Suzy 3
Chapitre 3
Sur le sable fin, le long des vagues mourantes, une jeune femme bronzée marchait lentement vers la jetée.
Elle portait une chemise orange et transparente, couvrant à demi ses fesses rondes.
Cambrée, la tête droite, elle avançait en se déhanchant, ses longs cheveux blonds ondulant jusqu'à ses chevilles.
Ses grosses mamelles fermes et dures, couvertes de larges aréoles roses, se terminaient par de longues tétines pointées vers le ciel.
Ses sourcils fins et sablés surmontaient ses grands yeux bleu clair.
Son nez fin prolongeait sa large bouche épaisse et sensuelle.
Son cou, long et frêle, portait sa tête, ovale et harmonieuse.
Ses hanches étroites et ses longues jambes rendaient sa silhouette svelte et galbée.
Sur le sable l'empreinte de ses petits pieds laissait derrière la jeune femme le souvenir de son trajet que la mer, sans relâche, effaçait au gré des vagues.
Une brise douce et humide s'immisçait sous la chemise de la fille, caressant sa peau brûlée et exacerbant ses lubriques instincts.
La jeune femme s'arrêta, glissa son index, long et fin, sur sa vulve mouillée et massa son clitoris de petits mouvements circulaires.
Elle marcha vers la mer calme, vers les vagues qui léchaient ses pieds puis baignèrent ses chevilles, ses mollets, ses cuisses, ses fesses et ses reins.
Enserrant ses mamelles à pleines mains, la fille s'enfonça toujours plus avant dans l'eau chaude et, quand son ventre fut immergé, plongea.
Elle brassa lentement l'eau, offrant son sexe ouvert au liquide salé qui pénétrait en elle.
Quand la jeune femme sortit de l'eau, au pied de la jetée, elle ôta sa chemise et secoua sa longue chevelure.
Son corps ruisselant scintillait sous les feux de la lune et ses lourdes mamelles, un temps supportées par la mer, pesaient à nouveau sur sa poitrine.
La fille grimpa le long de l'échelle métallique fixée à la jetée.
Quand elle déboucha sur le ponton, deux pêcheurs se trouvaient là.
La jeune femme se mit à quatre pattes sur le sable chaud qui recouvrait les planches et se laissa tripoter.
Quand elle se redressa, agenouillée devant les deux hommes elle les suça et les masturba jusqu'à recevoir sur ses joues la semence douce de leurs pénis écarlates.
La jeune femme se releva, embrassa les deux hommes et, tandis qu'elle s'éloignait à contre jour des lumières du port, répondit d'une voix roque à leur question.
- je m'appelle Suzy !
2 - Allongée sur le lit, Suzy dormait sur
le ventre, les cuisses écartées.
Le drap en soie grise, rejeté au fond
du lit, couvrait les pieds et les chevilles.
Un homme, debout devant le lit, observait la
jeune femme.
Le dos de la jeune femme était musclé,
les reins creusés, la taille fine, la vulve rose l'anus rougi entre
des fesses rondes, pommées.
Une domestique nue dans une jupe courte froncée
et nouée à la taille apporta le petit déjeuner.
Suzy s'éveilla.
Elle se leva et, nue, les yeux mi-clos, les cheveux
en bataille, les mamelles dressées, le ventre creusé, le
pubis épilé, s'approcha de la table.
La jeune femme enjamba son homme attablé,
assis sur une chaise en velours, s'empala sur le pénis et, ainsi
installée, devant une assiette de blé et de lait, déjeuna
en lapant.
Son corps caressé par les mains de l'homme,
la Suzy mouvait sa croupe d'avant en arrière, le long du pénis.
Quand elle eut terminé, elle but d'un
trait un verre de jus d'orange.
Après ce repas, Suzy alla se prosterner
sur le lit en écartant les cuisses.
L'homme vint auprès d'elle, posa une main
sur les reins et caressa l'intérieur du sexe.
Suzy, qui mouillait, baignait les doigts de sa
sève odorante.
Le jeune homme sortit ses doigts, arriva sur
l'anus, pénétra sa main puis son poignet.
Suzy gémit.
La peau luisante de sueur, le dos cambré,
les cuisses tremblantes, elle suivit en râlant, les déplacements
de la main dans son anus.
L'homme se retira d'un geste brusque.
La jeune femme docile l'entendit décrocher
le martinet suspendu au mur et attendit les premiers coups.
Peu à peu le dos de Suzy se couvrit d'entailles
profondes.
La fille mordit ses lèvres puis hurla
et supplia d'arrêter.
La punition remonta sur la croupe puis sur les
cuisses.
L'homme aidant la jeune femme tremblante à
se relever, la pencha sur la table et la sodomisa.
Suzy, laissant son partenaire naviguer en elle
au gré de son plaisir, s'abandonna, accueillit en pleurant le flot
généreux de la semence.
L'homme releva Suzy.
Il l'habilla avec soin d'une jupette en satin
noir couvrant les fesses rougies et d'une courte veste en jean noir ouverte
sur les grosses mamelles gonflées.
3- Equipée en noir de talons aiguilles,
de bas, d'une guêpière et de petits gants, ses longs cheveux
blonds délacés pendant dans son dos, Suzy racolait sur le
trottoir sombre d'une ruelle insalubre.
Suzy, avec ses mamelles dressées, sa croupe
sphérique, son sexe épilé et ses longues jambes fuselées,
attirait de nombreux clients qu'elle encourageait de sa voix profonde.
Un vieil homme maigre au regard sombre la suivit
dans une chambre humide qui sentait l'urine où elle se vendait.
Il sodomisa Suzy debout puis la fit s'allonger
sur le sommier métallique du petit lit et la frappa avec sa canne.
Suzy pleura et cria, s'agrippa au sommier pour
ne pas fuir les coups.
Quand elle put se relever, elle remercia l'homme,
lui lécha et baisa ses pieds.
A peine fut-elle redescendue dans la rue qu'une
jeune femme blonde aux longs cheveux droits, vêtue d'un tee-shirt
blanc et d'un jean bleu pâle, lui caressa les joues, lui prit la
tête dans ses mains fines et l'embrassa sur les lèvres en
fermant les yeux et en l'implorant de l'emmener dans sa chambre.
Suzy, troublée, accepta restant immobile.
La fille la prit par la main et elles montèrent
dans la chambre de Suzy.
Quand Suzy s'écarta pour laisser entrer
la jeune femme, elle vit entrer un nain habillé comme un texan.
Le petit homme ordonna aux deux jeunes femmes
de se déshabiller.
Se jetant des regards complices, elles s'enlacèrent,
s'embrassèrent, se caressèrent et dévoilèrent
peu à peu leurs corps souples en ondulant avec langueur.
Elles s'effleurèrent à peine sans
jamais se coller l'une à l'autre dans un ballet sensuel.
La jeune femme du nain avait de grosses mamelles
fermes, une croupe ronde, un ventre plat et un pubis blond taillé
en brosse.
Les deux filles s'allongèrent sur le sommier
et se léchèrent le sexe par petits coups de langue.
L'homme, d'une main, fouilla l'anus de sa jeune
femme.
Suzy, couchée sur le dos, dégrafa
le pantalon de l'homme, en extirpa une petite verge et la transforma en
une grosse verge entre ses longs doigts osseux.
Sans attendre, elle l'avala et la suça.
Mais l'homme s'écarta de Suzy et sodomisa
l'autre fille.
Celle-ci se mit alors à gémir entre
les cuisses chaudes de Suzy.
Elle bava, telle une limace, sur le sexe ruisselant
de Suzy qu'elle léchait.
La jeune femme succomba à cette verge
qui défonçait son anus.
Elle s'abandonna également à la
bouche qui baisait son sexe et aux mains du nain qui giflaient ses fesses,
ses hanches et ses reins.
Elle jouit en hurlant puis s'effondra sur Suzy,
la baignant de sève et de salive.
Les jeunes femmes se placèrent côte
à côte, à quatre pattes devant l'homme.
Elles le masturbèrent, le sucèrent,
le léchèrent en s'embrassant furtivement.
Le plaisir du petit homme grandissait et, après
d'ultimes baisers, les filles reçurent la récompense de leurs
caresses.
Elles burent la semence épaisse et blanche
qui jaillit du gland.
Elles se léchèrent le visage, criblé
de gouttes de lait, jusqu'à ce que, tirées par les cheveux,
elles se redressent et embrassent le petit homme.
Les jeunes femmes se rhabillèrent puis
descendirent dans la rue où deux hommes avec un chien attendaient
Suzy.
4 - Le vieil homme ouvrit la porte de son appartement
et invita Suzy à entrer.
Les talons aiguilles de la jeune femme claquaient
sur le parquet.
Dans chaque pièce qu'elle traversait s'empilaient
des livres, des meubles, des vêtements, tous d'une autre époque,
chargés de souvenirs, entassés dans le silence et la pénombre.
Suzy marchait lentement, caressait les livres...
effleurait les rideaux.
Sur ses hanches se posèrent les mains
tremblantes de son hôte.
La jeune femme s'arrêta, laissant le vieil
homme lui caresser la croupe et masser, sous son string de dentelle, sa
vulve ruisselante.
Suzy sortit de ses talons aiguilles, se tourna
face à l'homme et ôta sa culotte.
Elle déboutonna lentement le devant sa
robe en soie noire, la laissa tomber à ses pieds et offrit au vieil
homme ses mamelles gonflées.
La jeune femme ferma les yeux.
Entre ses doigts fins Suzy se pinça les
tétines et, lorsque l'homme commença à la téter,
elle descendit une main sur son sexe et se masturba.
En tâtonnant, elle dégrafa le pantalon
de l'homme, délivrant la grosse verge qui attendait.
Suzy caressa la tête de l'homme, s'écarta,
s'agenouilla, étrangla le gland avec deux doigts, l'embrassa, le
mordit puis le goba.
Elle avala le pénis et le masturba avec
un doigt glissé dans l'anus de l'homme.
Quand le vieil homme fut tout prêt à
jouir, Suzy s'arrêta et se releva.
Elle se pencha en avant sur une commode et présenta
les trous baillants de sa croupe.
Le vieil homme tira du tiroir d'un meuble un
anneau couvert de crins de sanglier et l'enfila sur sa verge.
Suzy tressaillit quand elle sentit son sexe visité
par cette auréole de poils.
Drus et durs, ils frottaient sur les muqueuses
de la fille en entrant et en sortant lentement de son ventre, la forçant
à gémir.
Le va-et-vient rendit très vite la jeune
femme folle.
Elle cria, hurla et supplia pour qu'il la laisse
partir.
Frissonnant, étouffant, grelottant et
suffoquant, elle demandait grâce, promettant toutes sortes de gâteries.
Elle s'étala sur la commode en pleurant
pour jouir avec de longs râles.
Chancelante, elle perdit pied.
Noyée dans un océan d'orgasmes,
son corps traversé de spasmes violents, ses joues rougies baignées
de larmes, ses dents plantées dans ses lèvres éclatées,
submergée par l'afflux saccadé de sang dans son sexe, elle
s'évanouit.
Déchirée, offerte et ouverte, docile
et souple, avenante et sensible, en recevant les derniers coups de boutoir
contre ses fesses rondes elle s'écroula sur le parquet froid.
Quand Suzy revint à elle, une autre jeune
femme nue, ornée d'un fin collier de velours rouge autour du cou,
lui tendit un martinet aux longues lanières noires qui sortaient
de la bouche d'un rat blanc naturalisé qui servait de manche.
Suzy saisit l'objet entre ses dents et, à
quatre pattes, l'apporta au vieil homme pour qu'il la frappe.
Elle se releva avec l'aide de la fille et se
replaça devant la commode, offrant à nouveau sa croupe.
Quand Suzy boutonna sa courte robe, avant de
quitter l'appartement, la jeune femme qui la regardait faire parcourut
du bout d'un doigt les longues zébrures rouges sur les fesses et
sur les cuisses.
La jeune femme s'inclina respectueusement devant
le vieil homme, baisa le pénis puis suivit la fille qui la raccompagna
jusqu'à la porte de l'appartement.
Suzy caressa la joue droite de la jeune femme,
se pencha, baisa les lèvres chaudes puis, après un long baiser,
descendit dans la rue.
5 - Suzy déboutonna sa robe en mousseline
de soie blanche devant le vieil homme.
Elle découvrit sa poitrine, son ventre,
son pubis, ses longues jambes, sortit de sa robe, la suspendit à
un cintre et revint auprès de l'homme.
Elle s'accroupit devant lui et lui prodigua une
fellation tout en se masturbant.
Suzy reçut sur son dos courbé les
longues lanières d'un martinet et, sans cesser les caresses de sa
bouche, gémit de plaisir, de ce mélange de coups et de caresses.
Abandonnant son sexe, elle s'agrippa au pantalon
de flanelle du vieil homme.
Un autre homme entra par une porte entrouverte.
Le martinet cessa de blesser la jeune femme.
Elle se mit à quatre pattes, les cuisses
écartées, et, tout en ronronnant, se laissa fouiller la croupe
par le pied du nouveau venu.
Le vieillard boucla un large collier de cuir
autour du cou de Suzy, y fixa une laisse puis l'emmena se promener dans
le jardin public.
La jeune femme, vêtue d'un ciré
blanc arrivant à mi-cuisse, marchait en se déhanchant lascivement.
Les hommes qui les croisaient s'approchaient
d'elle pour lui caresser la vulve détrempée.
Elle gloussait de contentement et mouillait sans
retenue.
Parfois, un homme plus brutal arrêtait
Suzy, glissait une main dans le vagin, la giflait jusqu'à la faire
pleurer puis s'éloignait en riant, ses doigts couverts de sève.
Derrière un massif de roses blanches le
vieil homme ordonna à la jeune femme de se dévêtir
et de lui présenter son anus.
Suzy retira le ciré qu'elle posa sur un
banc et se pencha en avant prenant appui d'un lampadaire.
L'homme saisit la jeune femme par les hanches
et, d'un coup de rein brutal, la sodomisa.
La fille poussa un bref cri strident.
Suzy, à chaque remplissage de son rectum,
lâchait une plainte qui se métamorphosa très vite en
un long gémissement lascif.
Quand le vieil homme déchargea en elle
son lait d'amour, la jeune femme grogna.
Elle continua les mouvements de va et vient dans
son anus puis, quand le pénis se fut vidé, elle se dégagea
du pénis, enfila le ciré et raccompagna le vieil homme chez
lui.
Là, elle retira son collier, embrassa
le vieil homme et redescendit dans la rue.
6 - Au château, une jeune femme, suspendue
au plafond du perron par de fins câbles en acier qui entaillaient
ses poignets, servait de cible aux hommes qui lançaient des fléchettes.
Une autre fille, nue, accroupie au-dessous de
la jeune femme qui présentait son dos aux lanceurs, avait les mains
et les pieds liés derrière le dos par une fine cordelette
de Nylon blanc et annonçait si les fléchettes se plantaient.
Les fléchettes se plantaient chaque fois
dans le corps de la fille.
Celle-ci poussait un petit cri aigu à
chaque fléchette qui entrait dans sa chair tout en expulsant sur
ses cuisses la sève onctueuse qui giclait entre les lèvres
brillantes de son sexe.
La jeune femme était criblée de
fléchettes jaunes et quelques fléchettes rouges perçaient
ses fesses bronzées.
En arrivant au château Suzy vit le dos
de la fille couvert de fléchettes et rougi de sang qui luisait au
soleil.
Elle embrassa chaque homme puis traversa le hall
et entra dans le salon.
Là, un homme en smoking déshabillait
une grande jeune femme blonde aux cheveux longs, maigre et immobile.
Elle regardait devant elle en pleurant, entrouvrant
sa large bouche sensuelle.
Sa robe, dégrafée, tomba à
ses pieds formant une auréole de dentelle blanche sur le parquet.
Ses grosses mamelles pâles, sillonnées
de veines bleues, sortirent toutes seules du soutien-gorge trop étroit.
Son pubis, épilé, apparu sous le
string que l'homme fit glisser le long de ses jambes fuselées.
La jeune femme sortit de ses talons aiguilles
et roula ses bas mi-cuisse sur ses pieds aux ongles peints de rouge sombre.
Elle délaça le ruban de velours
noir attaché autour de son cou et qui portait une médaille.
Nue, parfumée et silencieuse, la jeune
femme regarda Suzy qui, baveuse et gémissante, prosternée
sur la grande table, se masturbait d'une main.
La fille s'avança, embrassa longuement
l'anus de Suzy et y fourra sa langue.
Mais, lorsqu'elle s'apprêta à monter
sur la table, l'homme lui caressa les reins et la croupe avant de l'attraper
par l'anus.
Il chassa Suzy et resta seul avec la jeune femme.
La fille s'apprêtait à sucer l'homme
quand une domestique entra, les bras chargés d'objets à supplices.
La jeune femme, affolée, terrifiée,
croisa le regard indifférant de la servante nue qui lui tendait
les objets qu'elle lui apportait.
Elle recula d'un pas.
L'homme saisit les mains de la fille et lui plaça
des menottes aux poignets et aux chevilles.
Il lui banda encore les yeux et la jeta sur le
parquet.
Pleurant, rampant, suppliant, se débattant,
la prisonnière tenta en vain de fuir la punition qu'elle avait désirée.
Quand elle se fut calmée, l'homme lui
demanda en l'injuriant de choisir entre le fouet, le martinet et la cravache.
La fille hurla en tirant sur les menottes jusqu'à
s'épuiser.
Alors, elle entendit de nouveau la question.
Elle reprit son souffle et se résigna
pour le fouet.
Le long fouet apporté par la domestique
claqua sur le corps de la jeune femme, le couvrant de longs traits rouges.
Se tournant en tous sens afin d'éviter
la lanière qui la brûlait et faisait éclater sa peau,
la fille s'offrait toute entière à la punition.
Convulsée, à demi consciente, elle
ne réagit plus lorsque l'homme libéra ses chevilles ensanglantées,
la releva et l'emmena dans le jardin.
Là, il lui retira le bandeau des yeux
et elle put voir Suzy, agenouillée dans l'herbe, sucer un homme
debout.
Celle-ci se releva, embrassa la bouche entrouverte
de la fille puis, prenant appui sur les flans de son amie, présenta
sa croupe à l'homme qui fouetta ses fesses pâles, sphériques
et dures, et ses cuisses fines et galbées.
Suzy ne tarda pas à gémir, à
crier et hurler avant de s'effondrer sur l'herbe grasse, épuisée,
tremblante, ruisselante de sueur.
Se relevant avec difficultés, elle s'approcha
de la fille, qui avait observé la punition en pleurant, et l'embrassa.
Décomposée, anéantie, la
jeune femme suivit l'homme dans le salon où, penchée sur
la grande table, elle se laissa sodomiser devant deux autres filles nues
qui les regardaient faire en se masturbant.
7 - Les passants s'agglutinaient devant le passage
piétons en attendant de pouvoir traverser la chaussée.
Parmi eux, Suzy, vêtue en blanc d'un court
chemisier en soie, d'un string, d'une minijupe et de talons aiguilles hauts,
regardait deux jeunes femmes s'embrasser sur le trottoir d'en face.
L'une d'elles, cambrée, enlacée
par la taille, pressait sur la poitrine plate de son amie ses grosses mamelles
bronzées.
Son corps svelte, voilé d'une courte robe
à fleurs jaunes et rouges, entourait de ses bras maigres le long
cou de son amie.
Suzy sentit sur sa croupe des doigts osseux glisser
entre ses fesses et pénétrer dans son anus.
La jeune femme saisit un poteau devant elle et
écarta les jambes.
Un homme renversa la tête de Suzy en arrière
en la tirant par les cheveux et l'embrassa avec frénésie
sur ses lèvres charnues, sanguines et sensuelles, fouillant sa gorge
béante, abandonnée à sa langue épaisse.
Quand le signal indiqua aux piétons qu'ils
pouvaient passer, les doigts quittèrent l'anus de Suzy, l'homme
s'écarta et la foule entraîna la jeune femme sur la chaussée.
Arrivée sur le trottoir d'en face, Suzy
s'arrêta.
Elle tourna la tête et vit un vieil homme
tenant son string à la main lui sourire.
Plus loin dans la rue, la jeune femme s'arrêta
devant une bijouterie.
Elle observa longuement une chaîne en or
composée de gros anneaux qu'elle imagina autour de ses chevilles
et de ses poignets.
Vêtue d'un court tee-shirt blanc et d'un
mini short en jean bleu clair, une fille blonde aux cheveux courts, de
grands yeux verts, de fines lèvres roses et une poitrine plate,
plaça un pichet sur le sexe de Suzy et invita la jeune femme à
uriner.
Suzy se pencha en avant, les mains à plat
sur la vitre, et se cambra.
Les yeux mi-clos, elle lâcha un jet d'urine
ocre et mousseux dans le récipient puis, quand elle eut vidé
sa vessie, gardant sa posture, elle ouvrit son anus et son sexe aux doigts
de la jeune femme jusqu'à les baigner de sève.
La fille abandonna Suzy et accosta une autre
fille.
Suzy entra dans la bijouterie et demanda à
essayer la chaîne exposée en vitrine.
Elle posa un genou à terre pour fixer
elle-même le bijou à sa cheville droite et vit que la vendeuse
portait à ses chevilles les mêmes chaînes, réunies
entre elles par une courte lanière de cuir noir qui l'obligeait
à faire de petits pas.
Suzy caressa les longues jambes de la jeune femme.
Les mollets étaient fuselés, les
chevilles fines et les pieds effilés, redressés par de hauts
talons aiguilles.
Elle défit les brides des chaussures,
aida la fille à sortir ses pieds aux orteils peints de rouge puis
se releva.
La vendeuse, tremblante et apeurée, regarda
l'homme derrière Suzy.
Les jeunes femmes passèrent dans l'arrière
boutique et s'embrassèrent.
Suzy allongea la fille sur une petite table vide.
Couchée sur le dos, la vendeuse déboutonna
sa veste blanche en lin grossier et caressa ses mamelles compressées
par du fil de fer barbelé enroulé autour de sa poitrine.
Les pointes perçaient la peau et les longs
doigts osseux de Suzy se maculaient de sang et de sueur.
Suzy releva la jupe en lin de la vendeuse découvrant
des cuisses lacérées et commotionnées que le vêtement,
rustique et chaud, enflammait.
Elle chercha des yeux une façon de suspendre
la fille par les pieds et vit qu'un crochet se balançait au bout
d'une chaîne rouillée.
Suzy monta sur la table, souleva la vendeuse
par la sangle réunissant les chevilles, l'y suspendit par les pieds
et la poussa dans le vide.
Elle descendit la jupe de la vendeuse sur les
hanches, remonta le string blanc sur les genoux et goûta au sexe
ruisselant.
La sève s'écoulait lentement de
l'orifice, par saccades régulières.
Dès que Suzy massa le clitoris écarlate
entre ses lèvres gonflées, la jeune femme gémit.
Sous l'emprise des caresses et du cunnilinctus,
la vendeuse ne tarda pas à jouir puis urina dans la bouche de son
amie.
Lorsque Suzy eut fini de boire à la petite
fontaine, une main puissante se posa sur ses reins et la força à
se cambrer davantage et à écarter les jambes pour présenter
ouverts les trous de sa croupe.
Un énorme pénis sodomisa la fille
d'un mouvement de bassin et le va et vient qui suivi la fit crier.
Suzy mouillait à profusion.
Elle lécha le sexe de la vendeuse au rythme
du pénis, transmettant son plaisir à son amie qui se caressait
les mamelles.
Tout à coup, les ongles de l'homme se
plantèrent dans le dos de Suzy et descendirent le long de son échine
traçant de longs sillons parallèles rougissant rapidement.
Le corps traversé de spasmes, les mamelles
dures, l'écume sortant entre ses lèvres écartées,
les yeux vitreux, le souffle court, les jambes vacillantes, Suzy jouit
avec un long feulement.
Quand l'homme se retira, il aida la jeune femme
à se redresser et la raccompagna dans la rue.
Sur le trottoir la chaleur étourdit Suzy.
Une vieille femme s'approcha d'elle, la prit
par un bras et l'emmena dans le jardin public.
Là, elles s'assirent dans l'ombre, sur
un banc isolé, et s'embrassèrent.
La vieille femme posa sa main fripée chargée
de grosses bagues serties de pierres entre les cuisses de Suzy et remonta
jusqu'au sexe qu'elle caressa tendrement.
Suzy gardait les jambes largement écartées.
La dame demanda ensuite à sa jeune compagne
de se masturber pendant qu'elle lui massait les mamelles et les tétines
dressées sous le chemisier.
Suzy, ruisselant, souriant à la dame en
gémissant, fouilla son sexe d'une main tremblante jusqu'à
atteindre l'orgasme.
Elles s'embrassèrent longuement, jouant
avec leurs langues et goûtant leur salive.
Puis la vieille femme se leva, caressa la joue
droite de Suzy en souriant et s'éloigna lentement au milieu de l'allée
principale.
8 - Assise face à une grande glace qui
couvrait entièrement l'un des murs du magasin de chaussures, Suzy
essayait une paire de talons aiguilles.
Installée dans un fauteuil de velours
rouge, elle observait ses jambes galbées et bronzées terminées
par ces chaussures à talons très fins qui la maintenaient
sur la pointe des pieds, Suzy posa son regard sur sa courte jupe et son
string blanc.
Elle demanda à la vendeuse de lui serrer
davantage les brides, autour de ses chevilles.
La jeune femme s'accroupit devant elle et, voyant
le slip entre les cuisses qui s'ouvraient lentement, flatta le bronzage
de sa cliente.
Une fois les sangles ajustées, les jeunes
femmes se tournèrent vers la glace pour observer l'effet obtenu
mais leurs regards tombèrent ensemble sur les lèvres du sexe
qui gonflaient en pinçant le string disparu dans la vulve.
Suzy écarta encore ses cuisses tout en
se redressant, bien cambrée sur la pointe de ses pieds.
La vendeuse fit sauter deux boutons de son chemisier,
découvrant en partie ses mamelles libres dont Suzy distinguait les
longues tétines et les larges aréoles rose vif.
La jeune femme prit Suzy par la main et l'emmena
dans l'arrière boutique.
Là, la vendeuse coinça sa cliente
contre les boîtes empilées jusqu'au plafond et l'embrassa
avec fougue.
Elle lui releva la jupe, glissa ses mains sur
les fesses, saisit le string et le tira le long des jambes.
Elle huma le slip puis le jeta au loin dans le
magasin, derrière la caisse.
Suzy se laissa faire.
La vendeuse s'accroupit devant elle, lui baisa
le pubis, entrouvrit le sexe avec le bout de ses doigts et lécha
les lèvres mouillées.
Suzy écarta les jambes.
La sève s'écoulait sur le visage
et dans la bouche de la fille qui jouait avec le clitoris.
La vendeuse planta un doigt dans l'anus de Suzy
et celle-ci, tout en soupirant, caressa ses mamelles douloureuses.
Ouverte au cunnilinctus et à anilinctus
la jeune femme s'abandonna lentement au plaisir qui la gagnait.
Ses tétines pointant sous son court tee-shirt
moulant, sa vulve gonflée offerte à la bouche de la vendeuse,
elle se mordit les lèvres pour ne pas hurler.
Elle referma ses doigts sur la tête de
la fille et la pressa sur sa vulve en tremblant.
Fébrile dans ses talons aiguilles Suzy
jouit en poussant une longue plainte rauque.
Elle déchargea sa sève entre les
lèvres charnues, dans la gorge de la vendeuse.
Celle-ci avala la liqueur et continua de tourmenter
Suzy qui jouit à nouveau, pleurant et criant sans discontinu.
Quand la vendeuse se releva, elle embrassa rapidement
son amie et retourna dans le magasin où deux femmes attendaient.
Suzy rajusta ses vêtements et revint auprès
de la vendeuse.
Celle-ci lu le code barre tatoué entre
les fesses de Suzy, l'embrassa et la remercia d'être venue.
C'est alors que l'une des femmes s'approcha des
deux filles et demanda à Suzy de retirer sa jupe.
La fille s'exécuta, se mettant nue depuis
ses chevilles jusqu’à la base ses mamelles.
La femme lui caressa les fesses et l'anus puis
se tourna vers la vendeuse et lui demanda de lui présenter des talons
aiguilles exposés en vitrine.
La fille partit les chercher mais, comme elle
tardait à revenir, la jeune femme abandonna Suzy qui se masturbait,
alla rejoindre la vendeuse, la saisit par un bras, la plaqua sur la vitrine,
l'embrassa avec fougue, lui ôta sa chemise et sa jupe et, nue dans
ses talons aiguilles, l'exhiba aux passants.
L'autre femme vint prendre vendeuse par la main,
l'installa dans le fauteuil et lui lécha le sexe.
La fille, les jambes ouvertes, ne tarda pas à
se mouiller et à gémir avant d'embrasser l'autre femme penchée
sur elle qui lui caressait les mamelles.
La vendeuse, emportée par un violent orgasme,
hurla au rythme de son plaisir, s'abandonnant aux caresses précises
des deux femmes.
Quand celles-ci s'en allèrent, la vendeuse
aida Suzy à remettre sa jupe puis se rhabilla.
9 - S'éloignant du phare et du ponton,
Suzy longea les bateaux alignés dans le port.
Sur son corps, le vent chaud et humide réveillait
ses instincts lubriques.
Ses longues tétines se dressaient et ses
mamelles dures s'arrondissaient.
La jeune femme accentua la cambrure de ses reins
et entrouvrit la bouche en soupirant.
Elle tourna la tête et vit, à l’intérieur
d'un bar, une fille nue, à plat ventre sur une table, mimer une
brasse lente avec, dans l'anus, un concombre.
Suzy poussa la porte de l'établissement
et les hommes, la voyant entrer, excitée et nue, hurlèrent
des injures.
Les deux filles s'embrassèrent.
Un homme récupéra le concombre
dans la croupe et le tendit à Suzy qui le nettoya en simulant une
fellation.
Deux hommes s'approchèrent de Suzy, la
penchèrent en avant en lui faisant saisir deux piliers écartés
et chromés pour appui et la caressèrent.
Les mains parcoururent tout le corps, les courbes
et les trous de cette fille docile qui se donnait de bon cÅ“ur et gémissait
en tremblant.
Son anus et son sexe détrempés
restant béants, la sève découlait entre ses fesses.
L'un des hommes sodomisa Suzy.
Celle-ci poussa un petit cri quand elle se sentit
prise puis incita l'homme à naviguer entre ses reins.
Les pénis des autres hommes se présentèrent
à Suzy qui les masturba et les suça.
L'autre fille, toujours allongée sur la
table et prise par un long pénis qui la faisait hurler, nageait
en se cambrant pour mieux s'offrir à l'homme.
Suzy sentit tout à coups son anus se remplir
de semence et elle masturba avec rage.
L'un des pénis partit remplacer celui
qui venait de se répandre dans la croupe de Suzy.
Celle-ci, avec les nouveaux allés et venus,
ne put longtemps se contrôler et jouit.
Le rectum refermé sur le pénis,
l'utérus contracté, la sève dégoulinant sur
les testicules du mâle, Suzy hurlait sans interruption.
La fille, sur la table, jouit à son tour
en s'agrippant aux rebords de la table.
Ses longs cheveux blonds pendaient sur le côté,
traînant sur le sol.
Ses jambes tendues se terminaient par ses orteils
écartés et le trou de son anus, au centre de son corps souple
et maigre, restait béant.
Suzy jouit de nouveau de ce pénis qui
ne l'ensemençait toujours pas.
Elle tremblait en se raccrochant aux pénis
dressés devant elle, qu'elle masturbait et avalait avec maladresse.
La fille étendue sur la table se releva,
s'approcha de Suzy et, tout en l'embrassant, l'aida à sucer.
L'un après l'autre les pénis firent
gicler leur semence sur les visages des deux jeunes femmes qui avalaient
sans perdre une seule goutte de ces laits d'amour.
Suzy, qui ne pouvait s'empêcher de crier,
jouissait sans relâche avec un flot de larmes sur ses joues rougies.
Auteur:Oîa Yue








