Mary 3

Chapitre 3

1 - Mary rentrait chez elle après sa journée de travail.
Elle marchait lentement dans une ruelle sombre et silencieuse où seul le bruit des talons aiguilles sur le trottoir raisonnait contre les murs sales de l’usine abandonnée que longeait la jeune femme.
Malgré l'épaisse fourrure noire que la fille serrait contre elle, le froid de l'hiver engourdissait la pointe de ses pieds.
Le vent glacial, qui remontait le long de ses longues jambes gainées de noir, s'engouffrait sous la jupe courte du tailleur, glaçant le bas de son ventre.
Arrivée au milieu de la ruelle, Mary entendit derrière elle crisser les pneus d'une voiture.
La jeune femme se tourna et vit un bolide, dont les phares l’éblouissaient, fondre sur elle.
Mary se mit à courir sur le trottoir, sur la chaussée, tandis que le véhicule la rattrapait.
Epuisée, terrifiée, la fille s'arrêta.
Un homme sortit lentement de l'avant de la voiture et fit signe à Mary de se déshabiller.
Celle-ci, apeurée, retira sa fourrure et la tendit à l'homme, en pleurant.
Grelottant, Mary ôta également la veste de son tailleur noir puis, la poitrine nue, dégrafa sa jupe, la fit glisser le long de ses longues jambes, enleva son string blanc, sortit de ses talons aiguilles et roula ses bas.
L'homme mit les vêtements de Mary dans le coffre de la voiture puis revint auprès de la jeune femme nue qui claquait des dents.
L'homme la gifla puis l'embrassa longuement en lui fouillant la bouche.
La fille se laissa caresser la vulve et le clitoris puis, lorsqu'elle commença à fondre, monta à l'arrière de la voiture.
Là, l'air chaud, étouffant, fit tousser la jeune femme qui, sentit sa vulve s'ouvrir et la sève commencer à descendre sur les muqueuses de son vagin, ses lèvres et l'intérieur de ses cuisses pâles.
Instinctivement elle glissa une main sur son sexe et se masturba en caressant ses lèvres et son clitoris.
Au côté de Mary, un homme assis, les cuisses écartées, se faisait sucer par une jeune femme nue à quatre pattes.
La voiture démarra sans bruit et continua de rouler dans les ruelles peu éclairées du centre ville.
Les piétons frôlaient le véhicule sans prêter attention aux ébats à l’intérieur.
Mary avait laissé l'homme lui attacher un large collier de cuir noir autour du cou avant de se mettre à quatre pattes derrière la fille.
Elle lécha l'entrée de l'anus de la femelle et lui tripota le sexe, la faisant gémir de sa voix rauque.
L'homme écarta la fille en soulevant sa tête, tirant sa chevelure blonde.
Les deux jeunes femmes retirèrent les chaussures à l'homme, ses chaussettes, puis, prenant les pieds nus dans leurs longues mains fines, sucèrent les orteils.
Quand les deux pieds furent baignés de salive, les filles s'assirent face à l'homme, sur le sol recouvert de cuir, et se penchèrent en arrière sur leurs coudes.
Les pieds de l’homme entrèrent dans les sexes offerts et naviguèrent d'avant en arrière, provoquant des plaintes lascives des jeunes femmes.
Ainsi prises, les deux amies s'embrassèrent tandis que la voiture stoppait devant un magasin.
Le chauffeur descendit, entra dans la boutique et aborda l’une des vendeuses.
La jeune femme, menue et galbée, se dévêtit.
Elle ôta son chemisier en satin blanc, sa jupe courte en crêpe de soie rouge, son string en dentelle blanche, ses bas mi-cuisse blancs et ses talons aiguilles vernis et rouges.
Nue, elle alla embrasser deux autres vendeuses qui la regardaient faire en servant des clientes.
Le chauffeur fessa la jeune femme qui termina rapidement ses adieux et se dirigea vers la voiture en se déhanchant.
Dans le véhicule elle s'empala immédiatement sur le pénis dressé qui l'attendait et fit aller et venir son sexe le long de l'homme enfoncé en elle.
Les trois blondes jouirent en même temps, hurlant leur bonheur à gorge déployée.
La voiture quittait la ville à vive allure sur l'autoroute.
La neige dans les champs recouvrait tout d'un voile blanc.
Mary chevaucha l'homme et fit aller et venir le long et gros pénis dans son sexe en gémissant sur sa bouche.
Les autres filles, agenouillées à côté d’elle, la caressaient et lui fouillaient l'anus.
Mary se pencha en arrière en enlaçant le cou de ses deux amies.
L'homme pétrit les mamelles de la fille dont les tétines roses se dressaient, longues et dures, entre ses doigts.
L'homme prit la jeune femme par les hanches et la fit naviguer brutalement.
Mary, gardant la bouche grande ouverte, hurlant au rythme des pénétrations, embrassa les deux filles.
La voiture s'arrêta sur le bord de la route.
Les filles descendirent et s'accroupirent dans la neige.
Elles urinèrent ensemble en formant un cercle.
De la vapeur blanche s'élevait entre leurs jambes écartées.
Relevées, grelottantes, elles saluèrent de la main les voitures qui passaient à vive allure devant elles.
L'homme descendit à son tour, enlaça deux filles, les embrassa en se laissant caresser puis, les deux filles s’étant agenouillées, se prêta à la double fellation.
Mary, debout, se pencha en avant sur la pointe des pieds, les jambes écartées, et, du bout des doigts, écarta ses fesses.
Les autres filles amenèrent le pénis devant l'anus rose, largement ouvert.
Le gland se posa sur les chairs délicates de l'entrée et lentement s'enfonça dans le trou chaud.
Mary gémit en tremblant.
L'une des filles vint à genoux devant Mary et l'embrassa en caressant les mamelles fermes qui pendaient en se balançant.
L'autre fille, debout, embrassa l'homme en se masturbant du bout de ses doigts aux ongles longs, peints de rose orangé.
Mary sentit son anus s'ouvrir, se détendre, accueillir le pénis.
Elle embrassa son amie avec tendresse et volupté tout en continuant de gémir.
L'homme se retira de l'anus et plongea dans le sexe ruisselant de sève.
L'anus béant et seul attira la fille qui se caressait.
Elle glissa une main dans le trou et fit onduler ses longs doigts fins contre les parois douces du rectum.
Mary cria, embrassant avec fougue la bouche écumante de son amie.
L'homme se planta profondément dans le sexe, fessant la croupe de Mary.
La jeune femme se contracta autour du pénis qui déversa le flot de sa semence dans ce sexe convulsé, inondé de sécrétions.
Mary jouit à son tour, sentant le liquide mâle s’épandre dans son ventre.
Elle lâcha une longue plainte et embrassa rageusement la bouche de son amie agenouillée à ses pieds.
Mary remonta seule dans la voiture.
Les autres filles restées sur le bord de la route montèrent dans un bus qui s’arrêta à leur hauteur alors que la voiture démarrait.
Dans la voiture, les deux hommes inversèrent leur rôle, le chauffeur allant rejoindre Mary à l'arrière.
La fille sortit la verge du pantalon et la masturba lentement entre ses longs doigts osseux.
Un long et gros pénis se dressa devant la bouche entrouverte et humide de Mary.
Le gland, luisant et sphérique, sortait du prépuce à chaque descente de la main et, avant chaque descente, recevait le baiser chaleureux des lèvres charnues et roses de la jeune femme.
Quand le pénis fut dur et droit, Mary caressa les testicules, se redressa, embrassa l’homme, le chevaucha et s’empala sur le pénis.
L'anus enserrait le mâle autant qu’il le pouvait tandis que le sexe crémeux s’ouvrait sur le ventre de l’homme qu’il baignait d’une sève fluide et odorante.
L’homme téta l’une des mamelles, tirant sur une longue tétine rose.
Mary gémit en se cambrant puis se mit à accélérer la circulation du pénis le long de son vagin.
En appui sur le torse de l’homme avec un bras, elle glissa une main sur sa vulve et se masturba.
L’homme fessa à deux mains la jeune femme qui criait au rythme de son plaisir.
Mary jouit en pleurant.
L’homme lui serrant le cou et la fille, s’étouffant, jouit une seconde fois.
Quand, haletante, elle tomba sur le côté, sur le cuir de la banquette, l’homme lui enfonça une main dans l'anus, y ferma le point et amena Mary à nouveau sur son pénis.
Il pénétra le sexe de la fille qui lui tournait le dos, penchée en avant vers le sol, agenouillée sur la banquette, de part et d’autres des cuisses de l’homme.
Faisant aller la fille d’avant en arrière avec son point, l’homme navigua dans le flot de sève qui dégoulinait sur la banquette.
Agrippée au siège avant, Mary baisa le cou du chauffeur qui lui caressa la joue.
Elle vit son pénis masturbé en silence et y glissa une main.
La jeune femme voyait la route sombre et monotone défiler devant elle sans y porter la moindre attention.
Son sexe se contractait par saccades rapides, glissait sur le pénis lubrifié, se refermait lorsqu'il sortait pour mieux s'offrir au gland qui le perçait et soudain son col s'écarta, son utérus bailla et le mâle entra au plus intime de ses chairs.
Mary serra le pénis du conducteur en y plantant ses ongles et jouit de tout son sexe, de son utérus au bout de sa vulve.
Elle hurla, garda le gland dans son utérus, se frotta contre tout ce qu'elle trouvait et, d'une voix rauque, accompagna les jets de semence se déversant en elle.
Les orgasmes se répétaient sans vouloir s'arrêter.
Mary hoquetait, demandait à souffrir, se tordait en tous sens.

2 - Mary enlaça de ses bras frêles l’une des deux hautes colonnes de marbre blanc du perron.
Cambrée, la fille sourit à Suzy qui, elle, penchée en avant, les jambes écartées et sodomisée, la regardait s’offrir au fouet qu’un homme déroulait.
Suzy gémissait à chaque pénétration tout en se caressant, le clitoris d’une main, les mamelles de l’autre.
Le fouet frappa les fesses de Mary qui, nue dans la neige, tremblait de froid.
Les coups se succédèrent sur la croupe ronde, rapides, faisant éclater la peau laiteuse.
Plaquée contre la pierre froide, Mary hurlait et pleurait sans discontinuer.
Son sexe brûlant laissait s’échapper sur les lèvres une sève épaisse et transparente.
L’homme qui naviguait en Suzy fit, peu à peu, avancer celle-ci vers Mary.
Quand les deux filles purent se toucher, Suzy caressa les mamelles de son amie, se redressa, se cambra et l’embrassa.
Mary gardait les trous de sa croupe ouverts, prêts à être remplis.
Suzy descendit une main sur la vulve détrempée de sa compagne, glissa ses longs doigts fins dans le vagin et, tout en massant le clitoris, sentit les spasmes réguliers et lents des muscles du sexe qui se contractait autour de ses doigts.
Le flot de sève redoublait sur la main de Suzy qui, accompagnant les hurlements de son amie tout en l’embrassant, lui léchant les lèvres et jouant avec sa longue langue tendue, poussait de petites plaintes rauques que rythmaient les allées et venues dans son anus.
Les deux jeunes femmes plongèrent dans la bouche l’une de l’autre, se mangèrent avec ferveur en se suçant la langue jusqu’à jouir en pleurant, chacune regardant l’autre de ses grands yeux vitreux.
L’homme qui sodomisait Suzy se retira et présenta son pénis dressé, décalotté, à Mary encore tremblante, envahie par son orgasme.
La fille le saisit, le masturba avec vigueur, se pencha en avant et l’avala.
Elle le suça tendrement en bavant.
Suzy s’agenouilla derrière Mary que le fouet continuait à tourmenter, lécha les fesses ensanglantées et les deux trous, puis introduisit une main dans l'anus.
Avec sa main restée libre elle caressa la vulve gonflée de son amie et massa lentement le clitoris dressé.
Le fouet frappa le dos nu et couvert de zébrures fraîches de Suzy.
Mary, entièrement ouverte aux attouchements de son amie, gémissait sur le pénis.
Epuisée et transie, Mary ne sentait plus son corps.
Seule sa croupe ruisselante, offerte et visitée, restait dans la réalité de la situation.
Secouée par des spasmes convulsifs incontrôlés, Mary se laissa lentement emporter par un nouvel orgasme.
Elle tomba à genoux, glissant le long de la colonne de marbre, puis, accompagnée de Suzy toujours plantée en elle, s’étendit dans la neige immaculée.
Suzy s’étendit sur Mary et continua de recevoir le fouet.
Elle lui baisa la nuque en pleurant, lui caressa la tête, frotta son pubis glabre contre une fesse ronde et ferme puis, les cuisses écartées, laissa couler sa sève sur l’entrée de l'anus et entre les lèvres du sexe.
Mary, reprenant ses esprits, sentit sur elle Suzy qui hurlait au rythme des claquements du fouet.

3 - La voiture stoppa devant un grand portail ouvert.
De là, partait une grande allée bordée d'arbres qui s'enfonçait dans un vaste jardin jusqu'à un château.
Mary descendit du véhicule et s'approcha de l’entrée.
Elle saisit un barreau de la grille du portail de sa main droite et vit arriver à elle deux frêles sphinx qui couraient sur le gravier de l'allée.
La jeune femme s'accroupit devant eux et, écartant les cuisses, leur offrit son sexe épilé.
Les chiens tournèrent autour d'elle en reniflant puis léchèrent la vulve et le clitoris avant de glisser leur langue dans le vagin ruisselant.
Mary se coucha sur le dos, releva sa croupe en plaçant ses jambes écartées au-dessus d'elle.
Les sphinx fouillèrent le sexe et l'anus béants avec leurs gueules dégoulinantes de salive, faisant gémir la fille.
L'un des deux mâles, passant ses pattes avant entre les jambes écartées de Mary, posa son vit à l'entrée du sexe.
Le vit, gagnant en taille, entra lentement dans le trou de la jeune femme qui grognait d'impatience.
L'autre monstre embrassa Mary, plongeant sa longue langue chargée de salive dans la grande bouche pulpeuse largement ouverte.
Les langues se frottèrent et tournèrent l'une sur l'autre.
Les grognements de Mary transformaient en plaintes langoureuses.
Le vit s'enfonçait dans le sexe avec un mouvement de va et vient fébrile et continu.
Le sexe regorgeait de sève chaude qui baignait le vit écarlate et turgescent.
Les mamelles de Mary, gonflées, dures, frétillaient en exhibant fièrement leurs longues tétines roses.
Le Sphinx qui pénétrait la jeune femme plongea ses crocs dans l'une des mamelles et tira dessus en serrant.
Le sang se mit à couler entre les crocs et les babines, maculant de rouge la poitrine de la fille.
Mary referma ses jambes autour de la croupe du mâle, maintint le vif enfoncé dans son sexe, caressa le museau qui déchirait ses chairs, massa la mamelle restée libre et jouit en tremblant, la bouche fouillée par l'autre Sphinx qui l'étouffait.
Une succession d'orgasmes emporta la jeune femme qui reçut en même temps dans son vagin la semence chaude du mâle.
Elle saisit alors le vit de l’autre sphinx, le masturba avec vigueur et sentit très vite entre ses doigts couler le lait d’amour.

4 - Mary suivit le Sphinx jusqu’au château en lui caressant l'anus et les testicules.
Sur le perron, une jeune femme nue, le corps marqué par les zébrures d'un fouet, embrassa Mary.
Elle lui plaça, aux chevilles et aux poignets, de larges bracelets en cuir blanc.
Quand les deux filles entrèrent dans le hall, elles virent deux sphinx frêles qui les regardaient, immobiles sur leur postérieur, pareils à des statues.
Les jeunes femmes se mirent à quatre pattes devant les mâles, leur présentèrent leur croupe et se laissèrent monter sans bouger.
Les semences qui jaillirent dans les sexes roses, se mêlant à la sève, coulèrent hors des trous, le long des lèvres et des cuisses.
Deux domestiques, vêtues de culottes blanches en tulle de soie, léchèrent la semence sur le sexe et les cuisses des filles.
Les jeunes femmes s'étendirent sur le sol de pierre, s’enlacèrent et s’embrassèrent tandis que les femmes continuaient de leur tracasser le sexe avec la langue.
Un fouet claqua dans l’air froid.
Les filles stoppèrent leurs ébats et se tournèrent.
Un homme leur indiqua du bout du fouet une porte entrouverte.
Elles entrèrent dans une vaste bibliothèque où seul le feu crépitant de la cheminée troublait le silence du lieu.
Dans la pénombre les deux amies distinguèrent le corps d’une jeune femme nue suspendue au plafond par les poignets, à l'aide deux chaînes écartées et munies de larges bracelets métalliques.
Mary reconnut Suzy et un frisson de joie la traversa.
Suzy, touchant le sol sur la pointe des pieds, pleurait en silence, la tête renversée en arrière, les mamelles entaillées par le fouet posé sur une table basse.
Un homme nu, enfoncé dans un fauteuil placé devant Suzy, regardait sa victime trembler.
Les deux filles qui arrivaient en se tenant par la main s’avancèrent avec prudence.
Elles se prosternèrent devant l’homme, lui baisèrent les pieds puis, lentement, remontèrent le long de ses jambes, les léchant avec leurs grandes bouches pulpeuses toujours ouvertes, jusqu’à la verge qu’elles sucèrent.
Elles obtinrent un gros et long pénis qu’à quatre pattes elles avalaient et léchaient en s’embrassant.
Quand l’homme se leva, elles attendirent sans bouger.
Un autre homme, les prenant par les cheveux, les releva pour les mener devant la cheminée.
Là, elles virent des chaînes suspendues au plafond, terminées par des mousquetons.
Sans attendre, elles les fixèrent à leurs bracelets.
Les bras écartés et légèrement relevés, les jambes ouvertes, les deux jeunes femmes se cambrèrent pour recevoir le fouet.
La longue lanière de cuir, plate et tranchante, cingla les cuisses qui se mirent à saigner.
Les deux amies gémirent puis, peu à peu, crièrent, hurlèrent et supplièrent d’arrêter.
Les jeunes femmes plièrent sous les coups, se laissant pendre par les poignets, agenouillées sur le sol froid.
La lanière délaissa les cuisses luisantes et rougies pour frapper les fesses pâles et rondes ainsi que le dos décharné où saillaient les omoplates, les côtes et l’échine.
 Epuisées devant le feu qui brûlait leur corps ruisselant, elles grelottaient sous les coups, s’abandonnant à la punition.
Lentement une sensation de plaisir se substitua à la douleur, transformant les cris en plaintes lascives.
Pendues par les poignets, la sève s’écoulant le long des cuisses, les filles ouvrirent leurs trous.
Leurs mamelles se durcirent, les longues tétines roses se dressèrent en s’allongeant.
Prêtes à jouir, les deux filles hurlaient sans discontinuer lorsque soudain les coups cessèrent.
Suzy détacha les jeunes femmes tremblantes, prit Mary dans ses bras et l’embrassa en lui caressant l'anus.
Les deux amies s'étendirent près du feu avec l’autre fille, qui caressait le dos, les hanches et la croupe de Suzy.
Les trois jeunes femmes, blondes, les cheveux droits coupés au-dessus des épaules, s’étreignirent avec des soupirs lascifs que seuls leurs baisers passionnés interrompaient.

5 - Mary entra dans le bureau où cinq filles, vêtues de guêpières, de bas et de talons aiguilles blancs se caressaient et s’embrassaient avec des plaintes lascives.
La jeune femme ôta sa fourrure découvrant un chemisier blanc, une courte jupe noire, des bas mi-cuisse noirs et des talons aiguilles noirs.
Elle entra dans le bureau de son maître.
L’homme fouettait une fille nue qui, penchée en avant sur la baie vitrée, appuyée sur ses mains, criait en pleurant.
L’arrivée de Mary arrêta la punition.
L’homme ouvrit un dossier et montra à sa secrétaire une photo où des hommes âgés assis autour d’une table prenaient un verre.
Suzy, habillée d’une longue robe en mousseline de soie noire sans manche, fendue devant sur toute la hauteur, maintenue sur les épaules par des lacets en dentelle et en bas par deux légers anneaux en or, se tenait en retrait avec une fille nue qui suçait un gode.
Mary revint dans son bureau, se dénuda et s’habilla en blanc, comme les autres filles.
Toutes passèrent un manteau bleu marine cintré à la taille, qui descendait à mi-cuisse, ne se boutonnait pas et était fendu dans le dos, jusqu'au col.
Les filles descendirent dans la rue par l’ascenseur et montèrent dans une large voiture où chaque jeune femme s’empala sur un gode gainé de cuir, érigé au milieu du fauteuil.
Mary, sodomisée, démarra le véhicule et s’élança dans les rues encore endormies.
Après un long circuit dans la ville déserte, la jeune femme entra sur l’autoroute, en direction de l’aéroport.
Une femme vêtue de blanc, pull et pantalon moulants et chaussures plates, guida les filles vers un avion privé.
Mary reconnut les hommes de la photo et, sans attendre, retira son manteau.
Quand l’avion décolla, les filles suçaient les hommes.
Eux parlaient sans se préoccuper des caresses qui transformaient leurs verges en de longs et gros pénis.
La fille de l’aéroport se laissa dénuder par l’un des hommes qui lui enfonça un doigt dans l'anus et la fit gémir.
Les jeunes femmes allèrent glisser de petites bouteilles d’alcool dans leur anus, laissant ressortir les bouchons, et garnirent leurs sexes de chairs de moules.
Elles lacèrent leurs vulves avec des cordelettes de soie blanche passées aux anneaux de leurs lèvres.
Chaque fille prit un verre et y plaça deux glaçons.
Les hommes prirent les verres que leurs tendirent les jeunes femmes et y versèrent la dose de l'anus présentée par les filles penchées qui écartaient leurs fesses rondes à pleines mains.
Les jeunes femmes se tournèrent et, jambes écartées, offrirent leur vulve à délacer.
Les hommes, tirèrent machinalement sur les cordelettes et, glissant deux doigts entre les lèvres mouillées, tout en continuant de discuter,  prirent des moules et les mangèrent.
Lorsque les hommes eurent fini l'apéritif, les jeunes femmes allèrent chercher le repas qu’elles posèrent sur une table basse.
L’un des hommes appela la femme qui accouru et le suça, agenouillé entre ses jambes.
Les filles prirent les couverts et firent à manger les mâles.
La femme se releva sentant Suzy entrer dans la cabine.
La jeune femme était vêtue d’un caraco et de bas mi-cuisse rouge vif.
Elle enjamba l’homme que venait de sucer la femme et, lui faisant face, descendit sur le pénis qui pénétra le sexe.
La fille monta et descendit lentement en soupirant, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte et humide.
Elle mouillait, embrassa l’homme et ondula sous les caresses.
Quand elle gémit et se raidit en se cambrant, la femme vint lui masturber l'anus.
Un homme se leva, se fit sucer par l’une des filles puis sodomisa Suzy qui se mit à crier.
Tout en mangeant, les hommes parlèrent au milieu des hurlements de Suzy qui jouissait.
Suzy, empalée, embrassa Mary qui, agenouillée à côté d'elle, suçait un homme obèse.
Suzy se releva, se laissa déshabiller par la femme et harnacha sur sa vulve un gode aux formes d'un vit de chien.
L’objet était dur, gonflé et lourd, de couleur chair, comme les lanières.
Une fille se fit sodomiser par un homme et, assise sur lui, se fit pénétrer le sexe par Suzy.
La fille, tenant Suzy par la taille, embrassa la jeune femme en fermant les yeux.
Elle se mit à gémir sur les lèvres de Suzy, en se faisant caresser les mamelles par l’homme.
L'anus et le sexe se remplissaient ensemble, à une cadence toujours plus rapide.
La fille hurlait en se collant à Suzy, en se frottant contre ce corps nu, souple et soyeux.
La jeune femme maintint Suzy dans son ventre, s’écrasa sur l’homme et jouit en tremblant, secouée par des spasmes convulsifs.
Une fois repue, elle écarta Suzy, se tourna et se fit pénétrer le sexe.
Son trou béant dégoulinait de sève, empalé sur l’homme qu’elle embrassait.
Mary, à quatre pattes continua de sucer son homme tandis que Suzy la montait et la sodomisait.
Par de violents coups de reins rapides, Suzy fit gémir puis crier son amie qui s’agrippait au pénis pour ne pas flancher.
Mary mouillait sans discontinuer, une sève épaisse s’étirant jusque sur le sol, et l'anus dégoulinait de liqueur.
L’homme enfonça son pénis dans la bouche de Mary et urina.
Le flot de jus disparut dans la gorge de la jeune femme puis coula sur son menton, sur son cou, sa poitrine, ses bras et trempa ses longs doigts fins écartés sur le sol.
La fille hoqueta en s’étouffant, se raidit, hurla et jouit.
Elle continua de sucer goulûment puis se prosterna et lapa l'urine sur le parquet.
Suzy se releva, le gode dressé devant son ventre.
La femme ouvrit une armoire remplie de godes suspendus et les jeunes femmes se servirent.
Elles les fixèrent sur elles tandis que Suzy ôtait le sien.
La femme vérifia chaque fille en manipulant le gode.
Les filles se cambraient en soupirant, se laissant caresser l'anus par Suzy qui les embrassait.
Suzy amena une fille à l’un des hommes qui, debout contre une cloison, la sodomisa.
Une autre fille vint se faire sodomiser par le gode de la première fille et, ainsi de suite, toutes les filles se retrouvèrent sodomisées.
Suzy fut la dernière et, dépourvue de gode se fit pénétrer le vagin par un homme dont elle enlaça la taille avec ses longues jambes fines.
Les jeunes femmes formaient une sorte de chenille de dentelle blanche qui avançait et reculait lentement sur les deux hommes.
Suzy embrassait l’homme avec passion.
La fille qui la sodomisait lui caressait les mamelles gonflées et le ventre creusé.
Suzy jouir avec la fille qui la suivait.
Le groupe ruisselait dans la cabine surchauffée et gémissait au milieu des hurlements rauques des filles qui jouissaient.
Suzy eut un second orgasme puis un troisième sans avoir reçu la moindre semence dans son sexe gorgé de sève.
Quand les jeunes femmes se séparèrent, essoufflées et heureuses, les mamelles dures et les reins creusés, elles s’enlacèrent, s’embrassèrent et se caressèrent.
Les hommes les firent mettre à genoux, leur ordonnèrent de détacher leur gode, de les fourrer dans leur anus et de s’y asseoir dessus, les jambes en tailleur.
Ainsi disposées, elles ôtèrent leur guêpière et se caressèrent les mamelles, le ventre et le sexe.
Les hommes s’approchèrent et se firent sucer.
Quand leurs pénis furent bien raides, chacun coucha une fille sur le dos, lui écarta les jambes, s’étendit sur elle et lui pénétra sexe.
Les jeunes femmes enlacèrent la taille de leur homme avec leurs jambes et gémirent en partant à la rencontre du pénis.
Prises par le gode planté entre leurs fesses et le pénis qui frappait le fond de leur vagin, les jeunes femmes s’agrippaient au mâle en hurlant.
Elles se cambraient, immobiles, jouissaient puis recommençaient à suivre les allées et venues du pénis dans leur sexe.
Quand l’un des hommes jouit, la fille serrait le pénis dans son ventre avec les muscles de son vagin.
Les semences jaillirent, les unes après les autres, dans ces trous baveux qui crachaient une sève fluide et transparente.
Quand les hommes se retiraient, ils se faisaient sucer, rajuster leur pantalon puis revenaient s'asseoir autour de la table.
Les filles se rhabillèrent en s'aidant mutuellement avec des caresses et des baisers.
La femme, à nouveau de blanc vêtue, replaça les godes dans l’armoire.
Lorsque l’avion se posa, Mary monta avec les autres filles dans la voiture de la société de son maître qui les avait amenées.
Peu après, l’avion décolla à nouveau et Suzy, restée là, se déshabilla, se mit à quatre pattes et aboya tandis que la femme lui passait un collier autour du cou.

6 - Mary venait d'arriver chez elle.
Son homme sodomisait une jeune femme.
Quelqu'un sonnait à la porte.
Mary ouvrit et vit Suzy, vêtue d’une longue robe de soirée noire, d’une courte fourrure blanche et de talons aiguilles noirs.
Mary embrassa son amie, l’invita à entrer et, s’excusant, partit se changer.
Mary retira sa chemise en soie blanche maculée de semence et déchirée, sa jupette bleu marine, ses collants mi-cuisse en dentelle blanche et ses talons aiguilles.
Nue, elle revint voir son amie.
Accroupie, Suzy baisait le visage blême de la jeune femme agenouillée devant elle et masturbait le pénis maculé de confiture de l’homme assis dans un fauteuil en velours.
Mary caressa la tête de la jeune femme puis lui présenta, rempli de semence, son sexe à embrasser.
La fille but le liquide mêlé à la sève en léchant les lèvres et le clitoris.
Suzy glissa un doigt dans l'anus de la fille, le ressortit et goûta la liqueur sucrée.
Mary s’agenouilla, lécha l'anus de la jeune femme en lui caressant les jambes puis la mena au-dessus du pénis que Suzy suçait.
La jeune femme sourit en regardant Mary.
Le gland toucha les fesses, glissa entre elles, se posa sur l'anus et, tandis que Mary embrassait la fille, écarta l’anneau de chair de l’entrée et avança dans le trou, le long des parois souples et lubrifiées.
La fille gémit sur la bouche chaude de Mary, le bout de ses lèvres tremblant sans pouvoir les contrôler.
Suzy posa une main sur l’épaule de Mary, lui caressa le dos avec des baisers dans le cou et l’aida à se relever.
Mary embrassa son amie puis l’emmena dans sa chambre choisir une robe.
Suzy l'aida à passer une robe droite en dentelle noire qui s’arrêtait à mi-fesse et que deux fines bretelles en soie retenaient sur les épaules.
Mary se regarda dans la glace tapissant le mur opposé à la baie vitrée.
Suzy, derrière elle, l’enlaça par la taille et posa ses longs doigts fins sur le pubis glabre.
Pressant les fesses de son amie contre son ventre plat, Suzy caressa la vulve mouillée tout en massant le clitoris raidi.
Mary se pencha contre la vitre, en appui sur ses deux mains, et écarta les jambes en se dressant sur la pointe des pieds.
Elle se cambra, offrant son anus ouvert à la jeune femme qui s’accroupit derrière elle et lui baisa l’entrée du trou.
La langue glissa sur les replis de chair et s’enfonça dans l'anus.
Mary gémit.
Elle sentit son sexe se remplir de sève puis le liquide épais et transparent caresser ses lèvres et descendre lentement sur sa peau nacrée, entre ses cuisses.
L’homme arriva avec un pot de confiture qu’il tendit à Suzy.
La jeune femme fourra l'anus de Mary tout en suçant l’homme.
Mary lécha les doigts de son amie tandis que le pénis s’enfonçait en elle, dans la confiture.
L’homme navigua sans relâche dans le trou.
Mary gémissait à chaque fois que sa croupe se remplissait.
Ses mamelles dures gigotaient en pointant leurs tétines rigides et longues vers la glace.
Le pénis cracha sa semence dans l'anus.
Suzy lécha le pénis puis posa sa bouche à l'entrée du rectum béant recueillant la liqueur sucrée qui suintait entre les fesses pommées de son amie.
Suzy se releva et les deux filles s’embrassèrent en partageant sa récolte.
Mary passa des talons aiguilles noirs et une longue fourrure, embrassa la jeune femme qui restait là, lui caressa la vulve et sortit de l’appartement retrouvant Suzy qui l'appelait devant l’ascenseur.
Dans la rue, au bas de l’immeuble, un homme ouvrit les portières de sa voiture.
Mary monta devant.
Suzy se plaça à l'arrière, juste derrière son amie.
Durant le voyage Suzy caressa les mamelles de Mary en lui baisant le cou et le visage.
L’homme caressa d’une main une cuisse de Mary, remonta sur la vulve et masturba la fille qui pressa la main contre son ventre en poussant de longues plaintes lascives.
Mary jouit en se cambrant et resta immobile, tendue par le plaisir.
La voiture s’engagea dans une forêt de grands arbres et stoppa devant une auberge.
A travers les fenêtres, seules les lumières vacillantes des bougies arrivaient jusqu’aux voyageurs.
Les deux filles suivirent leur chauffeur dans le restaurant.
Il les aida à retirer leur fourrure et les fit asseoir, avec lui, à une table où se trouvait déjà un homme.
Tous les quatre burent une bouteille d’eau.
Les filles se masturbaient sous la table pendant que les deux hommes discutaient en embrassant parfois l’une d’elles.
Quand le plat de viande arriva, les deux filles mangèrent avec leurs doigts tandis que les hommes découpaient des morceaux avec des couverts en argent.
Mary lécha son assiette puis regarda l’homme à sa droite.
Celui-ci demanda à la fille de lui montrer ses mamelles.
Mary écarta les bretelles qui retenaient sa robe sur ses épaules et les fit descendre le long de ses bras jusqu’à dénuder sa poitrine.
L’homme caressa les mamelles du bout de sa fourchette puis, soudain, planta les petites pointes dans une aréole.
Mary ferma les yeux et entrouvrit ses lèvres en recevant des coups de fourchette dans ses deux mamelles fermes qui se mirent à saigner.
La fille mouillait, ruisselait de sueur et haletait.
Elle trembla de bonheur en sentant un couteau glisser sur son pubis, sur sa vulve et dans son vagin.
La lame entailla ses chairs et frotta sur les parois ruisselantes de sève.
La fourchette plantée dans les mamelles, l’homme fit tourner l’instrument dans les chairs délicates.
Mary hurlait de douleur en pleurant.
Elle chercha un pénis d’une main tremblante puis, lorsqu’elle le tint, le masturba et jouit, contractée autour du couteau.
Suzy tendit la salière à l’homme qui déchirait les mamelles de son amie.
Celui-ci fit lever Mary, dont la robe noire tomba en corolle aux pieds de la jeune femme.
L’homme fit asseoir Mary sur ses genoux et lui sala les mamelles.
La fille hurla en s’agrippant au rebord de la table.
Elle referma les trous de sa croupe par contractions rapides des muscles les entourants.
L’homme souleva la jeune femme par la taille et l’empala sur son pénis en forçant l'anus tétanisé.
Peu à peu, Mary monta et descendit seule sur le gros pénis, s’abandonnant à l’homme.
Suzy se pencha sur l’autre homme avalant le pénis qu’elle suça en bavant.
Tandis que Mary se massait les mamelles en gémissant l’homme qui la sodomisait dévissa le bouchon de la salière et en vida le contenu dans le sexe lacéré de la fille.
Mary recommença de hurler, allant et venant le long du pénis qu’elle garrottait.
L’homme, trait par l'anus, laissa faire la jeune femme et jouit, déversant sa semence dans les reins de Mary.
Quand Mary retrouva ses esprits, elle se releva et alla embrasser l’autre homme.
Suzy se releva et, ondulant langoureusement de tout son corps galbé, se déshabilla lentement, retirant sa robe devant l’homme qui venait de jouir.
Mary pénétra son sexe sur son nouveau partenaire et se blottit dans ses bras.
L’homme qui venait de jouir se laissa sucer par Suzy, accroupie entre ses jambes, puis se leva et l'invita à danser.
Il la guida au milieu de la piste où d’autres couples enlacés s’embrassaient et se caressaient dans des slows interminables
Les filles, nues dans des talons aiguilles ou vêtues de robes ouvertes, mouillaient contre le pénis de leur partenaire.
Quand Suzy revint à table avec l’homme, Mary continuait d’aller et venir le long du pénis en gémissant.
Le danseur posa la courte fourrure sur les épaules osseuses de Suzy, salua l’autre homme et sortit du restaurant avec Suzy.

7 - Mary, assise à son bureau, le sexe pénétré par le siège en forme de sabre, se leva et partit dans le bureau voisin de son maître qui venait de l’appeler.
Vêtue d’une jupe droite et froncée qui descendait à mi-fesse, d’une veste s’arrêtant au-dessus du nombril, de bas mi-cuisse et de talons aiguilles, le tout de couleur bleu nuit, la jeune femme, cambrée, entra dans la pièce où deux hommes, assis, discutaient en buvant de l’eau minérale.
Le maître de Mary indiqua à celle-ci le jeune homme installé en face de lui.
Mary se pencha pour embrasser le jeune homme et, lui prenant une main, l’invita à se lever.
La jeune femme debout, descendit la braguette du pantalon et sortit la longue verge.
Le jeune homme fit sauter le bouton qui maintenait fermée la veste de Mary et caressa les grosses mamelles fermes.
La fille masturba la verge, la décalotta, jusqu’à obtenir un gros pénis.
Mary retira sa veste en tenant le pénis d’une main puis, caressa sa vulve mouillée avec le gland.
Elle s’avança contre le jeune homme, releva une jambe qu’elle passa autour de la taille et glissa le pénis dans son sexe.
Tout en baisant le visage de l’homme, la jeune femme posa ses longs doigts fins sur le dos du jeune homme.
Lentement elle monta et descendit sur le pénis qui venait buter au fond de son vagin.
Suzy entra dans le bureau, retira sa fourrure noire descendant à mi-cuisse et, nue dans des talons aiguilles et des bas noirs tenus par un porte-jarretelles, s’agenouilla et suça le maître de Mary.
Le jeune homme caressa les fesses de Mary et massa l’entrée de l'anus ouvert d'où s’écoulait une liqueur ocre qui descendait en formant un mince filet le long de chaque cuisse.
Suzy se releva, passa derrière le jeune homme et l’enlaça.
Elle lui ouvrit la chemise et le caressa, le torse et le ventre.
Le maître de Mary posa son gland sur l'anus de sa secrétaire et poussa son pénis dans la croupe sphérique.
Il laissa faire Mary qui allait et venait en criant sur les deux pénis plantés en elle.
La jeune femme frottait ses mamelles douloureuses contre le corps du jeune homme et embrassait Suzy.
Mary accéléra ses mouvements en hurlant sur la bouche de son amie, se raidit contre le jeune homme et jouit.
Aussitôt elle reprit frénétiquement ses allées et venues.
Son maître releva la jambe de Mary qui touchait encore le sol sur la pointe des pieds et la fille retira son autre jambe de la taille du jeune homme.
Ainsi, tenant la fille par les cuisses, il la maintint sodomisée sur lui, les jambes grandes ouvertes, offrant son pubis glabre et son sexe saumoné au jeune homme.
Mary se redressa, se cambra et passa, derrière elle, ses bras maigres autour du cou de son maître.
Suzy lécha les mamelles de son amie et suça ses longues tétines roses qui pointaient vers le ciel.
Elle remonta sa bouche sur les lèvres charnues et lécha la bouche, tournant autour d’elle, glissant par instant sur les dents blanches et les gencives.
Elle pétrit les mamelles couvertes de brosses veines bleues avec ses longs doigts fins aux ongles longs peints de rouge.
Le jeune homme entrait et ressortait du sexe de Mary en étirant de longs filets de sève brillante puis massa le clitoris avec son gland turgescent jusqu’à entendre le halètement lubrique de la jeune femme qui mouillait.
Les longs filets de sève gouttaient sur le sol, depuis les lèvres écartées et rougies.
Le jeune homme tendit la peau de son pénis d’une main et entra dans le trou dégoulinant.
Mary hurla, jouit et, avalant la langue de Suzy, plongea dans la bouche ouverte, collée à elle.
Suzy écarta le jeune homme de son amie et comme elle, se fit sodomiser et soulever, les jambes écartées.
Les deux filles, se faisant face, accolèrent leurs sexes ouverts et croisèrent leurs jambes en se caressant mutuellement la poitrine, le visage et les épaules.
Elles ondulèrent du bassin, pressant leurs clitoris l'un sur l'autre en mêlant leurs sèves et en massant leurs lèvres ouvertes.
Dans leurs anus les pénis naviguaient en harmonie et sans relâche.
Les jeunes femmes gémirent, crièrent puis jouirent.
Elles s’enlacèrent, furent posées sur le parquet, sur la pointe des pieds, et s’embrassèrent en se cambrant, leurs anus toujours remplis.
Les mamelles fermes et gonflées se pressaient les unes contre les autres.
Suzy reçut un jet de semence, le pénis plongé au fond de son rectum ouvert.
Quand le jeune homme se retira, elle l’embrassa et avança la verge devant Mary qui se pencha et la suça en gémissant.
Le maître de Mary se retira à son tour, vint auprès de Suzy qui continuait d’embrasser le jeune homme, lui écarta les fesses et la sodomisa.
Mary s’agenouilla devant le jeune homme et Suzy se cambra dans les bras du jeune mâle.
Le pénis fouilla d’un rythme frénétique le trou rempli d’un mélange de liqueur et de lait d’amour jusqu’à livrer à son tour sa semence.
La verge que masturbait Mary était redevenue lentement le pénis qui avait sodomisé Suzy.
Mary l’abandonna pour avaler le pénis qui sortait de l'anus de son amie.
Mary récupéra le lait d’amour au sommet du gland en masturbant le pénis puis, colla sa bouche contre l'anus de Suzy et récolta encore de la semence.
Gardant le tout dans sa bouche, elle se leva, vint derrière Suzy, toujours dans les bras du jeune homme, l'enlaça, lui caressa les mamelles puis l’embrassa en déversant sa récolte de lait d’amour dans sa bouche offerte.
Les deux filles bavaient en jouant avec leurs langues et se laissaient mener contre la baie vitrée où la neige s'écrasait par rafales.
Quand elles sortirent du bureau, le jeune homme venant de signer les feuilles d’un contrat, elles se dirigèrent vers les toilettes en riant et s'embrassant.

Auteur:Oîa Yue