le groin humide.
Du museau, aux narines traversées par un gros anneau en fer rouillé, s'écoulait un mucus transparent que la fille lécha.
Suzy caressa ensuite la tête du monstre tout en léchant les babines et les dents de la gueule entrouverte puis avala la grosse langue qui lui fouilla la gorge.
La femelle se tourna et, prosternée, les cuisses écartées, présenta sa croupe à l'Adonis.
Celui-ci glissa sa langue dans l'anus rougi et, la gueule ouverte, fouilla la croupe, grognant et écumant entre les fesses musclées.
Le Sphinx resta à l'intérieur du trou en mouvant sa langue sur les parois douces.
Tremblante de bonheur, les yeux fermés, Suzy goûta à chacun des déplacements de la langue dans son anus.
Elle laissa le plaisir l'envahir et eut un premier orgasme.
Le tracteur se mit en branle, emportant Suzy loin de la chaumière.
La femelle se pencha sur le pénis de l'Adonis et saisit à pleines mains les testicules pendants qu'elle massa.
Elle suça le monstre avec enthousiasme et très vite, entre ses lèvres tuméfiées, jaillit un flot de semence qu'elle s'empressa d'avaler.
Elle tira sur le pénis jusqu'à en extraire l'ultime goutte puis rampa derrière le mâle et lui lécha l'anus.
Quand Suzy sortit de l'anus qu'elle tourmentait, elle se coucha sur le dos, les jambes écartées, à côté du mâle.

Auteur:Oîa Yue