Mary 6

Chapitre 6

1 - Le soleil brillait de tous ses feux sur la neige écarlate, éblouissant Mary qui arrivait au village.
Une épaisse fumée blanche sortait sur le toit de chaque maison, par une haute cheminée.
Au milieu de la rue se balançait au sommet d’une potence une paire de chaînes terminées par des bracelets ouverts en barbelé rouillé.
Mary entra dans une maison où régnait une chaleur moite.
Toutes les fenêtres étaient cachées par de longs rideaux rouges épais qui plongeaient la pièce dans la pénombre.
La jeune femme distingua deux créatures enlacées qui s’embrassaient et se caressaient sur le sol recouvert de fourrures.
Une forte odeur d'urine, de sueur et de fumée piquait les narines de Mary.
Les deux filles enlacées se tournèrent, observèrent Mary, se levèrent et s’approchèrent.
Maigres et pâles, elles semblaient prêtes à accoucher.
Elles déshabillèrent la jeune femme, découvrant le ventre arrondit par la grossesse.
Les trois filles s’embrassèrent et se léchèrent le visage avec tendresse.
Mary se mit à quatre pattes sur les fourrures, le ventre et les mamelles pendantes.
Les jeunes femmes lui caressèrent la tête, le dos, les mamelles et le ventre avant de lui écarter les fesses, pour baiser l'anus et le sucer.
L’une des filles bava à l’entrée du trou, laissant descendre de longs filets de salive sur la vulve puis, lentement, enfonça une main dans l'anus.
Mary gémit et mouilla davantage.
Son corps se couvrit de sueur, ondula et se cambra en tremblant, accompagnant les doigts dans son rectum ouvert.
Mary cria au rythme des allées et venues en elle avec toujours plus d’intensité et jouit.
L’autre fille caressa les lèvres du sexe de Mary puis le clitoris et enfonça une main dans le vagin.
Chaque fille caressa une mamelle de Mary en lui fouillant la croupe.
La jeune femme jouit à nouveau, regardant dans l’âtre les flammes paisibles d'un feu.
Un Sphinx, qui dormait devant la cheminée, releva la tête, se leva et vint auprès de Mary.
La fille embrassa le mâle, lui léchant les babines tandis qu’il entrait avec la langue dans la bouche.
L’une des filles suça le Sphinx qui décida de lécher l'anus de Mary.
Le monstre, en pleine érection, monta Mary qui grognait de contentement et la sodomisa.
La jeune femme poussa des râles de plaisir tout en accompagnant par des mouvements du bassin les allées et venues du vit en elle.

2 - Pauly traversa la rue principale en courant.
La jeune femme, le ventre bombé par la grossesse, les mamelles gonflées et lourdes ballottant à chaque pas, entra dans la maison de l’homme.
Elle embrassa  la bouche humide de la jeune femme qu’elle venait remplacer auprès du mâle puis s’approcha de l’homme nu, obèse et glabre, qui dormait.
La verge, décalottée, était posée sur l’une des énormes cuisses flasques du mâle.
La jeune femme embrassa la bouche luisante de l’homme puis se mit à baiser et lécher ce corps pâle et mou, dont la graisse formait de larges replis tombants.
Arrivée aux orteils, la fille, prosternée sur les jambes du mâle en offrait les orifices béants de sa croupe laiteuse à celui-ci, qui ouvrait un Å“il.
L’homme caressa les fesses de la fille, glissa un doigt au creux du sillon anal et massa l'anus.
Pauly gémit, bavant sur les orteils que sa langue nettoyait avec soin.
Le doigt pénétra doucement dans le trou distendu puis entama de lents allés et venus qui firent haleter la jeune femme.
Quand elle libéra entre ses lèvres une sève épaisse et abondante, le mâle réunit ses doigts autour de son index qui sodomisait Pauly et, par de courts va-et-vient, enfonça entièrement sa main dans le trou.
La fille hurla  de douleur tout en faisant aller son bassin d’avant en arrière et baisant le pied auquel elle s’était agrippée.
Très vite elle poussa de longues plaintes de sa voix cassée, au rythme de ses déhanchements autour de la main dont les doigts remuaient en elle.
Pauly, ruisselante de sueur, les jambes écartées sur une cuisse de l’homme, s’apprêtait à jouir lorsque Mary entra dans la pièce avec dans ses bras un nouveau-né, une fille maculée de sang qui hurlait et dont le cordon ombilical noué pendait sur le côté.
L’homme se retira de Pauly et l’écarta d’un coup de main sur la croupe.
La fille se jeta sur la verge et, avec frénésie, suça.
Mary s’approcha du mâle et, souriant, lui tendit la jeune femme en pleur.
L’homme posa le bébé sur son ventre et le caressa tendrement.
La jeune femme qui venait de mettre bas entra à son tour.
Epuisée, tenant à peine sur ses jambes, elle vint en titubant s’effondrer entre les jambes de l’homme.
Elle caressa avec ses longs doigts fins les testicules et le pénis du mâle dont les dimensions étaient géantes, pareilles à celles d'un éléphant.
Pauly caressa la vulve de la fille et plongea ses longs doigts fins dans le vagin sanguinolent.
La génitrice hurla en se tenant au pénis qu’elle avala et suça en bavant.
Convulsée, étouffant en tentant de reprendre son souffle, la jeune femme rampa sur le mâle avec son sexe vide béant, rempli de sang.
Pauly emporta le bébé.
La jeune femme, présenta ses tétines à l’homme qui les téta en les caressant avec un sourire chaleureux pour la jeune laitière.
La fille pleura en caressant tendrement la tête de l’homme.
La jeune femme, cambrée, sentit le pénis se poser sur sa vulve entre ses jambes écartées.
L’homme arrêta de boire le lait et, tenant la femelle par la taille, la fit descendre sur son pénis.
La fille se courba pour pousser son sexe.
Le gland envahit le vagin.
La jeune femme gémit avec de longues plaintes profondes tandis que Mary masturbait l'anus de la fille.
La femelle se redressa sur le gland et, chevauchant le mâle, monta et descendit par  à-coups.
Le pénis frappa contre le col de l’utérus que le gland écarta avant de se glisser dans le passage étranglé.
L’homme et la fille hurlaient ensemble tandis que la vulve descendait le long du pénis.
Mary s’agenouilla entre les jambes de l’homme, derrière la jeune femme et caressa les grosses mamelles chargées de lait.
Les doigts agiles pincèrent les tétines et le lait perla, puis coula sur l’homme.
Le pénis ayant prit la place du bébé dans l’utérus distendu de la femelle, la fille monta et descendit de plus en plus vite.
Caressant la poitrine formée de bourrelés de graisse de l’homme, la jeune femme faisait circuler le gland le long de son estomac et le pénis sur ses viscères chauds et les muscles tendus de son ventre.
Les cuisses et les fesses de la fille battaient les hanches maculées du sang de l’homme.
La fille jouit dans les bras de Mary qui l’enlaçait en caressant lui caressant le ventre où saillait le pénis et les mamelles gonflées.
L’homme gifla la fille, tordit les mamelles et la força à reprendre ses allés et venus.
Suffoquant, tremblant et hurlant, la fille alla et vint difficilement le long du pénis.
Mary la maintint dans ses bras en se tenant par les mains, les doigts crispés et mêlés entre eux.
Elle l'accompagna dans ses mouvements en lui baisant la nuque et les épaules.
L’homme frappa le visage de la fille devant lui à toute volée.
La jeune femme saignait du nez, pleurait et suait, les cheveux en bataille, et gémissait.
Le gland décalotté naviguait dans l’utérus en caressant les parois trempées de sang et de sève.
La sphère écarlate, sensible au moindre touché, s'immobilisa soudain et la semence jaillit dans la jeune femme empalée.
Dans un hurlement rauque la jeune femme planta le pénis tout entier dans son sexe et, se sentant remplie et protégée, jouit.
Elle tourna la tête et embrassa Mary, tandis que l'homme lui baisait la gorge offerte.
Les trois langues se retrouvèrent et jouèrent ensemble.

3 - Mary sortit dans la rue et vit, suspendue par les poignets à une potence, une fille qui hurlait en se tordant de douleur.
Un bébé était presque entièrement sorti entre ses jambes écartées.
Pauly, accroupie les jambes écartées, avec son ventre rond aidait la fille en tenant le bébé.
Mary vint auprès de Pauly, s’accroupit à son tour, lui caressa les cheveux, se colla à elle et l’embrassa.
Les deux femelles laissèrent le bébé avec la jeune femme suspendue qui poussait en pleurant, ruisselante de sueur.
Les deux amies se masturbèrent et se lécher en se caressant.
Elles se levèrent et, enlacées, s’embrassèrent à nouveau.
Une fille qui traversait la rue, accompagnée d'un Sphinx, vint prendre le nouveau-né, noua le cordon ombilical puis le coupa à pleines dents.
Le Sphinx aboya et les deux amies se penchèrent sur lui pour le caresser et le masturber.
Elles se mirent à quatre pattes dans la boue et sucèrent le mâle en s’embrassant.
La fille tenant le bébé partit chez l’homme en courant, abandonnant la fille suspendue à la potence.
Pauly grogna en approchant son visage délicat du museau humide du Sphinx.
Le mâle fourra sa langue dans la bouche de Pauly puis la monta et pénétra son sexe.
Tout en laissant le Sphinx mener leur accouplement, Pauly lécha l'anus de Mary venue à quatre pattes devant elle.
Entre les fesses rondes, le trou bailla largement pour inviter la langue à le fouiller.
Mary mouillait abondamment, une sève épaisse coulant le long de ses cuisses laiteuses.
Soudain, la fille suspendue poussa un long cri.
Entre les lèvres de sa vulve un filet de sang descendit lentement au milieu de glaires.
Puis la masse du placenta apparue dans un flot de sang.
Le Sphinx jouit.
Mary saisit le placenta, le tira doucement et le récupéra en gémissant.
Pauly, libérée du mâle, vint manger le placenta avec Mary, les deux filles tirant chacune un bout.
Quand les deux amies se relevèrent, elles détachèrent la femelle suspendue qui, impatiente de rejoindre l’homme et de se faire pénétrer l'utérus, partit aussitôt.
Mary caressa les fesses de Pauly et lui glissa une main dans l'anus.
Pauly se cambra en se tenant debout au poteau, les jambes écartées.
Le soleil chauffait leurs corps nus qui mouillaient sans arrêter.
Mary commença à fesser son amie lorsqu’elle sentit son utérus se contracter par des spasmes douloureux et rapprochés.
Hurlant de bonheur, elle se jeta sur les bracelets et les fixa précipitamment à ses poignets.
Un sang épais, chargé de mucus, coulait entre les lèvres de son sexe pendant que le col de l'utérus distendu s'étirait.
La jeune femme criait, haletant, transpirait, les jambes écartées et tremblantes, la pointe des pieds enfoncée dans le sol boueux.
Pauly, debout, caressait les mamelles et le ventre de son amie en l'embrassant.
Elle glissa une main sur la vulve de Mary et, sentant le sang sur ses longs doigts fins, s'agenouilla devant le sexe inerte et rose.
Soudain, Mary appela son amie et en un instant la bouche de Pauly vint boire les eaux de l'œuf qui se brisait.
Le visage baigné de liquide amniotique et de sang, Pauly embrassa le sexe de Mary et lécha les lèvres froides qui s'écartaient.
Mary haletait et soupirait.
Elle sentit le fÅ“tus descendre, frotter son périnée et la jeune femme ne put se retenir.
Elle poussa, poussa la fille qui allait naître.
Tout en hurlant, Mary se tordait au bout des chaînes qui la maintenaient suspendue.
Elle accompagnait son utérus par des pressions qui expulsaient le fÅ“tus.
Pauly caressait les fesses et l'anus de son amie.
Elle glissait un doigt dans le trou distendu qui crachait une liqueur brunâtre, chargée de semence de Sphinx.
Mary poussait de petits cris, suivant la fin de la progression de sa fille.
Pauly, les mamelles dures et les pointes dressées, caressa la  vulve de son amie, cherchant entre les lèvres la tête du bébé.
Elle saisit avec appréhension le petit crâne mou entre ses doigts effilés et grogna pour inciter Mary à pousser.
Mary râlait et pleurait en tirant sur ses liens.
Elle gardait les cuisses ouvertes et le dos cambré.
Le bébé venait de sortir et cria.
Pauly montra le sexe du bébé à Mary qui sourit et prépara le nouveau-né.
Deux filles s'approchèrent.
Elles allaient détacher Mary lorsque celle-ci gémit.
Une fille lui massa les mamelles et l'autre posa sa bouche sur son sexe béant.
Un jet d'urine gicla sur la langue de la fille.
Détachée, Mary partit chez l'homme.
Sur le pas de la porte elle s'agenouilla en hurlant de douleur, ses cuisses ensanglantées.
Ses mamelles tiraient ses chairs et son cœur battait sans vouloir ralentir.
Pauly lui ouvrit.
Quand Mary entra dans la maison de l’homme, elle entendit les hurlements de la fille qui avait mis bas avant elle et qui maintenant, le sexe pénétré par le pénis, se faisait sodomiser par un gode fixé sur la vulve d’une fille qui arrivait à terme.
Mary vint embrasser le mâle et, écartant les jambes, lui montra son sexe distendu qu’elle ouvrit à pleines mains.
Le mâle lui sourit et l’aida à s’asseoir, les jambes écartées, sur son ventre rebondi par la graisse, face à la fille qu’il pénétrait.
Mary se laissa tripoter les mamelles par les doigts potelés de l’homme et donna son premier lait et Pauly téta.
La fille qui sodomisait prit les mains de la femelle qu’elle fouillait, les réunit derrière le dos et les attacha avec des menottes.
Le sommet du crâne de la fille pénétrée par l'homme se posa sur la vulve de Mary.
Mary releva ses jambes sur son ventre en les écartant, ouvrant son sexe aux cheveux blonds qui entrèrent, peu à peu, avec la tête, dans son vagin.
Mary hurla tandis que sa vulve se déchirait.
Caressant son clitoris furieusement elle trouva bientôt du plaisir dans cette épreuve.
Lentement la tête disparut dans le sexe et la femelle, qui disparaissait dans Mary, ne put, bientôt, plus respirer.
Elle se débattit, tenta de ressortir, tira sur ses menottes, continuant de déchirer Mary.
Soudain, l’hémorragie de l’utérus libéra le placenta qui sortit du sexe avec la fille évanouie.
Le sang et le placenta se répandirent sur l’homme qui compressait entre ses gros doigts les mamelles de Mary.
La jeune femme qui portait le gode sortit de l'anus de son amie, étendit la fille parterre et l'embrassa en la caressant tendrement afin de la ranimer.
Pauly abandonna la tétée, mangea le placenta de Mary et nettoya l’homme à coups de langue.
Le mâle prit les cuisses de Mary, les écarta et pénétra le sexe de la fille avec son pénis.
Mary sentit le gland glisser dans son ventre, écarter son col et entrer dans son utérus.
Elle gémit en se caressant les mamelles puis cria en tremblant, accompagnant les allées et venues du pénis dans son trou.
Mary tourna la tête pour embrasser le mâle et, les lèvres entrouvertes, jouit sur la bouche qui la fouillait.
L’homme s’enfonça brutalement dans le sexe et fit hurler la jeune femme.
Mary tourmenta la pointe de ses seins qui saignèrent entre ses ongles blancs et fuselés.
La fille portant le gode sodomisa la femelle à quatre pattes qu’elle venait de ramener à la vie.
Pauly embrassa Mary en se masturbant.
Un Sphinx surgit dans la pièce et vint sentir la fille au gode et la monta.
Celle-ci, étendue sur le dos de son amie, lui caressant les mamelles pendantes, plongeait dans sa croupe remplie de liqueur.
Pauly lécha les lèvres de Mary, les mordit, les fit saigner, au milieu du faible souffle des plaintes et des soupirs lascifs.
Mary se cambra, ondula sur le pénis rigide et, les yeux mi-clos, la langue sur celle de Pauly, jouit en bavant.
Le mâle laissa Mary continuer d’aller et venir le long du pénis, saisit Pauly par les cheveux, la tira à lui et l’embrassa furieusement.
Chevauchant l’homme, Mary se dressa sur la pointe des pieds, montant le long du pénis couvert de sève, redescendit lentement en tremblant, remonta en criant, attrapa d'une main l'anus de Pauly et enfonça le pénis dans son sexe, emporté par un orgasme, qui se contractait convulsivement en recevant les jets de semences au fond de l'utérus brûlant.

4 - Debout devant la table de la cuisine, cambrée, l'anus léché par son amie agenouillée, Mary, nue et menue dans un court tee-shirt et des talons aiguilles blancs, préparait le repas de son maître.
La jeune femme portait aux lèvres de son sexe de courtes chaînettes en or qui pendaient, terminées par de petits tubes verticaux formant un cercle autour du trou.
La fille derrière Mary lui caressait la vulve et le vagin avec ses longs doigts fins aux ongles longs et bruns, faisant carillonner les cylindres, s'entrechoquant les unes aux les autres.
Mary chantait en mouillant sur les doigts langoureux de la fille.

Belle, belle bouche
Baise, baise-moi
Belle langue
Lèche-moi
Belle, belle bouche
Tète, tète-moi

Montre-moi ta verge
Ta longue et belle verge
Entre la, entre la dans ma bouche
Je te sucerai
Sucerai ta belle verge
L'offrirai à tous mes trous

Frappe, frappe-moi
Oh oui ! tu me fais mal
Aime-moi
Aime-moi dans mon anus et dans mon sexe
Coule, coule, coule,
Coule sur mes lèvres

Oh ! oui, oui, oui, oui,
C’est si bon !
Viens au fond, au fond de moi.
Dans mon sexe et dans ma bouche
Reste bien dans mon rectum
Oh ! oui, oui,
Ouiiiiiiiiiiiiiii …
Ouiiiiiiiiiiiiiii …
Je jouis !
Frappe, frappe-moi encore.
Mon amour…

Mary se tourna vers la porte et sourit en voyant entrer son maître.
Abandonnant la préparation du repas, la jeune femme se dirigea vers l’homme en se déhanchant.
Elle lui enlaça le cou et l’embrassa.
Elle baisa ses lèvres chaudes et avança sa langue entre elles, entrant dans la bouche fermée.
La fille agenouillée se leva et tira sur le tee-shirt de la jeune femme.
Mary se tourna et, s’écartant, présenta son amie au mâle.
La jeune femme s’avança devant l’homme, les yeux baissés et glissa une main sur la braguette de l'homme.
Elle sortit la verge du pantalon et se mit à sucer lentement, en s’appliquant.
Mary retira  son tee-shirt, découvrant ses grosses mamelles fermes qui pontaient sous le tissu.
L’homme caressa la tête posée sur son pénis d’une main et la poitrine offerte de l’autre.
Mary se cambra, les jambes écartées, la sève dégoulinant sur l'intérieur de ses cuisses nacrées.
Une liqueur jaunâtre sortait également de son anus, entre ses fesses, et gouttait sur le parquet.
La fille, qui avalait le pénis et jouait avec le gland, posa une main sur la jambe droite de Mary et remonta jusqu’à la vulve qu’elle tripota du bout des doigts.
Elle s'écarta lentement et le gland toucha le pubis glabre de Mary.
Comme le mâle prenait Mary par la taille, elle se renversa en arrière sur la pointe des pieds.
Le pénis glissa sur les lèvres pâles, les écarta et pénétra le sexe.
Le sexe pénétré, Mary recula jusque sur la table où elle se coucha en relevant les jambes.
Le pénis resta immobile dans le vagin ruisselant de sève qui se contractait violemment.
L’homme se retira, laissant Mary ouverte sur la table.
Elle posa la pointe de ses talons aiguilles sur le rebord de la table et invita son amie à la sucer, masturber son clitoris et la goûter, boire à la fontaine de son sexe la sève transparente qui coulait lentement sur la table.
La fille, debout devant la table, regarda les cuisses ouvertes de son amie, la vulve rougie, le pubis glabre, le ventre légèrement bombé, les côtes saillantes, les mamelles veinées, les tétines dressées et, se penchant en avant, posant sa bouche charnue sur les lèvres fripées, gonflées et luisantes, ornées de chaînettes, introduisit sa langue dans le vagin.
Mary gémit en respirant précipitamment et,  s’agrippant aux rebords de la table, accompagna le cunnilinctus de mouvements du bassin.
Les longs doigts fins de la jeune femme massèrent le clitoris dur qui se dressait, écarlate et fier, entre les replis de chair rougis.
Mary poussa de petits cris, mouillant avec toujours plus d’intensité sur les lèvres humides de la fille.
Mary se cambra, planta ses talons aiguilles dans le dos courbé de son amie, pressa la tête au creux de ses cuisses et jouit en crachant sa sève dans la gorge de la fille.
Haletante, Mary remercia la jeune femme et posa ses cuisses sur les frêles épaules.
La jeune femme baisa le ventre, monta sur son amie et, le dos marqué par deux longues marques sanguinolentes, embrassa la bouche ouverte et chaude qui l’aspira.
Leurs langues se mêlèrent et leurs lèvres se collèrent dans un bruit de succions.
La jeune femme se redressa pour ouvrir le bas de son body en tulle de soie rouge.
Agenouillée, chevauchant le ventre de Mary, la fille caressa les mamelles dures et les longues tétines de son amie tout en se masturbant.
Mary remonta le vêtement de la fille, caressa la poitrine plate et tourmenta les tétines.
La fille gémit, les yeux fermés, puis cria.
Derrière elle, l’homme remonta les jambes de Mary qui pendaient, les saisit par les chevilles et entra dans l'anus.
La jeune femme soupira, prit la tête de la fille entre ses mains, l’amena sur sa bouche et embrassa les lèvres tremblantes.
La jeune femme, couchée sur Mary, offrit sa croupe au mâle qui abandonna l'anus de Mary pour le sexe de la fille.
Celle-ci gémit et bava sur la bouche de Mary.
L’homme alla dans l’orifice jusqu’à faire hurler la fille puis retourna en Mary, dans son sexe détrempé.
Le pénis fouilla alternativement les deux vagins et les femelles, impatientes, restaient ouvertes et ruisselantes, haletant et hurlant au moindre contact de leur vulve avec le gland.
Tandis que la fille appelait le pénis en elle, Mary se tétanisa en serrant fort, contre elle, le corps frêle de son amie et jouit en recevant un flot de semence au fond de son sexe.
La fille baisa le visage défait de Mary, se redressa sur ses genoux, se tourna et suça le pénis.
Mary, reprenant son souffle et heureuse, caressa le corps de son amie qu'elle regardait sucer avec application.

5 - Mary entra dans le bureau et enleva sa fourrure.
Son ventre rebondit montrait qu’elle était enceinte, que l’insémination était réussie.
Deux secrétaires arrivèrent à leur tour dans le bureau et caressèrent le ventre de Mary en espérant que bientôt ce fut leur tour.
Mary vêtue de noir, portait un caraco en dentelle, un porte-jarretelles, des bas et des talons aiguilles.
Ses cuisses étaient couvertes de marques laissées par une cravache.
Ses poignets étaient rouge violacé, traces laissées par des bracelets sur lesquels elle avait tiré.
L’une des secrétaires qui, dans des bas mi-cuisse et des talons aiguilles blancs, portait une robe ample et fluide en velours blanc descendant à mi-fesse et maintenue par de larges bretelles qui contournaient les mamelles libres, enlaça le ventre de Mary par derrière et lui baisa les épaules et la nuque.
Mary posa ses mains sur les fesses de son amie et pencha sa tête en arrière en offrant sa gorge laiteuse.
La seconde secrétaire, dans un soutien-gorge et une grande culotte noirs aux reflets métalliques verts, fit sortir une mamelle du caraco de Mary et la téta en lui masturbant le sexe rempli de sève.
Mary fut amenée jusqu’à son siège et sodomisée.
Accoudée, en arrière, sur le bureau, les jambes relevées et écartées, faisant face aux deux filles qui installaient de longs godes blancs sur leur vulve, Mary mouillait en les regardant faire et en se léchant les lèvres.
Une secrétaire sodomisa l’autre puis toutes les deux s’avancèrent et pénétrèrent le sexe de Mary qui gémit.
Les filles naviguèrent dans le trou béant avec un mouvement de balancier synchronisé.
Mary poussa des plaintes lascives toujours plus fortes et, ondulant avec son bassin sur le pénis du siège, jouit en poussant un long hurlement.
Le maître de Mary sonna depuis son le bureau.

6 - Mary dormait.
Etendue sur son lit, sur le dos, les bras le long du corps, dans une nuisette en tulle de soie blanche brodée remontée sur le ventre, le pubis épilé, la vulve rose entrouverte.
La jeune femme portait un slip ruban.
Mary avait une chaînette en or attachée autour de la taille.
Un ruban, quelque peu élastique, en mousseline de soie blanche, fixé à la chaînette par deux petits crochets en or, descendait sur le pubis, s’élargissait sur la vulve, devenait une cordelette sur l'anus et remontait se fixer à la chaînette avec un crochet en or.
Osseuse, le ventre creusé, les mamelles grosses et fermes, les cheveux ébouriffés, Mary pleurait dans son sommeil.
Elle posa une main aux ongles courts nacrés et blancs sur son pubis et glissa sous le ruban.
La jeune femme descendit ses longs doigts fins sur les lèvres de sa vulve gonflée et se masturba.
Sanglotant en écartant les cuisses, la jeune femme s'éveilla soudain en soupirant de sa voix rauque.
Devant elle une fille nue la regardait.
Les mains attachées derrière le dos par une cordelette de Nylon blanc, la fille portait les traces fraîches de coups de fouet sur sa peau laiteuse maculée de liqueur brunâtre.
Mary s’assit en tailleur puis s’approcha de la jeune femme.
Les cuisses de la fille étaient rougies par les zébrures du fouet et, de son sexe, sortait le bout d'une branche de chardon.

Mary se souvint du jour où son maître l’avait sodomisée sur un tas de fumier, à l’entrée d’une porcherie, la fustigeant sur le dos avec des branches de rosier terminées par des boutons rouge sombre.
Elle était ensuite montée sur un verrat allongé sur le dos, sur un lit de paille fraîche, l’avait chevauché en s’accouplant avec lui et, le sexe pénétré, cambrée, s’appuyant sur le ventre rond de la bête avec ses mains aux doigts écartés, accompagnait son père qui allait et venait en elle, dans son anus distendu, avec les mêmes branches de rosier.
Lorsque le verrat jouit, l’homme attacha les mains de la fille derrière le dos avec un fil de fer, la fit marcher en la fouettant avec ces branches jusque chez une fille dont il était également le maître.
La jeune femme devint alors la tutrice de Mary.
Mary s'étendit sur le lit de sa nouvelle amie, sur un drap de satin noir.
La jeune femme lécha le corps de la jeune femme embrassa la bouche entrouverte qui gémissait.
Le maître s’assit auprès de ses deux jeunes femmes.
La jeune tutrice embrassa l’homme en le masturbant puis descendit du lit et partit dans la salle d’eau.
L’homme saisit Mary par les cheveux et la gifla.
Il se déshabilla en regardant pleurer la jeune femme puis s’allongea à côté d’elle.
La fille se glissa jusqu’au pénis et le suça en se laissant fesser.
L’homme détacha la fille, lui caressa le dos, le creux des reins et les fesses.
La fille se redressa à genoux, les cuisses ouvertes, masturba l’homme, le chevaucha et empala son sexe sur le gros et long pénis.
Montant et descendant rapidement, elle hurla de douleur et de plaisir en se massant le clitoris d’une main tremblante et maladroite.
La jeune femme revint de la salle d’eau, enveloppée dans un long peignoir blanc et chaussée de hautes mules blanches.
Mary s’arrêta, empalée sur le pénis, et embrassa sa "mère".
Celle-ci laissa son maître écarter les pans du peignoir, dévoiler une guêpière en dentelle blanche, glisser une main sur sa vulve parfumée et caresser ses cuisses poudrées.
La jeune femme écarta ses jambes gainées de bas de soie blancs, les plia légèrement et ferma les yeux.
La main de l'homme remonta sur les trous béants d'où coulaient lentement de la sève et de la liqueur.

Mary, toujours assise, détacha le ruban en faisant sauter les crochets de devant et caressa la tête de la fille.
Toutes les deux s'embrassèrent puis Mary entraîna son amie sur elle en se couchant sur le dos.
La fille, en se déhanchant sur le corps de Mary se déplaça sur les mamelles dures et veinées, sur le ventre rebondi et arriva sur la vulve luisante, couverte de sève.
Haletant au rythme de son plaisir, Mary caressa la tête de la fille qui fouillait le vagin en léchant les parois douces et contractiles.
Le visage enflammé, elle creusa ses reins, s'agrippa au drap de satin blanc et jouit.

7 - Mary, debout au milieu du bureau, vit entrer une jeune femme qui portait un chemisier en satin blanc déboutonné sur ses grosses mamelles pâles et une jupe sombre en tweed qui lui couvrait les fesses.
Ses longues jambes fines étaient gainées de bas mi-cuisse noirs et ses pieds relevés plongeaient dans des talons aiguilles également noirs.
Les jeunes femmes se sourirent.
Mary portait une chemise en soie blanche, une cravate grise, une jupette plissée en satin gris, des bas mi-cuisse blancs et des talons aiguilles blancs.
Les deux filles, leurs cheveux blonds coupés au-dessus des épaules, se rapprochèrent, se frôlèrent en humant leurs parfums et s’embrassèrent avec leurs grandes bouches charnues, détrempées et avides.
Mary écarta les pends du chemisier de son amie tandis que celle-ci, du bout de ses doigts effilés, lui déboutonnait la chemise.
Les jeunes femmes, debout, s’enlacèrent en se caressant le dos de leurs longs doigts écartés.
Mary pressa sa poitrine contre celle de la fille.
La fille tira la chemise de Mary hors de la jupe et caressa les fesses rondes de son amie.
Mary, cambrée, son ventre rond sur celui, plat, de la fille, mouillait abondamment et, lorsque les doigts de son amie lui écartèrent l'entrée de l'anus, elle feula sur les lèvres entrouvertes en fermant les yeux.
Les doigts plongèrent dans l'anus de Mary et, avec leurs ongles biseautés, griffèrent les parois délicates du rectum.
Mary gémit et, nerveuse, tremblante, descendit une main pour se masturber sous son ventre envahi par le fÅ“tus.
Une sève épaisse coulait le long des cuisses pâles de Mary.
Une secrétaire, le sexe empalé sur son siège délaissa son travail pour s'agenouiller derrière Mary et lui lécher l'anus et les doigts qui masturbaient le trou chargé de liqueur mélangée à du sang et de la semence de sphinx.
La fille qui embrassait Mary s’agenouilla à son tour et caressa le ventre de son amie.
Elle remonta le bas de la jupe de Mary, baisa le pubis épilé et embrassa le sexe.
Glissant une main dans le vagin, elle fit mouiller le trou dilaté et trouva le col de l’utérus qu’elle tourmenta avec un doigt.
Mary cria en se masturbant, les mamelles tendues, les tétines dressées vers le ciel.
La main dans son vagin griffait en tous sens, faisant hurler Mary.
La fille écarta les lèvres de la vulve de Mary à deux mains, de toutes ses forces et posa sa bouche ouverte sur le sexe qui se déchirait.
Demandant grâce, Mary prit ses mamelles à pleines mains et les massa en urinant.
Son amie avala le jus en déglutissant bruyamment.
Le jus gicla hors de la bouche, sur ses mamelles et le ventre.
La fille lâcha le  sexe et sur le parquet, les jambes écartées et pliées.
Elle sourit à Mary en retirant son chemisier, souleva légèrement le bas de sa jupe et Mary vit apparaître, entre les cuisses pâles, une flaque d'urine jaune.
Mary se mit à quatre pattes et lapa le jus en continuant de se faire lécher l'anus.
La secrétaire encore assise à son bureau rejoignit le groupe de filles, s’accroupit et embrassa l'amie de Mary qui venait d'uriner.

8 - Mary retira sa fourrure blanche et ses deux amies, secrétaires comme elle, l’aidèrent à s’asseoir sur son siège, devant son bureau.
L'anus s’était rempli et Mary, nue dans un tee-shirt blanc à rayures bleu marine, s’arrêtant à mi-mamelle resta longtemps accoudée devant son travail en se tenant la tête entre les mains.
La jeune femme, avec son ventre rond et lourd, se sentait mal.
Mary releva lentement la tête.
Elle pleurait en silence, les yeux rougis, le teint blafard.
Les secrétaires la caressèrent et l’embrassèrent en lui masturbant le clitoris.
Soudain, le maître de Mary entra avec un long fouet et frappa Mary.
La jeune femme se leva de son siège, rangea tous les tiroirs de son bureau et suivit l’homme.
Dans l’ascenseur elle retira son tee-shirt et, nue, s’agenouilla pour sucer.
Le mâle caressa la chevelure de la fille qui avalait et masturbait le pénis.
Arrivée au rez-de-chaussée Mary se releva et sortit dans le hall d’accueil du bâtiment.
Là, deux filles nues et pâles dans des talons aiguilles et des bas mi-cuisse, l’une en bleu gris et l’autre en violet sombre, tenues en laisse par une hôtesse impassible, vêtue d’une tunique rouge aux alignements de boutons dorés s'arrêtant sur les fesses et talons aiguilles noirs, s'embrassaient et se caressaient en attendant l'arrivée de leur maître.
Mary se dirigea vers les hautes portes vitrées du hall et, sur le trottoir verglacé, chercha des yeux la voiture qui devait l’attendre.
Un vent glacial gelait le corps nu de Mary.
La voiture était garée derrière un groupe de filles en fourrure qui arrivaient pour travailler.
Mary monta à l'arrière du véhicule et retrouva la jeune femme qu'elle avait aidée à apprendre à répondre aux exigences des hommes.
Ses mamelles étaient fermes, marquées par des entailles profondes.
Les jambes écartées étaient longues et fines, réunies autours des ses trous roses.
Montée par un sphinx trapu noir, elle gémissait à quatre pattes, d’une voix rauque.
Mary caressa le mâle qui allait et venait fébrilement dans le trou en observant la nouvelle venue.
La semence jaillit dans le sexe par petits jets puis le Sphinx se retira.
Mary lécha le sexe ruisselant de sève et de semence et masturba l'anus de quatre doigts tremblants.
Les deux amies s’embrassèrent, s’étendirent l’une contre l’autre, auprès du Sphinx, et se caressèrent tendrement.
Dehors, il neigeait sans discontinuer.
La longue voiture noire s’éloignait de la ville.
Mary mit sa "fille" sur ses genoux et la fessa.
Le Sphinx aboya en entendant crier la jeune femme.
Mary fouilla l'anus puis caressa le sexe.
La fille étendue sur le ventre embrassa le Sphinx en lui caressant la tête et en gémissant avec langueur.
Bientôt la jeune femme hurla de plaisir et jouit en agitant ses jambes dans le vide.
La voiture stoppa.
Mary embrassa sa "fille" et descendit.
La nuit tombait
Nue, la jeune femme se mit à courir en tenant son ventre.
Elle s’engagea dans un large chemin rectiligne, taillé dans la forêt qui entoura rapidement la fille.
Un véhicule tous terrains s’engagea à son tour dans le chemin, obligeant Mary à se jeter dans le fossé remplit de neige fraîche.
Quand la fille se releva, avec peine, couverte de neige, la peau rougie par le froid, elle reprit sa marche en suivant la trace des pneus.
Mary ne sentait plus son corps rendu insensible par le froid.
Soudain, dans la pénombre, sous la neige qui tombait, elle distingua une lueur derrière les hauts sapins sombres.
La jeune femme s’élança vers la lumière en grognant mais, traversant des ronces, elle trébucha, tomba et s’évanouit.
Elle se réveilla à l’arrière du véhicule tous terrains qu'elle avait croisé, prosternée sur le plateau métallique bâché.
Elle portait un pull rouge en cachemire relevé sur son dos.
Un homme, agenouillé derrière elle, la sodomisait en la tenant par les hanches.
La semence chaude coula dans le rectum lorsque Mary gémit faiblement.
Lâchée, la jeune femme s’effondra sur le planché métallique en tremblant.
L'homme lui fit quitter le pull et la jeta dehors, dans la neige et le froid glacial, près d'un village paisible.

9 - Une jeune femme ouvrit la porte du bureau et Mary entra.
Les secrétaires qui travaillaient levèrent les yeux et s’arrêtèrent.
Elles se mirent debout, sortant du gode enfoncé dans leur anus ou dans leur sexe, et s’approchèrent de Mary.
La jeune femme portait une guêpière, des bas et des talons aiguilles blancs.
Les bracelets de ses poignets étaient attachés à d’autres bracelets qui cerclaient le haut des cuisses.
Une cape, en fourrure blanche doublée de satin rouge, fixée à deux anneaux du collier en cuir attaché autour du cou, couvrait le corps maigre de Mary.
Les mamelles, grosses, pâles, fermes, couvertes de veines saillantes, étaient libres, offertes à la tétée.
Les filles pincèrent l'extrémité des mamelles pour faire apparaître un peu de lait puis posèrent leurs lèvres pulpeuses peintes de rouge sur les tétines roses et aspirèrent le lait.
Mary se laissa faire en fermant les yeux et, la bouche entrouverte, gémit.
La "fille" de Mary, qui la remplaçait, l’embrassa et la masturba.
Le maître de Mary entra en silence et vint caresser les fesses de la nouvelle secrétaire sous sa courte jupe en laine bleu marine.
Il présenta son gland sur l’entrée de l'anus et attendit.
La fille se cambra, ouvrit son trou et poussa légèrement sa croupe sur le pénis.
Le gland se frotta sur les premiers replis de chair puis disparut dans le rectum.
Les filles bavaient sur les larges aréoles roses des mamelles de Mary, tirant sur les longues tétines généreuses.
Mary mouillait en léchant les lèvres de son amie.
Le pénis glissa profondément dans l'anus et commença des allés et venus, sortant maculé de liqueur chargée de sang.
Les filles qui tétaient fouillèrent l'anus de Mary, croisant leurs doigts osseux aux ongles longs dans le trou béant.
Mary se plaignait sur les lèvres de sa "fille" en se déhanchant pour accompagner les caresses de sa croupe.
Tirant sur ses poignets attachés, la jeune femme hurla en se tremblant et, secouée par de brèves convulsions, jouit.
Les mamelles des deux amies se collèrent dans la sueur qui ruisselait sur leurs peaux soyeuses et parfumées et elles plongèrent leurs longues langues dans la bouche l’une de l’autre.
Le pénis entrait et sortait toujours plus vite et, lorsque l'anus se remplit de semence, la fille sodomisée jouit.
L’homme emmena Mary dans son bureau et la déshabilla.
Elle resta debout, droite au milieu de la pièce, observée par trois hommes qui évaluaient son anatomie, sa fraîcheur, son savoir-faire.
Ils lui caressaient le sexe pour la faire gémir et se cambrer.
Tendaient la peau des mamelles et des fesses.
Giflaient le visage jusqu'aux larmes.
Embrassaient la bouche entrouverte.
Le maître de Mary enfonça le manche d'une cravache dans l'anus et invita les visiteurs à la retirer.

10 - Dans la rue le froid était vif et Mary, nue en plein soleil, avait presque chaud.
Les passants la croisaient sans s’arrêter.
La jeune femme poussa une plainte lascive de sa voix cassée.
Une fille, vêtue d’un jean bleu clair, d’un court pull-over blanc et pieds nus, s’arrêta.
Les deux créatures s’embrassèrent tandis que la fille écartait les fesses rondes de Mary.
Un homme en fauteuil roulant saisit Mary par la taille et la fit descendre sur son pénis.
Le sexe de Mary, se contractant pour tenter de l’enserrer, monta et descendit le long du pénis.
La fille, devant Mary, pétrit les mamelles chargées de lait puis se mit à téter.
Mary gémissait et pleurait au rythme des pénétrations.
Le pénis frappa avec force le fond du vagin et le col de l’utérus laissa passer le gland.
L’utérus accueillit le pénis en faisant hurler Mary qui se pencha en arrière sur la poitrine de l’homme.
Un orgasme parti de l'utérus et foudroya la jeune femme aux mamelles dures et douloureuses.
Mary, empalée sur l’homme, les jambes écartées touchant le trottoir sur la pointe de ses pieds, enlaça la taille de la fille.
L’homme fit reculer et avancer son fauteuil roulant, navigant dans le sexe ruisselant de Mary.
Les deux filles s’embrassèrent avec tendresse tandis que le mâle accélérait ses allées et venues jusqu’à l’orgasme, remplissant Mary de son lait d’amour.
Restée seule, Mary erra dans la ville, donnant son lait à qui voulait.
Près d’une porte, elle s’étendit et se recroquevilla.
Un Sphinx s’approcha, sentit le sexe puis téta la fille.
Une jeune femme tenue en laisse accompagnait le mâle, enveloppée dans une fourrure et des talons aiguilles transparents.
Elle attendit que son amant fut repu pour aider Mary à se lever et à entrer dans l’immeuble.
Mary s’évanouit dans le hall, le corps bleui, le visage livide.
La femelle se prosterna, blottie contre Mary, écarta les fesses avec ses mains puis, sodomisée par son amant, lécha le visage doux de Mary.
Quatre filles, dans des doudounes de différentes couleurs, des fuseaux de ski bleu marine fendus sur les orifices de leurs croupes et des après ski en fourrure, sortirent de l’ascenseur en riant, contournèrent les deux amies et sortirent dans la rue.

11 - Lorsque Mary se réveilla, elle était nue, allongée sur un lit aux draps défaits, dans une chambre inconnue.
Près de la fenêtre deux filles menues et nues, se tenant par la taille, regardaient dehors.
La jeune femme portait des bracelets blancs en cuir aux chevilles et aux poignets.
Une lourde chaîne rouillée, fixée au pied du lit dans le parquet, remontait entre les jambes de Mary et s'arrêtait sur le ventre.
Les bracelets de la jeune femme y étaient fixés par deux.
Les bras tendus sur le ventre s’unissaient sur le pubis glabre.
Les mamelles gonflées par le lait faisaient pleurer Mary qui restait  silencieuse et immobile.
Le collier autour du cou portait une chaîne attachée à un anneau fixé dans le parquet à la tête du lit.
Mary poussa une légère plainte qui fit tourner les deux filles.
Elles s’approchèrent de la Mary et l’embrassèrent.
Elles posèrent leurs grandes bouches pulpeuses sur les mamelles et tétèrent la femelle.
Mary gémit en se masturbant.
Ses doigts fouillèrent son sexe ruisselant de sève qui se contractait au rythme de son émoi.
Les filles aspiraient le lait en tirant sur les longues tétines puis l'avalaient en bavant.
Mary jouit en se cambrant puis savoura la succion de ses mamelles.
Les filles s'embrassèrent sur la poitrine de Mary dans un bain de lait puis remercièrent la jeune femme d'un baiser et quittèrent la chambre.
Seule dans la chambre était si petite que Mary aurait put toucher tous les murs sans se lever si elle n’avait pas été attachée.
Le matelas en mousse était si fin et si mou que la fille sentait l'armature métallique du sommier lui rentrer dans les côtes à chaque mouvement de sa frêle carcasse.
La porte restant entrouverte, Mary vit arriver un Sphinx noir qui monta sur le lit et lui lécha le sexe.
La jeune femme gémit en se léchant les lèvres et s’ouvrit aux caresses en mouillant.
Une sève épaisse et abondante s’écoulait sur la vulve et dans le museau du monstre.
Mary grogna en ouvrant la bouche, appelant le mâle à elle.
La jeune femme embrassa le Sphinx qui s’avança pour se faire sucer.
La femelle écarta ses lèvres devant le vit écarlate qui gonflait hors du fourreau.
Le vit entra dans la bouche qui l’aspirait, le léchait et le mordait, en suivant les réactions du Sphinx.
Un collier autour du cou, des traces sanguinolentes de fouet sur tout le corps, une fille nue entra en courant.
Le Sphinx se jeta sur elle et lui lécha le visage défait qui tentait de sourire dans une grimace de douleur.
La jeune femme enlaça le monstre, lui caressa la tête et la couvrit de baisers.
Tous deux sortirent, abandonnant Mary.

Auteur:Oîa Yue