Pauly 1
Chapitre 1
Les portes se refermèrent sur la jeune femme et trois autres filles.
Pauly leur sourit distraitement en se regardant dans la glace.
Son ventre avait gonflé.
Vêtue d'une courte robe en satin, décolletée dans le dos, de bas mi-cuisses et de talons aiguilles noirs, ainsi que d'une petite culotte fendue en soie blanche nacrée et de gants en dentelle noire couvrant à moitié la pomme de ses mains, la jeune femme se passa les mains dans ses cheveux libres et lisses qui descendaient sur ses reins dégageant son visage délicat.
De profil, la rondeur était bien visible, intriguant les autres filles.
L'une d'elles la prit par la taille et lui baisa la nuque par derrière.
Une autre lui baisa les lèvres plusieurs fois puis resta posée sur sa bouche qui s'entrouvrit.
Leurs souffles chauds se mêlèrent et leurs langues se touchèrent.
Pauly sentit les mains posées sur ses hanches relever le bas de sa robe au-dessus de son ventre.
Elle soupira en fermant les yeux, accueillant la douce langue dans sa large bouche sensuelle.
Lentement, elle la suça comme un pénis en se faisant masser les fesses.
Sa culotte descendit le long de ses cuisses et tomba sur la moquette.
Les mains caressèrent son pubis glabre, ses lèvres trempées, et deux doigts pénétrèrent dans le vagin en écrasant le clitoris durci.
La troisième fille, à quatre pattes, lui lécha les pieds en les caressant de ses longs doigts fins.
Pauly posa ses mains sur la fille en face d'elle et lui caressa le visage et le cou.
Elles s'embrassèrent avec passion, croisant leurs langues tendues dans leurs bouches avides, remplies de salive.
Pauly souleva un pied et, se laissant guider, entra le talon effilé d'une chaussure dans le sexe ruisselant de sève de la fille prosternée.
Elle masturba le trou en le déchirant.
Une main lui fouilla le rectum et une autre le sexe.
Pauly ondula sur ces doigts fourrés en elle.
Elle déboutonna le chemisier blanc de la fille en face d'elle, dégrafa le soutien-gorge et découvrit deux grosses mamelles fermes aux larges aréoles roses.
Les tétines se dressèrent rapidement entre ses doigts aux ongles courts, rose pâle et nacrés.
Les portes s'ouvrirent et tout s'arrêta.
Pauly redescendit sa robe, abandonna sa culotte, baisa les lèvres tremblantes de son amie et sortit.
Mary l'attendait en souriant.
Toute de blanc vêtue, elle portait une blouse ouverte, s'arrêtant sur les fesses, un soutien-gorge en dentelle, un porte-jarretelles, des bas en soie et des talons aiguilles.
Ses longs cheveux formaient une longue tresses dans son dos.
Les deux filles s'embrassèrent mêlant leurs langues et se léchant la bouche.
Mary caressa la vulve trempée de son amie et goûta la sève.
Elle prit la main droite de Pauly et l'entraîna à travers les longs couloirs.
Elles entrèrent dans une vaste salle remplie de sièges gynécologiques alignés.
Des jeunes femmes nues se faisaient ausculter par des filles en blouse blanche penchées en avant.
Pauly observa qu'aucune ne portait de culotte.
Leurs fesses étaient rondes, fermes et pâles, leur sillon anal rose et leur anus rougeâtre.
Une fille quitta l'un des sièges.
Elle était enceinte.
Pauly la regarda se rhabiller, enfiler un tee-shirt rose moulant son ventre rond, largement échancré sur le devant pour sortir facilement ses grosses mamelles couvertes de grosses veines bleues.
La fille passa une courte jupe rouge plissée couvrant seulement le haut de ses fesses.
Elle enfila une culotte en dentelle noire s'arrêtant sous ses hanches, des bas mi-cuisses et des talons aiguilles roses.
Elle fixa encore un collier de chienne à clous autour de son cou et forma un chignon qu'elle fixa avec de longues aiguilles que lui tendit la fille en blouse blanche.
Pauly fit sauter le bouton de sa robe, au creux de ses reins, et retira le vêtement fluide qu'elle tendit à Mary.
La jeune femme sortit de ses talons aiguilles et roula ses bas.
Elle s'installa sur le siège humide et glissa ses pieds dans les étriers.
Mary observa le bas ventre glabre de son amie, les grandes lèvres roses et luisantes, le sexe ouvert, les premiers replis du vagin rouge, le périnée portant un anneau en or et l'anus béant, distendu.
Pauly mouillait en se massant les mamelles.
Elle sentit la bouche de Mary se poser sur son sexe et l'embrasser tendrement.
La langue glissa sur ses chairs dans une douce caresse voluptueuse qui n'en finissait plus de l'exciter.
La sève coulait de son vagin sans discontinuer.
Pauly se cambra en poussant sur les étriers et en se tendant.
Le sexe appelait, réclamait, exigeait d'être fouillé.
Mary téta le clitoris et lécha le creux des cuisses en caressant les jambes.
Pauly hurla en pleurant et se tordit sur son siège.
Elle haleta en regardant le plafond blanc et jouit.
Elle serra ses mamelles douloureuses, les pétrit en crachant une sève onctueuse que Mary lapa paisiblement.
Mary se redressa et abandonna son amie tremblante, suppliante.
Elle lui badigeonna le ventre de pommade et bientôt lui présenta le fÅ“tus.
Pauly l'observa vivre, cherchant à reconnaître les différentes parties de son anatomie.
Mary l'aida tout en la masturbant.
Pauly vit soudain un petit bout de chair imprévu et comprit en un instant qu'elle portait un mâle.
Bouleversée, elle se tourna vers Mary qui sourit.
Ces dernières filles fécondées portaient des mâles.
Pauly regarda l'image du fœtus de sa voisine et vit une verge en formation.
La jeune femme se sentit défaillir et s'évanouit.
Mary la réveilla en l'embrassant.
Pauly lui baisa les lèvres avec une fougue qui fit rire les autres filles.
2 - Droite et cambrée, Pauly marchait dans la rue bondée
en songeant.
Elle imaginait le petit mâle qui se développait en elle,
se nourrissait de sa chair.
Heureuse, elle embrassait Mary à chaque instant.
Les deux filles, bras dessus, bras dessous, grandes, sveltes, dans
des vestes en daim, l'une vert pâle, l'autre brune, des jupes en
tweed couvant les fesses, des strings blancs et des bottes noires à
talons aiguilles, riaient en se promenant dans la ville éclairée
d'une lumière vive après l'averse.
Les grands froids étaient terminés.
Pauly passait la journée en ville puis rentrerait dans au village.
Mary tira son amie dans une boutique de parfum et de soins du corps.
Pauly vit une fille en tailleur bleu marine venir vers elles en souriant.
Elle était mince, grande, blonde, un visage harmonieux, parfaitement
maquillée.
Pauly mouilla à l'idée de la suivre dans l'une des cabines
situées derrière les présentoirs.
Mary abandonna son amie pour aller réserver une chambre à
l'hôtel voisin.
Pauly baisa les lèvres chaudes de son amie et la regarda sortir
du magasin.
Se retournant vers la vendeuse, elle se trouva face à deux filles
jumelles aux grands yeux vert clair et vêtues de kimonos vert foncé.
Elles étaient blondes, les cheveux droits avec une frange.
Elles emmenèrent Pauly devant une grande glace et la déshabillèrent
en caressant tout son corps.
La jeune femme se laissa faire en soupirant puis s'installa dans un
grand fauteuil chromé recouvert de velours bleu marine.
Les sÅ“urs jumelles ôtèrent leurs kimonos et préparèrent
leurs instruments.
L'une s'occupa des cheveux et des ongles, l'autre du visage, des mamelles,
du sexe et de l'anus.
Pauly ferma les yeux et un masque lui fut appliqué sur le visage.
Ses ongles perdirent les bouts de peau disgracieux.
Ses mamelles reçurent des bandes imprégnées d'un
baume raffermissant.
Le bas ventre définitivement épilé fut couvert
d'une crème apaisante.
Pauly ne voyait rien mais sentait son corps se préparer à
retrouver Mary.
Des doigts massèrent la vulve, la chauffèrent en l'imprégnant
de substances anesthésiantes.
La jeune femme ne ressentit plus les doigts, juste une sensation de
froid.
Par contre, son clitoris devint vulnérable et le moindre souffle
le dressait au milieu des replis de chair.
Le sphincter anal subit le même sort et, rendu insensible, augmenta
la sensibilité du reste du rectum.
Pauly sentit que la fille placée à ses pieds lui installait
des chaussures gazelles.
La bride de sa cheville maintenait le pied tendu avec un sabot court
et, sur le devant, une sangle étroite et transparente.
Ses doigts subirent le même sort que ses orteils.
Le masque fut retiré et la peau rougie couverte d'une crème
apaisante.
Les deux filles travaillaient en silence, soigneuses et souples.
Pauly les aurait volontiers embrassées.
Epilées comme Pauly et toutes les autres filles, elles portaient
des chaînettes de longueurs différentes attachées à
leurs lèvres roses.
Peu à peu, les mamelles de Pauly durcirent et devinrent douloureuses.
Les tétines s'allongèrent et dévoilèrent
les trous à bijoux.
L'une des filles y plaça de gros anneaux en or.
Pauly regarda la jeune femme placer entre eux une lourde chaîne
en or.
Elle se laissa mettre autour du cou un large collier en or et couvert
de perles formant des motifs géométriques.
Le visage avait absorbé toute la crème.
Aussi, l'esthéticienne nettoya la peau avec un coton imbibé
de lotion puis s'occupa de la bouche.
Elle la baisa en l'effleurant puis couvrit les lèvres d'un rouge
foncé en soulignant leurs contours avec un crayon noir.
Les cils furent chargés de noir, le contour des yeux marqué
de noir et les paupières jaunies.
Une poudre claire couvrit les joues.
Un large anneau fin en or orna chaque oreille.
Les cheveux tirés en arrière furent maintenus par une
barrette blanche couverte de diamants.
Pauly se trouva belle.
L'une des filles lui poudra les mamelles et le sexe tandis que l'autre
la parfumait.
Une fois prête, Pauly se leva sur la pointe des pieds et, debout,
se regarda dans la glace.
Les sÅ“urs attendirent sa réaction et sourirent lorsqu'elle leur
caressa le visage avec des yeux vitreux.
L'une des filles la déplaça pour qu'elle regarde de profil,
son ventre arrondi et ses reins creusés.
Pauly observa ses ongles rouge sombre et tendit la langue.
Une fille y plaça une perle en or.
Nue, Pauly enfila un imperméable rouge, en Vinyle transparent
s'arrêtant sous les fesses, et le laissa ouvert en sortant.
Dans la rue, elle marcha à petits pas afin de rejoindre l'hôtel
sans se briser une cheville.
Mary avait choisi une chambre minuscule, comprenant un lavabo et un
petit lit.
Elle gifla Pauly, lui ôta l'imperméable et la renvoya,
nue, chercher ses vêtements laissés dans la boutique.
Là, la jeune femme attendit un long moment au milieu des clientes
et des vendeuses qui l'ignoraient ou la déplaçaient pour
circuler.
De temps à autre, elle recevait un doigt dans son anus et se
cambrait.
Les sÅ“urs la firent passer dans un vestiaire où se trouvaient
les vêtements.
Elles portaient des godes en fonte attachés à leurs hanches
et qui pénétraient leurs sexes.
Pauly s'agenouilla et les suça en même temps, tout en
les masturbant comme des pénis.
Les deux sÅ“urs, nues, s'embrassèrent en caressant la tête
de leur amie.
L'une des filles s'assit sur une chaise en plastique transparent et
Pauly s'y fit sodomiser en gémissant.
L'autre fille la pénétra de face, entrant le gode dans
le sexe trempé.
Les trois filles s'enlacèrent en ondulant ensemble sur les deux
godes.
Elles se donnèrent de tendres coups de langue et bavèrent
l'une sur l'autre.
Pauly sentit son clitoris et son anus la brûler.
La douleur devenir insupportable.
Elle hurla et jouit en recevant dans la bouche une grosse boule noire
en cuir qui la bâillonna en l'étouffant.
Elle se tordit en pleurant et jouit à nouveau.
Ses poignets reçurent des bracelets que les sÅ“urs attachèrent
à son collier.
Pauly se débattit, sentit ses liens et jouit.
Epuisée, elle s'abandonna et vit les deux filles jouir à
leur tour en s'embrassant furieusement.
Mary entra dans le vestiaire et saisit Pauly par la chaîne placée
entre ses mamelles.
Pauly la suivit en tremblant, courant nue sur la pointe des pieds.
Elle monta dans la chambre où cinq filles blondes, en chemisier
blanc, cravate noire, jupe plissée bleu marine, bas mi-cuisses et
talons aiguilles blancs, l'attendaient, étendues sur le petit lit
grinçant, les jambes entremêlées, se caressant et s'embrassant
en soupirant.
3 - Pauly, dans les bras de Mary placée derrière elle,
nue devant la grande glace de sa chambre, regardait son ventre plus gros,
plus rond.
Elle le caressa avec tendresse.
Mary lui emprisonna les mamelles entre ses longs doigts fins et les
massa avec douceur.
Pauly leva les yeux et sourit à son amie.
Elle pencha sa tête en arrière en ouvrant la bouche et
se laissa embrasser en soupirant.
Mary, dans une robe écrue couvrant ses fesses, des bas mi-cuisses
blancs en soie et des talons aiguilles ocres, ses longs cheveux blonds
formant deux tresses roulées sur sa tête, descendit une main
sur le sexe de Pauly.
Elle lui caressa les lèvres trempées, tripota du bout
de ses ongles courts et transparents le clitoris puis entra dans le vagin.
Pauly écarta les jambes et ondula du bassin en gémissant.
Mary la pencha en avant contre la glace et lui écarta les fesses.
Elle s'accroupit et lécha avec application les deux trous roses.
La langue entra dans le vagin et lapa la sève qui coulait sur
les muqueuses.
Pauly, les mains à plat sur le verre froid, creusa ses reins
en poussant de petits cris rauques.
Mary sodomisa son amie avec les deux pousses et caressa les fesses
rondes avec les autres doigts.
Elle tira sur les bords du trou et l'ouvrit largement.
Pauly poussa le contenu de son rectum vers l'extérieur, vers
Mary.
De courtes saucisses blanches, attachées entre elles, apparurent.
Baignées dans un mélange de liqueur brunâtre et
de semence blanchâtre, elles sortaient facilement.
Mary colla sa bouche contre l'anus et avala ces saucisses.
Elles passaient directement d'un tube digestif à l'autre, finissant
dans l'estomac de Mary.
La jeune femme aspirait les saucisses et déglutissait, en les
tirant de temps à autre du bout de ses dents.
Pauly mouillait et haletait.
Son intestin se vidait d'une charge qu'elle conservait en elle depuis
la veille.
Une fille frappa à l'une des fenêtres.
Pauly lui fit signe d'entrer mais, comme elle insistait, la jeune femme
se déplaça jusqu'à la fenêtre.
Mary se releva en observant les saucisses continuer de sortir du rectum
en formant une lourde chaîne luisante et dégoulinante.
La fille à l'extérieur était trempée.
La grêle couvrait la cour de la ferme d'un épais manteau
blanc.
Pauly aida sa voisine à entrer.
La fille était couverte de sang.
Sa courte robe en soie blanche collait à sa peau et ses larges
aréoles roses apparaissaient sous le tissu fin.
Mary continua d'avaler les saucisses en s'aidant de ses mains.
Pauly baissa la fermeture éclair, à l'arrière
de la robe de sa voisine, découvrant le dos noueux, criblé
de petites marques rouges de piqûres.
La peau était pâle, les fesses, rondes, zébrées
par une épaisse cravache.
La fille retira son vêtement puis se tourna, face à Pauly
dans un string noir et de talons aiguilles blancs.
Mary s'accroupit à nouveau et bientôt embrassa l'anus
qui continuait de lui offrir des saucisses.
Les deux filles du village s'enlacèrent et restèrent
ainsi un moment, blotties l'une contre l'autre.
Mary, ne pouvant plus entrer de saucisses en elle, se releva.
Elle continua de les retirer puis, lorsqu'elle vit l'extrémité,
une série de cinq boules métalliques, partit s'asseoir au
coin du feu et se masturber.
Pauly emmena sa voisine dans la salle de bain et sortit d'une armoire
en bois massif un grand drap de bain blanc qu'elle déplia sur les
épaules osseuses et relevées de la jeune femme transie.
Elle la serra dans ses bras et lui frictionna le dos et les fesses
en la séchant.
Les lèvres perdirent leur aspect bleuâtre, reformèrent
la large bouche rose et sensuelle que connaissait Pauly.
Le front et le crâne entaillés de la fille portaient les
traces de coups de bâton.
Pauly lécha les plaies et descendit sur les yeux, les joues,
le nez et les lèvres, les embrassant tendrement.
Les deux filles s'embrassèrent en se lovant l'une contre l'autre.
Elles croisèrent leurs jambes et les ouvrirent en pressant leurs
sexes.
Pauly appuya ses épaules à l'un des murs et laissa descendre
le long de son corps son amie qui la lécha en lui caressant le ventre.
Pauly gémit en regardant Mary accroupie qui essayait d'entrer
les saucisses dans son anus.
Les cinq boules avaient disparu et les doigts pâles pressaient
les premières saucisses dans le trou.
Pauly sentit la langue entrer dans son sexe trempé et laper
la sève qu'elle sécrétait en abondance.
Mary s'agenouilla et se remit à remplir son rectum.
Pauly urina par petits jets sur sa voisine qui les recevait au fond
de la gorge.
Ce jus chaud et jaune disparaissait dans l'œsophage, entre deux coups
de langue pour nettoyer le méat et caresser le clitoris.
Pauly ne put maîtriser l'arrêt du jet et, soudain, le visage
de la jeune femme accroupie fut noyé dans un flot d'urine qui giclait
et tombait sur le parquet.
L'anus délivra une épaisse liqueur chargée de
gaz qui s'étala sur la peinture du mur blanc.
La voisine embrassa la vulve baignée de sève et d'urine
et mordit les petites lèvres en tirant dessus.
Pauly hurla, jouit en frottant le plat de ses mains contre le mur.
Lentement, en écartant les jambes, elle se laissa glisser le
long du mur en étalant la liqueur sur son dos.
Sa voisine s'agenouilla sur elle, de part et d'autre de ses hanches
étroites.
Les deux filles s'embrassèrent furieusement.
Pauly glissa une main dans le string de son amie et lui massa la vulve
avant de plonger deux doigts dans le vagin baigné de sève.
Mary se prosterna.
Immobile, elle attendit.
Pauly masturba sa voisine en la regardant gémir devant elle,
les yeux mi-clos, lui souriant en ondulant.
La fille lui caressa les mamelles en lui pinçant les tétines.
Elle se cambra, se tendit sur la main qui la griffait et s'agitant
en tous sens dans son vagin trempé et largement ouvert.
Les mamelles gonflées et dures, les bras tendus, les mains appuyées
au mur, la voisine jouit dans une longue plainte lubrique.
A pleines dents, Pauly lui mordit à la mamelle droite, la faisant
hurler et saigner.
La fille pleura en caressant le visage de Pauly et sa mamelle libre.
Les dents continuaient de s'enfoncer dans la mamelle.
La langue de Pauly, écrasée sur la tétine, tourmenta
cette pointe de chair avec des mouvements maladroits.
Une rafale de vent s'écrasa contre les fenêtres fermées.
Pauly se massa les mamelles en bougeant ses dents qui tranchaient la
mamelle.
La voisine suppliait en pleurant, tremblait contre son amie.
Les deux filles s'immobilisèrent.
Pauly relâcha la prise et abandonna le sexe.
La voisine respirait difficilement, le souffle court.
Elle s'écroula sur le parquet, la poitrine couverte de sang.
Pauly se caressa la vulve de sa main trempée et descendit deux
doigts dans l'anus.
Le trou la piquait, était rempli de liqueur fluide.
Elle vit Mary et se mit à quatre pattes.
Pauly s'avança avec la démarche d'une louve, déplaçant
son corps maigre en le balançant de gauche à droite avec
souplesse et harmonie.
Elle embrassa la vulve de Mary et le tour de l'anus de sa large bouche
sensuelle remplie de sang.
Agenouillée, elle enfonça les saucisses dans le rectum
de son amie.
Lorsque Mary se releva, elle laissait sortir de sa bouche une chaîne
de saucisses qui allait directement dans son anus, entre ses mamelles et
ses cuisses nacrées.
La voisine, recroquevillée, glissa lentement son string le long
de ses frêles jambes pâles et se masturba en pleurant.
Elle entendait Mary gémir avec des bruits que les saucisses
blanches étouffaient.
Elle regarda la liqueur sombre qui dessinait un anus sur le mur blanc.
La jeune femme rampa vers le mur avec sa mamelle déchirée
et son vagin ruisselant.
Elle lécha le parquet, jouit sur ses longs doigts fins et se
mit à genoux.
D'une main, elle maintint contre les chairs de sa poitrine maigre sa
mamelle blessée.
Sur le mur, la liqueur avait un peu coulé.
Pauly masturbait Mary qui la tenait par la taille en se frottant contre
elle sans pouvoir l'embrasser.
Mary ondulait de la tête au rythme de son plaisir.
Elle se déhancha sur la main de Pauly pour jouir sans discontinuer,
les orgasmes remontant lentement le long du sexe, du clitoris à
l'utérus, puis aux trompes déployées et aux ovaires
turgescents.
Le souffle court, haletant en se collant à son amie, elle perdit
pied et gémit.
Pauly la laissa glisser à genoux sur le parquet.
Une contraction violente dans le ventre fit se tordre Pauly qui cria,
s'appuya à un mur et tenta de reprendre son souffle.
Elle regarda Mary et sa voisine et une nouvelle douleur la transperça.
Pauly s'assit au pied du mur et se caressa le ventre.
Les douleurs se firent moins intenses et finirent par disparaître.
Sa voisine l'embrassa avec sa bouche chargée de liqueur tandis
que Mary errait dans la pièce en rampant.
4 - L'hélicoptère passa tout près de la tour couverte
de vitres teintées.
Dans la nuit sombre et pluvieuse, il envoya contre les parois réfléchissantes
la lumière blanche de ses projecteurs.
Mary, étendue sur le bureau où dans la journée
elle travaillait, les jambes ouvertes et pliées sur son ventre,
vit dans les feux de la lumière fugitive envoyée par l'hélicoptère,
la tête de Pauly lui léchant la vulve.
Elle avait les cheveux blonds, réunis sur sa tête en formant
deux fines tresses.
La longue langue rose lapait la sève qui coulait sans discontinuer
du vagin.
L'obscurité se fit pleine et seul le bruit de la pluie sur les
vitres se fit entendre.
Mary s'agrippa aux rebords du bureau et posa ses cuisses sur les épaules
osseuses de son amie vêtue de bas mi-cuisses et de talons aiguilles
blancs.
Une robe en satin noir déboutonnée jonchait le sol.
Mary avait les mamelles sorties de sa guêpière en dentelle
blanche et ses bas déchirés.
Ses talons aiguilles étaient restés dans l'ascenseur.
Seules sur l'étage, presque en haut de la tour, Mary et Pauly,
plongées dans le noir, trouvaient là une intimité
sécurisante qui les rendait davantage réceptives à
leur voluptueux émoi.
Même l'hélicoptère sembla lointain, fragile devant
la carapace de la façade.
Mary gémit en se cambrant.
Pauly lui écarta les cuisses, se pencha en arrière en
s'empalant sur le siège en forme de sabre et tira son amie trempée
de sueur sur ses genoux.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement.
Mary toucha l'épaisse moquette avec la pointe de ses pieds et
se mit debout.
Elle laissa Pauly plantée sur le siège pour s'agenouiller
entre ses cuisses et les lécher.
Les coups de langue se rapprochèrent du sexe et la bouche de
Mary baisa la vulve baignée d'une sève onctueuse.
Pauly caressa la tête de Mary en glissant ses doigts effilés
dans la chevelure libre.
Les deux filles avaient les ongles et les lèvres peints de rouge
fluorescent.
Le cunnilinctus marquait le pourtour du sexe de taches lumineuses,
visibles dans l'obscurité.
La langue entra dans le vagin en formant un petit pénis nerveux.
La bouche s'écrasa sur la vulve et lécha le sexe en tourmentant
le clitoris.
Pauly poussa de petits cris rauques et ondula sur la bouche en faisant
circuler l'extrémité du siège dans son anus défait.
La sève coulait sur la langue fourrée dans le trou qu'elle
léchait furieusement.
Mary caressa les chevilles et les pieds de Pauly.
Le clitoris restait érigé au milieu des replis.
Mary se releva en faisant passer les chevilles de Pauly derrière
son dos pour que son amie les saisisse avec ses mains.
Pauly, ainsi offerte et tendue par la posture se laissa enlacer par
Mary qui l'embrassa puis descendit le long de son corps, jusque sur le
sexe.
Elle écarta les lèvres du bout de ses longs doigts fins
et enfonça sa langue dans le vagin.
Pauly, empalée et incapable du moindre mouvement, sentit ses
mamelles dures se gonfler davantage et la faire souffrir.
Elle bava en haletant.
Les doux baisers rendaient folle la jeune femme prête.
Elle pleurait malgré elle et serrait ses chevilles en y plantant
ses ongles courts.
Le siège perçait son anus en remontant haut dans son
corps.
Le fÅ“tus bougea au-dessus du trou sensible à la moindre caresse,
forçant Pauly à gémir en se contractant.
Elle enveloppa la langue, la pressa tendrement puis relâcha l'organe
mobile avec des spasmes réguliers et espacés les uns des
autres.
Mary caressa le ventre du plat de ses mains ouvertes et le massa délicatement.
Pauly tendit ses pieds dans ses talons aiguilles, se cambra en jetant
sa tête en arrière et hurla.
Mary lui caressa les cuisses et la pénétra en naviguant
comme l'aurait fait un pénis.
Pauly hurla sans discontinuer tirant ses chevilles encore plus en arrière.
Mary embrassa le sexe, se retira lentement et s'y planta sans bouger.
Rien ne se produisit immédiatement mais Pauly se mit à
trembler, la bouche grande ouverte tremblant sans libérer le moindre
son.
Sa vulve se tendit, son clitoris avança en formant une pointe
de chair rigide et lentement une onde de bonheur se propagea, remontant
le long du vagin.
L'orgasme qui venait d'éclore envahit l'utérus distendu
le placenta et le liquide amniotique.
La jeune femme se laissa combler, tétanisée sur le siège,
et un petit coup de pied du fœtus frappa son sexe.
Pauly sentit alors ses mamelles exploser en elle et un liquide visqueux
sortit de ses tétines.
Un second orgasme débuta.
Il remonta en Pauly avec une force décuplée, traversa
le fÅ“tus et compressa les ovaires en un ras de marée vertigineux.
Ces ondes lubriques tourmentèrent l'ovaire et tirèrent
sur les trompes jusqu'à atteindre les reins.
Pauly, le corps bloqué par la pression de son plaisir, sentit
ses reins spongieux se contracter et sa vessie se tordre au milieu de ses
viscères.
Un flot d'urine se déversa en Mary et descendit en cascade dans
son estomac ouvert.
Pauly se calma, cria en haletant et s'effondra sur son amie qui la
prit dans ses bras en se relevant.
Pauly baisa avec tendresse la bouche de Mary, glissa sa langue entre
les lèvres écartées et les deux filles s'embrassèrent
dans la nuit silencieuse où la pluie avait cessé.
5 - La cravache cingla le dos de Pauly et lui marqua les reins d'une
longue zébrure rouge qui se mit à saigner.
Mary embrassa encore une fois Pauly puis s'écarta pour aller
sucer le grand Sphinx placé à côté de la jeune
femme en jean bleu pâle fendu, tee-shirt et talons aiguilles blancs,
svelte et blonde, qui tenait avec ses longs doigts fins aux ongles rouge
sombre le manche de la cravache.
Pauly, suspendue au portique de la balançoire du jardin public,
pleurait en silence.
Sa courte robe en soie noire était ouverte dans le dos, découvrant
entièrement l'arrière noueux de son corps maigre et laiteux.
Deux filles dans de courts imperméables clairs se promenaient
en se tenant par la main, profitant des premières journées
de beau temps.
Pauly les regarda marcher tranquillement vers elle, voyant leurs corps
galbés et nus dans de hauts talons aiguilles noirs.
La cravache frappa les fesses.
Pauly se tordit puis revint en place.
Mary sentit le vit se gonfler et durcir sur sa langue et ses lèvres,
dans les mouvements de va et vient.
La jeune femme caressa les flancs du mâle en se mettant à
quatre pattes et, maintenant relevé l'arrière de sa jupette
bleu marine après avoir tiré sur son string en satin rose,
gémit en s'ouvrant au vit qui entra lentement en elle, pénétrant
son sexe trempé.
Pauly cria de sa voix cassée à la suite du sifflement
de la cravache dans l'air.
Les deux filles écartèrent le devant de la robe de Pauly
la laissant pendre, maintenue aux épaules par de fines bretelles.
Quatre mains caressèrent les mamelles, le ventre et le sexe.
Deux bouches baisèrent les lèvres tremblantes.
Pauly pleurait les yeux fermés et la bouche entrouverte.
Les trois langues se mêlèrent et se léchèrent
avec langueur.
Mary partait à la rencontre des allers et venus du vit dans
son vagin traversé de spasmes.
La cravache tomba sur les cuisses et Pauly plia un instant ses jambes,
abandonnant ses deux amies posées sur ses lèvres gonflées.
Quittant Pauly, elles s'enlacèrent sous leurs imperméables
et s'embrassèrent en se collant l'une contre l'autre.
Pauly tendit sa bouche vers elles mais un coup sur ses fesses la fit
se raidir.
Elle garda sa position offerte devant les deux filles qui frottaient
leurs vulves, leurs clitoris, sur leurs longues jambes fines.
Elles haletaient en se déhanchant, tremblant de tout leur corps
en accélérant les mouvements de caresse.
Mary sentit la semence se déverser en elle et jouit.
Pauly se tordit sous les coups de cravache qui s'accélérèrent
et, lorsqu'elle ne put plus attendre, jouit en hurlant au rythme de la
punition.
Les deux filles en imperméable jouirent à leur tour,
devant le visage défait de Pauly.
Mary suça le Sphinx en avalant le lait d'amour qui continuait
de sortir puis se releva pour prendre la cravache.
Elle souleva du bout de la cravache le bas du tee-shirt et, lorsque
la fille l'eut retiré, posa la languette en cuir sur le premier
bouton du jean.
Les yeux baissés, la fille continua de se déshabiller.
Sortant de son jean, elle s'arrêta et resta debout dans ses talons
aiguilles blancs.
Mary l'invita à détacher Pauly.
La jeune femme libérée embrassa tendrement cette fille
qui allait la remplacer.
Les filles en imperméable s'éloignèrent.
Pauly attacha la fille au portique puis se mit à quatre pattes
et lui lécha les pieds.
Mary s'éloigna, Pauly et le Sphinx à ses pieds.
Elle croisa une jeune femme vêtue d'un tailleur noir et qui tenait
dans sa main droite un long fouet roulé.
Les deux filles se sourirent en s'arrêtant.
Mary caressa les mamelles de la fille en lui pinçant ses longues
tétines roses qui sortaient d'un soutien-gorge vert bleu en dentelle.
Elles s'embrassèrent et se quittèrent.
Mary entendit bientôt le fouet claquer et frémit.
Pauly, qui avançait lentement à côté de
Mary, recevait régulièrement des coups de cravache.
Elle était également l'objet de toute l'attention de
Sphinx errants qui, la croisant, sentaient longuement l'anus ou le sexe.
Ils la montaient rapidement, pénétrant le plus souvent
le sexe, puis reprenaient leur chemin dans le jardin.
En sortant de cet espace de verdure, Mary fit signe à un taxi.
Elle s'assit sur la banquette arrière du véhicule, les
cuisses écartées, et Pauly s'étendit sur le cuir rouge
en se recroquevillant, la tête posée sur une cuisse, en partie
gainée de soie blanche, de son amie.
Mary lui caressa la tête en regardant la conductrice qui lui
souriait dans le rétroviseur.
Elle passa des menottes, accrochées au plafond, autour des poignets
frêles de Pauly.
La jeune femme se retrouva allongée, les mains réunies
en l'air et la poitrine offerte.
Son ventre rond reposait sur la banquette, soulageant de son poids
la jeune femme épuisée.
Mary caressa le ventre et embrassa Pauly en lui mordant les lèvres.
La fille suspendue se laissa fouiller la bouche, qu'elle gardait ouverte,
ses lèvres pulpeuses offertes aux dents blanches et alignées
qui les cisaillèrent et les fendirent jusqu'au sang.
Pauly, Goûta au baiser de Mary au milieu de son sang épais
qui coula sur son menton et sur le cuir de la banquette.
Elle pleura en silence, la langue de Mary tournant autour de la sienne
et la bouche pressant ses lèvres sanguinolentes.
6 - Le taxi s'arrêta dans la cour de la ferme.
Pauly en descendit avec difficulté.
Elle se dirigea vers la grange et s'étendit sur la paille éparpillée
à l'entrée.
Son ventre la faisait souffrir.
Le bébé était prêt à sortir
Un Sphinx était là, étendu, l'observant en silence.
Pauly cria de sa voix rauque et pleura en se tenant le ventre.
La jeune femme, couverte de sueur, les lèvres entrouvertes et
tremblantes, se masturba en fourrant les longs doigts pâles, aux
ongles longs et blancs, de sa main droite dans son vagin traversé
de contractions violentes.
Pauly se cambra et haleta.
Elle caressa les parois souples et tendues de son sexe.
Elle griffa le clitoris avec le pouce, et le col de l'utérus
avec les autres doigts.
Le bébé bougeait.
Le Sphinx aboya.
Les animaux de la ferme arrivèrent autour de la jeune femme.
Vêtue d'un large collier de chienne en cuir rose portant un gros
anneau, de mitaines en dentelle blanche, de talons aiguilles rouges à
brides fines, d'un large gode noir dans l'anus orné de deux anneaux
en or, de lunettes noires à Å“illères, de deux longues plaques
en marbre réunies entre elles par des vis à papillons et
pinçant les mamelles violacées, une robe bleu pâle
en mousseline de soie partant de sous les mamelles, maintenue par un lacet
en dentelle blanc et descendant à mi-fesses, la jeune femme frotta
le sol de ses talons effilés en écartant le plus possible
ses longues jambes fines repliées, couvertes des fines zébrures
du martinet à trois lanières.
Une vache lui lécha le sexe et la main.
La jeune femme se pinça les tétines dressées et
embrassa l'ânesse qui bavait sur son visage blême.
Des voitures envahirent progressivement la cour et des projecteurs
inondèrent Pauly d'une vive lumière rouge.
La jeune femme se lécha la bouche avec sa langue ornée
de deux perles en or.
Elle poussa un hurlement et jouit.
Une caméra cadra le sexe glabre, couvert de la salive de la
vache et de la sève qui affluait abondamment du vagin.
Une fille écarta l'animal et une maquilleuse poudra de nacre
blanche les lèvres de la vulve béante.
Les plaques de marbre lui furent ôtées.
Une fille pétrit les mamelles avec de la crème blanche
puis les couvrit de poudre rosée.
La langue de l'ânesse étouffait Pauly, envahissant sa
large bouche sensuelle.
La jeune femme respirait difficilement en sentant sur son corps la
chaleur des projecteurs.
Un micro fut planté à la commissure des lèvres,
dans la pulpe de la lèvre inférieure.
De grands baffles diffusèrent bientôt les bruits de succion
du baiser de Pauly avec l'ânesse.
Une fille, en pantalon de cuir noir largement fendu à l'entre
jambe, montrant par cette ouverture une culotte en dentelle blanche également
fendue, traversée par un double gode remplissant les trous de la
croupe ronde et étroite, chaussée de talons aiguilles noirs,
lança quelques notes de guitare électrique.
Les distorsions sonores s'harmonisèrent rapidement avec les
coups de langue provenant de la grange.
Une multitude de caméras filmèrent la musicienne qui
se mit à chanter seule.
Pauly reconnu son amie et la sève afflua davantage.
Elle recommença à se masturber.
Un hélicoptère tournait au-dessus de la ferme.
Des filles arrivaient à pied d'un peu partout.
Blondes, nues dans des tissus amples et fins aux motifs et aux couleurs
variés, couvertes de longs colliers et de bracelets de perles, chaussées
de hauts talons aiguilles, elles s'installaient parterre pour écouter
la chanteuse et s'aimer en petits groupes.
Certaines avaient des godes, d'autre de la cordelette blanche.
Pauly jouit à nouveau, accompagnée par la guitare.
Deux filles vinrent embrasser la chanteuse et lui retirer le double
gode.
Du sang sortit du sexe et l'une des filles lécha le vagin avec
sa longue langue rose.
L'autre fille chanta en caressant les mamelles érigées
de la guitariste qui ondulait sur la bouche collée à son
sexe trempé.
Suuuuuuuuuuuccccccccccccccce
Oui !
Oui !
Ouiiiiiiiiii …
Paulyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Oui !
Paulyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Glisse ta douce langue dans mon vagin ouvert.
Paulyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Yesssssssssssssssssssssssssssssss
Into myyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Oh ! Oh oui !
My Sex. I can ! I can …
Paulyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Paulyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy
Oh ! Oh oui ! Je viens…
Kissssssssssssssssssssssssssssssss
Kissssssssssssssssssssssssssssssss me
Bois ma sève ! Bois ! Bois ! Bois !
Je t'aime…
Oh ! Oh ! Oh !
I ! I ! I !
Oh oui !
Oh ! C'est bon mon amour… Oh oui…
Viens sur ma bouche.
Oh oui ! Oh !
Suce-moi ! Suce …
Mmmmmmmmmmmmmmmmm
Mmmmmmmmmmmmmmmmm
Enfante aujourd'hui ! Oh ! Pauly… Pauly…
Pour nous nous sauver.
Un… Un… Un bébé…
Oh ! Oh !
Caresse-moi avec tes doigts.
Mon clitoris t'attend, mon vagin et mon anus,
Kissssssssssssssssssssssssssssssss me
Kissssssssssssssssssssssssssssssss me
Kissssssssssssssssssssssssssssssss me
Kissssssssssssssssssssssssssssssss me
Kissssssssssssssssssssssssssssssss me
Kiss me... My love...
My looooooooooooooooooooooove.
My... Love.
La guitare continua seule devant une masse de créatures entremêlées
qui jouissaient en criant, en poussant de longues plaintes rauques.
L'ânesse s'écarta et une fille maquilla la bouche de Pauly
avec un rouge sombre.
Pauly soupira sur les lèvres de cette fille en chemisier de
soie blanc, ouvert sur de grosses mamelles fermes et un soutien-gorge en
dentelle bleu noir, de la même couleur que sa jupette plissée
et que ses talons aiguilles.
Les deux filles se caressèrent du bout de la langue puis la
maquilleuse se releva en souriant avec une large fossette sur la joue droite.
Auteur:Oîa Yue








