Pauly 5
Chapitre 5
Les filles quittaient le col, leurs vêtements secoués par des bourrasques toujours plus violentes.
Les nuages s'accumulaient sur le dos de la vallée puis remontaient à la verticale en arrivant au passage des fesses.
Le cheval de Valery monta sur la croupe de la jument de Pauly et enfonça son long pénis sombre dans le vagin de la femelle.
Le mâle alla et vint rapidement dans la croupe immobile et ensemença le trou humide.
Valery caressa la tête de la jument en regardant l'étalon se retirer.
Pauly s'approcha du mâle et le suça.
La jeune femme lécha la semence et la sève étalés sur le pénis qu'elle tenait d'une main sûre.
Valery se plaça derrière la femelle et lécha la vulve.
Le trou restait ouvert et la jeune femme introduisit sa main droite dans le vagin rose.
La jument poussa une plainte et s'avança d'un pas.
Valery entra tout son bras maigre dans le sexe chaud de la femelle.
Ses longs doigts fins, aux ongles courts rose foncé, caressèrent le col fermé, les parois couvertes de sécrétions épaisses et visqueuses.
Valery ressortit son bras et le lécha.
Elle embrassa l'anus de la jument et glissa sa longue langue rose entre les replis de chair.
Le trou s'entrebâilla et un liquide brunâtre coula dans la bouche de la jeune femme.
Valery avala puis nettoya l'anus.
Elle ouvrit la vulve à pleines mains et téta le clitoris écarlate et tendu.
La femelle souffla en remuant la tête.
Pauly masturba le mâle en avalant le gland.
Le Pénis retrouva ses dimensions et sa rigidité.
La jeune femme se tourna, exhibant sa croupe pommée devant le gland luisant.
Pauly se recula sur le pénis et le fit glisser en elle, dans son anus déchiré plus tôt par un chameau brun noir.
L'animal, engagé dans la croupe de cette nouvelle femelle, alla et vint, d'abord lentement puis à vive allure.
Valery se servit de son bras comme d'un pénis et, comme un étalon, traversa le vagin trempé de son point fermé.
La jument sentit ce nouveau gland au fond de son sexe et trembla.
Il navigua sans repos, frottant sur les douces parois du vagin.
La femelle hennit.
Elle mouilla en s'ouvrant largement à la jeune femme.
Pauly se mordit les lèvres puis hurla en pleurant.
Suffoquant, elle laissa faire le mâle excité qui battait le fond de son sexe avec force.
La jeune femme perdit l'équilibre et tomba en avant, se retrouvant prosternée, le sexe en sang.
Le cheval se déplaça de côté.
Pauly reprit sa respiration et sentit une douleur forte dans son sexe.
La fille se releva et, en sueur, récupéra le pénis qu'elle engagea à nouveau dans son vagin.
Elle cria de sa voix rauque et s'apprêta à se retirer lorsque le mâle recommença de naviguer en elle.
Pauly ondula en creusant ses reins et partit à la rencontre du pénis.
Les cris devinrent de longues plaintes voluptueuses et la jeune femme jouit.
Elle se sentit défaillir, tituba et glissa à terre.
Le pénis envoya sur son corps de longs jets de semence blanche.
Valery sentit le sexe secoué de spasmes violents le long de son bras lubrifié.
La jeune femme embrassa l'anus et, maintenant le bras au fond du vagin, provoqua un orgasme chez la jument.
Lentement Valery reprit ses allés et venus.
Le tonnerre gronda sur les sommets voisins.
Pauly se releva, tirée par la main par Valery.
Les deux filles coururent dans l'herbe courte des pâturages en direction de la vallée.
Nues dans de des tee-shirts blancs moulants s'arrêtant au-dessus du nombril, elles dévalèrent la pente en criant.
Soudain, la pluie tomba drue, trempant en un instant les deux amies qui arrivèrent à une route de haute montagne goudronnée.
Les pieds dans des ruisseaux de boue traversant la voie étroite, les filles cherchèrent à se protéger sous les rochers taillés à flan de montagne pour construire la route.
Le vent violent dégagea un espace réduit où il ne plut pas.
Valery et Pauly, se tenant par la main, regardèrent le déluge en grelottant.
Leurs lèvres bleuies tremblaient.
Pauly se blottit contre son amie et coucha sa tête sur l'une de ses épaules relevées et osseuses.
Valery se masturba doucement.
Elle distingua au loin les chevaux abandonnés sous l'averse.
Pauly amena sa bouche sur celle de Valery et baisa les lèvres charnues.
Leurs langues se touchèrent, glissèrent l'une sur l'autre en entrant dans leurs bouches entrouvertes.
Valery s'appuya contre la roche couverte de terre en écartant les jambes et accueillit contre elle le corps svelte de son amie.
Elles s'embrassèrent tendrement, s'effleurant en soupirant puis se léchant, la langue à plat, avant de glisser l'une dans l'autre.
Valery caressa les fesses de son amie, son anus et sa vulve.
Pauly gémit en se pressant contre Valery.
Elle se tordit en sentant les longs doigts fins entrer en elle, dans son vagin ensanglanté.
Valery abandonna le sexe et fit lécher ses doigts à Pauly.
La jeune femme les suça avec application, retrouvant le goût de la semence de l'étalon.
Elle se laissa retirer le tee-shirt mouillé, collant à sa peau, puis aida Valery à ôter le sien.
Les deux filles, nues, sentirent soudain une rafale de vent ramener la pluie sur leur abri précaire.
La pluie, glacée, gifla leurs corps transits, les incita à repartir.
Valery s'élança en criant de sa voix cassée.
Pauly la suivit après une courte hésitation.
Les jeunes femmes avancèrent sur la route serpentant le long du relief accidenté.
Elles entrèrent bientôt dans un bois de sapins sombres.
La pluie traversait peu les grands arbres et le sol, sous certains d'entre eux, restait sec.
Les deux filles cessèrent de courir et reprirent leur souffle.
Elles observèrent le sous-bois rassurant en marchant sur un tapi d'épines sèches.
Etendues sur un parterre de mousse et de fougères fraîches, des filles, couvertes de vêtements légers, mouillés et ouverts, formaient une masse de corps roses et pâles entremêlés, ondulants et gémissants.
Les jeunes femmes s'aimaient en nombre, collées les unes aux autres, s'embrassant, se caressant, se fouillant au milieu des orgasmes qui jaillissaient un peu partout.
Valery se caressa la vulve en s'approchant puis s'agenouilla auprès d'une fille en pull de laine orange et vert, relevé au-dessus de ses mamelles entaillées, et l'embrassa tendrement.
La fille, étendue sur le dos avec entre les jambes la bouche nerveuse d'une fille prosternée dont la courte jupe plissée noire était relevée sur les fesses par deux filles jumelles s'embrassant en masturbant le sexe de leur amie avec une longue branche de sapin couverte de petites aiguilles vertes qui restaient plantées dans le vagin et sur la vulve, fouilla le sexe de Valery et masturba le clitoris en le tirant et le pinçant.
Debout, Pauly urina sur le corps d'une fille accroupie au-dessus d'une souche d'arbre où le départ d'une branche arrachée allait et venait dans le sexe ensanglanté.
La fille, vêtue d'un caraco en soie rouge brodée de fleurs bleues, pleurait en recevant sur son dos des coups de ronces envoyés par trois filles, nues dans de hautes bottes noires, qui se laissaient caresser et masturber par des filles munies de lourds godes noirs à la ceinture et portant sur leurs délicats visages fins des masques en or, cadenassés et grillagés, qui limitaient l'usage de leurs bouches.
Les fines grilles étaient maculées de mascara, de sang, de terre et de semence.
Les godes entraient dans les sexes ou les anus qui arrivaient sur eux, ouverts et baveux, impatients de se remplir.
Deux filles saisirent Pauly par les bras et la jetèrent à terre, face à elles.
Elles lui lièrent les poignets et les chevilles à des arbustes espacés, livrant la jeune femme écartelée à leur désir de la malmener.
L'une des filles lui marcha dessus avec ses talons aiguilles puis s'assit sur son ventre creusé.
Elle saisit les mamelles à deux mains et les tordit.
Un peu de lait sortit des chairs rougies.
Pauly pleura tout en suçant le pied de l'autre fille debout au-dessus d'elle.
Un groupe de filles, portant des shorts fendus en mousseline de soie blanche où étaient peints des numéros rouges cachant les vulves trempées, s'enlaçaient en se fouillant les trous avec leurs pieds et leurs mains aux ongles rouges.
Elles ondulaient sur les doigts de l'une, les orteils d'une autre, embrassaient une troisième et en masturbaient d'autres en gémissant, frissonnant, hurlant et râlant, jouissant en feulant sur les lèvres chaudes, humides et charnues d'un orifice béant.
Pauly sentit une branche transpercer sa mamelle droite et en déchirer les chairs.
Elle tira en vain sur ses liens en criant.
La fille au-dessus de sa tête s'accroupit et lui urina dans la bouche.
Etouffées, Pauly hoqueta.
Elle se tordit pour échapper aux douleurs de sa mamelle trouée de part en part.
La jeune femme vit se poser sur sa bouche l'anus de son amie accroupie.
Le rectum rejeta sur sa langue une épaisse liqueur jaune.
Pauly avala la liqueur tout en léchant l'anus béant.
Elle baisa le trou et l'embrassa délicatement.
La fille accroupie se masturba en embrassant son amie toujours assise sur le ventre de Pauly.
Les deux filles se sourirent en enfonçant leurs longues langues ornées longitudinalement d'une rangée de petites perles nacrées blanches.
Elles massèrent leurs sexes sur le corps de Pauly et gémirent en mouillant.
Elles se caressèrent les mamelles en se léchant le visage.
Pauly sentit un serpent effleurer sa vulve puis planter ses crocs dans ses lèvres rougies et gonflées.
Ses deux amies jouirent en s'étranglant à pleines mains.
Le visage rougi, les veines gonflées battant sous la peau, les yeux exorbités, elles se mordirent la bouche et le nez.
Pauly sentit son sexe brûler et ses jambes devenir lourdes.
Le serpent glissa sur le ventre de Pauly, monta sur les cuisses de la fille assise et lui mordit le clitoris.
La jeune femme attrapa le reptile par la queue et l'envoya au loin, sur la route étroite.
Son amie la gifla puis lui tordit les aréoles pâles.
La fille mordue se massa le clitoris gonflé qui la brûlait.
Elle jouit à nouveau et, attrapant son amie par ses cheveux lisses et blonds, la plaqua sur sa vulve, la fit lécher puis, par aspiration, extraire le poison.
Pauly poussa une longue plainte et les deux amies se relevèrent.
Elles virent le sexe de leur prisonnière noircir et partirent chercher des feuilles tranchantes.
Elles entaillèrent chacune une lèvre et sucèrent les chairs empoisonnées.
Pauly fut détachée et tenue en laisse avec un gros collier en bois et une corde.
A quatre pattes, elle suivit le groupe de filles en exhibant sa croupe pâle et sa vulve violacée.
Arrivée à un campement, au bas d'une chute d'eau, la jeune femme fut enfermée dans une cage basse l'obligeant à ramper pour se déplacer.
Dans la journée, la cage était relevée et, le soir, couchée, suspendue au-dessus du sol, à hauteur de jeune femme.
Pauly était alors étendue à plat ventre.
Un après midi, une fille lui lia les bras et les jambes aux quatre coins de la cage puis l'embrassa tendrement.
Elle lécha le sexe de Pauly et la fit jouir.
Les mamelles tendues, Pauly regarda son amie s'éloigner.
A la nuit tombée, les filles du campement, nues, se regroupèrent autour de leur prisonnière et chantèrent.
Pauly pendait au-dessus du sol poussiéreux.
Valery, nue, marchant à quatre pattes, le corps couvert de marques de cravaches, avança vers son amie en tirant un panier en osier avec la grosse corde sortant de son anus contenant plusieurs gros nÅ“uds gorgés de liqueur.
Une fille en talons aiguilles noirs et jupe mi-fesses en soie bleu marine, portant des anneaux et des chaînes en or sur tout le corps, flagellait Valery épuisée.
Pauly urina en mouillant et pleura.
Maigre et longiligne, la jeune femme observa le panier avec attention.
Il se soulevait seul de temps à autre.
Les filles autour de Pauly se caressèrent en se collant les unes aux autres.
Valery s'effondra en tremblant et vomit.
Sa maîtresse lui fit nettoyer le sol poussiéreux puis reprendre sa marche.
Arrivée devant son amie, Valery se prosterna.
La fille qui l'accompagnait la fouetta avec une longue branche couverte de longues épines.
Valery supporta sans crier.
Elle gémit lorsque son amie arrêta de la battre et jouit en rejetant entre ses cuisses luisantes une épaisse sève laiteuse.
Pauly avait des mamelles douloureuses, pleines de lait.
Une fille et son amie se levèrent et, ensemble, allèrent masser les mamelles couvertes de grosses veines sombres de la prisonnière.
Pauly soupira en ouvrant son vagin convulsé.
Les filles serrèrent ses mamelles, la forçant à hurler.
Valery se releva, debout sous son amie, et se laissa placer des colliers à la base des mamelles.
Celles-ci devinrent rapidement violacées.
Pauly sentit les siennes, qui pendaient dans le vide, désirer le même sort.
La maîtresse de Valery planta des crochets dans les mamelles de Pauly puis passa les autres bouts dans les gros anneaux des courroies encerclant les mamelles de Valery.
Les deux amies réunies s'embrassèrent maladroitement, au milieu des douleurs qui monopolisaient leurs sens.
Valery reçut le fouet sur les cuisses.
Elle s'agrippa aux barreaux de la cage puis s'agenouilla en se laissant pendre aux mamelles tendues de son amie.
Les deux filles hurlèrent.
Une jeune femme s'approcha de Pauly avec un grand couteau et lui arracha une dent.
Les autres filles firent de même et bientôt Pauly se retrouva édentée, la bouche ouverte remplie de sang qui coulait sur Valery.
Chaque fille enlaça le corps de Valery à tour de rôle et lui fit l'amour.
Après chaque orgasme, les filles embrassaient Valery puis la giflaient en urinant sur les marques de fouet.
Au matin, sa maîtresse détacha Valery qui l'embrassa avant de s'évanouit.
Les mamelles de Pauly étaient déchirées et allongées.
Une fille la téta puis la fit jouir avec une plume de pie.
Valery se réveilla dans les bras d'une fille en nuisette qui portait un anneau entre les narines et un bâillon à boule sur la bouche.
Valery la lécha délicatement puis se tourna et lui embrassa le sexe.
Les deux filles s'ouvrirent l'une à l'autre en ondulant.
La boule caressait les lèvres douces de la jeune femme qui mordillait la vulve dépourvue des grandes lèvres.
Une minuscule cage en forme d'étui enveloppait le clitoris dégagé des replis de chair découpés.
Une petite clef en or pendait au bout d'une chaînette fixée au col de l'utérus.
La sève inondait la bouche de Valery.
Dans la même pièce, Pauly, enfermée dans une petite cage où elle était recroquevillée, la tête sortant par une petite porte circulaire grillagée, suçait, édentée, une fille assise devant elle, les jambes écartées, vêtue d'une courte robe en crêpe de soie rose relevée sur le ventre.
Un chat blanc dormait sur la cage.
Valery délivra le clitoris et l'effleura.
La fille caressée hurla et le clitoris durcit en gonflant.
Valery observa le clitoris se dresser, pareil à un minuscule pénis.
L'étui devenait trop petit pour l'y ré enfermer.
Le clitoris que suçait Pauly avait, lui, les dimensions d'un gros pénis.
Les filles du campement étaient sélectionnées dès leur naissance, en fonction de leur sexe.
Les unes remplissaient toutes les taches domestiques, affichant leur état par de larges vulves béantes aux lèvres coupées, et par leur petit clitoris dégagé, enfermé dans un étui grillagé.
Elles devenaient toutes, avec leur utérus développé, les mères porteuses de filles toujours plus clitoridiennes, avec leurs lèvres réduites et leurs vagins étroits.
Les autres jeunes femmes du campement servaient de mâles pendant les accouplements, exhibant leurs longs clitoris turgescents et leurs petites vulves entières.
Régulièrement, des filles en blanc, vêtues de blouses courtes et de sous-vêtements en dentelle, venaient inséminer les filles sélectionnées.
Elles le faisaient devant les jeunes femmes aux gros clitoris que les filles enceintes suçaient.
Les nouvelle-nées partaient aussitôt dans des tout-terrains blancs aux sigles rouges ou bleus.
Pauly fit jouir la jeune femme qui écarta les lèvres de sa vulve avec ses longs doigts pâles et laissa la prisonnière lécher son vagin gorgé d'un mélange de sève et de semence.
2 - Valery, étendue sur le dos, les jambes écartées,
sentit la tige en plastique libérer un liquide froid au creux de
son utérus.
La longue seringue ressortit de son sexe qu'un écarteur chromé
distendait.
La jeune femme installée devant la vulve rougie de Valery lui
caressa le vagin et la fit mouiller longuement avant de retirer les mâchoires
pressant les lèvres et les muqueuses.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement.
Valery, assise, pleurait en riant.
Nue, un large collier en cuir cousu autour du cou, la jeune femme émue
grelottait, ses grosses mamelles fermes pointées vers le ciel frémissant
insensiblement.
Deux autres filles se faisaient également inséminer.
Toutes les filles autour d'elles avaient un long clitoris tatoué
et la vulve couverte de bijoux.
De plus, un anneau ciselé, identique à celui qu'une autre
fille du groupe portait entre ses narines, ornait leur périnée.
Une fille au long clitoris s'accroupit à côté de
Valery et lui caressa le visage et les mamelles.
Valery tourna légèrement la tête, lui baisa les
lèvres et, fermant les yeux, ouvrit sa bouche sur celle de son amie.
Les deux filles s'embrassèrent longuement en mêlant leurs
langues et leurs lèvres.
Valery caressa le nez de son amie avec le sien et les jeunes femmes
jouèrent avec l'anneau que Valery portait entre ses narines.
Les deux filles s'étendirent sur le sol et Valery, à
quatre pattes, suça son amie au rythme des claquements dans leurs
mains des clitoridiennes debout autour d'elles.
Le clitoris était rouge et dur avec, tatoués, deux filles
enlacées qui s'embrassaient.
Valery alla et vint fiévreusement le long du clitoris tout en
masturbant avec deux doigts le vagin dégoulinant.
Le clitoris d'une fille effleura l'anus de Valery puis entra dans le
trou distendu.
Valery, sodomisée, s'avança sur le clitoris de son amie
et s'y empala.
Les clitoris naviguèrent rapidement dans la croupe de la jeune
femme fraîchement inséminée et les trois amies jouirent
ensemble.
Elles mouillèrent abondamment puis s'écartèrent
et se léchèrent.
Haletantes, les deux clitoridiennes, croisèrent leurs jambes
et, déhanchées de manière opposée, enlacées
tout en s'embrassant, se pénétrèrent.
Les deux petits vagins s'ouvrirent aux clitoris sensibles et enflammés
qui les remplirent.
Les muqueuses enveloppèrent les clitoris en ondulant au rythme
des spasmes traversant les muscles vaginaux.
Leurs grosses mamelles fermes écrasées les unes sur les
autres, les deux filles gémirent en entrant et sortant rapidement
puis jouirent en hurlant.
Valery, caressant son amie accouplée, sentit son propre clitoris
comprimé, enfermé dans un minuscule étui qu'il avait
envahit, provoquer une douleur lancinante, toujours plus intense.
La jeune femme tenta en vain de le caresser puis se masturba jusqu'à
l'orgasme en fouillant son vagin béant.
Son amie l'embrassa maladroitement en se tournant vers elle et jouit
en se séparant du clitoris plongé dans son ventre.
Valery masturba les deux clitoris puis embrassa une fille, porteuse
d'un anneau entre les narines, qui venait retrouver son amie clitoridienne.
Les deux couples se séparèrent et se mêlèrent
aux filles debout qui les observaient en se caressant.
Les filles en blouses blanches fermèrent les portes des tout-terrains,
démarrèrent et s'éloignèrent dans la forêt.
Valery enlaça la taille d'une jeune femme au clitoris percé
de chaque côté d'une rangée d'anneaux en or.
Un cathéter enfoncé dans la chair, le long du clitoris,
rejoignait le méat urinaire à l'entrée du vagin.
C'était la seule fille à uriner comme un mâle,
une expérience sans suite.
Valery s'agenouilla et lui lécha les lèvres et le clitoris.
La fille masturbait deux filles nues qui l'embrassaient en lui fouillant
le rectum avec leurs longs doigts fins.
Valery caressa les cuisses de la jeune femme et descendit lui lécher
les pieds enfoncés dans la terre molle, imbibée d'urine.
Les ongles rouge sombre étaient écaillés et les
chevilles portaient les traces violacées de larges bracelets.
La fille urina sur le dos courbé de Valery mais aussitôt
une bouche suça le clitoris et arrêta l'écoulement
du jus.
Une jeune femme lécha le dos de Valery en la sodomisant avec
son clitoris.
Valery bava en gémissant et jouit.
Lorsqu'elle se releva, elle découvrit Pauly marchant à
quatre pattes avec une cagoule noire sur la tête.
Tenue en laisse et guidée par une cravache, elle avait la croupe
rougie.
Aveuglée par des oeillères, la jeune femme édentée
n'appréciait les obstacles qu'avec sa bouche aux lèvres épaisses
qui rentraient dans sa bouche, formant, maquillées rose saumon,
une vulve ouverte et fermée sur ordre.
Des écarteurs ouvraient à l'extrême limite de la
déchirure les trous ensanglantés de la croupe ronde et ferme.
Les mamelles pendaient avec des poids en traînant sur le sol.
Une jeune femme, vêtue d'un tee-shirt blanc, d'une courte jupe
en tweed rouge et de talons aiguilles noirs, amena Pauly sur un tronc d'arbre
couché dans l'herbe et la fit s'accroupir les jambes ouvertes.
Une liqueur épaisse et noire sortit de l'anus, tombant sur le
sol en formant un amas luisant.
Pauly urina en étirant un long jet de jus jaune incurvé.
Une fille lui lécha le sexe et une autre l'anus.
Pauly massa ses mamelles étirées et jouit.
Sa maîtresse lui cravacha le dos cambré puis lui présenta
son clitoris que les longs doigts effilés caressèrent doucement.
Valery se laissa plaquer contre un arbre par une fille livide dont
le clitoris, long et fin, pendait entre ses cuisses frêles.
Elle fouilla le sexe et les mamelles de Valery puis lui massa l'anus
en l'embrassant.
Valery caressa le tronc râpeux de l'arbre en écartant
les cuisses.
Elle sentit le clitoris entrer dans son vagin et ferma les yeux.
Le ventre de la fille se pressa sur le sien et Valery croisa les jambes
sur les fesses fermes de son amie.
La fille alla et vint dans le vagin trempé en criant d'une voix
rauque.
Elle écrasa la pointe de son clitoris contre le col de l'utérus
et entra dans le trou qui s'ouvrit à elle.
Pauly, toujours accroupie sur le tronc sentit des mains douces se poser
sur ses hanches et un clitoris s'introduire dans son anus.
Le trou effleura à peine le clitoris et la jeune femme goûta
davantage les caresses qu'une main prodiguait à sa vulve dégoulinante.
La liqueur restée dans le rectum baigna le clitoris violacé
qui navigua dans la croupe défaite de Pauly.
Valery jouit en hurlant, enlaça le cou de son amie, et baisa
avec force les lèvres chaudes et pulpeuses de la bouche humide et
entrouverte qui haletait en écumant.
Valery lécha la bave en glissant sa langue dans la bouche béante.
3 - Au petit matin, Valery dormait encore lorsque le feu envahit le
campement.
Une jeune femme secoua Valery.
Valery sursauta et sentit aussitôt la chaleur transportée
par le vent.
Elle courut dans le bois et trébucha sur Pauly, à quatre
pattes, qui fuyait avec des barres d'écartements qui se croisaient
entre ses poignets et ses chevilles.
Elle portait également une paire de lunettes de vision nocturne
qui la rendait aveugle.
Des anneaux identiques ornaient la bouche et la vulve maquillées
de rouge sombre, comme ses ongles.
Valery s'éloigna en courant.
La fumée s'épaissit et bientôt Valery se perdit.
Elle s'arrêta pour reprendre son souffle en s'appuyant à
un arbre.
Ses tétines étaient percées de gros anneaux en
or qui se balançaient dans le vide.
Valery reprit sa course et soudain se retrouva face à une jeune
femme portant un short fendu en daim et de hautes bottes, également
en daim.
Elle tenait à la main un couteau de chasse et, en bandoulière,
de longs clitoris enfilés dans une cordelette blanche.
Les clitoris sanguinolents venaient d'être tranchés aux
clitoridiennes du campement.
La chasseuse attrapa Valery par les cheveux et passa le couteau entre
les cuisses d'un geste rapide et sûr.
Aucun clitoris ne tombant, la chasseuse attrapa Valery par son collier
cousu et l'embrassa.
Les deux filles se collèrent l'une à l'autre en se déhanchant.
Valery sentit sur son ventre et sa poitrine les clitoris de ses amies
qu'elle suçait sans relâche au campement.
Elle frissonna et descendit une main sur la vulve baveuse de la chasseuse
couverte de sueur.
Le tour de la vulve ouverte était glabre.
Le clitoris avait disparu entre les replis de chair.
La chasseuse noua les chevilles et les poignets de Valery puis lui
caressa le ventre en souriant.
En arrivant, Pauly vit Valery seule, recroquevillée sur un tapis
de fougères, et s'approcha d'elle.
Valery regarda la bouche devenue vulve et douta que son amie puisse
desserrer les nœuds de ses liens.
Pauly avait les genoux, les mollets, les pieds et les mains rougis
par les frottements.
Elle embrassa Valery et les deux filles se prodiguèrent de doux
baisers baignés de larmes.
Le feu progressait rapidement et le crépitement du bois se rapprochait.
Valery se tourna sur le dos et écarta les cuisses.
Son sexe offert elle invita son amie à la sucer et à
lui offrir à lécher sa croupe ouverte par de larges anneaux
en or.
Pauly se disposa avec difficulté et, arquée au-dessus
des barres d'écartement écrasant le corps de Valery, suça
la large vulve baignée de sève.
Les jeunes femmes jouirent à plusieurs reprises avant d'entendre
un véhicule s'arrêter à proximité.
La chasseuse délivra les deux filles et les dirigea jusqu'à
une bétaillère en partie remplie.
Les filles enceintes du campement étaient presque toutes là,
le corps tuméfié, couvert de traces de charbon et de coups
de fouet.
La chasseuse monta sur le siège de la conductrice, s'empala
sur le double gode qui lui remplit la croupe et démarra le vieux
camion.
Valery masturba deux filles et s'abandonna dans les bras d'une autre.
Le petit groupe s'aima en gémissant.
Les jeunes femmes hurlèrent en jouissant puis reprirent leurs
douces plaintes lascives.
Sur l'autoroute, les voitures qui les dépassaient ralentissaient
un instant à leur hauteur pour les regarder se donner les unes aux
autres, comme elle le faisaient dans le campement.
Sur une aire d'autoroute, un couple de filles blondes, vêtues
de noir dans de courtes robes en soie fluides, des talons aiguilles, des
lunettes rondes et des strings fendus, monta dans la bétaillère
et s'étendit au milieu des femelles ruisselantes de sueur qui les
dévêtirent en les caressant voluptueusement.
Elles embrassèrent les bouches et les sexes qui se présentèrent
à elles, fouillèrent avec leurs longs doigts pâles
des anus et des vagins béants et se tordirent de plaisir, jouissant
sous les allés et venus en elles, les claques et les morsures, les
griffures, les douces tétées de leurs grosses mamelles aux
larges aréoles roses.
La chasseuse céda au couple la femelle qu'il préféra
puis repartit.
Arrivée dans la cours d'une grande ferme, la jeune femme siffla
et une meute de Sphinx sortit de l'étable.
Les monstres aboyèrent sans relâche autour du camion.
Valery sauta la première sur le sol poussiéreux et se
mit aussitôt à quatre pattes.
L'un des mâles la monta, plongeant son vit violacé dans
le vagin gorgé de sève.
La jeune femme vit bientôt à côté d'elle
une fille dans la même posture et l'embrassa.
Elles se léchèrent la bouche en baisant leurs lèvres
charnues, haletant jusqu'à l'orgasme qui accompagna la semence giclant
au fond de leurs vagins.
Les Sphinx entourèrent la chasseuse qui leur distribua les clitoris
qu'elle avait ramenés.
Valery lécha la vulve de la fille, lapant la semence laiteuse
qui s'écoulait lentement hors du sexe écarlate.
Dans la maison de maître, le premier étage comprenait
un vaste dortoir jonché de matelas garnis de foin.
Deux filles enlacées sur l'une des couches s'aimaient en silence.
Valery sentit une brûlure sur sa fesse droite l'odeur de sa chair
grillée.
Elle se tourna et vit une jeune femme en combinaison cadenassée
de cuir noir, pieds nus avec des ongles rose sombre, changer le numéro
sur une grille fumante puis marquer une autre fille.
Pauly se tenait debout, appuyée à une jeune femme couverte
de boue qu'elle masturbait en pleurant.
La chasseuse installa les filles puis les laissa.
Elles se douchèrent à tour de rôle, sous un jet
d'eau froide placé au milieu de la pièce.
Une jeune femme, dans une combinaison de latex transparent et une ceinture
de chasteté en cuir blanc, les frotta avec une brosse rêche
et du détergent.
Les filles se laissèrent faire en mouillant puis allèrent
choisir parmi les mules noires la paire qui leur convenait.
Une fille, vêtue d'un chemisier en soie blanche, d'une courte
jupe froncée en laine bleu marine, d'un string blancs, de bas mi-cuisses
bleu marine et de talons aiguilles noirs, retira tous les colliers, les
bracelets et les bijoux aux filles.
Elle les rendit nues dans leurs chaussures montantes.
Une fille en blouse, bas mi-cuisses blancs et talons aiguilles blancs,
coiffa leurs longues chevelures blondes.
Elle les fit ensuite descendre l'une après l'autre dans une
salle de maquillage d'où elles ressortirent pour entrer dans un
studio à photos.
Elles posèrent, offrant à la photographe qui les guidait,
les différentes parties de leur anatomie.
Elles souriaient, suçaient des godes, se masturbaient, embrassaient
des bustes en marbre, urinaient, se massaient les mamelles, sous les projecteurs
multicolores.
Ainsi préparées, elles partirent dans un réfectoire
où une longue table en marbre rose était entourée
de larges fauteuils équipés de doubles godes à diamètres
modulables.
Valery s'installa, assise devant des couverts en argent et de la porcelaine
fine blanche.
Le double gode augmenta de diamètre dès qu'elle s'assit.
Son anus devint douloureux alors que son sexe continuait à s'ouvrir
facilement.
Valery ferma les points en soupirant.
Ses mamelles se gonflèrent et ses tétines devinrent longues
et dures.
En face d'elle, la jeune femme assise se léchait les lèvres
en se déhanchant.
Une fille poussa de petits cris rauques et jouit.
Des domestiques, nues dans de minuscules tabliers en dentelle blanche
couvrant leurs grosses mamelles fermes, le ventre et le pubis, déposèrent
des assiettes d'asperges blanches baignant dans une sauce rouge à
base de sang.
Les filles léchèrent les longues tiges puis les mangèrent
en les découpant avec les lourds couverts.
Elles gémirent en mangeant le repas, traversant plusieurs orgasmes
avant de déguster avec une courte fourchette le dessert, un pénis
glacé au miel.
La nuit était tombée et des bougies, seules sources de
lumière, éclairaient faiblement les différentes pièces.
Pauly se leva en tirant sur le gode anal qui refusa de sortir.
La fille pleura en restant seule à table.
La chasseuse s'approcha d'elle et lui caressa le visage.
Les jeunes femmes s'embrassèrent tendrement en se léchant.
Pauly retomba sur ses godes et frémit.
La chasseuse la chevaucha et, face à elle, massa les mamelles
blessées et poudrées.
Pauly ferma les yeux en ouvrant la bouche et haleta.
Elle se laissa caresser et embrasser en ondulant sur les godes.
La chasseuse la fit jouir puis se leva, lui prit les mains et l'aida
à se lever.
Les gode sortirent facilement des trous convulsés.
Pauly se blottit dans les bras de son amie et pleura.
La chasseuse lui caressa le dos et la tête puis l'invita à
sortir du salon.
Dans un long couloir sombre, deux filles s'embrassaient près
d'une bougie, devant une grande fenêtre ouverte.
Un vent léger faisait onduler leurs longues chevelures blondes
et brillantes.
Pauly se colla à elles et les embrassa.
Elles s'ouvrirent à elle en gémissant sous les doigts
agiles qui glissaient dans leurs vagins trempés.
Une autre fille les rejoignit et s'agenouilla pour les sucer tandis
qu'elles s'embrassaient en se masturbant mutuellement.
Les trois filles debout jouirent ensembles en riant puis urinèrent
dans la bouche de leur amie.
Valery suivit une fille ancienne à la ferme dans un soupirail
qui les mena sur une route goudronnée.
Les deux filles marchèrent un long moment, jusqu'à une
route plus importante.
Au loin les Sphinx aboyaient, lâchés à leur poursuite.
Valery regarda le corps svelte et harmonieux de son amie qui se déhanchait
devant elle, sous les feux de la lune.
Valery glissa une main sur les fesses fermes de son amie et entra l'index
dans d'anus distendu.
La fille tourna la tête, sourit à Valery et retira le
doigt qu'elle lécha.
Les deux filles s'embrassèrent et se caressèrent tendrement.
Une voiture de sport jaune s'arrêta auprès d'elles.
La jeune femme qui conduisait en robe rouge remontée sur le
ventre les invita à se serrer auprès d'elle.
Le véhicule démarra en trombe sous le regard des monstres
arrivant en courant.
Valery, assise entre les deux filles, vit le long et gros clitoris
pendre entre les cuisses de la conductrice et y posa une main.
Elle le caressa délicatement puis se pencha et le suça.
La conductrice tira la longue fermeture éclair sur le devant
de sa robe et massa ses grosses mamelles libres.
L'amie de Valery lui caressa le corps tout en baisant le cou et le
visage de la conductrice.
Les deux filles s'embrassèrent sur la longue ligne droite de
la route déserte.
La conductrice jouit, expulsant une sève épaisse sur
les doigts de Valery enfoncés dans son vagin.
La voiture arriva en ville et s'arrêta devant un grand immeuble
ancien.
Valery et son amie embrassèrent une dernière fois la
conductrice et sortirent.
Elles sonnèrent à un appartement et purent entrer.
L'ascenseur les mena devant une porte blindée entrouverte.
Valery suivit son amie qui entra avec précaution en poussant
doucement le lourd battant marron.
L'appartement logeait deux filles, blondes et grandes, qui souriaient
avec de profondes fossettes et de larges bouches sensuelles roses et blanches
nacrées.
L'une des filles portait, à même la peau, un long pull
blanc échancré couvrant ses fesses rondes.
Le bas de son pubis glabre était couvert d'un mini-slip droit
en mousseline de soie noire brodée de fleurs roses.
Les talons aiguilles noirs et le jean bleu pâle, qu'elle avait
enlevés, formaient une boule au milieu du salon, près d'un
grand fauteuil en cuir blanc.
L'autre fille, en sous-vêtements de dentelle, dans un string
blanc et un soutien-gorge orange, prit par la main l'amie de Valery, lui
présenta l'autre fille, puis toutes les deux se regardèrent,
détaillèrent leurs corps et rirent en s'enlaçant.
Tendrement, elles s'embrassèrent en se lovant l'une contre l'autre.
Elles gémirent en pleurant.
Valery s'approcha de la fille restée seule qui lui offrit à
boire.
Elles s'assirent l'une en face de l'autre dans de profonds fauteuils
avec leur verre plein à la main.
La fille tendit une soucoupe de moules à Valery qui lui prit
la main tendue et, lui retirant la soucoupe, la baisa, la lécha,
suça les doigts avec volupté.
Valery s'agenouilla devant la jeune femme qui écarta largement
ses longues jambes effilées.
Valery lécha la vulve à travers le tissu fin du slip
trempé.
La fille lui caressa les cheveux en buvant une gorgée puis se
pencha en arrière.
Les deux filles s'enlacèrent.
Valery pétrit les grosses mamelles fermes de son amie sous le
pull remonté au-dessus du ventre au nombril sensuel.
La fille referma ses jambes autour du corps maigre de Valery.
Un Sphinx s'approcha, sentit l'anus de Valery et lécha la vulve
luisante.
Il monta sur le dos de la jeune femme et entra son vit dans le vagin
baveux.
Valery se cambra en embrassant son amie.
Le mâle navigua rapidement dans le trou béant et envoya
soudain une série de jets de semence.
Valery cria et jouit.
Le monstre se retira et sentit le sexe qu'il venait de posséder.
L'autre couple, sur la terrasse de la chambre, étendu dans un
hamac blanc, se suçait en soupirant.
La fille au string avait retiré ses sous-vêtements.
Elle avait un long clitoris écarlate recouvert d'un capuchon
en dentelle blanche qu'elle avait noué à la base avec un
ruban de soie jaune.
Son amie ne toucha pas au clitoris mais glissa ses doigts effilés
et sa longue langue dans le vagin étroit.
Le hamac se balançait lentement.
Les filles gémirent en se déhanchant.
Elles se raidirent, se tordirent, coincèrent leurs orteils dans
les cordages et jouirent.
Elles burent leur urine, qui coula en parti sur le parquet, puis s'assirent
en entrecroisant leurs jambes.
Elles se collèrent l'une à l'autre et le clitoris glissa
dans le vagin devant lui.
Les jeunes femmes se dévisagèrent en tremblant.
Elles étaient soucieuses, émues, amoureuses.
Leurs bouches chargées de salive s'entrouvrirent, se rapprochèrent
et s'unirent.
Les yeux fermés, elles firent naviguer le clitoris dans le sexe
tout en s'embrassant, entremêlant leurs longues langues nerveuses.
Valery retira ses mules noires, ouvrit une grande armoire dans la chambre
et choisit des vêtements pour s'habiller.
Une fois prête, maquillée et parfumée, elle sortit
de l'appartement avec le Sphinx.
Sur le palier, elle vit la voisine sortir de chez elle et la salua.
La fille portait un tee-shirt noir muni d'une ceinture violette serrée
sur ses mamelles compressées, une courte jupe en daim noir, des
bas mi-cuisses en soie noire et des talons aiguilles noirs.
Sur ses fesses pâles étaient alignées les zébrures
violacées d'une punition.
La jeune femme avait de gros bracelets en cuir violet attachés
autour de ses poignets frêles.
Des épingles de sûreté traversaient les lobes de
ses oreilles rondes.
Auteur:Oîa Yue








