Pauly 6
Chapitre 6
1 - Pauly s'étira sur la pointe des pieds et se tourna vers
la jeune femme étendue sur le lit défait.
La dormeuse portait une ceinture de chasteté formée de plaques d'acier découpées sur le sexe et une cagoule cadenassée en cuir bleu pâle parsemée de petites ouvertures.
Le ventre creusé et flétri, Pauly portait une courte veste de pyjama ouverte en taffetas rose pâle et des bas mi-cuisses assortis.
Elle posa un pied sur la vulve tailladée de son amie et caressa les lèvres humides qui gonflèrent en durcissant.
Ses ongles courts, rose foncé, griffèrent l'entrée du vagin le faisant s'ouvrir largement en expulsant une sève épaisse et blanchâtre.
La fille allongée écarta ses cuisses et creusa ses reins en se cambrant.
Pauly sourit.
Le bruit d'un hélicoptère s'approchant attira Pauly à la fenêtre.
Un hélicoptère blanc survola la ferme puis se posa dans la cour en soulevant un nuage de poussière jaune.
Dans un imperméable en soie noire, Virginy sortit de la cabine de pilotage et appela.
Pauly lui fit signe de la main et se précipita à la porte de la chambre.
Là, un homme nu sodomisait la fermière bâillonnée, ruisselante de sueur, couverte de zébrures sanguinolentes.
Pauly caressa le dos du mâle et lui mordilla l'oreille gauche.
Il se retourna, en restant planté dans le corps épuisé de la fermière, et attrapa le visage fin de Pauly.
La jeune femme caressa les fesses de l'homme et lui indiqua des yeux le bout du couloir où la fille à l'imperméable noir débuchait.
L'homme embrassa Pauly avec force puis la poussa d'une main dans la chambre, l'envoyant s'étendre sur le parquet verni.
Un groupe de mâles nus suivait Virginy.
Trapus, les muscles saillants, ils avançaient avec des regards déterminés, leurs pénis tendus et décalottés.
La fille sur le lit se couvrit le bas ventre avec le drap en satin vert pâle.
Virginy se laissa relever l'arrière de son imperméable et soulever la minijupe de son tailleur noir.
Son anus se remplit d'un large pénis qui la fit gémir.
Elle se lécha les lèvres en déroulant un fouet neuf.
Un homme écarta le drap et la ceinture de chasteté forcée apparut.
La fille porteuse d'une cagoule frissonna en s'étendant sur le dos, les jambes et les bras écartés.
Un homme lui urina sur le visage puis l'embrassa en mordant la cagoule.
Pauly vit la fermière s'effondrer parterre et le mâle entrer dans la chambre.
Virginy l'embrassa puis prit Pauly par la taille et la plaqua contre elle.
Les deux filles s'embrassèrent en se léchant les lèvres.
Les hommes libres se jetèrent sur la fermière.
Ils lui arrachèrent le bâillon et cria en se retrouvant dans les bras d'un mâle poilu, en sueur, qui la pénétra brutalement.
Un autre la sodomisa.
Pauly caressa les pénis des autres hommes et s'agenouilla devant eux.
Les glands écarlates luisaient, tels des phares dans la tempête.
Pauly mordit le tour du méat qui ressemblait à sa large bouche charnue.
Elle recueillit sur la pointe de sa langue la perle d'urine qui se forma.
Elle enfonça le pénis dans sa bouche et le masturba au même rythme que ceux qu'elle tenait dans ses longues mains pâles et effilées.
La fille étendue sur le lit laissa sortir de son sexe rougi un gros lézard vert encore endormi, attrapé sur une murette.
L'animal courut sur le drap fluide et tomba sur le parquet avant de disparaître sous le lit.
Virginy rit et posa le fouet sur le lit.
Elle plongea sa main gantée de dentelle noire dans le sexe de la fille offerte et chercha.
Elle en ressortit un bout de muqueuse ensanglanté, mâché par le reptile.
Elle mangea cette chair délicate et indiqua à sa victime de se tourner.
Celle-ci se mit sur le ventre.
L'anus était rempli par une série de boules en marbre vert et fermé par l'arrière de la ceinture de chasteté.
Virginy jouit en embrassant son mâle sodomite qui sortit de son rectum et le laissa béant à un autre mâle qui entra aussitôt.
Les hommes devant Pauly lui caressèrent la tête et lui tirèrent les cheveux en ondulant sous son emprise.
La fille sur le lit creusa ses reins et mit les mains derrière le dos.
Virginy prit la ceinture de son imperméable et les lia ensemble en serrant autant que possible.
Elle se releva et caressa le visage du mâle plongé en elle.
Elle partit à sa rencontre avec sa croupe et sentit soudain la semence gicler en elle, au fond de son rectum élargi.
Le mâle sortit aussitôt et vint auprès de Pauly se faire sucer.
La fille prodigua une double fellation et, presque aussitôt, avala la semence épaisse et salée de ce pénis un peu mou.
La jeune femme sentit le fouet s'abattre sur son dos et se crispa dans l'attente du suivant.
Le fouet frappa alternativement Pauly et son amie étendue sur le lit.
D'autres hommes prirent le relais des premiers lorsque ceux-ci eurent ensemencé les trous des filles.
Pauly se retrouva plaquée, le dos contre un mur, les bras écartés liés par des lanières en cuir noir à des anneaux en aciers et les pieds relevés contre ses mains.
Son sexe et son anus ouverts, elle saignait et de grosses gouttes rouges tombaient sur les lattes poussiéreuses.
La fille pleurait en laissant se succéder les pénis de différentes tailles, de différentes résistances, qui allaient et venaient en elle avant de l'ensemencer.
La fille sur le lit recevait les coups du fouet passant de main en main.
Elle se tordait en s'agrippant au drap couvert de semence issue des pénis caressés par les mains frêles des jeunes femmes.
Virginy, en caraco noir de soie satinée et de dentelle, avec un porte-jarretelles, des bas et des chaussures noirs, se déhanchait en hurlant sur le pénis des hommes qui se relayaient en elle.
Prise des deux côtés à la fois, elle ne cessait de jouir en enlaçant les bustes de ces hommes éphémères.
La fermière portait à tour de rôle des hommes qui la guidaient à travers la pièce.
Régulièrement, elle levait la jambe arrière pour lâcher un peu d'urine sur un meuble, un mur ou une fille.
La femelle se faisait prendre par derrière en suçant les pénis en préparation ou lui crachant leur semence dans le fond de sa gorge dilatée.
Virginy, grande et maigre, ses longs cheveux blonds formant un chignon en partie défait, ses bras décharnés cherchant les fesses contractées et le sillon anal, urina sur le pénis et les jambes du mâle enfoncé dans son vagin.
Elle jouit et s'écrasa avec ses grosses mamelles fermes contre le torse trapu du mâle qui la saisit par les cheveux et l'embrassa en lui fouillant le fond de la bouche rempli d'un mélange de salive et de semence.
La fille bava en frottant son ventre creusé contre les abdominaux de l'homme.
Le pénis dans son anus l'ensemença, sortit.
La jeune femme se retrouva un instant seule avec son mâle couvert de son jus clair.
Elle le griffa en enfonçant le gland au fond de son vagin.
Elle s'ouvrit lentement et son col, s'écartant, offrit au pénis le passage dans l'utérus.
Un pénis effilé s'engagea dans son anus distendu.
La femelle cria de rage et tourna la tête pour mordre la bouche de l'homme.
La bouche remplie de sang, elle jouit en recevant le lait d'amour dans son utérus convulsé.
Abandonnée de toutes parts, elle pleura et regarda, triste, la fermière à ses pieds qui léchait son urine.
La langue remonta le long de sa jambe et les deux femelles s'embrassèrent en se caressant tendrement.
Elles oublièrent un instant la ferme et les mâles puis sentirent le fouet entailler leur peau soyeuse.
Elles se séparèrent en gémissant et en bavant.
Le frêle pénis se vida dans le rectum.
Pauly reçut un bandeau en soie rouge sombre sur ses yeux et des poids en formes de pénis, attachés au bout de chaînettes en or terminées par des hameçons plantés dans les petites lèvres de son sexe et l'entrée de son anus.
Des pinces crocodiles séparées par un gros anneau tirèrent les tétines l'une vers l'autre.
Pauly libéra un long flot de liqueur qui coula le long du mur et sur le parquet.
Elle gémit en sentant son corps douloureux se tendre.
Le fouet lui caressait les cuisses, le ventre, le sexe et les mamelles.
Il s'abattit marquant les chairs tendres de l'empreinte de son tressage serré.
La jeune femme grelotta en criant de sa voix rauque en urinant.
La fermière but à la fontaine puis la suça délicatement sans entrer dans ses trous.
Un long et lourd double gode droit entra dans son vagin.
Un autre dans son anus.
Pauly les sentit glisser le long de ses parois ruisselantes et tenta en vain de les rattraper avant de les laisser glisser hors de sa croupe.
Le fouet tomba sur son entrejambe en claquant.
Elle hurla en contractant son corps disloqué.
Le second coup ne vint pas tout de suite, affolant Pauly qui trembla en claquant des dents.
La fille étendue sur le lit fut menée devant Pauly.
Lui tournant le dos, elle dut la masturber en enfonçant ses mains nouées derrière elle à l'intérieur du sexe.
Pauly haleta et tenta de bouger son bassin suspendu.
La fille à la cagoule reçut le fouet sur le devant de son corps maigre et pâle, déjà couvert de zébrures.
Elle ne résista par longtemps, tombant à genoux, les bras tendus, relevés derrière elle, enfoncés dans le vagin trempé.
Elle entendit les articulations de ses bras lâcher et poussa un hurlement qui ne sortit pas de sa bouche pleine d'un string en latex noir sous la cagoule.
Elle attendit, accroupie, la tête baissée, que le fouet cesse de frapper à nouveau le corps de Pauly.
Les hommes se croisaient dans le couloir leurs verges se balançant tranquillement entre les lourds testicules en pleine activité.
Virginy fut penchée en avant et empalée sur un pénis court et large qui lui bâillonna la bouche.
Elle étouffa en tentant de monter et descendre.
Elle sentit son anus s'ouvrir et se déchirer, écarté par de grosses mains rugueuses.
Une longue canette de bière, munie d'une ficelle en Nylon blanc attachée à la goupille, entra dans son trou béant.
Les hommes lui enfilèrent un short en cuir noir muni d'une longue fermeture éclair et fermèrent en partie celle-ci, la fille gardant son sexe libre.
Elle reçut une fessée avec une planchette.
Ses fesses rougirent rapidement sous le short.
Elles la brûlèrent, faisant soupirer la femelle engagée dans une fellation délicate.
La planchette frappa les grosses mamelles pendantes sous le caraco.
Les tétines dures et pointues, la jeune femme s'ouvrit davantage autour du pénis et le suça en pleurant.
Les testicules se vidèrent en étouffant la jeune femme.
La semence envahit la gorge et Virginy se redressa aussitôt lorsque le pénis sortit.
Le lait d'amour coula sur son petit menton et son caraco fluide.
Elle se lécha les lèvres en avalant la semence du mâle qu'elle embrassa, les yeux mi-clos, avant de le regarder s'éloigner.
Son sexe se remplit d'un énorme pénis qu'elle ne réussit pas à entrer entièrement en elle.
Le mâle, face à elle, poussa contre le col entrouvert et, entra dans l'utérus lubrifié.
Il gifla la fille qui le maintint, encore un peu, hors de son ventre.
La fille rougit en baissant les yeux et pleura.
La cordelette en Nylon glissa le long des parois de l'anus et la bière ainsi libérée dans le rectum bouché étira le trou.
Virginy hurla.
Le rectum grossit contre le pénis entré dans le sexe et la fille sentit le déplacement montant et descendant qui enflamma ses muqueuses fondantes.
Elle jouit en embrassant le mâle.
Elle le regarda avec un sourire timide et se frotta contre lui, avec son visage délicat et sa douce peau soyeuse.
Elle sentit le liquide fermenté remonter dans ses intestins.
La douleur insupportable se propagea lentement le long de ses viscères.
La fermeture éclair à l'arrière du short descendit lentement et soudain la canette sortit du rectum en tirant violemment sur les muqueuses collées.
La jeune femme hurla à gorge déployée en serrant les points.
La bière jaillit dans un flot de mousse brunâtre chargée de liqueur et de semence.
Le parquet devint glissant et Virginy fut la première à s'étendre sur le sol.
Elle fut vidée du pénis et prosternée sur la bière qu'elle lécha en abandonnant sa croupe soulevée par derrière au pénis revenu dans son anus flasque et ouvert.
Le gland força le fond du rectum vidé de sa liqueur, permettant cette fois ci au mâle de plonger entièrement dans la fille haletante.
Elle se masturba d'une main et frotta ses mamelles dures contre le parquet froid.
La fermière lui caressa les cheveux emmêlés puis baisa entre les omoplates l'échine creusée.
Elle remonta les vertèbres par petits baisers et arriva au creux des reins.
Les jambes écartées, sodomisée par un pénis doté d'un gros gland rond, elle écarta les fesses de son amie en jouissant.
Elle baisa les abdominaux du mâle planté dans Virginy, écrasant ses lèvres charnues sur le duvet des poils épilés du pubis qui repoussaient.
Elle vit sortir devant elle l'énorme pénis et trembla, effrayée.
Elle embrassa le gland et s'ouvrit à lui.
La gorge laissa passer le pénis qui descendit dans l'Å“sophage en étouffant la jeune femme.
Les deux pénis qui l'embrochaient allèrent et vinrent dans son corps souple en synchronisant les mouvements de bassin.
La fille jouit sans crier, pleura en hoquetant.
Virginy sentit dans ses cheveux couler l'urine chaude de son amie.
Elle était salée avec une forte odeur d'algue.
Virginy sentit à nouveau son sexe se remplir du long pénis.
Elle s'ouvrit plus facilement et le mâle butta contre ses fesses écartées.
Il navigua brutalement en elle et la fille sentit son utérus se remplir de semence.
Elle cria en s'agrippant aux pieds de la fermière placée au-dessus d'elle et lui mordit les orteils.
Toutes les filles hurlèrent ensemble, emportées dans de violents orgasmes simultanés.
Elles haletèrent et soupirèrent en changeant de mâles.
Elle se cherchèrent des yeux au milieu des mouvements de jambes et des nouvelles pénétrations.
Virginy, caressant un mâle, ne masturbant un autre, distribuant des baisers aux bouches qu'elle croisait, arriva auprès de son amie agenouillée sous Pauly.
Elle retira les mains du sexe de Pauly et releva la jeune femme épuisée.
Elle la prit par la taille et l'emmena.
Un homme arracha le caraco de Virginy.
La jeune femme le saisit par le pénis, le masturba puis le poussa sur le lit.
Elle arriva devant l'hélicoptère qui démarra, fit monter son amie et grimpa à son tour dans l'habitacle vitré.
La pilote tendit un casque à Virginy qui terminait de s'empaler sur le double gode du siège.
L'hélicoptère s'envola en direction de la mer, vers les ruines de temples perdus au milieu d'un vaste espace de verdure.
Pauly sentit la langue de la fermière lui lécher la vulve et gémit.
Les hommes chassèrent la jeune femme à coups de pieds.
Ils caressèrent Pauly avec douceur, passant leurs doigts râpeux le long des cuisses et des bras étirés, suivant les entailles des mamelles, du ventre et du sexe.
Pauly mouilla en laissant couler hors de son vagin distendu de longs filets de sève chargés de sang et de semence.
La jeune femme haleta en s'ouvrant au large pénis qui envahit son anus rougi.
Le mâle navigua en elle en la tenant par le gros anneau en or accroché entre les mamelles.
Des langues lui léchèrent les pieds et ses doigts jouèrent avec des bouches ouvertes.
Un martinet lui frappa le visage rapidement marqué.
Pauly hurla en secouant la tête dans tous les sens et jouit en se mordant les lèvres.
Le visage en feu, elle sentit un parfum se déposer sur son corps suspendu.
Elle entendit le bruit du pulvérisateur.
Le parfum la brûlait et tout son corps lui sembla en fusion.
Le mur, derrière elle, restait le seul élément solide et froid.
La jeune femme tira en vain sur ses liens.
Soudain elle reçut sur ses cuisses et ses bras les semences de mâles se masturbant devant elle.
Elle sentit le lait d'amour couler sur sa peau et descendre sur ses fesses.
Le pénis sortit de son rectum et, tous ses trous offerts, soupirant lourdement, Pauly sentit des milliers de mains la caresser étaler la semence sur sa douce peau sensible.
La jeune femme jouit en feulant et pleura.
Une main féminine lui caressa le visage puis de douces lèvres charnues l'embrassèrent.
Pauly fut détachée et étendue sur le lit.
Couchée sur le dos, elle sentit des hommes musclés et lourds se placer tout autour d'elle, un pénis la sodomiser, un autre pénétrer son sexe et plusieurs se poser sur l'entrée de sa bouche.
Une jeune femme lui enfonça du coton dans les oreilles, plongeant Pauly dans le silence de l'obscurité provoquée par le bandeau placé sur ses yeux.
Pauly s'occupa des glands lisses posés sur ses lèvres tremblantes avec sa longue langue rose et ses lèvres pourpres.
Sa croupe monta et descendit sur les pénis fichés en elle, avec l'aide de mains puissantes tenant ses hanches.
Ses longues jambes fines écartées se terminaient sur des pénis que ses pieds effilés tripotaient.
Les mains n'avaient que l'embarra du choix, passant d'un pénis à l'autre à chaque instant.
Pauly sentit des pénis se frotter sur son ventre et d'autres sur ses mamelles.
Le lait qu'elle produisait coulait sans discontinuer de ses tétines étirées.
Une étroite ceinture en cuir entoura son ventre puis, serrée avec force, étrangla sa taille.
Un crochet passé dans cette ceinture la souleva du lit et, pendue, en équilibre instable, tourna au-dessus du lit.
Les pénis envoyèrent sur son corps de grands jets de semence au goût sucré.
Le mouvement s'accéléra.
La jeune femme se laissa pendre, tournant à toute allure, les bras et les jambes écartés.
Puis le mouvement ralentit et la fille repartit dans l'autre sens.
Elle, s'affola, tenta de s'accrocher à un pénis, en effleura plusieurs.
Le mouvement s'accéléra à nouveau et la jeune femme, dans le vide, dans le noir, dans le néant silencieux, sembla entendre une multitude d'hommes lointains hurler son nom.
- Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly…
La dormeuse portait une ceinture de chasteté formée de plaques d'acier découpées sur le sexe et une cagoule cadenassée en cuir bleu pâle parsemée de petites ouvertures.
Le ventre creusé et flétri, Pauly portait une courte veste de pyjama ouverte en taffetas rose pâle et des bas mi-cuisses assortis.
Elle posa un pied sur la vulve tailladée de son amie et caressa les lèvres humides qui gonflèrent en durcissant.
Ses ongles courts, rose foncé, griffèrent l'entrée du vagin le faisant s'ouvrir largement en expulsant une sève épaisse et blanchâtre.
La fille allongée écarta ses cuisses et creusa ses reins en se cambrant.
Pauly sourit.
Le bruit d'un hélicoptère s'approchant attira Pauly à la fenêtre.
Un hélicoptère blanc survola la ferme puis se posa dans la cour en soulevant un nuage de poussière jaune.
Dans un imperméable en soie noire, Virginy sortit de la cabine de pilotage et appela.
Pauly lui fit signe de la main et se précipita à la porte de la chambre.
Là, un homme nu sodomisait la fermière bâillonnée, ruisselante de sueur, couverte de zébrures sanguinolentes.
Pauly caressa le dos du mâle et lui mordilla l'oreille gauche.
Il se retourna, en restant planté dans le corps épuisé de la fermière, et attrapa le visage fin de Pauly.
La jeune femme caressa les fesses de l'homme et lui indiqua des yeux le bout du couloir où la fille à l'imperméable noir débuchait.
L'homme embrassa Pauly avec force puis la poussa d'une main dans la chambre, l'envoyant s'étendre sur le parquet verni.
Un groupe de mâles nus suivait Virginy.
Trapus, les muscles saillants, ils avançaient avec des regards déterminés, leurs pénis tendus et décalottés.
La fille sur le lit se couvrit le bas ventre avec le drap en satin vert pâle.
Virginy se laissa relever l'arrière de son imperméable et soulever la minijupe de son tailleur noir.
Son anus se remplit d'un large pénis qui la fit gémir.
Elle se lécha les lèvres en déroulant un fouet neuf.
Un homme écarta le drap et la ceinture de chasteté forcée apparut.
La fille porteuse d'une cagoule frissonna en s'étendant sur le dos, les jambes et les bras écartés.
Un homme lui urina sur le visage puis l'embrassa en mordant la cagoule.
Pauly vit la fermière s'effondrer parterre et le mâle entrer dans la chambre.
Virginy l'embrassa puis prit Pauly par la taille et la plaqua contre elle.
Les deux filles s'embrassèrent en se léchant les lèvres.
Les hommes libres se jetèrent sur la fermière.
Ils lui arrachèrent le bâillon et cria en se retrouvant dans les bras d'un mâle poilu, en sueur, qui la pénétra brutalement.
Un autre la sodomisa.
Pauly caressa les pénis des autres hommes et s'agenouilla devant eux.
Les glands écarlates luisaient, tels des phares dans la tempête.
Pauly mordit le tour du méat qui ressemblait à sa large bouche charnue.
Elle recueillit sur la pointe de sa langue la perle d'urine qui se forma.
Elle enfonça le pénis dans sa bouche et le masturba au même rythme que ceux qu'elle tenait dans ses longues mains pâles et effilées.
La fille étendue sur le lit laissa sortir de son sexe rougi un gros lézard vert encore endormi, attrapé sur une murette.
L'animal courut sur le drap fluide et tomba sur le parquet avant de disparaître sous le lit.
Virginy rit et posa le fouet sur le lit.
Elle plongea sa main gantée de dentelle noire dans le sexe de la fille offerte et chercha.
Elle en ressortit un bout de muqueuse ensanglanté, mâché par le reptile.
Elle mangea cette chair délicate et indiqua à sa victime de se tourner.
Celle-ci se mit sur le ventre.
L'anus était rempli par une série de boules en marbre vert et fermé par l'arrière de la ceinture de chasteté.
Virginy jouit en embrassant son mâle sodomite qui sortit de son rectum et le laissa béant à un autre mâle qui entra aussitôt.
Les hommes devant Pauly lui caressèrent la tête et lui tirèrent les cheveux en ondulant sous son emprise.
La fille sur le lit creusa ses reins et mit les mains derrière le dos.
Virginy prit la ceinture de son imperméable et les lia ensemble en serrant autant que possible.
Elle se releva et caressa le visage du mâle plongé en elle.
Elle partit à sa rencontre avec sa croupe et sentit soudain la semence gicler en elle, au fond de son rectum élargi.
Le mâle sortit aussitôt et vint auprès de Pauly se faire sucer.
La fille prodigua une double fellation et, presque aussitôt, avala la semence épaisse et salée de ce pénis un peu mou.
La jeune femme sentit le fouet s'abattre sur son dos et se crispa dans l'attente du suivant.
Le fouet frappa alternativement Pauly et son amie étendue sur le lit.
D'autres hommes prirent le relais des premiers lorsque ceux-ci eurent ensemencé les trous des filles.
Pauly se retrouva plaquée, le dos contre un mur, les bras écartés liés par des lanières en cuir noir à des anneaux en aciers et les pieds relevés contre ses mains.
Son sexe et son anus ouverts, elle saignait et de grosses gouttes rouges tombaient sur les lattes poussiéreuses.
La fille pleurait en laissant se succéder les pénis de différentes tailles, de différentes résistances, qui allaient et venaient en elle avant de l'ensemencer.
La fille sur le lit recevait les coups du fouet passant de main en main.
Elle se tordait en s'agrippant au drap couvert de semence issue des pénis caressés par les mains frêles des jeunes femmes.
Virginy, en caraco noir de soie satinée et de dentelle, avec un porte-jarretelles, des bas et des chaussures noirs, se déhanchait en hurlant sur le pénis des hommes qui se relayaient en elle.
Prise des deux côtés à la fois, elle ne cessait de jouir en enlaçant les bustes de ces hommes éphémères.
La fermière portait à tour de rôle des hommes qui la guidaient à travers la pièce.
Régulièrement, elle levait la jambe arrière pour lâcher un peu d'urine sur un meuble, un mur ou une fille.
La femelle se faisait prendre par derrière en suçant les pénis en préparation ou lui crachant leur semence dans le fond de sa gorge dilatée.
Virginy, grande et maigre, ses longs cheveux blonds formant un chignon en partie défait, ses bras décharnés cherchant les fesses contractées et le sillon anal, urina sur le pénis et les jambes du mâle enfoncé dans son vagin.
Elle jouit et s'écrasa avec ses grosses mamelles fermes contre le torse trapu du mâle qui la saisit par les cheveux et l'embrassa en lui fouillant le fond de la bouche rempli d'un mélange de salive et de semence.
La fille bava en frottant son ventre creusé contre les abdominaux de l'homme.
Le pénis dans son anus l'ensemença, sortit.
La jeune femme se retrouva un instant seule avec son mâle couvert de son jus clair.
Elle le griffa en enfonçant le gland au fond de son vagin.
Elle s'ouvrit lentement et son col, s'écartant, offrit au pénis le passage dans l'utérus.
Un pénis effilé s'engagea dans son anus distendu.
La femelle cria de rage et tourna la tête pour mordre la bouche de l'homme.
La bouche remplie de sang, elle jouit en recevant le lait d'amour dans son utérus convulsé.
Abandonnée de toutes parts, elle pleura et regarda, triste, la fermière à ses pieds qui léchait son urine.
La langue remonta le long de sa jambe et les deux femelles s'embrassèrent en se caressant tendrement.
Elles oublièrent un instant la ferme et les mâles puis sentirent le fouet entailler leur peau soyeuse.
Elles se séparèrent en gémissant et en bavant.
Le frêle pénis se vida dans le rectum.
Pauly reçut un bandeau en soie rouge sombre sur ses yeux et des poids en formes de pénis, attachés au bout de chaînettes en or terminées par des hameçons plantés dans les petites lèvres de son sexe et l'entrée de son anus.
Des pinces crocodiles séparées par un gros anneau tirèrent les tétines l'une vers l'autre.
Pauly libéra un long flot de liqueur qui coula le long du mur et sur le parquet.
Elle gémit en sentant son corps douloureux se tendre.
Le fouet lui caressait les cuisses, le ventre, le sexe et les mamelles.
Il s'abattit marquant les chairs tendres de l'empreinte de son tressage serré.
La jeune femme grelotta en criant de sa voix rauque en urinant.
La fermière but à la fontaine puis la suça délicatement sans entrer dans ses trous.
Un long et lourd double gode droit entra dans son vagin.
Un autre dans son anus.
Pauly les sentit glisser le long de ses parois ruisselantes et tenta en vain de les rattraper avant de les laisser glisser hors de sa croupe.
Le fouet tomba sur son entrejambe en claquant.
Elle hurla en contractant son corps disloqué.
Le second coup ne vint pas tout de suite, affolant Pauly qui trembla en claquant des dents.
La fille étendue sur le lit fut menée devant Pauly.
Lui tournant le dos, elle dut la masturber en enfonçant ses mains nouées derrière elle à l'intérieur du sexe.
Pauly haleta et tenta de bouger son bassin suspendu.
La fille à la cagoule reçut le fouet sur le devant de son corps maigre et pâle, déjà couvert de zébrures.
Elle ne résista par longtemps, tombant à genoux, les bras tendus, relevés derrière elle, enfoncés dans le vagin trempé.
Elle entendit les articulations de ses bras lâcher et poussa un hurlement qui ne sortit pas de sa bouche pleine d'un string en latex noir sous la cagoule.
Elle attendit, accroupie, la tête baissée, que le fouet cesse de frapper à nouveau le corps de Pauly.
Les hommes se croisaient dans le couloir leurs verges se balançant tranquillement entre les lourds testicules en pleine activité.
Virginy fut penchée en avant et empalée sur un pénis court et large qui lui bâillonna la bouche.
Elle étouffa en tentant de monter et descendre.
Elle sentit son anus s'ouvrir et se déchirer, écarté par de grosses mains rugueuses.
Une longue canette de bière, munie d'une ficelle en Nylon blanc attachée à la goupille, entra dans son trou béant.
Les hommes lui enfilèrent un short en cuir noir muni d'une longue fermeture éclair et fermèrent en partie celle-ci, la fille gardant son sexe libre.
Elle reçut une fessée avec une planchette.
Ses fesses rougirent rapidement sous le short.
Elles la brûlèrent, faisant soupirer la femelle engagée dans une fellation délicate.
La planchette frappa les grosses mamelles pendantes sous le caraco.
Les tétines dures et pointues, la jeune femme s'ouvrit davantage autour du pénis et le suça en pleurant.
Les testicules se vidèrent en étouffant la jeune femme.
La semence envahit la gorge et Virginy se redressa aussitôt lorsque le pénis sortit.
Le lait d'amour coula sur son petit menton et son caraco fluide.
Elle se lécha les lèvres en avalant la semence du mâle qu'elle embrassa, les yeux mi-clos, avant de le regarder s'éloigner.
Son sexe se remplit d'un énorme pénis qu'elle ne réussit pas à entrer entièrement en elle.
Le mâle, face à elle, poussa contre le col entrouvert et, entra dans l'utérus lubrifié.
Il gifla la fille qui le maintint, encore un peu, hors de son ventre.
La fille rougit en baissant les yeux et pleura.
La cordelette en Nylon glissa le long des parois de l'anus et la bière ainsi libérée dans le rectum bouché étira le trou.
Virginy hurla.
Le rectum grossit contre le pénis entré dans le sexe et la fille sentit le déplacement montant et descendant qui enflamma ses muqueuses fondantes.
Elle jouit en embrassant le mâle.
Elle le regarda avec un sourire timide et se frotta contre lui, avec son visage délicat et sa douce peau soyeuse.
Elle sentit le liquide fermenté remonter dans ses intestins.
La douleur insupportable se propagea lentement le long de ses viscères.
La fermeture éclair à l'arrière du short descendit lentement et soudain la canette sortit du rectum en tirant violemment sur les muqueuses collées.
La jeune femme hurla à gorge déployée en serrant les points.
La bière jaillit dans un flot de mousse brunâtre chargée de liqueur et de semence.
Le parquet devint glissant et Virginy fut la première à s'étendre sur le sol.
Elle fut vidée du pénis et prosternée sur la bière qu'elle lécha en abandonnant sa croupe soulevée par derrière au pénis revenu dans son anus flasque et ouvert.
Le gland força le fond du rectum vidé de sa liqueur, permettant cette fois ci au mâle de plonger entièrement dans la fille haletante.
Elle se masturba d'une main et frotta ses mamelles dures contre le parquet froid.
La fermière lui caressa les cheveux emmêlés puis baisa entre les omoplates l'échine creusée.
Elle remonta les vertèbres par petits baisers et arriva au creux des reins.
Les jambes écartées, sodomisée par un pénis doté d'un gros gland rond, elle écarta les fesses de son amie en jouissant.
Elle baisa les abdominaux du mâle planté dans Virginy, écrasant ses lèvres charnues sur le duvet des poils épilés du pubis qui repoussaient.
Elle vit sortir devant elle l'énorme pénis et trembla, effrayée.
Elle embrassa le gland et s'ouvrit à lui.
La gorge laissa passer le pénis qui descendit dans l'Å“sophage en étouffant la jeune femme.
Les deux pénis qui l'embrochaient allèrent et vinrent dans son corps souple en synchronisant les mouvements de bassin.
La fille jouit sans crier, pleura en hoquetant.
Virginy sentit dans ses cheveux couler l'urine chaude de son amie.
Elle était salée avec une forte odeur d'algue.
Virginy sentit à nouveau son sexe se remplir du long pénis.
Elle s'ouvrit plus facilement et le mâle butta contre ses fesses écartées.
Il navigua brutalement en elle et la fille sentit son utérus se remplir de semence.
Elle cria en s'agrippant aux pieds de la fermière placée au-dessus d'elle et lui mordit les orteils.
Toutes les filles hurlèrent ensemble, emportées dans de violents orgasmes simultanés.
Elles haletèrent et soupirèrent en changeant de mâles.
Elle se cherchèrent des yeux au milieu des mouvements de jambes et des nouvelles pénétrations.
Virginy, caressant un mâle, ne masturbant un autre, distribuant des baisers aux bouches qu'elle croisait, arriva auprès de son amie agenouillée sous Pauly.
Elle retira les mains du sexe de Pauly et releva la jeune femme épuisée.
Elle la prit par la taille et l'emmena.
Un homme arracha le caraco de Virginy.
La jeune femme le saisit par le pénis, le masturba puis le poussa sur le lit.
Elle arriva devant l'hélicoptère qui démarra, fit monter son amie et grimpa à son tour dans l'habitacle vitré.
La pilote tendit un casque à Virginy qui terminait de s'empaler sur le double gode du siège.
L'hélicoptère s'envola en direction de la mer, vers les ruines de temples perdus au milieu d'un vaste espace de verdure.
Pauly sentit la langue de la fermière lui lécher la vulve et gémit.
Les hommes chassèrent la jeune femme à coups de pieds.
Ils caressèrent Pauly avec douceur, passant leurs doigts râpeux le long des cuisses et des bras étirés, suivant les entailles des mamelles, du ventre et du sexe.
Pauly mouilla en laissant couler hors de son vagin distendu de longs filets de sève chargés de sang et de semence.
La jeune femme haleta en s'ouvrant au large pénis qui envahit son anus rougi.
Le mâle navigua en elle en la tenant par le gros anneau en or accroché entre les mamelles.
Des langues lui léchèrent les pieds et ses doigts jouèrent avec des bouches ouvertes.
Un martinet lui frappa le visage rapidement marqué.
Pauly hurla en secouant la tête dans tous les sens et jouit en se mordant les lèvres.
Le visage en feu, elle sentit un parfum se déposer sur son corps suspendu.
Elle entendit le bruit du pulvérisateur.
Le parfum la brûlait et tout son corps lui sembla en fusion.
Le mur, derrière elle, restait le seul élément solide et froid.
La jeune femme tira en vain sur ses liens.
Soudain elle reçut sur ses cuisses et ses bras les semences de mâles se masturbant devant elle.
Elle sentit le lait d'amour couler sur sa peau et descendre sur ses fesses.
Le pénis sortit de son rectum et, tous ses trous offerts, soupirant lourdement, Pauly sentit des milliers de mains la caresser étaler la semence sur sa douce peau sensible.
La jeune femme jouit en feulant et pleura.
Une main féminine lui caressa le visage puis de douces lèvres charnues l'embrassèrent.
Pauly fut détachée et étendue sur le lit.
Couchée sur le dos, elle sentit des hommes musclés et lourds se placer tout autour d'elle, un pénis la sodomiser, un autre pénétrer son sexe et plusieurs se poser sur l'entrée de sa bouche.
Une jeune femme lui enfonça du coton dans les oreilles, plongeant Pauly dans le silence de l'obscurité provoquée par le bandeau placé sur ses yeux.
Pauly s'occupa des glands lisses posés sur ses lèvres tremblantes avec sa longue langue rose et ses lèvres pourpres.
Sa croupe monta et descendit sur les pénis fichés en elle, avec l'aide de mains puissantes tenant ses hanches.
Ses longues jambes fines écartées se terminaient sur des pénis que ses pieds effilés tripotaient.
Les mains n'avaient que l'embarra du choix, passant d'un pénis à l'autre à chaque instant.
Pauly sentit des pénis se frotter sur son ventre et d'autres sur ses mamelles.
Le lait qu'elle produisait coulait sans discontinuer de ses tétines étirées.
Une étroite ceinture en cuir entoura son ventre puis, serrée avec force, étrangla sa taille.
Un crochet passé dans cette ceinture la souleva du lit et, pendue, en équilibre instable, tourna au-dessus du lit.
Les pénis envoyèrent sur son corps de grands jets de semence au goût sucré.
Le mouvement s'accéléra.
La jeune femme se laissa pendre, tournant à toute allure, les bras et les jambes écartés.
Puis le mouvement ralentit et la fille repartit dans l'autre sens.
Elle, s'affola, tenta de s'accrocher à un pénis, en effleura plusieurs.
Le mouvement s'accéléra à nouveau et la jeune femme, dans le vide, dans le noir, dans le néant silencieux, sembla entendre une multitude d'hommes lointains hurler son nom.
- Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly, Pauly…
Auteur:Oîa Yue
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