Mary 4
Chapitre 4
July les prit en souriant puis invita la jeune femme à entrer.
Mary hésita mais devant l’insistance de July accepta.
July, vêtue de noir, portait un pull court et étroit, ras le cou, et un jean moulant.
Elle marchait pieds nus sur le parquet verni et avait les cheveux coupés au-dessus des épaules.
Mary ôta sa fourrure.
Dessous elle portait une jupe mi-fesse droite, bleu marine, un chemisier en tulle de satin blanc, une culotte en dentelle blanche, des bas mi-cuisse et des talons aiguilles blancs.
Les deux filles étaient seules dans la grande salle de danse éclairée par de grandes baies vitrées.
Il n’y avait plus de longues barres horizontales sur les murs tapissés de glaces.
Mary suivit July devant l’un de ces murs.
Les deux filles se regardèrent dans la glace en silence.
July se glissa derrière Mary et la prit par la taille.
Elle lui baisa le cou et les épaules avec douceur tandis que Mary soupirait avec langueur, penchant sa tête en arrière.
July remonta ses mains sur les mamelles de son amie, les massa puis déboutonna le chemisier.
Mary gémissait en se léchant les lèvres du bout de la langue.
July s’écarta de la jeune femme, lui demanda de se déshabiller et partit chercher une cravache.
Mary, excitée, obéit en tremblant, laissant tomber ses vêtements autour d’elle, à ses pieds, sur le parquet.
Nue, Mary se regarda dans les glaces.
Son corps longiligne était maigre, pâle et soyeux, le pubis glabre, les fesses rondes, la cambrure prononcée et de grosses mamelles fermes aux longues tétines roses entourées par de larges aréoles couvrant à moitié les mamelles.
July arriva, également nue, un large collier en cuir noir autour du cou.
Elle tenait à la main droite une fine cravache terminée par une large languette munie de longs clous effilés.
Mary, les bras ballants, se tourna vers July.
Celle-ci s’approcha de la fille, l’embrassa en lui caressant les fesses puis l’invita à se prosterner devant elle.
La croupe offerte, ses deux globes sphériques tendus, Mary poussa un cri bref lorsque la cravache cingla ses fesses.
Les coups se succédèrent comme une averse soudaine, marquant la peau blanche de zébrures rouges.
July arrêta, se déplaça légèrement et recommença à battre Mary, cette fois ci entre les fesses, sur l’entrée des trous.
Mary hurla à gorge déployée, bavant sur le parquet verni.
La chair de ses orifices distendus éclatait à chaque coup, baignant de sang le sillon anal, la vulve et l'anus.
July, luisante de sueur, haletante, posa la cravache sur le sol et, à quatre pattes derrière Mary lui lécha l'anus et le sexe.
Mary, qui pleurait en tremblant, se mit à gémir sous les douces caresses de la langue de son amie.
Peu à peu le plaisir remplaça les souffrances infligées par la punition.
Les messages de douleur et de bonheur que la croupe envoyait au cerveau se mêlaient dans la tête de la jeune femme.
Mary sentit son être fondre dans un bain de volupté, son corps s’ouvrir se donner à July.
Mary serra les points et jouit en hurlant.
July se coucha sur le dos, les jambes écartées.
Mary lui lécha le sexe avec lenteur et précaution.
Elle lui écarta les lèvres, les mordilla, avança sa langue sur le clitoris et massa cette turgescence de chair, dressée et dure, perdue au milieu des replis de la vulve.
La porte de l’appartement s’ouvrit violemment.
Le maître de Mary entra dans la vaste salle, suivi d’un sphinx trapu noir.
Mary, apeurée, ne bougea plus.
L’homme s’approcha d’elle.
Le Sphinx vint sentir la croupe meurtrie de Mary, y posa sa grande langue, lécha l'anus puis monta la femelle disposée à quatre pattes et la sodomisa.
Tandis que le Sphinx naviguait dans le trou démoli, July se coucha sous son amie et plaça sa tête entre les cuisses écartées.
S’accoudant sur un bras, elle posa sa bouche sur le sexe ruisselant de sève et invita Mary à uriner.
Celle-ci s’exécuta aussitôt, lâchant un flot de jus sur le visage et dans la bouche de July.
Une fois la vessie de Mary vidée, July, sa figure gracieuse et ses cheveux trempés, embrassa le sexe, y glissant sa langue et le suça.
Elle masturba le clitoris de Mary d’un doigt à l’ongle court, blanc et nacré.
Mary gémissait en frottant sa tête contre le pantalon de l’homme debout devant elle.
La fille sentait aller et venir le vif le long des parois de son anus et tentait de le serrer avec ses muscles rectaux.
Elle mouillait, contractant avec de longs spasmes son sexe traumatisé.
Les plaintes de la jeune femme se firent plus intenses, entrecoupées de fragments de phrases lubriques.
La semence du Sphinx gicla soudain dans la croupe offerte et Mary, emportée elle aussi par un violent orgasme, jouit en hurlant.
July, couchée, masturba le vif puis se releva avec Mary.
L’homme embrassa sa secrétaire qui le masturba avec douceur jusqu’à tenir entre ses longs doigts fins le long et gros pénis qu’elle connaissait.
July, penchée en avant sur l’une des glaces, regarda le couple, les fesses rondes et violacées de Mary, le long pénis tendu, décalotté et masturbé qu’elle attendait.
Lorsque le pénis entra lentement dans le sexe de July, la jeune femme demanda à l’homme de la punir, de lui faire mal.
La cravache qui avait marqué Mary s’abattit sur le dos osseux de July, lui arrachant des hurlements, des pleurs de la bave et de la sève.
Mary embrassa le sphinx, lui lécha les babines, la langue et les crocs puis se rhabilla.
July tremblait de tout son corps, transpirait et hurlait en implorant de continuer.
Mary quitta l’appartement et retourna au bureau.
2 - Etendue sur le lit, les cuisses écartées, Mary gémissait
au rythme des coups de cravache qui cinglaient sa vulve rouge, brûlante,
trempée de sève qui s’écoulait entre ses lèvres
écartées.
Un petit ballon de plage en plastique blanc, glissé dans le
vagin, compressait et tendait les muscles du trou dilaté.
July, agenouillée devant l’homme qui debout au pied du lit tenait
la cravache, avalait et masturbait le pénis qu’elle suçait
avec fougue.
De nombreuses zébrures marquaient le pubis glabre de Mary et
l’intérieur de ses cuisses.
Mary, couchée sur le dos, était vêtue d’un ample
pull-over blanc remonté au-dessus de ses mamelles gonflées
qu’elle massait en hurlant.
July portait autour du cou un large collier clouté d’où
pendait une longue chaîne qui traînait parterre.
Elle portait, également, une courte veste échancrée
et une minijupe descendant au milieu de ses fesses rondes, en daim noir.
Les lèvres lacérées de Mary saignaient autour
du ballon.
L’homme s’arrêta de frapper.
July se releva devant le lit, se pencha en avant sur le sexe de son
amie, écarta les jambes et guida le pénis dans son propre
sexe.
L’homme saisit July par les hanches et se mit à aller
et venir en elle.
La fille, accoudée entre les cuisses de Mary, lécha les
lèvres autour du ballon et joua avec le clitoris.
Mary soupira en pleurant, ondulant autour du ballon.
July griffa l’entrée de l'anus de Mary, y enfonçant parfois
un doigt qui ressortait baigné d’une liqueur sombre.
July mouillait, empalée sur le pénis qui cognait toujours
plus fort et plus vite en elle.
La jeune femme gémissait à chaque pénétration
et, excitée, la sève ruisselant le long de ses longues cuisses
maigres, supplia l’homme de la frapper.
Celui-ci, attrapa la fille par l'anus avec une main et lui cravacha
le dos maigre de l’autre.
July fit sauter le bouton de sa veste, la retira avec maladresse et
implora l’homme de continuer de la battre.
Pénétrée et battue, la jeune femme tétait
le clitoris de son amie en bavant et en criant.
Elle sodomisa Mary avec ses pouces et, écartant les parois,
laissa s’écouler sur les draps de soie blanche la liqueur anale
chargée de semence.
Mary caressa la chevelure de July en gémissant puis pressa la
tête qui l’aimait contre son sexe fragile.
July jouit en hurlant et, les doigts crispés à l'entrée
de l'anus de son amie, mordit le clitoris jusqu’au sang.
Quand elle reprit ses esprits, July rampa sur Mary, se cambra en prenant
appui sur ses coudes, et l’homme, continuant de la frapper, se retira de
son sexe pour sodomiser Mary dont les jambes écartées s’étaient
relevées avec l’avancée de celles de July.
Les deux filles s’embrassèrent au milieu de leurs plaintes qui
se transformèrent en de longs hurlements rauques.
Mary ondulait en s’agrippant aux fesses de son amie, plongeant ses
ongles fuselés et roses dans l'anus ouvert.
July jouit puis Mary eut à son tour un orgasme qui lui fit déchirer
l'anus béant de son amie.
L’homme frappa le trou ensanglanté, entre les fesses écartées
par Mary, au rythme des cris de July.
Les deux filles hurlaient, ruisselant de sueur, se mordirent les lèvres
en s'embrassant et jouirent à nouveau.
Quand les coups cessèrent, l’homme introduisit un ballon dégonflé
en forme de pénis dans l'anus distendu de July puis le gonfla avec
une petite bouteille de gaz.
Tandis que le ballon écartait ses chairs, July hurlait à
gorge déployée.
Mary lui caressait les fesses en lui faisant éclater les lèvres
de la bouche qu’elle mordait à pleines dents.
Quand le maître de July cessa de remplir le ballon de gaz, il
fit s'approcher une jeune femme nue qui les regardait en se caressant le
corps avec une longue plume d’oie et lui fit sucer son pénis.
Il indiqua aux deux amies couchées sur le lit les vêtements
éparpillés sur le parquet.
Elles se levèrent, se déshabillèrent puis enfilèrent
des bas mi-cuisse, attachèrent des talons aiguilles noirs et passèrent
un pull noir à larges mailles qui tombait sur les hanches.
Tous les quatre descendirent dans la rue.
Les passants marchaient vite sans s'arrêter.
Le petit groupe entra dans le jardin public où quelques personnes
se promenaient.
Près d'un vieil arbre immense, planté au milieu de la
pelouse gelée, la jeune femme nue alluma deux longues allumettes
qu’elle tendit à l’homme avant de reprendre la fellation.
Le mâle plaça les flammes sur les ballons, entre les cuisses
écartées des deux jeunes femmes.
July prit la main de Mary et la serra.
Soudain les ballons explosèrent, brûlant l’intérieur
des croupes en projetant des lambeaux de plastique dans les chairs fragiles
et distendues.
Les filles hurlèrent en tombant agenouillées dans l'herbe.
Tremblantes, elles se tordirent de douleur puis, peu à peu,
surmontèrent la douleur, se relevèrent et, haletantes, pleurant
en silence, les yeux baissés, soumises et humiliées, se tournèrent
vers leur homme que la jeune femme suçait en grelottant.
Les filles roulèrent leurs bas, se mirent pieds nus et s’agenouillèrent
devant l’homme.
Toutes les trois le sucèrent avec tendresse en s'embrassant
et, lorsqu’il jouit, avalèrent la semence chaude qui giclait sur
leurs bouches tremblantes et tuméfiées.
3 - July, vêtue d’un string en dentelle blanche, ouvrit à
Mary qui lui tendit une pochette noire contenant des documents.
July prit la pochette et l’ouvrit.
Elle sortit une liasse de papiers bleutés qui lui échappèrent
et tombèrent par terre.
Sous le long manteau ouvert en soie pourpre, Mary, vêtue de noir,
portait une courte veste déboutonnée, une jupe fendue, sur
le devant et l'arrière, qui s’arrêtait au bas des fesses,
des bas mi-cuisse et des talons aiguilles.
La fille s’accroupit pour aider July à ramasser les documents
éparpillés sur le palier et vit s’approcher, traversant l’appartement,
un homme en costume.
Celui-ci tenait à la main un long fouet enroulé qu’il
déploya et fit claquer.
Tremblante, énervée, July se mit à pleurer en
fourrant maladroitement les papiers dans la sacoche.
Mary recula en se relevant tandis que July se tournait, s’agenouillait
et tendait la pochette à son maître.
Le premier coup de fouet frappa le visage de July qui cria.
Le second coup lui fit lâcher la pochette, étalant les
documents froissés sur le sol.
La jeune femme se pencha en avant et réunit les feuilles éparpillées
sous un déluge de coups qui marquèrent son dos maigre et
la faisait hurler.
Couverte de sueur et de sang, le string trempé de sève,
la fille hurla d’une voix plus profonde, ondulant et se cabrant à
chaque coup, à chaque zébrure rouge qui marquait sa peau
laiteuse.
Mary se caressait les mamelles en frémissant de bonheur devant
ce spectacle.
Elle descendit une main sous sa jupe, massa son clitoris et se masturba.
July referma la pochette pleine, la posa devant elle et se redressa
face à l’homme pour offrir le devant de son corps.
Agenouillée, le torse bombé, ses bras tendus en arrière
ses mains enserrant ses chevilles, la jeune femme reçut le fouet
sur ses grosses mamelles fermes dont les veines sombres et saillantes ne
tardèrent pas à éclater.
July, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte hoquetait et râlait,
luisante de sueur.
Secouée par de brèves convulsions de plus en plus rapides,
elle s’abandonna à la punition et, sans la moindre résistance,
jouit.
Le string de côté, la sève coulait par petites
saccades entre ses lèvres roses et gouttait sur le parquet.
L’homme s’arrêta, releva July en la tirant par un bras et partit
dans la chambre.
La jeune femme, enlacée par Mary prête à jouir,
déshabilla celle-ci en se laissant caresser et lécher les
entailles sanguinolentes qui marquaient son corps.
Mary, nue, embrassa la bouche tremblante de July.
July retira son string et ferma la porte d’entrée.
Son maître revint de la chambre avec une fille blonde et nue
qui apportait de petits anneaux en or ainsi qu’un perce-oreilles.
July se blottit contre l’épaule droite de Mary.
Elle ouvrit la bouche et tira la langue.
L’homme plaça un tube fin entre deux molaires blanches pour
bloquer les mâchoires de la fille puis, prenant le perce-oreille,
fit de petits trous sur tout le pourtour de la langue.
Il plaça ensuite un anneau dans chaque trou baigné de
sang.
La jeune femme pleurait en silence, se regardant dans l’une des glaces
tapissant les murs.
Le maître enfonça un anneau ouvert dans la bouche de July,
le planta dans la luette et le referma sur ce bout de chair.
L’homme retira sa main de l’orifice et tendit le perce-oreille à
son assistante.
July regarda Mary en se caressant les lèvres avec sa nouvelle
langue.
Les deux amies s’embrassèrent en mêlant leurs langues
dans un bain de salive et de sang.
L’homme sortit de ses poches deux longues chaînettes en or.
Il attacha l’une d’elles, terminée par un petit cÅ“ur, à
l’anneau de la luette et la fit avaler par July afin qu’elle la digère
et la fasse sortir par le trou de son anus.
L’homme entra l’autre chaînette par les narines, l’enfila dans
les anneaux de la langue, dans ceux des tétines, ceux des lèvres
de la vulve et plaça les deux extrémités, terminées
par des alliances, autour des deux petits orteils.
Il retira le tube qui bloquait les mâchoires et gifla la fille.
July, écarlate, s’agenouilla devant son maître, baisa
la longue verge qui ballait imperceptiblement et décalotta le gland
du bout de ses longs doigts maigres.
Le globe de chair écarlate disparut entre les lèvres
charnues de la fille, sur la langue, les anneaux et la chaînette.
La verge se redressa, s’allongeant dans la grande bouche baveuse.
Luisant et dur, le pénis sortit du réceptacle et se dirigea
vers la croupe de Mary qui se masturbait devant l’une des glaces.
La fille se pencha en avant, prenant appui sur ses mains contre la
paroi de verre, les bras tendus.
Elle se cambra, les jambes écartées, et, la sève
coulant le long de l’intérieur de ses cuisses, ouvrit son anus.
Le gland se posa sur les replis de chair trempés et poussa plus
avant dans le trou.
Mary gémit en se cambrant davantage et recula sur le pénis.
Le gland glissa sur les parois distendues.
Il ressortit le gland, entra à nouveau, ressortit, entra, laissant
chaque fois le reste du pénis hors du trou avide qui ruisselait.
Mary poussa de longues plaintes en observant son image dans la glace.
Elle voyait ses yeux mi-clos, son visage tendu, sa bouche entrouverte
et sa langue nerveuse qui se contorsionnait en caressant les larges lèvres
roses.
Ses gosses mamelles fermes se balançaient avec les longues pointes
roses de ses tétines.
Le corps osseux, prêt à se briser, se cambrait vers le
pénis, s’empalait sur le gland pour remplir sa croupe détrempée
et ouverte.
Le gland, lui, glissa sur les lèvres du sexe, le pénis
allongé dans sa longueur sur la vulve gonflée.
D’avant en arrière, le pénis caressa les lèvres
baignées par une épaisse sève qui dégoulinait
lentement et coulait sur les cuisses.
Mary ferma les points en hurlant et jouit.
Haletante et tremblante, elle cracha par ses trous béants la
sève et la liqueur que ses muqueuses convulsées sécrétaient
à profusion.
Le pénis s’écarta de Mary.
July, toujours agenouillée, écarta les fesses de son
amie.
Elle fouilla l'anus avec sa longue langue tandis, qu’une main posée
sur les reins, elle caressait la vulve de l'autre.
Mary poussa de petits cris rauques en ondulant sur les doigts et les
lèvres de July.
Celle-ci plongea sa main effilée dans le vagin détrempé
et en caressa les parois.
L’homme fouetta le dos de July qui continua de tourmenter Mary.
Le cuir faisait éclater la peau laiteuse et le sang sombre qui
perlait le long des marques se mêlait à la sueur.
Mary, excitée par les claquements du fouet et les cris de July,
accentua les mouvements de son bassin et, tremblante de bonheur, jouit
en hurlant.
Mary, encore étourdie, qui soupirait en bavant, reçut
le fouet.
La jeune femme se mit à hurler à chaque coup qu’elle
reçut et ondula à nouveau pour se frotter sa croupe contre
July qui continuait de la fouiller.
Mary se tendit, s’immobilisa et, arquée, en appui sur la glace,
jouit.
Couverte sang, de sueur, de sève et de liqueur, elle jouit à
nouveau, puis eut plusieurs orgasmes successifs.
Une épaisse bave blanchâtre, depuis la naissance des lèvres
de
sa bouche béante, s'étirait lentement et gouttait sur le
parquet.
Une fille nue s’approcha de l’homme et le masturba avec de courts gants
blancs en dentelle.
Elle prit la main de l'assistante et, sans lâcher le pénis
de l’homme, les entraîna tous les deux dans la chambre.
Les jeunes femmes restées seules s’assirent l’une en face de
l’autre sur le parquet, croisèrent leurs jambes, collèrent
les lèvres de leurs sexes entre elles et, enlacées, s’embrassèrent
longuement, tendrement, en silence.
July s’étendit sur le ventre.
Mary se mit à quatre pattes au-dessus du dos de son amie et
urina.
Le jus brûla les chairs blessées et fit gémir July.
Agenouillée de part et d'autre de son amie, Mary s’accouda sur
les fesses de son amie et lui lécha l’entrée l'anus.
Elle glissa sa langue à l’intérieur du trou et le masturba.
Une liqueur épaisse, jaunâtre, arriva à la bouche
de Mary qui avala.
July gémissait en caressant de ses longs doigts écartés
aux ongles courts, nacrés et blancs les lattes chaudes du parquet.
Elle écarta les cuisses et se cambra, redressant son anus offert
à la bouche de Mary.
La sève coulait sur l’intérieur des cuisses, formant
de longues traces brillantes sur sa peau de porcelaine.
Mary, écrasée sur les reins et les fesses de son amie,
gardait sa croupe relevée et ouverte.
Aussi, de son anus béant s’écoula une liqueur rougeâtre
qui coula sur sa vulve avant de se répandre le long de l’échine
de July et s’accumuler au creux des reins.
July s’accouda à son tour et colla son dos contre le ventre
de Mary, caressant la vulve et l'anus lubrifiés par la liqueur.
Les deux filles se frottèrent l’une à l’autre avec des
ondulations langoureuses.
July se tourna, lécha à grands coups de langue les trous
de la croupe de Mary et, urina dans la bouche de son amie.
Toutes les deux jouirent en se nettoyant à coups de langue puis
léchèrent le parquet, s’embrassant à quatre pattes.
De la chambre arrivait les supplications de l'une des filles parties
avec le maître de July et le claquement du fouet.
4 - July retira son jean bleu clair, dénudant lentement sa croupe
ronde et ses longues jambes fines.
Seul restait sur le corps maigre de la fille un court gilet blanc en
cachemire s'arrêtant au-dessus du ventre plat et qui couvrait ses
grosses mamelles.
Mary posa sur le parquet le dossier rouge qu’elle apportait puis se
déshabilla.
Elle retira sa fourrure tigrée descendant à la taille,
déboutonna son chemisier ocre en tulle de soie, dégrafa sa
courte jupe brune en cuir et détacha les brides de ses hauts talons
aiguilles noirs.
July enlaça Mary par la taille et l’embrassa avec langueur.
Les deux amies mêlèrent leurs langues avec un afflux de
salive qui dégoulina sur leurs mentons et leurs poitrines.
Un fouet tomba soudain sur les fesses de July qui sursauta.
Les coups se succédèrent rapidement, laissant de longues
zébrures rouges sur sa peau laiteuse.
July se cramponna à Mary pour ne pas hurler mais finit par crier
d'une voix cassée sur les lèvres charnues de son amie.
Les deux filles se pressèrent l’une contre l’autre en mouillant.
July se cambrait à chaque coup et secouée de spasmes
violents qui contractaient son sexe faisant couler le long de ses cuisses
une épaisse sève transparente.
L’homme frappa les cuisses et les mollets de la jeune femme, l’obligeant
à fléchir, à s’agenouiller aux pieds de Mary.
July, tout en pleurant, tourmenta l’entrée de l'anus de son
amie d’une main, avec ses doigts effilés, aux longs ongles rouges.
L'autre main, posée sur les reins, accentua la cambrure de la
fille.
Elle embrassa les lèvres entrouvertes, gonflées, humides,
de la vulve rose.
La sève s’écoula sur la langue de July tandis qu’un doigt
dans l'anus de Mary mettait en appétit le trou promis au gros et
long pénis de l’homme.
Mary caressa la tête de son amie en écartant davantage
les jambes et en gémissant au rythme des mouvements de langue dans
son sexe.
Le fouet frappa la plante des pieds que July présentait, faisant
hurler la fille jusqu’à l'apoplexie.
Mary se massa ses grosses mamelles fermes ainsi que ses longues tétines
roses, qui pointaient vers le haut.
Ruisselante de sueur, Mary ne put tenir aux coups de langue qui léchaient
son clitoris tendu.
Emportée par un long et doux orgasme, elle feula en tremblant
de tout son être, crachant, par saccades, une sève onctueuse
sur le visage de July.
Le fouet remonta sur les fesses de la fille qui avalait la sève
de son amie en masturbant l'anus de quatre doigts et avec rage.
July se frotta contre les jambes de Mary, poussa de courtes plaintes
saccadées en enfonçant sa bouche dans le sexe ruisselant
et jouit avec des ondulations rythmées par le fouet.
Mary s’accroupit, les jambes écartées, déboutonna
le gilet de July, le retira, s’assit sur le parquet, s'accouda, ferma les
yeux, entrouvrit la bouche, se lécha les lèvres et appela
July d’une voix rauque et langoureuse.
July se mit à quatre pattes sur la fille, entre les cuisses
ouvertes, lécha les grosses mamelles en suçant les tétines
dressées, s’étendit sur le corps maigre, et, tout en baisant
la bouche charnue, masturba entre ses lèvres la langue rose.
Sur ses côtes et ses omoplates saillantes July recommença
à recevoir le fouet.
Mary embrassa son amie avec fougue qui lui mordait les lèvres
jusqu’au sang pour s’empêcher de crier la souffrance de son être.
Les deux filles mouillaient abondamment, leurs sèves mêlées
coulant sur le parquet.
L’homme arrêta de cingler July.
La fille, les fesses écartées et l'anus ouvert par Mary
étendue sous elle, replia les jambes en se prosternant.
Le long et gros pénis de l’homme pénétra lentement
dans l'anus de July et navigua facilement dans le trou distendu.
July lécha le visage de Mary, glissa sa langue dans les narines
et les oreilles, goûta la sueur sur le front et massa, du bout de
la pointe, les paupières et les yeux.
Elle se mit à gémir, caressa le visage de Mary, sourit
les yeux mi-clos, poussa de petites plaintes rauques à chaque fois
pénétration, ouvrit grande la bouche et jouit.
La sève coulait le long de ses cuisses nacrées et sur
le parquet.
Haletante, July continua d’accompagner les mouvements du pénis.
L’homme se retira de July, l’écarta en la saisissant par le
sexe, fit se relever Mary et, la plaquant contre l’un des murs couverts
de glaces, pénétra son sexe luisant.
La fille se mit à gémir au rythme des allées et
venues et se cambra davantage.
L’homme lui souleva une jambe, puis l’autre, et Mary, écrasée
sur le verre collant et froid, la croupe ouverte, les cuisses écartées
au-dessus du sol, reçut le pénis qui l’empala.
Mary jouit dès les premiers allés et venus puis, toujours
prise, jouit à nouveau.
S'abandonnant à son plaisir, elle jouit encore et encore, sans
discontinuer, tandis que July lui attachait autour du cou un large collier
en cuir blanc où elle fixa une lourde chaîne en fer, longue
d'un bras, vissée à son propre collier qui entourait son
cou frêle.
July caressa les mamelles ballantes de Mary puis se mit à téter
en tirant sur l’une des longues tétines roses percées par
de petits anneaux d'or alignés.
L’homme se retira de Mary qui, en haletant, le supplia de rester.
Le long fouet, une large tresse usée, recommença à
frapper July.
La jeune femme se mit à courir dans la pièce et entraîna
Mary, tirée par la chaîne.
Les deux filles nues se suivaient, Mary posant ses mains sur les épaules
de July pour ne pas trébucher.
Le fouet tombait sans distinction sur July ou Mary qui, chaque fois,
poussaient un petit cri.
Les jeunes femmes, maigres et sveltes, pâles et blondes, les
cheveux coupés au-dessus des épaules, fuyaient au hasard.
Soudain, Mary stoppa alors que July repartait.
La chaîne se tendit et les deux filles, étranglées,
tombèrent.
A quatre pattes sur le parquet, étouffées, elles tentèrent
à nouveau de fuir les coups qui leur zébrèrent le
dos, les hanches et les fesses.
Quand l’homme arrêta de fustiger les deux filles, celles-ci s’effondrèrent,
ruisselantes de sueur, secouées de spasmes puis de tremblements.
Le visage violacé, les veines du cou et des tempes battant furieusement,
elles reprirent peu à peu leur esprit en pleurant.
Mary se tourna vers July, tenta un sourire, avança sa bouche
fébrile sur les lèvres transparentes et baisa tendrement
son amie.
Les jeunes femmes glissèrent leur langue dans la bouche de l'autre,
s’embrassèrent, se rapprochèrent et s’enlacèrent.
Elles se tournèrent vers l’homme, s'agenouillèrent et
le sucèrent.
5 - July fixa un gode sur sa vulve et passa un mini-short en mousseline
de soie noire, ouvert sur ses organes luisants et lubrifiés.
Elle attacha une longue chaîne à son cou, une fine gourmette
à son poignet droit, glissa de larges bagues à ses orteils
et traversa caque tétine d'un gros anneau.
Parée d'or, la jeune femme se regarda dans la glace puis passa
des lunettes noires sur ses grands yeux bleu gris.
Une fille nue s’approcha d’elle et, agenouillée, la suça
en lui caressant les cuisses, les fesses et l’entrée de l'anus.
July se massa les mamelles et le ventre en allant, d’avant en arrière,
dans la bouche de la jeune femme.
Mary, vêtue d’un court tee-shirt blanc en maille de filet et
d’une culotte en tulle de soie blanche, donna, en tremblant, la sacoche
contenant les documents à un homme en costume qui lui caressa les
fesses, sous la culotte transparente.
July s’approcha de Mary, la prit par la main et la mena au milieu de
la pièce.
L’homme regardait July puis l'appela.
La fille vint le masturber et se pencha en avant pour le sucer.
Mary s’agenouilla et avala le gode.
July, debout, caressa les cheveux de son amie, dégagea une joue
et la gifla à toute volée.
Mary poussa des cris étouffés par le gode et pleura.
Quand July arrêta de frapper son amie, celle-ci releva son visage
écarlate couvert de larme et murmura une demande de pardon.
July glissa ses mains sous le tee-shirt et caressa les grosses mamelles.
Celles-ci, fermes et dures, firent hurler la fille quand July les saisit
à pleines mains et les serra en tournant.
Mary suffoqua, vacilla en supportant de souffrir.
July lui ordonna d’un geste explicite de se déplacer à
genoux dans la pièce.
Arrivée devant l’homme, Mary dut se relever, prit son amie dans
les bras et l’embrassa.
L’homme sodomisa July avec un doigt et, naviguant dans le trou, la
fit gémir.
July descendit la culotte de Mary et fouilla l'anus en y entrant trois
doigts.
Les jeunes femmes se regardaient, les yeux mi-clos et poussant des
plaintes lascives qui se terminaient sur la bouche offerte l’autre par
un coup de langue et un baiser.
Mary se mit à quatre pattes et se laissa monter par July qui
la sodomisa.
L’homme s’assit, prit la fille dans ses bras et pénétra
son sexe de son pénis dressé.
Les jambes écartées autour de la taille de l’homme, la
jeune femme se renversa en arrière et embrassa July qui lui fouilla
la gorge avec sa longue langue fine.
Mary mouillait, grognait et se cambrait tout en se laissant aller de
haut en bas sur les deux pals encrés en elle.
Quand elle cria par saccades, prête à jouir, July se retira,
se releva devant la croupe ronde de son amie et la sodomisa avec un pied.
L'anus de Mary se s'ouvrit largement autour des orteils gesticulants,
chargés de bijoux tranchants.
July s'assit et enfonça l'autre pied dans le rectum.
Mary hurlait en se plantant très lentement sur son amie, placée
derrière elle et qui lui caressait les mamelles au travers des mailles
du tee-shirt.
Une liqueur brune coula sur les pieds de July puis sur le parquet.
La jeune femme goûta le jus du bout des doigts puis en baigna
son gode.
Tous les trois se relevèrent et Mary fut prise des deux côtés,
dans les bras de l'homme qu'elle embrassait en criant.
La fille montait et descendait sur le pénis et le gode au rythme
de l’homme.
Demandant grâce, les larmes ruisselant sur ses joues, la fille,
tournant la tête pour embrasser July, reçut dans son sexe
un flot de semence.
L’homme se vida au fond du trou de la jeune femme puis la laissa, debout
sur le parquet.
Mary baisa la verge puis s’appuya, les bras tendus contre la baie vitrée,
le gode dans son rectum.
July embrassait l'homme en s'agrippant à ses épaules
et labourait sans vergogne le trou anal de son amie.
Avec des hurlements sauvages, Mary jouit en se tordant, écrasée
contre la vitre.
Elle gémit, haleta, se retira du gode en se soulevant puis se
prosterna devant July et lui lécha les pieds.
July fit se relever Mary en la tirant par les cheveux puis l’embrassa
en lui mordant jusqu’au sang les lèvres rouges, gonflées,
tremblantes et entrouvertes.
Mary se plaça face à l’un des murs couverts de glaces,
se pencha en avant, en appui sur ses mains, les jambes écartées.
Son regard se posa sur ses mamelles fermes tuméfiées.
July fessa son amie qui pleura en tremblant.
Ecartant les fesses rougies, July sodomisa la jeune femme et se fit
sodomiser à son tour par l’homme.
July entra et sortit de l'anus de son amie en alternant avec les mouvements
autour du pénis de l'homme qui la tenait par les hanches.
Les jeunes femmes gémirent ensemble, à la recherche de
l'orgasme.
Frissonnantes et ruisselantes de sueur, elles lâchaient des cris
de rage à chaque coup de rein de July qui perforait leurs anus.
L’homme accélérait les mouvements saccadés de
July qui pénétrait Mary lorsqu’elle se vidait du pénis.
Les filles hurlaient avec toujours plus de puissance incontrôlée.
Mary jouit la première, urinant sur la glace.
July attendit l’homme et jouit avec lui en embrassant Mary empalée,
qui accompagnait son amie.
Mary se retira, se tourna, s’accroupit devant July et suça le
gode et la verge en regardant le couple s'embrasser.
Elle se releva et se mit nue.
July alla chercher une cravache et invita Mary à se placer devant
la baie vitrée, les bras en croix, face à la ville.
La cravache tomba sur les cuisses et les fesses qui rougirent en se
couvrant de longues entailles entrecroisées plus ou moins profondes.
Mary cria en pleurant, le visage pressé contre le verre froid.
Lorsque July s’arrêta, elle passa un ciré noir descendant
à mi-fesse et posa sur les épaules de Mary un court chandail
à grosses mailles de laine violet.
Les deux filles descendirent dans le hall de l’immeuble.
Dehors il neigeait.
Les passants, emmitouflés, se penchaient en avant pour se protéger
des rafales.
July poussa Mary dehors et la suivit sur le trottoir.
Elles coururent jusqu’au jardin botanique où l’eau de la fontaine
gelait.
Mary retira son vêtement et la posa sur de la neige immaculée.
July, toujours pieds nus, monta dessus et héla les passants.
Un attroupement se fit rapidement autour des deux filles.
July ordonna à Mary de danser.
La fille frigorifiée tenta de se déhancher pour interpréter
une danse du ventre mais entendit les huées des hommes qui la regardaient.
July injuria son amie, qui pleurait et grelottait, et la frappa avec
la cravache.
Sous les coups Mary ouvrit son anus à deux mains, se cambra
et mima un coït avec un partenaire invisible et derrière elle.
Le public accompagna les mouvements de la jeune femme d'injures lubriques.
July écarta les bords de son ciré et enfonça son
gode dans l'anus de son amie qu'elle continua à cravacher.
Un homme vint embrasser Mary avec une bouche remplie de chicots.
La fille caressa les dents pourries avec sa langue en glissant ses
longs doigts fins sous le long manteau
Auteur:Oîa Yue








