Suzy 1
Chapitre 1
Une fille, agenouillée devant elle, collée à l'une de ses grosses mamelles pâles, tétait en tirant sur une longue tétine rose.
Les yeux fermés, la femme ronronnait.
Elle rêvait d'un homme nu, autoritaire, brutal.
La porte de la chambre s'ouvrit en grinçant.
Elle frissonna et soupira.
Il marchait vers elle à pas feutrés.
Elle embrassa les lèvres humides et charnues qui se posèrent sur les siennes.
Elle entrouvrit la bouche, laissa échapper le souffle chaud d'une plainte lascive et souleva les paupières.
Devant elle, à la place du mâle, elle découvrit les yeux mi-clos de son amie, Virginy.
La femme sortait du bain, ses longs cheveux blonds encore mouillés.
Ses frêles épaules sortaient du peignoir blanc à demi ouvert.
Les femmes se regardèrent un instant puis s'embrassèrent avec fougue.
Elles plongèrent l'une dans l'autre et jouèrent de leurs langues fébriles avec des grognements et des bruits de succions.
La femme assise s'écarta la première.
Elle se leva, écarta la jeune femme nue, revint auprès de son amie et lui offrit ses mamelles.
Virginy téta à son tour une mamelle sillonnée de grosses veines bleues tandis que s'accumulait à la commissure de ses lèvres une écume blanche qui bava sur la peau bronzée de son menton.
Un homme nu entra brusquement dans la chambre.
Il se précipita sur Virginy, la jeta à terre et la roua de coups de pied.
La femme se recroquevilla pour se protéger des coups quand, tout à coup, elle bloqua malgré elle la jambe de l'homme, le déséquilibra et le fit tomber sur le parquet où il se cogna et perdit connaissance.
Virginie, terrifiée, s'écarta tout d'abord du corps inerte gisant à ses cotés puis, attirée par la longue verge indolente, revint à quatre pattes auprès du mâle.
Très vite, entre ses doigts agiles et fins, la verge se métamorphosa en un long et gros pénis.
Virginie baisa la bouche de son amie pour se donner du courage. Elle enjamba le mâle, se lissa les lèvres du sexe avec la sève qui coulait le long de ses cuisses puis s'accroupit prudemment sur le pénis qui la pénétra.
Virginy se laissa prendre en poussant de petits cris.
Le sexe dilaté autour du pénis finit par aller et venir au rythme du plaisir de la femme.
Le pénis, tel un pilon, frappait au plus intime du ventre, écartant les muqueuses élastiques et les muscles contractés.
La femme chargée de lait regardait Virginy secouée de spasmes convulsifs accélérer ses allées et venues puis jouir les points serrés, hurlant telle une louve, la gueule grande ouverte.
Quand virginie s'écarta du mâle, le pénis se dressait toujours, ruisselant de sève, plein de semence.
La fille assise sur le parquet, qui regardait les deux femmes avec envie s'approcha de l'homme avec prudence et commença une fellation sobre.
Virginy accompagna la fellation en masturbant le pénis et en massant les testicules.
Une bave transparente s'écoula de la bouche de la jeune femme et descendit le long du pénis.
Quand la semence jaillit par saccades, inondant le visage de la fille, Virginy l'écarta d'un geste brusque.
Les deux femmes se jetèrent sur la fontaine de lait d'amour qu'elles avalèrent, sucèrent et léchèrent jusqu'à la dernière goutte.
Tandis qu'elles s'embrassaient, partageant leur récolte, à quatre pattes sur le parquet, l'homme entrouvrit les yeux.
2 - Au premier jour de l'été, Suzy
convia ses amies de l'université à un après-midi dans
le jardin du château.
Les invitées arrivèrent seules,
les unes après les autres, vêtues de longues robes blanches
en dentelle.
Une domestique blonde et galbée, habillée
d'une chemise de tulle blanche en partie déboutonnée sur
ses mamelles pâles aux larges aréoles roses, emmena chaque
fille auprès de Suzy.
Celle-ci, vêtue de blanc, portait un chemisier
en soie, une minijupe sombre couvrant à demi ses fesses laiteuses,
des bas tenus par un porte-jarretelles et des talons aiguilles.
Elle embrassa longuement chaque jeune femme de
ses grandes lèvres charnues, peintes de rouge sombre, puis les invitait
à traverser le hall et descendre dans le jardin.
Là, non loin du lac, une longue table
blanche était couverte d'un goûter abondant.
Les jeunes femmes burent et mangèrent
en s'amusant.
Quand elles commencèrent à se cajoler,
Suzy fit venir une domestique et lui demanda de se dévêtir.
Celle-ci, plus âgée, hésita
à se mettre nue devant le groupe d'amies.
Suzy l'embrassa longuement et lui promit une
prime si elle s'exécutait.
Gênée et maladroite, les yeux baissés,
la femme déboutonna lentement son long chemisier en mousseline de
soie et roula ses bas.
Nue, elle cacha son visage écarlate entre
ses mains.
Suzy l'attrapa par les cheveux, la fit s'agenouiller
à ses pieds et l'obligea à demander pardon.
La domestique reçut de la mousse au chocolat
sur une épaule, une giclée de crème sur les cuisses,
des fruits sur le ventre, de la confiture dans les cheveux et, quand elle
fut entièrement salie, elle dut s'étendre sur le dos, dans
l'herbe.
Sanglotante, la femme replia et ouvrit ses jambes.
Elle se laissa lécher et mordre le corps
sans trop résister.
L'une des filles lui embrassa la vulve jusqu'à
la faire gémir, puis se prosterna entre ses jambes, la bouche grande
ouverte devant le sexe rose.
La domestique urina sur l'ordre de Suzy et inonda
de jus le visage de la jeune femme.
Celle-ci but autant qu'elle le put puis se redressa
et rampa sur le corps de la femme.
Arrivée sur la bouche ouverte, elle fouilla
avec sa langue le fond de la gorge.
Elles s'embrassèrent avec fougue en s'enlaçant.
Suzy les regardait faire en se masturbant.
Pendant ce temps, les autres filles s'étaient
déshabillées et, au milieu de la pelouse, autour des arbres,
se poursuivaient en criant.
Quand, essoufflées, elles s'arrêtaient,
elles s'allongeaient dans l'herbe haute.
Elles s'embrassaient, se caressaient, se léchaient,
se tripotaient, se pénétraient, jusqu'à hurler de
plaisir.
Suzy s'approcha de la domestique et l'aida à
se relever.
La servante baisa les lèvres de Suzy puis
la déshabilla.
Elle lui ôta la jupe et le chemisier, qu'elle
déposa sur la nappe, dégrafa les bas et le porte-jarretelles
et s'agenouilla devant Suzy pour lui lécher la vulve.
Quand elle sentit la sève descendre dans
sa bouche, elle retira les talons aiguilles et les bas de la jeune femme.
Suzy, nue, caressa la joue de la domestique en
guise de remerciement puis partit retrouver deux amies enlacées,
appuyées contre un arbre, qui s'embrassaient avec rage.
Toutes les trois remontèrent au château
et, en haut de l'escalier en pierre, rencontrèrent une femme étendue
sur une couche en éponge blanche qui bronzait nue sur la terrasse
surplombant le jardin.
Les filles baisèrent la main qu'elle leur
tendit avant de s'étendre à ses côtés.
L'une des jeunes femmes l'embrassa tandis qu'une
autre la caressait.
Suzy ouvrit les jambes de la femme et se prosterna
devant le sexe parfumé et poudré, orné d'un lourd
anneau en or qui traversait l'une des lèvres.
Elle lapa lentement la sève onctueuse,
généreuse et épaisse qui dégoulinait entre
les lèvres roses et gonflées.
La fille qui embrassait la femme lécha
son visage contusionné tandis que l'autre se mit à téter
une mamelle tailladée par la cravache et durcie par le plaisir.
La femme fouilla avec ses longs doigts fins aux
ongles jaunes et fuselés les anus ronds des deux jeunes femmes.
Un liquide visqueux et rouge suinta de ces trous
béants.
Le cunnilinctus arracha à la jeune mère
des plaintes lascives et des soupirs langoureux qui se transformèrent
peu à peu en de longs râles entrecoupés de cris rauques.
La fille se raidit, les jambes tendues et, convulsive,
tremblante, supplia d'être frappée.
Les jeunes femmes, le rectum en feu, giflèrent
le visage en larmes, martelèrent la poitrine de coups de points,
enfoncèrent leurs doigts dans la bouche et le nez, griffèrent
et pincèrent la femme jusqu'à ce qu'elle jouisse et inonde
de sève le visage de Suzy.
3 - Suzy entra dans la cuisine et se prépara
un goûté.
Elle dévorait sa première tranche
de pain de mie, nappée de crème au chocolat, lorsque, par
la porte donnant sur la serre, apparut la femme qui allaitait.
Vêtue d'un string en daim noir dont la
braguette ouverte découvrait le pubis épilé, celle-ci
avait les mamelles gonflées et zébrées, un collier
en fer forgé soudé autour du cou, la bouche entrouverte,
les lèvres charnues éclatées, les joues creusées
par les privations, un petit nez fin, une moue triste, des yeux mouillés
et de longs cheveux blonds tressés.
La femme s'assit sur une chaise et embrassa Suzy.
Elle la prit sur ses genoux, lui présenta
sa mamelle droite et la fille téta.
Quand Suzy se releva, elle se déshabilla,
retirant sa robe de satin blanc.
Nue, elle s'agenouilla entre les cuisses écartées
de la femme, la prit par la taille et lécha le sexe.
L'odeur du sang qu'exhalait le vagin entre les
lèvres baignées de sève rappela à Suzy les
plaisirs de cette femme.
La jeune femme se releva et décrocha un
martinet du mur.
L'instrument aux longues lanières était
muni d'un manche sculpté, aux traits d'un pénis, et recouvert
d'une peau de sanglier aux crins drus et courts.
Pendant ce temps, la femme prit le pot de crème
au chocolat posé sur la table et en truffa l'intérieur de
son sexe.
Une fois garnie, elle suça le manche du
martinet jusqu'à ce que la peau fut baignée de salive et
l'introduisit dans son sexe.
La fille imprima alors un va et vient brutal
au pénis qui fit hurler la femme debout, les cuisses écartées,
obligée de s'agripper aux rebords de la chaise.
Les muqueuses vaginales labourées saignaient,
le sang se mêlant au chocolat et à la sève.
Le martinet cognait l'intérieur du sexe
tétanisé et la déferlante de ces coups rendait la
femme livide et carnassière.
Elle venait à la rencontre de ce pénis
avec son bassin ouvert qu'elle propulsait en criant.
Donnant libre court à la violence elle
se releva, saisit Suzy par les cheveux, arracha le martinet de son sexe,
traîna la jeune femme à travers la pièce, la souleva,
la renversa sur la table de travail, la coucha sur le dos, les jambes écartées,
et frappa à toute volée les cuisses, le pubis et le ventre.
Suzy se cambra en hurlant et en pleurant, laissant
la femme lui couvrir la peau laiteuse de longues zébrures rouges.
Essoufflée et emportée par le plaisir
de châtier la femme allait jouir sans souffrir.
Elle arrêta, se prosterna sur le parquet
et supplia d'être punie.
Suzy se redressa avec peine, se mit debout et
prit le martinet resté sur la table.
La femme, tremblante, reçut les longues
lanières tranchantes sur ses fesses et sur son dos en criant.
Quand la jeune femme arrêta de la battre,
elle la sodomisa avec le pénis.
Le manche lui arracha des hurlements.
Tenu par Suzy, il allait et venait d'avant en
arrière dans le trou dilaté.
Dans un long râle où s'exprimait
la douleur et le plaisir la jeune femme jouit.
La fille abandonna la femme et se rhabilla.
Elle caressa la croupe fichée du martinet
et le creux des reins puis quitta la cuisine.
Elle monta dans sa chambre retrouver son amie,
une grande fille maigre, nue et sans mamelles, enchaînée sur
le lit, qui l'avait aidée à préparer ses examens de
fin d'année à l'université.
Arrivée dans la pièce elle se déshabilla
et s'étendit sur le lit auprès de la jeune femme qui portait
un bandeau noir sur les yeux.
Les deux filles s'embrassèrent.
4 - Suzy, devant les autres filles, se pencha
en avant et releva l'arrière de sa robe.
Son ami, un homme plus âgé qu'elle,
lui descendit le slip, dénudant deux globes ronds et frémissants.
Il se plaça de côté et exécuta
la punition, dix coups de cravache.
A la fin du châtiment, la jeune femme retira
son slip, le déposa sur la table et revint sucer l'homme installé
dans un fauteuil capitonné.
Elle était la seule à s'être
trompée.
L'une après l'autre, chaque fille, la
bouche pleine de semence, sortait dans le jardin du château.
Quand Suzy arriva, elle vit ses amies de l'université
l'encercler et frissonna.
Des milliers de bras attrapèrent ses cheveux
et soulevèrent sa robe.
Elle cria mais se tut aussitôt, le souffle
coupé par un coup de point dans le ventre.
Pliée en deux, les jambes se dérobant
sous son poids, Suzy en larme se laissa faire.
Une fille l'embrassa en bavant.
Une autre la fessa, imprimant la forme de sa
main sur la croupe déjà rouge.
Toutes les filles appréciaient les baisers
délicats et mouillés de Suzy et se succédèrent
dans sa bouche accueillante et généreuse.
Un index long et fin glissa à l'intérieur
du sexe de Suzy, en caressa les parois puis ressortit en tripotant le clitoris
et en étirant un long filet de sève qui termina dans la large
bouche d'une jeune femme maigre qui lui ordonna d'écarter les jambes.
La fille s'accroupit devant Suzy et, entre les
fesses, baisa les lèvres du sexe.
La langue démesurée qu'elle sortit
de sa bouche s'enfonça entre les lèvres mouillées,
plongeant dans une masse de chair mouvante et douce qui s'écartait
au fur et à mesure de la pénétration, livrant à
cette fille qui l'aimait un torrent de sève onctueuse.
Le plaisir envahissait Suzy et des bouffées
de chaleur la traversaient.
La gorge serrée et le souffle court, elle
embrassait les filles avec de plus en plus de maladresse.
Pleurant, contractant les muscles de son sexe
autour de la langue, Suzy n'arrivait plus à se contrôler.
Elle était prête à jouir.
La langue avait entièrement épousé
son sexe ruisselant.
Défaillante, renversée sur les
filles, les cuisses ouvertes, Suzy n'entendit pas claquer le fouet.
Elle sentit, par contre, son sexe se vider et
elle gémit.
Suzy tomba parterre, abandonnée par les
autres jeunes femmes.
Elle se releva précipitamment et couru
dans le salon.
Son homme, en la voyant couverte de rouge à
lèvre, les cheveux en bataille, les vêtements chiffonnés,
l'envoya se changer.
Nue devant la glace de la salle d'eau, Suzy lava
sa figure, brossa ses cheveux et les noua.
Au moment de passer dans sa chambre pour se vêtir,
elle tomba nez à nez avec la jeune femme qui l'avait aimée
dans le jardin.
Elle lui sourit, s'avança vers elle, l'enlaça
par la taille et l'embrassa.
Durant le long et tendre baiser qui suivit, Suzy
se laissa caresser et fouiller le sexe, oubliant son homme et ses punitions.
Elle jouit en silence en pleurant sur l'épaule
de Mary.
5 - Suzy, vêtue d'une longue robe blanche
en dentelle échancrée sur l'arrière, depuis le creux
des reins jusqu'au bas, s'agenouilla devant son homme pour demander son
slip.
Nue sous le vêtement transparent, immobile
et silencieuse, elle regarda le mâle sortir de son pantalon sa longue
verge dont il décalotta le gland sur les lèvres frémissantes
de la fille.
Elle entrouvrit la bouche en avançant,
faisant glisser en elle le bout de la verge qui devint vite un solide pénis.
Les mains derrière le dos, elle laissa
aller et venir l'homme dans sa bouche, l'aspirant entre ses lèvres
enveloppantes et le caressant de sa langue.
La gorge envahie, Suzy ne pouvait s'empêcher
de s'étouffer et elle toussa plusieurs fois, recevant sur le dos
des coups de cravache.
Le plaisir de l'homme grandissant, le va et vient
s'accélérait.
Le dos enflammé, Suzy pleurait et bavait
sans discontinuer lorsque soudain la semence jaillit en elle par saccades.
La jeune femme, inondée, avala avec avidité
le lait d'amour.
L'homme se retira, rajuster son pantalon puis,
attrapant Suzy par les cheveux, lui écrasa le visage sur le parquet
où quelques gouttes de semence luisaient.
La jeune femme lécha le sol.
L'homme releva Suzy, lui caressa la croupe, la
sodomisa d'un doigt, fouilla le trou jusqu'à faire gémir
la jeune femme puis, reculant de quelques pas, cravacha les fesses.
Quand les coups s'arrêtèrent de
tomber sur la peau fragile, Suzy demanda son slip et le prit en tremblant
sur la grande table.
Elle l'enfila en regardant son homme d'un air
effrayé, l'embrassa en le remerciant et sortit du salon.
L'homme téléphona à Virginy,
lui donnant quelques indications pour leur prochaine rencontre avec Suzy.
La femme connaissait la fille et ils fixèrent
un rendez-vous.
6 - Virginie jeta un regard concupiscent sur Suzy,
la gifla, puis embrassa l'homme qui lui caressa les mamelles.
La jeune femme baissa les yeux et entra dans
l'étable où l'attendaient, suspendues au plafond, de lourdes
chaînes rouillées, terminées par d'épais colliers
en fer.
Suzy quitta ses talons aiguilles, fit passer
par-dessus la tête son tee-shirt, dégrafa sa jupe et, en string,
s'approcha de l'homme qu'elle déshabilla.
Virginie noua les longs cheveux de Suzy avec
un ruban de velours rouge.
L'homme nu s'assit dans un fauteuil, allongea
la jeune femme sur ses genoux, lui retira le string et la fessa.
Quand la fille eut la croupe écarlate,
il glissa un doigt dans l'anus et tira la fille sur son pénis pour
qu'elle le suce.
Virginie s'agenouilla derrière Suzy affairée
sur le pénis, lui caressa les cuisses, les fesses et le sexe, lui
arrachant des frissons et des plaintes lascives.
Quand l'homme arrêta la fellation, Virginie
enchaîna la fille.
Elle tira sur les chaînes, soulevant la
jeune femme sur la pointe des pieds, les bras tendus au-dessus de la tête,
les colliers sciant les poignets.
L'homme s'approcha des fesses rougies par ses
soins, les effleura avec une cravache, longea le sillon anal, joua avec
les lèvres du sexe puis posa sa main libre au creux des reins de
la fille, qui accentua sa cambrure en grognant.
Les sphères tendres et rouges livrées
à la cravache, Suzy hurla dès le premier coup qui tomba sur
ses fesses en faisant éclater sa peau fragile.
A force de pousser des cris noyés de larmes,
la fille s'étrangla tout en se contorsionnant pour esquiver les
coups.
Lorsque l'homme arrêta de la battre, ensanglantée,
dégoulinante de sueur, épuisée, Suzy le remercia d'une
voix incertaine.
Virginy détacha la jeune femme, qui s'écroula
sur le sol.
L'homme l'attrapa d'une main par la gorge, la
souleva et l'embrassa.
Celle-ci descendit une main sur le pénis,
le masturba, puis, le visage rouge, s'écarta de l'homme qui la lâcha.
Virginie ouvrit la porte de l'étable et
deux molosses se précipitèrent.
L'un des chiens vint sentir la jeune femme étendue
sur le sol tandis que l'autre lui léchait le visage.
Virginy, l'anus empalé sur l'homme à
nouvel enfoncé dans le fauteuil et qui la faisait monter et descendre
au gré de son plaisir, photographiait Suzy entourée des deux
chiens.
Virginy attendait le lait d'amour.
Gémissante, elle contracta son rectum
pour traire l'homme qui ne put attendre et jouissait.
Quand l'homme se fut vidé, Virginy l'embrassa
puis ordonna à Suzy d'apporter le martinet suspendu au mur.
7 - A l'aube, Suzy rentra au château de
son père.
Une femme, dans un fin déshabillé
en soie blanche, l'accueillit sur le perron.
La fille, ses vêtements à la main,
portait sur tout le corps les marques des tourments de la nuit.
La femme l'aida à s'étendre sur
le sofa pour dormir un peu puis, se tournant vers l'homme de Suzy, elle
dénoua son vêtement et le laissa tomber sur le parquet.
Nue devant l'homme, elle s'agenouilla, dégrafa
le pantalon, libéra la verge et la transforma avec sa bouche en
un pénis bien droit.
Quand elle se releva, elle prit appui sur le
bord du sofa, se pencha en avant et présenta sa croupe.
D'une main elle écarta ses fesses qu'un
martinet avait cinglées dans la nuit proposant ainsi son anus et
sa vulve.
L'homme la saisit par les hanches et la sodomisa
avec rudesse.
La femme poussait un petit cri aigu à
chaque fois qu'il s'enfonçait dans sa croupe.
Elle regarda la fille endormie et l'imagina humiliée
et servile auprès de Virginy.
Suzy ouvrit les yeux et regarda la femme.
Son homme la martelait sans ménagement,
plongeant son pénis dans le rectum démoli, incapable d'enserrer
le moindre pénis.
Suzy se redressa et embrassa la femme qui ferma
les yeux.
Intimes et faibles, elles s'aimaient.
Quand l'homme, prêt à déverser
sa semence, délaissa le rectum, les deux amies s'avancèrent
avec leur bouche pour recevoir le lait d'amour.
La semence inonda le visage de la jeune femme
qui avala le pénis, le nettoyant avec frénésie tandis
que la femme lui caressait l'anus et les tétines.
Quand l'homme écarta Suzy, celle-ci embrassa
la femme, partageant le lait d'amour qu'elle gardait dans sa bouche.
Une domestique nue emmena Suzy dans la salle
de bain, la doucha, la coiffa, lui fit la manucure puis lui servit un plateau
repas composé de tripes salées avant de l'aider à
enfiler des bas mi-cuisse, des talons aiguilles et une courte robe en mousseline
de soie.
La fille, nue dans cet ensemble blanc et transparent,
troubla la servante qui la caressa, l'enlaça et l'embrassa.
8 - Avant de s'endormir, couchée dans son
lit, Suzy lisait un livre relié de cuir blanc qui narrait le dressage
d'une jeune femme blanche enlevée par un groupe d'indigènes
dans une forêt équatoriale.
Quelques aquarelles, intercalées entre
les pages du texte, illustraient des phrases choisies.
Suzy regardait l'une d'elles représentant
l'héroïne, seule, nue, marchant sous les feux d'un soleil au
zénith sur la terre rouille d'une piste perdue au milieu de la forêt
vierge.
La lectrice vit les traits rouges laissés
par une cravache sur la peau brûlée de l'aventurière.
S'identifiant au personnage, Suzy sentit les
gouttes de sueur perler sur sa peau moite et rouler sur son corps lascif.
L'illustration s'anima.
La jeune femme s'agenouillait, les cuisses écartées,
dans la poussière de la route.
Deux noirs surgirent entre les arbres et se jetèrent
sur elle en criant, agitant leurs armes et leurs verges.
Suzy referma lentement le livre et, dans le silence
de la nuit, descendit une main sur sa vulve.
Elle caressa ses lèvres, joua avec son
clitoris et glissa ses doigts dans son sexe mouillé.
S'imaginant dans la forêt humide et chaude
regorgeant de serpents, d'araignées et d'hommes cruels, Suzy entrouvrit
la bouche, humecta ses lèvres avec le bout de sa langue et caressa
ses mamelles en soupirant.
L'onanisme qu'elle s'offrit donna tant d'acquitté
à son plaisir qu'un orgasme naissant provoqua chez elle des convulsions
désordonnées et des feulements feutrés.
9 - La porte de la chambre s'entrebâilla
et Mary entra, vêtue d'un pyjama d'homme.
Suzy écarta le drap de satin vert qui
couvrait sa nudité et invita la jeune femme à la rejoindre.
Mary s'étendit auprès d'elle.
Suzy entrouvrit sa bouche, se pencha sur son
amie couchée sur le dos et l'embrassa tendrement.
Les deux filles s'ouvrirent l'une à l'autre,
mêlant leurs langues et leurs lèvres charnues.
Le souffle court, elles écartèrent
leurs larges bouches et se sourirent.
Suzy déshabilla Mary.
Nues, couchées sur le lit, elles se regardèrent
dans un furtif moment de répit.
Suzy était pâle, maigre, dotée
de grosses mamelles fermes aux larges aréoles roses qui aimantaient
les bouches.
Elle avait de longs cheveux droits et blonds,
des clavicules saillantes, des hanches osseuses et étroites, les
genoux cagneux et des pieds squelettiques.
Elle caressa, au creux de ses cuisses, son sexe
détrempé tandis que Mary, les yeux mi-clos, humectant ses
lèvres avec la langue, jouait avec la longue tétine pointée
de l'une des mamelles dures et gonflées de sa compagne.
Mary se renversa, enjamba sa Suzy, la chevaucha
et lui proposa de goûter sa croupe mûre et savoureuse.
Entre ses lèvres fardées un filet
de sève épaisse descendit lentement sur la langue tendue
de Suzy qui avala la liqueur transparente.
Du bout d'un doigt agile Suzy tracassa le clitoris
de son amie.
La douceur de ses gestes provoqua chez Mary des
gémissements lascifs et des mouvements circulaires de son bassin.
A quatre pattes les mamelles pendantes, la bouche
grande ouverte, Mary haletait, suivant le rythme des tourments infligés
à son sexe.
Electrisée, elle fondait lentement au-dessus
de la bouche de Suzy en s'agrippant aux draps de soie.
Les muscles noués, son visage déformé
par le plaisir, son corps entièrement tétanisé, ses
orteils écartés, elle succombait.
La volupté terminait de prendre place
en elle.
Entièrement tendue, prête à
jouir, Mary sentit, soudain, glisser dans son anus un long doigt et exposa.
Abandonnée et soumise à cet orgasme
souverain Mary hurla telle une louve.
Tremblante, fébrile, ruisselante, elle
voulut jouir encore et, suppliante, masturba le doigt avec son anus distendu.
L'homme de Mary entra, nu et furieux, dans la
chambre.
Il empoigna Mary par les cheveux, la jeta à
terre, lui ordonna de se rhabiller en la rouant de coups.
Suzy se précipita dans les jambes de l'homme,
demanda pardon et, agenouillée, plongea le pénis dans sa
bouche.
Mary, se précipita sur son pyjama.
Elle enfila le pantalon puis se rendit compte
du calme revenu.
Elle vit Suzy affairée à sucer
le pénis de son homme.
Mary s'approcha lentement du couple, reçut
une volée de claques de son homme et, tout en pleurant, vint se
blottir dans ses bras.
Elle l'embrassa avec tendresse, se laissant caresser
sur le dos, les reins et la croupe.
Décomposée, amoureuse, elle s'ouvrit
aux grandes mains puissantes qui glissaient sur elle.
Le baiser était passionné, envoûtait
la jeune femme.
L'homme écarta Suzy, prit Mary par la
main, la fit s'étendre sur les dos, au bord du lit, et se pencha
sur elle.
Il embrassa les tétines de la jeune femme,
les téta et les mordit.
Il lui baisa le nombril, s'agenouilla, tira sur
le pantalon de pyjama et découvrit le pubis glabre.
Il dénuda entièrement les longues
jambes frêles et pâles pliées et posées sur le
paquet puis, jetant le pantalon, les écarta et les releva.
L'homme goûta au sexe ouvert qui déversait,
par saccades, une sève onctueuse.
Mary, gémissante et cambrée, caressait
ses mamelles et son ventre en dérivant sur une mer déchaînée
qui finirait par l'engloutir et l'emmener dans des abysses de luxure et
la rejeter sur une plage telle une coquille vide.
Suzy saisit le pénis, le masturba et emmena
l'homme devant la glace de la penderie.
Là, la fille écarta les jambes,
se pencha en avant, les mains appuyées sur la vitre, et creusa ses
reins.
Mary s'approcha et suça le pénis
habitué de sa croupe.
Elle amena le gland écarlate sur l'anus
de Suzy et, en un instant, l'homme plongea entièrement son pénis
dans l'orifice étroit.
Suzy hurla puis, tout en murmurant qu'elle avait
mal, pleura et trembla.
L'homme navigua en elle à un rythme de
plus en plus rapide, en tirant la croupe vers lui tout en envoyant son
pénis en avant d'un coup de rein brutal.
La jeune femme, secouée de spasmes, grelottait.
Tendue sur la pointe des pieds elle marmonnait
de longues onomatopées perdues au milieu de ses grognements et de
ses plaintes.
En transe, ruisselante de sueur, impatiente de
recevoir en elle la semence, Suzy accompagna le martèlement sauvage
de son anus.
Mary lui caressait le corps avec tendresse tout
en se masturbant.
Suzy, exténuée et chancelante,
vacilla.
Ses jambes l'abandonnèrent, la privant
du pénis qu'elle voulait pourtant garder en elle.
Elle cria son désespoir en s'effondrant
sur le parquet.
La face noyée de larmes elle vit Mary
se mettre à quatre pattes sur le lit, se faire sodomiser et recevoir
le lait d'amour tant convoité.
Les jeunes femmes passèrent le reste de
la nuit enlacées sur le lit à dormir puis, au matin, réveillées
par une domestique, elles descendirent dans le salon prendre leur petit
déjeuner.
Là, une femme, vêtue d'une culotte
en soie blanche transpercée et maculée de sang, restait immobile
avec difficulté, penchée en avant sur la table.
Ses cuisses écartées, zébrées
par une cravache, saignaient.
10 - Pendant un dîner organisé par
son homme Suzy, innocente dans une nuisette en soie blanche et transparente,
entra dans la salle à manger pleine de personnes.
Au côté de son homme, une domestique
aux longs cheveux blonds le suçait avec ferveur.
La jeune femme, tirée par les cheveux,
laissa le pénis, se redressa, embrassa Suzy et la déshabilla.
Une fois nue, la fille se tourna et proposa sa
croupe à son homme qui lui ordonna d'aller cajoler les invités.
Les pénis apparurent autour de la table,
aussitôt avalées par des jeunes femmes soumises.
Suzy se joignit à ces couples éphémères,
recevant coups et caresses à profusion.
Une femme était avec un vieillard incontinent
qu'elle suçait avec tendresse tout en buvant les gouttes l'urine.
Tard dans la nuit, Suzy, congédiée,
partit se coucher.
Dans sa chambre, étendue sur le lit, Suzy
dormait d'un profond sommeil quand Mary la réveilla.
Le visage défait et les larmes inondant
ses joues, vêtue de lambeaux de bas mi-cuisse noirs et d'un collier
en fer, Mary s'écroula auprès de Suzy qui la prit dans ses
bras.
Après s'être un peu calmée
la fille guida la main de Suzy jusqu'à son anus.
L'orifice sanguinolent et incapable du moindre
mouvement de contraction livrait ses muqueuses écorchées.
Suzy, bouleversée, coucha Mary sur le
ventre, se plaça entre les jambes de son amie et lui lécha
l'anus.
L'odeur de sueur, mêlée à
celle du sang, réveilla les instincts qui sommeillaient en Suzy.
Elle se retint pour ne pas mordre, se contentant
de faire gémir son amie.
Mary lui raconta ce qui venait d'arriver.
Son homme l'avait attachée dans une chambre,
à l'un des pieds du lit, au bout d'une longue chaîne fixée
à son collier de fer, puis était descendu se joindre aux
invités.
Vêtue d'un chemisier blanc descendant à
mi-cuisse, de bas et de talons aiguilles noirs, Mary s'était alors
recroquevillée et endormie sur le parquet.
Plus tard, dans la nuit, son homme était
revenu, accompagné d'une grande fille blonde dont le haut de la
robe en mousseline noire pendait, retenu à la ceinture et rendant
leur liberté à deux grosses mamelles fermes, plantées
de longues tétines roses et coniques, que dominait le large sourire
tranquille d'une bouche sensuelle.
Cette grande blonde aux cheveux droits descendant
jusqu'aux chevilles regarda la jeune femme avec des yeux de félin
d'un vert très clair tout en déshabillant l'homme.
Elle retira ensuite ses talons aiguilles noirs,
s'agenouilla devant l'homme pour une fellation.
Entre ses longs doigts fins le pénis volumineux
devint énorme pour la croupe destinée à le recevoir
de la fille aux hanches étroites.
Mary, à quatre pattes, ne pouvait détacher
son regard de l'érection pourtant familière qui disparaissait
dans cette bouche gloutonne et qui ressortait baignée de salive.
L'homme pencha la jeune femme en avant et elle
prit appui sur le rebord du lit.
Il releva le bas de la robe, se plaça
devant l'anus et appela Mary.
Celle-ci s'avança telle une chienne vers
les lourdes mamelles pendantes de la fille et, agenouillée, aspira
entre ses lèvres une tétine dure.
Elle reçut du lait chaud dans sa gorge
et l'avala.
Le pénis glissa lentement dans le rectum
en une pénétration interminable qui affola la jeune femme.
Tremblante et gémissante elle se laissa
prendre.
Succéda alors un va-et-vient brutal qui
arracha des hurlements à la fille.
L'homme la déchirait, crevait le rectum
mal ajusté, le faisant abondamment saigner.
Mary plongea ses dents dans la mamelle qu'elle
aspirait, jusqu'à sentir couler le sang dans sa bouche.
Suffoquant et ruisselant de sueur la fille tenta
en vain d'échapper au pénis mais, peu à peu, ses viscères
s'ouvraient et elle retrouva le plaisir dans sa souffrance.
Elle pleura en partant à la rencontre
du pénis et cria à chaque entrée.
Quand l'homme la quitta, sans l'avoir ensemencée,
la fille fut secouée par un long orgasme.
Mary prit le relais.
Le rectum de la jeune femme représentait
un négatif du pénis de son homme.
Aussi, la sodomisa-t-il d'un seul coup de rein.
Venant en elle aisément, il lui ordonna,
ainsi qu'à la fille, de se prosterner.
L'une à côté de l'autre elles
s'agenouillèrent sur le lit et se penchèrent en avant.
L'homme pénétra alors les deux
anus avec ses mains et, quand il fut entré à demi avec ses
avant-bras, il referma ses points.
Les deux amies se mirent à hurler, acceptant
les allées venues dans leur rectum de ces doigts repliés,
formant une grosse boule qui les brûlait et déchirait leurs
viscères.
A demi-conscientes, elles se cherchèrent
puis, avec maladresse, s'embrassèrent.
La jeune femme, brusquement délivrée,
se tourna vers l'homme et le suça.
A quatre pattes devant le pénis, elle
reçut une semence épaisse et savoureuse sur son visage.
Elle goba le pénis et se mit à
traire le mâle avec frénésie.
L'homme ordonna à Mary de retirer son
chemisier et de le lui donner.
La fille se redressa, déboutonna son vêtement
et le tendit à son homme.
Celui-ci retira son bras du rectum distendu de
sa fille, roula la chemise et l'introduisit dans le trou béant.
Il la détacha alors du pied du lit, la
releva, l'enlaça et l'embrassa.
Mary pleurait en silence en ouvrant grand sa
bouche tremblante.
L'homme promena un peu la fille dans la pièce,
la tenant en laisse au bout de la chaîne, puis la fit se coucher
sur le lit, étendue sur le dos les jambes écartées.
L'autre fille la lécha jusqu'à
ce qu'elle jouisse.
Mary, haletante, seule sur le lit, face à
l'homme, se laissa battre l'intérieur des cuisses et le ventre sans
bouger avec un martinet.
Son homme l'attacha ensuite à un anneau
au-dessus du lit, l'obligeant à rester agenouillée et accroupie
contre le mur blanc.
Tandis que l'homme et la fille redescendaient
dans la salle à manger Mary retira lentement la chemise ensanglantée
de son rectum.
Un homme entra, nu, un fouet à la main.
Il frappa la jeune femme jusqu'à ce qu'elle
tire en hurlant sur son collier pour fuir.
La punition terminée il détacha
la fille, la sodomisa puis, l'ayant ensemencée, l'abandonna sur
le lit, secouée de convulsions et se tordant de douleur.
La jeune femme terminait son histoire.
Suzy la caressa, l'embrassa puis les deux amies,
lovées l'une contre l'autre, s'endormirent.
11 - A l'écart du château, derrière
une haie de troènes, Suzy, vêtue d'une robe en mousseline
de soie blanche, cravachait Mary.
Couchée sur le dos, dans l'herbe grasse,
celle-ci, nue, les jambes écartées, maintenue avec fermeté
par deux hommes, hurlait sous la pluie de coups qui s'abattait sur elle.
Sa peau délicate et pâle se zébrait
en tous sens avec, parfois, l'apparition de gouttelettes de sang.
Quand Suzy arrêta de battre son amie, elle
releva le bas de sa robe et retira son slip en dentelle.
Mary se mit à quatre pattes au milieu
du petit groupe et, telle une chienne, aboya.
Suzy présenta aux hommes la croupe de
la jeune femme et pénétra une main dans l'anus largement
ouvert.
Ainsi prise, la fille se releva sur ses genoux
pour les fellations.
La bouche grande ouverte et la langue tirée
Mary accueillit au fond de sa gorge le gland de la longue verge de l'un
des mâles.
Un flot d'urine se déversa en elle dans
son œsophage.
L'autre homme prit le relais avec une verge plus
courte, presque sphérique.
L'urine qu'il lâcha arriva avec un tel
débit que la fille ne put avaler tout le liquide.
Le liquide dégoulina sur son menton, sa
poitrine, son ventre et ses cuisses, sur sa peau veloutée et moite.
Suzy délaissa l'anus, embrassa son amie,
lécha son visage, puis la pencha en arrière, en appui sur
les bras, et lui lécha le sexe jusqu'à la faire jouir.
Mary fut alors renvoyée au salon auprès
de son homme.
Les hommes embrassèrent Suzy qui les masturba.
Ils la couchèrent dans l'herbe face à
eux, les jambes écartées, une mamelle sortant de sa robe
retroussée jusque sur le ventre, découvrant le sexe épilé.
Ils lui relevèrent les jambes, de la prirent
à tour de rôle et l'ensemencèrent.
Quand les hommes eurent reboutonné leur
pantalon et Suzy rajusté sa robe, ils retournèrent dans le
château.
Là, un homme aborda Suzy.
Tout en caressant ses longs cheveux droits et
blonds, descendant jusqu'aux chevilles, il lui indiqua deux grandes femmes
efflanquées vêtues de robes noires et fluides traînant
sur le parquet et décolletées devant et derrière jusqu'aux
genoux.
Elles avaient des cheveux blonds et droits couvrant
la nuque, le visage creusé par la faim, les traits tirés
par la fatigue, le pubis épilé et le corps tuméfié.
Elles riaient ensemble, une coupe de champagne
à la main.
Suzy les invita à l'accompagner à
sa chambre.
Dans l'escalier de pierre qui menait à
l'étage les deux femmes s'arrêtèrent pour s'embrasser
et déshabiller Suzy.
Une fois arrivées dans la chambre les
femmes s'enlacèrent, se caressèrent et s'embrassèrent
avant de se dévêtir.
Elles s'allongèrent sur le lit avec Suzy
qui les lécha.
Les lèvres des sexes étaient découpées
en bandelettes de chair rose, chacune ornée d'un anneau en or.
Les anus restaient ouverts grâce à
un large tube en or sur lequel une chaînette soudée descendait
sur l'un des bracelets en or fixés aux chevilles.
Leurs cous, longs et fins, portaient un large
collier en fer munit d'aspérités intérieures qui râpaient
la peau.
Les tétines roses étaient ornées
de plusieurs épingles à nourrisses de tailles différentes.
Suzy avala la sève qui arrivait par saccades
du sexe de la femme qu'elle léchait.
L'autre, restée seule, se masturbait en
les regardant.
Suzy découvrit, en tirant sur le clitoris,
qu'elle serrait entre deux doigts, un large cathéter qui sortait
du méat urinaire.
La femme restée seule appela Suzy.
Elle lui banda les yeux avec un foulard de soie
noire et la fit s'agenouiller sur le parquet ciré.
A jeune femme renvoya ses longs cheveux sur l'avant
de son corps et leva les bras au ciel laissant nus et vulnérables
son dos cambré et ses jambes fines.
Suzy entonna alors un chant que lui avait appris
une femme.
.Donnez-moi le martinet...
La cravache et le fouet...
Un pénis pour mon anus...
Un pénis pour ma bouche...
Un pénis pour mon sexe...
.Donnez-moi à Boire...
De la sève et de l'urine...
Des tripes à avaler...
et du lait à déguster...
.J'aime être humiliée...
Etre offerte et dominée...
Etre punie...
pleurer et crier sans fin...
.Aimez moi pendant que j'hurle...
Pour bien me faire jouir...
Mon amie, avale ma sève...
Boit mon sang et mange ma chair...
Le martinet, détaché du mur par
l'une des jeunes femmes, cingla le dos de la fille, le lacérant
et le couvrant de sang.
Suzy ne chanta bientôt plus mais hurla
à chaque coup en suppliant qu'elles arrêtent.
Quand le martinet cessa de s'étaler sur
la fille, celle-ci, livide, tremblante, ruisselante de sueur, baissa les
bras et la tête.
Les femmes léchèrent son dos, se
régalant du sang qu'elle leur donnait.
Suzy se prosterna sur le lit et sa croupe, flagellée
à son tour jusqu'au sang, régala les femmes. Elles sodomisèrent
la jeune femme avec un long tube de caoutchouc et urinèrent dedans.
Elles retirèrent le tube ensanglanté
et ôtèrent le bandeau à Suzy.
Elles se sucèrent, se léchèrent,
atteignirent l'orgasme devant Suzy qui se masturbait.
Les deux femmes se relevèrent et s'habillèrent
en s'embrassant et se caressant.
Suzy les raccompagna au salon, repassant en chemin
sa robe froissée.
Là, mêlée aux convives, elle
prit une coupe sur le plateau que lui présenta une domestique.
Une jeune femme nue, ses cheveux blonds descendant
sur les reins, caressa Suzy par-derrière, sous la robe.
Suzy se tourna lentement en souriant et embrassa
la fille.
Elle termina de boire son verre puis, se tenant
par la main, les deux amies se dirigèrent vers trois hommes âgés
qui discutaient.
12 - Lorsque Suzy entra dans sa chambre, elle
vit sur son lit les corps entremêlés d'hommes et de femmes.
L'homme de Mary, debout au bord du lit, sodomisait
celle-ci couchée sur le dos, les jambes écartées,
relevées au-dessus de sa tête.
Une jeune femme blonde, à quatre pattes
sur le lit, ses cheveux lisses tombant sur ses épaules, embrassait
Mary en caressant les mamelles.
Deux femmes, enlacées sur le lit, se caressaient
le sexe avec les cuisses et se suçaient la langue en s'embrassant.
Tous étaient habillés.
Les filles portaient des robes noires, relevées
au-dessus de leur taille, et les hommes des smokings dont la braguette
était ouverte.
Personne ne prêta attention à Suzy
qui se déshabilla, dénoua ses cheveux et s'approcha de la
jeune femme à quatre pattes.
Elle lui lécha l'anus, glissant parfois
sa langue dans le sexe, puis se coucha, la tête entre les cuisses
de la fille.
Celle-ci, cambrée, le sexe léché,
sucé et tété, tremblante et ondulante, déversa
un flot de sève onctueuse et parfumée dans la bouche de Suzy.
La fille gémissait en enfonçant
sa langue dans la bouche béante de Mary qu'elle continuait d'embrasser
avec tendresse.
Blême, le visage tendu, le sexe ruisselant
qui embrassait Suzy, la jeune femme jouit avec des hurlements rauques.
L'homme remplit de semence le rectum de Mary
dans un ultime plongeon au fond de la croupe facile.
Les deux filles enlacées jouirent à
leur tour tandis que Suzy déclenchait chez son amie un nouvel orgasme.
L'homme de Mary emmena les jeunes femmes dans
la salle d'eau, laissant seules les deux amies.
Mary se déshabilla et présenta
son anus démoli et ouvert à Suzy.
Celle-ci y glissa une main et tout en masturbant
le sexe détrempé.
Mary commença à réciter
un long poème d'amour à son amie mais ne put le terminer
tant Suzy la rendait folle.
Elle gémit en implorant son amie de continuer
à la fouiller.
Sa peau brillait de sueur et elle pleurait en
cambrant le dos pour mieux offrir et ouvrir ses viscères ensemencés.
Ses mamelles durcies, sa sève coulant
sur les lèvres de son sexe, Suzy retira son avant bras ensanglanté
du rectum pour pénétrer le vagin.
Elle trouva, là, une balle tennis qu'elle
saisit et frotta contre les muqueuses.
Mary, défaillante, hurla, supplia, se
raidit, s'agrippa aux draps puis, convulsée, le souffle court, contractant
son sexe par saccades autour de la balle, jouit en tremblant, inerte sur
le grand lit défait.
13 - Seule et nue dans la salle d'eau, Suzy se
regardait devant la glace en soupesant ses grosses mamelles fermes.
La jeune femme, svelte, avait des hanches étroites
et des fesses rondes.
Elle glissa une main sur son ventre puis la descendit
sur son sexe pour caresser ses lèvres fardées et son clitoris
rigide.
Ses sens se réveillaient.
Un frisson la traversa et des gouttes de sueur
perlèrent sous ses aisselles.
Suzy ferma les yeux.
Le plaisir qu'elle se donnait gagna une à
une chaque parcelle de sa chair.
Entrouvrant la porte de la salle d'eau, son homme
la découvrit face à la glace, ondulant, les tétines
pointées, les reins creusés, debout sur la pointe des pieds.
L'homme s'approcha par-derrière et enlaça
la jeune femme en prenant à pleines mains ses mamelles qu'il pétrit.
Suzy, de sa main libre, extirpa la longue verge
du pantalon de son homme et le masturba pour en obtenir un pénis
bien dressé.
Prenant appui avec ses bras, Suzy se pencha en
avant sur la glace, les jambes écartées, les orifices de
sa coupe ouverts, humide et luisante de désirs lubriques.
Son homme la saisit par la taille, posa son gland
sur l'anus puis, poussant son pénis entre les replis de chair, sodomisa
la jeune femme jusqu'à s'y planter entièrement.
Le va et vient sauvage entre les fesses fit gémir
Suzy, déjà excitée par ses propres caresses.
Elle hurla tout en encourageant l'homme à
la sodomiser avec plus de violence.
Défaillante, elle continua à se
laisser prendre ainsi, poussant simplement de petits cris à chaque
entrée.
Son homme, la tenant fermement à la taille,
déversa sa semence chaude par petits jets, jouissant de ce corps
facile et docile.
14 - A la fin de l'averse, au milieu du pré
boueux longeant le chemin qui menait à la manufacture, Suzy s'élança.
Nue, elle fuyait la luxueuse voiture noire qui
ronronnait au milieu des herbes hautes et d'où elle venait de s'extirper
en hurlant.
Après quelques mètres, d'une course
effrénée, elle fut renversée par le souffle de l'explosion
du véhicule.
Des bouts de tôle retombèrent un
peu partout autour de la jeune femme étendue dans une flaque de
boue d'où surnageaient quelques mottes de terre.
Suzy se releva, recommença à courir
et arriva à la clôture.
Auteur:Oîa Yue








