Mary 5
Chapitre 5
L’air vif brûlait leurs visages rosis et faisait briller leurs grands yeux clairs.
Emmitouflées dans des fourrures noires descendant jusqu’à la taille, les jambes dans des pantalons blancs ouverts sur le sexe et l'anus, les deux femelles avançaient dans des talons aiguilles blancs avec un déhanchement langoureux.
Un Sphinx traversa la rue avec une fille cambrée qu’il tenait en laisse.
La jeune femme portait des bas mi-cuisse rouges, des talons aiguilles rouges et un pull ample ocre qui s'arrêtait sur ses fesses rondes.
Les deux amies embrassèrent la femelle puis, l’entourant, la caressèrent sous le pull en embrassant ses épaules osseuses et son cou.
La fille leur caressait la tête en fermant les yeux.
Le Sphinx huma l'anus de Mary.
La jeune femme s’accroupit en écartant les jambes et en creusant les reins.
La langue du mâle lécha l'entrée de l’orifice béant puis le pénétra.
Mary, placée derrière la femelle, lui écarta les fesses et se mit, également, à lui tourmenter l'anus avec sa langue.
Un mélange de semence et de liqueur descendit dans sa bouche.
Elle avala le tout, nettoya le trou et l’embrassa tendrement.
Le Sphinx posa ses pattes avant sur les épaules de Mary et la fille se mit à quatre pattes.
Le mâle pénétra le sexe de la jeune femme et fit aller et venir son vif dans le trou dégoulinant de sève.
Valery enlaçait, embrassait et masturbait la fille qui la laissait faire, les bras ballants le long du corps.
Seule la langue bougeait, accompagnant les baisers pointus de Valery avec des soupirs lascifs.
Les grosses mamelles fermes pointaient sous la laine du pull de la femelle pressée contre celle de Valery.
La sève coulait hors du sexe, sur les doigts de Valery et le long des cuisses.
Mary gémissait au rythme des allées et venues en frottant son visage blême contre les longues jambes douces de la femelle.
La fille, demeurée passive, ouvrit la fourrure de Valery, remonta son pull au-dessus de ses mamelles et se colla à la jeune femme.
Elle caressa les reins et le dos de Valery tandis que leurs mamelles devenues douloureuses, pressées les unes contre les autres, se chargeaient de volupté avec de grosses veines bleues saillantes.
Valery se masturba en continuant de masturber la fille et gémissait sur sa large bouche épaisse.
Toutes les trois exprimaient leur plaisir en poussant de longues plaintes langoureuses.
La femelle jouit la première, suivie par Mary qui reçut au même moment la semence chaude du Sphinx dans son sexe.
La bouche mangée par la femelle déchaînée, qu’elle venait d’assouvir, la langue aspirée et sucée, la croupe fessée et griffée, Valery, ruisselante de sueur et de sève, se raidit, se cambra et jouit en pleurant, hurlant son orgasme dans la gorge béante.
Restée à quatre pattes, Mary se frotta contre le mâle, le suça puis lui lécha l'anus.
Le Sphinx se laissa faire puis repartit avec la fille tenue en laisse qui baisa une dernière fois la bouche de Valery.
La fille sourit aux deux amies avec une moue innocente qui découvrit ses fossettes.
Le pull descendit de lui-même sur son corps qui se déhanchait en s'éloignant.
Les deux amies se regardèrent et Valery aida Mary à se relever.
Debout, elle baisa les lèvres entrouvertes de sa compagne qui lui caressa la vulve d’une main.
Valery goutta le lait d’amour mêlé de sève qui coulait sur ses doigts et le long des cuisses de Mary.
Valery referma sa fourrure et, accompagnée de Mary, arriva au zoo.
Là, dans le hall d’accueil, les deux amies se déshabillèrent et passèrent une combinaison moulante en plastique transparent qui laissait nus leurs mains, leurs pieds, leurs mamelles et leur vulve.
Dans leur anus était plongé un long tube élastique, serti au vêtement, qui pouvait facilement se dilater.
Les deux femelles embrassèrent la fille qui les avait aidées à enfiler leurs vêtements puis se dirigèrent vers la serre aux éléphants.
Elles entrèrent dans un hangar dont le toit était transparent.
Un couple d'éléphants étendu se releva.
Les jeunes femmes s’approchèrent du mâle.
Il régnait en ce lieu une odeur forte et l'air était irrespirable, chaud, saturé d’humidité.
Valery caressa la trompe du monstre puis embrassa l’extrémité et glissa sa longue langue dans les orifices humides.
Elle passa le long membre souple entre ses longues jambes fines et le fit aller et venir sur sa vulve ruisselante.
Couvertes de veines bleues, ses grosses mamelles fermes s’arrondirent et durcirent.
La femelle, cambrée sur la pointe des pieds, enlaçant la trompe qui la caressait, hurlait son bonheur à gorge déployée, tremblante et nerveuse.
Perdant le sens de la réalité, elle baisa la trompe se frotta à elle et jouit en pleurant.
Valery se laissa glisser sur la peau rêche jusque sur le sol en terre.
Haletante, secouée par de longs spasmes, la jeune femme se laissa caresser par la trompe qui lui massa les mamelles, le ventre et la vulve.
La fille écarta les cuisses, se remit à hurler et, accompagnant le mâle par des ondulations du bassin, jouit une nouvelle fois.
Pendant ce temps, Mary pétrissait les testicules du monstre, lui baisait le gland et léchait le pénis érigé avec des caresses lubriques.
La jeune femme s’agenouilla devant le gland et suça le mâle.
Valery se releva et se dirigea vers l'anus de la femelle éléphant.
Elle écarta les rebords du trou à pleines mains et lécha les parois dures couvertes de liqueur molle.
Tout en nettoyant l'entrée du rectum, elle descendit une main sur la vulve de la femelle et lui caressa les lèvres et le clitoris.
Le monstre grogna en se laissant faire puis s’approcha de son mâle.
Celui-ci, le pénis et les testicules assaillies par Mary qui tourmentait l’extrémité du gland du bout de sa langue nerveuse, se frotta contre la femelle éléphant puis passa derrière elle, accompagné de Mary qui le masturbait sans relâche.
Le mâle souffla sur la vulve ruisselante que Valery caressait, monta sur la croupe de sa femelle excitée et s’avança maladroitement pour pénétrer le sexe.
Mary, dirigeant la manÅ“uvre, déplaça le gland sur l’entrée de l'anus et le mâle, poussant son pénis devant lui, commença à percer le petit trou par de courts allés et venus.
Accompagné des caresses de la vulve et du vagin par Valery, le gland entra lentement dans le rectum, permettant au reste du pénis de suivre.
Sodomisée, la femelle éléphant se mit à barrir tandis que le mâle naviguait dans sa croupe par saccades.
Mary caressa les flancs du mâle, se rapprocha de son anus et le masturba.
Ses longs doigts effleurèrent tout d’abord l’entrée avant de lentement se glisser au milieu des replis de chair.
Le mâle se plaqua contre la femelle, maintint son pénis enfoncé dans le rectum et, hurlant plus fort que sa partenaire qui jouissait, déversa sa semence au fond de l'anus.
Les filles dégagèrent rapidement le mâle et, pendant que l’une suça le pénis, l’autre s’occupa de lécher et de fouiller l'anus dilaté de la femelle éléphant.
Quand les jeunes femmes eurent terminé, elles tourmentèrent le méat urinaire.
Baisant le petit trou, eu creux du sexe, Valery reçut le jus de la femelle qui coula sur son vêtement transparent.
L'urine giclait sur le visage de la jeune femme avec un bruit de fontaine.
Le mâle urina à son tour, sur la grande bouche de Mary qui but autant qu’elle le put, collant ses lèvres charnues sur le gland sombre.
Les deux amies s’écartèrent bientôt du couple d’éléphant, s’enlacèrent et s’embrassèrent tendrement, jouant de leurs langues entremêlées.
Quand elles sortirent de la serre, un vent glacial accueillit les deux femelles qui coururent jusqu’à un buffle couché sur de la paille, sous un abri de planches grossières, ouvert sur un côté.
Le mâle, occupé à ruminer, regarda avec indifférence les deux amies approcher.
Les filles se blottirent contre lui, contre les longs poils noirs de son corps chaud.
Les aboiements d'un sphinx et les hurlements enroués de la fille de l'accueil arrivèrent jusqu'aux deux filles.
Elles regardèrent dans la direction des cris et virent le Sphinx monté sur la jeune femme naviguer dans la croupe dénudée.
La fille était nue dans une courte doudoune rouge qui s’arrêtait au sternum.
A quatre pattes sur la table où les filles se changeaient, face à un homme debout qu’elle suçait et qui portait un pull moulant, elle se laissait prendre.
Tenant le buffle par les cornes, Mary embrassa le mâle mêlant sa langue à celle plus volumineuse qui l’envahissait et l’étouffait.
Valery trouva les testicules au milieu des poils puis le fourreau contenant la verge.
Lentement, la jeune femme dégagea le gland et l’avala.
Entre ses lèvres, contre sa langue énergique, la verge se transforma en un long et gros pénis.
Le monstre souffla et se mit à lécher le visage de Mary.
La femelle se déplaça pour offrir ses mamelles dures aux coups de langue râpeux puis, se déhanchant, rampant dans la paille, elle présenta au mâle, les cuisses écartées, son sexe baigné de sève.
La lourde langue glissa un instant sur la vulve rose puis s’enfonça dans le vagin.
Le buffle embrassait les lèvres du sexe de la fille avec l’extrémité de son mufle tout en bougeant sa langue avec frénésie dans le trou traversé de décharges électriques rapprochées et incontrôlées.
Mary jouit en hurlant puis, se massant les mamelles, accompagna de mouvements de son bassin les tourments lubriques infligés à son sexe.
Valery se tourna et présenta son sexe dégoulinant au pénis.
A plat ventre sur la panse du monstre, elle recula en écartant les jambes et entra le pénis en elle.
Le sexe pénétré, la jeune femme bougea d’avant en arrière avec de longues plaintes lascives.
Agrippée au pelage, elle rythma les va et vient de son ventre, bougeant avec nervosité et toujours plus de vélocité.
Des bouffées de chaleur jaillissaient en elle, au milieu de ses hurlements.
Valery jouit en poussant une longue plainte de femelle assouvie et frotta contre le ventre chaud et rebondi du mâle son ventre plat et ses grosses mamelles dures.
Mary, jouissant sans relâche, crachait de la sève en ondulant et en hurlant.
Les reins cassés, la gueule béante, les mamelles dures parcourues de grosses veines noires, elle devenait folle, obsédée par son être épuisé, prisonnier de la luxure.
Valery se tourna et présenta le pénis devant son anus.
Le monstre poussa une longue plainte en entrant en force puis, la femelle, conservant le pénis dans son trou traversé de spasmes, jouit sans le moindre mouvement.
La semence chaude et abondante se déversa par saccades dans le rectum.
Remplie de lait d’amour, Valery se releva, baisa le pénis, aida Mary à se mettre debout et les deux amies partirent vers la salle chauffée du rhinocéros.
Les femelles trouvèrent la bête debout, près de la mangeoire.
Les cadavres de cinq filles encornées et piétinées gisaient sur le sol couvert de paille.
Les deux amies déchirèrent les vêtements transparents de l’un des corps et embrassèrent sa grande bouche froide.
Elles arrachèrent les lèvres, le nez et les oreilles puis glissèrent les yeux dans leurs anus.
Ainsi, peu à peu, elles mutilèrent toutes les filles.
Excitées, sûres d'elles, les jeunes femmes s’approchèrent du mâle.
Elles lui léchèrent l'anus puis, tandis que Mary se penchait pour sucer le mâle, Valery monta sur le dos du rhinocéros et, lentement, descendit sa croupe ouverte, les jambes écartées, sur l’avant de la tête.
La femelle s’empala sur la petite corne et, baisant le monstre qu’elle enlaçait, fit aller et venir la corne dans son sexe ruisselant.
Mary suçait le pénis mordillant le gland baigné de salive.
Le mâle laissa faire les deux filles et Valery commença à pousser des petits cris de sa voix cassée.
Les mamelles dures, se courbant à chaque remontée, la femelle tremblait en suant abondamment.
Le clitoris, massé par les mouvements réguliers, se raidit et gonfla, rendant folle la jeune femme.
Valery hurla à chaque déplacement de la corne dans son trou et jouit en écumant sur le corps râpeux qu'elle frottait, la gueule grande ouverte.
Frissonnante et heureuse, la jeune femme reprit lentement ses mouvements de va-et-vient sur la corne.
Le mâle n’avait toujours pas bougé mais Mary sentait le pénis battre, l’orgasme venir.
Elle masturba et lécha le rhinocéros avec plus de force, l’invitant à ensemencer sa bouche.
Valery jouit à nouveau et frotta sa poitrine contre le haut de la tête du mâle qui jouit à son tour.
Mary avala le lait d’amour sans relâche et aspira le liquide qui restait dans le pénis.
Valery sentit la bête bouger, rampa précipitamment sur le dos du mâle, se jeta dans la paille et, avec Mary, courut hors de l’enclos.
Le rhinocéros se tourna vers les femelles, les poursuivit jusqu’à une palissade en bois qu’il frappa avec sa longue corne.
Dehors le froid redoublait d’intensité.
Les deux filles coururent se réchauffer dans une cage en verre où vivaient une dizaine de petits singes.
Des hurlements accueillirent les femelles qui furent assaillies par tous ces mâles.
Les uns s’agrippaient aux cheveux coupés au-dessus des épaules et embrassaient les bouches épaisses.
D’autres, pressant entre leurs petites pattes les mamelles, tiraient sur les tétines pour téter.
D’autres encore, fouillaient les sexes et les anus avec leurs longs doigts frêles.
Les filles gémissaient et mouillaient, caressant les verges des mâles.
Lorsque l’un des singes sortit de l'anus de Valery un des yeux récoltés, une course poursuite commença entre les primates avec des cris stridents.
Valery se prosterna sur le sol en terre, imitée par Mary, écarta les fesses avec ses mains et poussa des cris, aussi aigus que possible.
Les petits singes plongèrent leurs mains dans les anus et sortirent d’autres yeux.
La dispute reprit de plus belle, les mâles se poursuivant sans relâche sur les arbres.
Toujours prosternées, les filles se mirent à rire.
Elles s’étendirent sur le sol, s’enlacèrent, Mary sous Valery, et s’embrassèrent, mêlant leurs langues nerveuses.
Valery se retira pour baiser les lèvres charnues de son amie, les lécher du bout de la pointe de sa langue effilée, décrivant des cercles autour de la bouche suave qu’ornaient des dents blanches, régulièrement alignées.
Un singe sauta sur la croupe de Valery et, écartant les fesses se mit à fouiller l’entrée du rectum avec son museau poilu et baigna une patte dans la sève, sur la vulve gonflée.
Valery plongea à nouveau, fébrilement, dans la bouche de Mary et lâcha des plaintes lascives.
La femelle se cambra en écartant les cuisses.
Deux autres singes lui caressèrent la vulve détrempée, écartèrent les lèvres et glissèrent leurs longs doigts velus dans son vagin gorgé de sève.
Valery hurla son plaisir et jouit.
Son vagin contracté par des spasmes rapides et intenses enlaçait les mains de primates.
Un singe vint placer son pénis près du visage de Mary qui se tourna et le suça.
Le monstre, accroupi, lui caressa la figure, fouilla ses cheveux blonds et embrassa Valery.
Un autre singe introduisit ses pattes avant dans le sexe de Mary qui gémit.
Le pénis qu’elle aspirait entre ses lèvres l’ensemença et le monstre se retira aussitôt.
Un autre pénis se présenta à Mary qui recommença une fellation, cette fois ci avec Valery, en ondulant et en se cambrant sous l'emprise des tourments infligés à son sexe.
Valery jouit à nouveau en s’étouffant, bavant sur le museau du mâle qui se mit à crier.
Mary jouit à son tour, au moment où un jet de semence gicla sur les bouches ouvertes des deux filles.
Lorsque tous les mâles eurent donné leur lait d’amour, Mary et Valery s'embrassèrent, partageant le lait d’amour gardé dans leurs bouches.
Les singes jouaient avec les deux croupes et les pieds des deux femelles en poussant des cris stridents.
Mary et Valery soupirèrent, jouissant ensemble, à répétition.
2 - Au détour du chemin un Centaure broutait seul dans un champ,
à l'orée de la forêt.
En voyant s’approcher, emmitouflées dans de longues fourrures
noires, Mary et Valery, il hennit.
Mary caressa le chanfrein du monstre, baisa les narines, lécha
les lèvres et les dents puis l’embrassa.
Valery, pendant ce temps, glissa une main sous le ventre, prit la verge
entre ses longs doigts fins, la décalotta, la masturba puis la suça.
Un long pénis sombre grandit dans la bouche de la jeune femme
qui l’avalait et le léchait avec ferveur.
Le Centaure soufflait bruyamment tout en frottant sa tête contre
l’épaule et le cou de Mary.
La fille ouvrit sa fourrure et amena la gueule de la bête sur
sa poitrine nue.
Le monstre lécha les mamelles gonflées puis pinça
entre ses lèvres l’une des longues tétines dressées.
Mary poussa un petit cri en mouillant davantage.
Sous la fourrure, la jeune femme portait une longue robe fourreau en
satin noir tenue par deux bretelles fines descendant sur le devant jusqu’à
la taille en laissant libres les grosses mamelles fermes pointant vers
le haut, et derrière, réunies en une tresse en cuir, arrivaient
jusque sous les fesses, passant dans le sillon.
La robe s'ouvrait sur le devant par une longue entaille discrète
dans le tissu.
Valery, nue sous la fourrure, se tourna, se pencha en avant, releva
l’arrière de sa fourrure et, saisissant le pénis d’une main,
la fit entrer dans son anus.
Le Centaure sentit son gland plonger lentement dans le bain chaud du
réceptacle étroit.
Il se déplaça avec précaution entre les fesses
rondes.
Valery ne put s’empêcher de crier à chaque pénétration
du monstre, se tenant aux pattes avant.
Mary se masturbait sous la robe et s’offrait à téter.
L'anus de Valery s’accordait peu à peu aux dimensions du pénis
et les douleurs de la fille, lorsque le pénis se fourrait dans son
trou, devenaient voluptueuses.
La jeune femme hurlait de bonheur au contact de la peau tendue du mâle
avec ses douces muqueuses baignées de liqueur.
La jeune femme partit furieusement à la rencontre du pénis.
Dans une ultime plainte lubrique, elle jouit en tremblant, secouée
de longs spasmes convulsifs.
Emportée par ses caresses, Mary jouit à son tour en lâchant
d’une voix rauque un long feulement qui se perdit dans l’immensité
de la forêt.
Valery sentit venir l’orgasme du Centaure et, d’un mouvement rapide,
se dégagea, prit le pénis à pleines mains et le masturba
devant elle.
Auteur:Oîa Yue








