Mary 2
Chapitre 2
Elle longeait la plage déserte où s’étalaient de larges vagues chargées d’écume.
Le froid glaçait la jeune femme enveloppée dans un long manteau noir.
Lucy, au loin, lui fit un signe de la main.
Les deux filles se retrouvèrent et s’embrassèrent.
Elles marchèrent, bras dessus bras dessous, l’une contre l’autre, discutant en riant, jusqu’à un phare dont la porte d’entrée était ouverte.
Les deux amies passèrent le seuil et montèrent l’escalier qui menait à une petite pièce humide où un homme, debout, consultait un cahier bleu pâle rempli par des séries de chiffres alignées sur plusieurs colonnes.
Un poêle à bois procurait à la pièce une chaleur suffocante et une odeur rassurante.
Lucy ôta sa fourrure noire, découvrant un pull blanc et ample qui s'arrêtait à mi-ventre et une jupe plissée en laine bleu marine couvrant ses fesses.
Mary retira à son tour son manteau restant vêtue de jean noir, une courte veste et un pantalon moulant avec deux ouvertures sur le sexe et l'anus.
L’homme se leva, embrassa les deux filles et les invita à manger.
Les jeunes femmes s’assirent à table.
Leur hôte plaça sur un tapis d’algues un thon encore vivant.
Lucy caressa la bête à deux mains en s’attardant sur les courbes de la nageoire caudale puis, revenant sur le ventre, glissa un index à l’intérieur de l'orifice génital et le masturba.
Mary, face à l'animal, l’embrassa avec prudence puis lécha la tête et les yeux.
Elle le caressa comme avec un chien, affectueusement.
Elle glissa ses doigts sous l'opercule et lécha les branchies.
Lucy sodomisa le poisson avec sa langue tandis que l’homme la faisait se lever, relevait la jupe, baissait le string en dentelle blanche et enfonça lentement son pénis dans le sexe.
Le gland baigna alors dans un mélange de sang, de semence et de sève.
Les deux filles s’embrassèrent puis leurs langues sorties se portèrent ensemble sur le sexe du poisson.
L'animal expulsa un flot d’œufs que les deux compagnes dévorèrent.
Lucy gémissait au rythme des allées et venues dans son sexe.
Elle baisa les lèvres charnues de Mary, enfonça sa langue dans le trou du poisson, lécha les écailles brillantes, revint baiser la bouche de son amie et ce, en lâchant des flots saccadés de sève autour de pénis bienvenu et amical.
Le poisson haletait, suffoquait, succombait et, lorsque les jeunes femmes plantèrent leurs dents dans les chairs de la gorge, il se débattit une dernière fois.
Les filles dévorèrent la bête, mangeant tout ce qui leur était possible d’arracher.
Le sexe offert et fouillé sans ménagement, le visage maculé de sang, Lucy jouit en hurlant, enfonçant sa langue dans la bouche de Mary qui dépeçait les viscères de la bête.
2 - Mary traversa la rue et tendit à un chauffeur de taxi une
carte de visite où se trouvait noté le nom de la villa où
vivait Lucy.
L’homme ouvrit la porte arrière du taxi, une grande voiture
blanche, et la jeune femme monta.
La neige recommençait de tomber sur l’aérodrome désert.
Mary distingua dans la nuit, à travers la vitre embuée,
les feux du jet qui l’avait amené et maintenant repartait.
La chaleur de l'habitacle décida Mary à retirer sa fourrure.
L’homme, qui ne disait mot, conduisait en observant la fille dans le
rétroviseur.
Mary, derrière l’homme, se pencha sur lui et, glissant une main
sur la chemise puis dans le pantalon, saisit entre ses longs doigts fins
la verge qui se dressa en gonflant.
Quand un pénis dur fut érigé, la fille dégrafa
le pantalon de l’homme, libérant le pénis raide dans la frêle
main de Mary.
La jeune femme s'avança entre les fauteuils et, la tête
posée sur les cuisses de l’homme, commença une fellation.
La voiture continua sa route un moment puis stoppa sur le bas côté.
Le chauffeur éteignit le moteur et les feux, plongeant le véhicule
dans la nuit noire et la tempête.
Mary se redressa, retira son pull-over moulant en cachemire écru
et son soutien-gorge en dentelle blanche puis, enjambant les sièges,
passa devant.
L’homme caressa les grosses mamelles fermes de la fille en se faisant
masturber.
Excitée, Mary mouillait, trempant son string et le fauteuil
passager en velours.
Elle gémit sur les lèvres du chauffeur qu’elle embrassa
longuement avec la tendresse d'une jeune femme lubrique.
La fille se masturba sous sa minijupe bleue de sa main libre, tourmentant
son clitoris dur et caressant ses lèvres baignées de sève.
L’homme souleva Mary et l’amena sur lui.
D’une main souple, la fille écarta son string de l’entrée
de son anus et se laissa sodomiser par le pénis.
Mary lâcha une première plainte lascive de sa voix cassée
lorsqu’elle remonta lentement le long du pénis puis, à nouveau,
en redescendant, enfilant le pénis érigé hors de son
trou avide.
Tenue fermement à la taille, la fille monta et descendit sans
relâche en criant, massant ses mamelles et pinçant ses longues
tétines roses entre ses longs doigts fins aux ongles blanc orangé,
courts et nacrés.
La sève coulait en abondance sur le pantalon de l’homme.
Son sexe ouvert et affamé, resté vide, Mary se masturba
d’une main nerveuse.
Suspendue au-dessus du pénis dont le gland effleurait ses lèvres
écartées, la jeune femme supplia de la remplir.
Elle descendit lentement, tremblant de bonheur et jouit, le sexe plein
de celui de l'homme.
Pleurant et bavant, le regard absent, elle hurla en remontant le long
du pénis et jouit à nouveau, les yeux fermés, la bouche
béante.
L’homme remonta la croupe de la jeune femme et fit tourner Mary qui
lui fit face, accroupie de part et d’autre des cuisses du mâle, le
vagin ouvert au-dessus du pénis.
Sur la pointe des pieds, dans ses talons aiguilles, la fille embrassa
l’homme en faisant aller et venir le pénis entré en elle.
L’extrémité des tétines frottait contre la chemise
râpeuse de l’homme et Mary se cambra pour presser davantage sa poitrine
contre celle de l’homme et masser ses mamelles gonflées et douloureuses.
La jeune femme lâcha des cris brefs de plaisir qui se succédèrent
de plus en plus vite jusqu’à l’orgasme.
Brisée, Mary se laissa descendre sur l’homme, empalée
sur le pénis droit qu'elle gardait en elle et qui refusait de l'ensemencer.
Mary retourna sur la banquette arrière avec l’homme et se prosterna
pour une fellation.
La bouche descendait et montait en tournant autour du pénis,
formant un anneau épais de ses lèvres rouge sombre couvertes
d’écume.
L’homme caressa la tête et la nuque de la jeune femme qui jouait
avec le gland, du bout de sa langue, et masturbait le bas du pénis
avec deux doigts.
La neige enveloppait la voiture, formant une masse blanche et régulière
sur le bord de la route.
L’homme, agenouillé devant Mary toujours prosternée,
le suçant, caressa le dos de la fille couvert de cicatrices entrecroisées
laissées par un fouet.
Il remonta ses mains sur la croupe pâle et saillante, sur la
jupe et le string.
Il glissa entre les deux fesses rondes et massa l’anus.
Il tira sur le slip qui descendit le long des cuisses, libérant
les deux trous trempés.
Entre les lèvres roses de Mary, la sève jaillissait régulièrement,
s’écoulant sur ses maigres cuisses et son ventre creusé.
L’homme baigna ses doigts dans la sève puis sodomisa Mary de
deux doigts.
La fille gémit doucement en bavant sur le pénis.
Mary dégagea son slip d'une main et écarta les jambes.
L’homme caressa le pubis épilé, poussa une main sur le
clitoris durci et le sexe béant qu’il masturba.
Mary se remit à quatre pattes et, cambrée, ondulant au
rythme de l’homme qui la fouillait, continua la fellation.
La jeune femme gémissait avec toujours plus de force et de rapidité.
Elle massa d’une main ses grosses mamelles pendantes et fermes et jouit
en hurlant, ses cheveux ébouriffés collés à
son visage tendu couvert de sueur.
Son vagin contracté déchargea par saccades une sève
fluide et transparente qui coula sur les mains de l’homme.
Mary se mit à genoux et embrassa longuement le chauffeur qui
lui écartait les fesses, tourmentant l'anus et la vulve.
Elle sortit de la bouche de l'homme en gardant sa langue dehors et
ses lèvres écartées.
Elle se tourna vers l'avant de la voiture, se pencha entre les sièges,
offrant, les jambes écartées, sa croupe en pâture,
s'accouda sur les rebords des sièges et enfonça le levier
de vitesses dans sa bouche pour le sucer.
Le manche, terminé par une boule en bois verni, disparut dans
la fille.
L’homme se masturba d’une main, léchant entre les cuisses de
Mary les trous offerts à lui.
La sève dégoulinait lentement dans sa bouche grande ouverte
et sur sa langue frétillante, enfoncée dans l'orifice doux
et chaud, entre les lèvres gonflées.
L’homme masturba l'anus de sa main libre.
Mary gémissait en serrant fort les bords des sièges.
La langue caressa le clitoris, joua avec et lécha les lèvres
détrempées.
La fille trembla en poussant de longues plaintes langoureuses.
L’homme saisit les pieds étirés, prisonniers des talons
aiguilles, et les écarta.
Mary cria, écarta les genoux et, ouverte, se laissa prendre
par le pénis en soupirant avec volupté.
La jeune femme avança et recula le long du pénis en poussant
des râles profonds, mordant le levier de vitesse à pleines
dents.
Elle fit un grand écart en faisant craquer ses articulations,
offrant, vulnérables, ses longues jambes fines et ses fesses rondes.
L’homme fessa Mary, la saisit par les cuisses et laboura brutalement
le sexe avec son pénis.
Calmé, le mâle sodomisa la jeune femme avec une main qui
disparu jusqu'au poignet dans le rectum rougi.
Mary hurla en pleurant, suffoquant sur le manche qui fouillait sa bouche.
Les ongles courts de l’homme griffèrent jusqu’au sang l’intérieur
de l'anus.
La jeune femme accéléra nerveusement les mouvements de
la main et du pénis en elle et jouit en s'étouffant.
Quand Mary reprit ses esprits, la croupe délivrée du
mâle, elle passa devant, entre les sièges, s’accroupit, face
à l’homme resté derrière, et descendit lentement pour
empaler son anus distendu sur le levier de vitesse.
Elle se pencha en avant en s’agenouillant et, attrapant le pénis,
se remit à sucer.
Le soufflet en cuir, à la base du manche de vitesses, caressait
la vulve de Mary à chaque mouvement.
La boule circulait facilement dans l'anus.
Les mamelles pendaient, effleurant le velours des dossiers des sièges
avant qui les caressaient.
La bouche jouait avec le gland.
Le sexe trempait le bas du manche.
La main de l’homme caressait Mary, ses cheveux, sa nuque et ses épaules
osseuses.
La jeune femme garda le pénis enfoncé en elle, le gland
au fond de sa gorge.
Elle caressa le ventre de l’homme, l’invitant à uriner.
Le liquide chaud gicla dans l’œsophage et gagna l’estomac.
L’homme se vida sans qu’une goutte ne quitte la bouche offerte.
L a jeune femme sentit avec délice l'urine se répandre
en elle, dans son corps maigre.
Mary lécha le gland, le mordilla puis le baisa en signe de remerciement.
Elle descendit sur les testicules qu’elle goba et massa avec sa bouche
et masturba le pénis.
L’homme saisit la fille par les aisselles et la tira à lui.
Mary sentit la boule quitter son anus puis, arrivant sur l’homme, le
pénis remplir son sexe.
A genoux sur ses cuisses, Mary embrassa l’homme, tout en montant et
descendant.
Le pénis, circulant le long des parois irritées et ruisselantes
du sexe, frappa le col de l’utérus et pénétra soudain
dans l’utérus.
Mary hurla puis accéléra les allées et venues
dans son ventre.
Rendue folle, elle fouilla la bouche de l’homme avec sa langue nerveuse,
enserra le pénis par mouvements saccadés avec les muscles
de son sexe, hurla à gorge déployée, rejeta la tête
en arrière, et, tétanisée, incapable du moindre cri,
jouit en recevant dans l'utérus contracté les jets de la
semence du mâle planté en elle.
Empalée sur le pénis qui se vidait en elle, la jeune
femme avait orgasme sur orgasme, qu'elle savourait avec de longs râles
langoureux.
Le lait d’amour remplissait l’utérus et calmait les douleurs
de l'organe.
Mary serra très fort le pénis avec son sexe et supplia
l'homme des yeux pour qu'il reste lorsqu'il glissa hors d'elle.
La jeune femme immobile, grelottante, offerte et haletante à
quatre pattes, laissa le chauffeur reprendre sa place et démarrer
la voiture.
Le souffle chaud du chauffage caressa les cuisses et le sexe de Mary.
Les essuie-glaces firent bientôt disparaître l’épaisse
couche de neige déposée sur le pare-brise. Les phares éclairèrent
la route et, dans la nuit, la voiture repartit.
Mary passa derrière, se rhabilla puis, se remit à masturber
l’homme en regardant, rêveuse, tomber la neige dans la lumière
blanche des phares.
3 - Le taxi s'éloigna sur l'autoroute.
Mary, seule, marcha à pas lents avec ses talons aiguilles, dans
la petite route qui allait à la villa.
Elle s’enfonçait dans la neige fraîche jusqu’aux chevilles
et grelottait en serrant contre elle sa fourrure.
La mer toute proche grondait.
Il neigeait au bord de la mer.
La longue façade blanche de la maison sans étage ne comptait
qu'une ouverture, une porte blanche haute et étroite.
Mary la poussa doucement et découvrit une grande salle éclairée
par des lumières tamisées dispersées dans les nombreux
recoins formés par des lits habillés de velours blanc et
des tables basses également blanches.
Cette pièce, couverte d'un parquet, avait un demi-cercle de
baies vitrées séparées par des arcades blanches qui
se terminait aux extrémités du grand mur blanc.
Mary retira sa fourrure et l’abandonna sur le parquet.
Elle embrassa deux filles nues venues à elle.
Les jeunes femmes la déshabillèrent, la prirent par la
main et l’emmenèrent s'étendre sur l’un des lits.
Mary se coucha sur le dos, les jambes et les bras écartés.
Ses deux compagnes lui sucèrent les orteils aux ongles courts
et rouge cerise tandis qu’elle leur fouillait le sexe avec ses longs doigts
glacés à la teinte des orteils.
Une autre fille se joignit à elles.
Venant à quatre pattes entre les cuisses de Mary, elle lui lécha
la vulve rose et ouverte.
La langue glissa sur les lèvres gonflées, massa le clitoris
jusqu’à le sentir en érection puis circula, par de courtes
allées et venues, dans le vagin mouillé, où une sève
épaisse commençait à sortir.
Mary gémit en se cambrant.
Les deux filles se déplacèrent, remontant le long des
jambes, vers le sexe, baisant, léchant et caressant la peau soyeuse
et pâle.
Elle sortit ses mains des trous chauds de ses amies et caressa leurs
grosses mamelles gonflées et fermes.
Les trois jeunes femmes, regroupées devant le sexe de Mary,
s’embrassèrent, relevèrent les jambes de la fille et la caressèrent.
Les jeunes femmes léchèrent les fesses, le creux des
cuisses, le sexe et l'anus de Mary.
La salive des jeunes femmes se mêla à la sève de
Mary, formant une bave blanchâtre qui dégoulina entre les
fesses, sur l'anus et le velours.
La langue de l’une des filles entra profondément dans l'anus
en frétillant tandis que ses lèvres et ses dents s’écrasaient
sur les replis de l’entrée.
Mary gémissait d’une voix toujours plus gutturale, saccadée
et hachée lorsque soudain elle urina dans la bouche d’une autre
fille qui garda le liquide dans sa bouche.
Les trois filles affairées autour de Mary s’embrassèrent
à nouveau avec des bruits de succions, mêlants leurs langues
avec l'urine, la sève et la salive.
Les trois filles se masturbèrent mutuellement tout en revenant
tourmenter de la croupe sensibilisée par leurs premiers assauts.
Mary, excitée, hurlait à chaque coup de langue en serrant
à pleine main le bord du lit.
Tremblante, les jambes écartées relevées au-dessus
d’elle, elle criait de longues plaintes sans discontinuer, modulant la
tonalité de sa voix avec les variations de l'intensité de
son plaisir.
Fermant les yeux, elle jouit avec de longs feulements qui raisonnèrent
sur le long mur blanc taché de sang et où pendaient des bracelets
ouverts, au bout de lourdes chaînes en fer.
4 - Lucy plongea dans l’eau chaude, au milieu d’un nuage de vapeur.
Deux filles, enlacées dans l’eau, s’embrassaient.
Mary plongea à son tour.
Nageant sous l’eau, la jeune femme vit des deux filles nues.
L’une enlaçait la taille de l’autre avec ses longues jambes
fluettes.
Grâce aux éclairages des parois courbes de la piscine,
Mary distingua dans la partie presque émergée du bassin,
le corps pâle de Lucy allongé sur le dos, les jambes écartées,
qui attendait.
Mary arriva lentement sur la vulve glabre, se laissant porter par l’eau
et un faible courant.
Elle embrassa les lèvres de la vulve et glissa sa langue dans
le sexe tandis que Lucy posait ses pieds sur le dos de son amie cambrée.
Mary caressa la poitrine ferme et plate de la jeune femme dont les
tétines restaient émergées.
Lucy mêla ses doigts à ceux de Mary et la tira, hors de
l’eau, sur sa bouche pulpeuse entrouverte.
Elles s’embrassèrent tendrement tandis que Mary, étendue
sur Lucy, ressentait sur son dos le vent froid et vif de cette nuit d'hiver.
Les deux amies repartirent dans les eaux plus profondes en se caressant
et en se baisant, collées l’une à l’autre.
Lucy sortit de l’eau, aida Mary à en faire autant en lui prenant
une main, et, toutes les deux, se roulèrent dans la neige en poussant
des cris stridents.
Toutes les filles, venant de la villa où de la piscine, se groupèrent
autour des deux amies, formant un groupe qui piétinait la neige
en formant une farandole joyeuse autour de Mary et Lucy enlacées
qui s’embrassaient.
Les filles tournèrent en se tenant par la main et en courant,
hurlant, nues dans la neige.
Ensemble, elles se jetèrent dans l’eau, entraînant Mary
et Lucy avec elles.
Elles s’enlacèrent, se caressèrent, s’embrassèrent,
se fouillèrent, se léchèrent, se mordirent en nageant.
Les mamelles dures et les reins creusés elles jouirent les unes
après les autres, blotties dans les bras les unes des autres.
Mary sortit de l’eau en jaillissant, d'un bond.
Elle se releva dans la neige fondue, y baignant ses pieds pâles
rosis par le froid.
Les autres filles la rejoignirent, grimpèrent sur la dune et
s’élancèrent vers la mer dans laquelle elles entrèrent
en criant.
Les jeunes femmes s’éclaboussèrent avec de larges gestes
de bras.
Elles hurlèrent dans l’eau froide en s’aspergeant, en se protégeant,
puis sortirent de l’eau et retournèrent à la piscine.
Elles formèrent une masse de chair mouvante qui tentait de nager
en agitant l’eau et en criant.
Une fille, puis deux, disparurent au milieu du groupe puis resurgirent,
inanimées, noyées.
Une fille hurla en saisissant l’un de ces corps flottants sans vie.
Elle enfonça ses dents dans le ventre plat du cadavre jusqu’à
ce que le sang coule dans sa gorge.
Une autre fille fut entamée par la gorge et l’eau prit rapidement
une teinte rouge.
Mary mordit une cuisse et, tirant à pleines dents sur la chair
élastique, finit par arracher un bout qu’elle mâcha et avala.
Elle attrapa les restes de la vulve, une lèvre portant deux
anneaux d’or.
Les viscères se déroulaient à la surface de l’eau.
Lucy vit le cÅ“ur battant éclater dans la bouche charnue d’une
fille qui, le visage aspergé de sang, tirait en tous sens pour arracher
l’organe fixé sous les côtes.
Mary se masturba jusqu’à l’orgasme avec le seul doigt du cadavre
qu’elle trouva.
Elle arracha le faux ongle rose de ce doigt, retira la chair autour
des phalanges tandis qu’une fille, derrière elle, la caressait et
fouillait son sexe.
Lucy embrassa une jeune femme qui gardait dans sa bouche un œil dont
le nerf sortait entre les lèvres sensuelles.
Elles se passèrent l’organe avec le bout de leur langue puis
Lucy, gardant l’œil dans sa bouche, plongea sous l’eau et fourra la sphère
dans l'anus de la fille.
Toutes deux s’enlacèrent sous l’eau et s’embrassèrent
en se caressant.
Enveloppées dans les vapeurs formées au-dessus de la
piscine les filles poussaient des soupirs langoureux qui se transformaient
en gémissements lascifs.
Elles écartaient leurs cuisses pour se maintenir autant que
possible à la surface se faisant masturber le sexe et l'anus tout
en fouillant d'elles même les croupes qui les touchaient.
Les mamelles gonflées et dures se frottaient les une contre
les autres au milieu de longs baisers.
Les couples formés se disloquaient au gré des caresses
et du mouvement des corps.
Lucy trouva la bouche entrouverte de Mary qui bavait en tripotant le
clitoris d’une fille coincée contre elle, dans les bras d’une jeune
femme qui sodomisait Lucy à pleine main.
Une fille jouit en hurlant, puis une autre et bientôt, Mary éclata
à son tour sur les lèvres épaisses et chaudes d’une
jeune femme qui se faisait tourmenter l'anus et fouiller le sexe.
Lucy se mit à quatre pattes dans les eaux moins profondes et
offrit sa croupe sphérique en pâture aux bouches de plusieurs
filles mêlées les unes aux autres.
Mary vint présenter son sexe glabre à Lucy, s’asseyant,
les jambes écartées, accoudée dans quelques centimètres
d’eau.
Lucy hurlait sous l’effet des nombreuses langues qui la léchaient
et la fouillaient.
Elle posa ses lèvres tremblantes sur la vulve de Mary.
Elle embrassa les lèvres écartées et gonflées
puis, grognant, enfonça sa langue dans le vagin.
Elle lécha les parois contractées, où les veines
battaient, remonta sur le clitoris, le saisit entre ses dents et, tout
en le tirant, le caressa avec la pointe de sa langue.
Une fille vint s’asseoir à côté de Mary qui gémissait
et lui caressa les mamelles en léchant le visage.
Cette fille releva l’une de ses jambes pliées, s’ouvrant à
une autre fille qui, allongée dans l’eau, l'anus pénétré
par une langue entre ses fesses écartées par deux mains,
embrassa le sexe orné d’une chaînette ornant les deux lèvres.
Lucy jouit à gorge déployée puis se remit à
fouiller avec sa langue le vagin de Mary.
Mary jouit en se cambrant et en criant, prit le visage harmonieux de
son amie entre ses longs doigts fins et plongea sa langue dans la bouche
langoureuse de la jeune femme agenouillée, épuisée.
Bouleversée, Mary enfonça sa longue langue pointue dans
la gorge ouverte de Lucy, planta ses ongles dans les joues et descendit
lentement jusque sur les mamelles dure et les longues tétines tendues,
laissant dans la chair des marques de griffures parallèles et ensanglantées.
Quand les deux filles se relevèrent, elles entrèrent
dans la villa par l'une des baies vitrées formant un demi-cercle
devant la piscine.
Elles s’étendirent sur les couches, s’enlacèrent, mêlèrent
leurs corps sveltes et maigres, rougis par le froid, roulèrent sur
les draps de soie et s’embrassèrent.
5 - Lucy démarra la voiture de sport et s’élança
dans l’allée couverte de neige qui menait jusqu’à la grande
route.
Vêtue d’une jupette tressée en cuir noir tressé,
d'un pull-over moulant vert foncé prit sous la jupette, de bas mi-cuisse
noirs et de talons aiguilles vert foncé, Mary, assise à côté
de son amie, écarta les jambes et les leva pour poser ses pieds
sur le tableau de bord, de part et d’autre d’un écran télé
encastré diffusant un film.
Les paupières mi-close, la jeune femme se caressa la vulve et
se lécha les lèvres.
Elle regarda le film.
Une fille ouvrait sa combinaison de ski et s’accroupissait pour uriner.
Alors que le liquide jaune pâle formait un trou dans la neige
un skieur arriva auprès de la fille qui, gênée se releva
précipitamment et se rhabilla.
L’homme la regardait faire en riant et, tandis qu’écarlate elle
s’excusait en bredouillant, il l’aida à se relever et l’embrassa.
La skieuse se laissa caresser les fesses et descendit une main sur
la verge prisonnière des vêtements.
La jeune femme ouvrit le fuseau de l’homme, glissa ses longs doigts
fins dans le slip blanc et sortit la verge qu’elle masturba.
Un long et gros pénis se forma rapidement.
La fille s’agenouilla et baisa le gland.
Des cheveux blonds coupés court, de grands yeux bleus,
d'épaisses lèvres et une bouche tombante, la jeune femme
suçait langoureusement le long et gros organe qui disparaissait
dans la bouche pour ressortir luisant et raide.
Lucy s’arrêta au bout de l’allée.
Elle observa la route déserte et se lança en faisant
crisser les pneus.
Le ciel était bleu au-dessus du paysage de dunes et de pins
chargé de neige.
Lucy portait une robe à grands carreaux rouges, verts et jaunes
qui descendait à mi-cuisse, un string blanc et des talons aiguilles
blancs.
Le bas de la robe était remonté jusqu’à la taille.
La fille, une fois sur la route, glissa une main sous son slip et se
caressa.
Le tissu de laine fluide s’imprégnait de sève tandis
que les doigts mouillés écartèrent la lanière
du slip pour s’insinuer entre les lèvres, sur le clitoris et dans
le sexe.
La skieuse, nue dans son appartement, nettoya une lourde carafe dans
l'évier puis passa un tablier de cuisine autour de la taille et
sortit dans le couloir d'étage.
Là, une fille, dans une courte robe de danse en satin blanc
brodé de paillettes d'or, sortait de l'ascenseur avec un doberman
noir.
La skieuse caressa la tête de l'animal, descendit la culotte
de la jeune femme et plaça le vase sur la vulve.
Un puissant jet d'urine jaune frappa le verre du récipient.
La récolte terminée la skieuse embrassa la fille et retourna
dans son appartement.
Mary tachait le siège de sa sève épaisse qui s’écoulait
lentement au bas de ses lèvres gonflées, roses, poudrées
et parfumées.
La jeune femme se tourna vers Lucy en ouvrant complètement les
yeux et observa son amie qui, la bouche entrouverte, se masturbait avec
des gestes lents.
Elle observa les grands yeux verts mi-clos de son amie, son nez fin
et bronzé, sa mâchoire arrondie, son cou long, fin et laiteux,
ses épaules osseuses portant les larges bretelles de la robe échancrée
sur le devant et sur les côtés, la poitrine plate aux longues
tétines qui tendaient le tissu, les côtes saillantes, les
hanche droites et les longues jambes nues.
Mary discerna les battements du cÅ“ur qui déplaçait imperceptiblement
une bretelle tendue.
La jeune femme abandonna son sexe et, se tournant vers Lucy, posa sa
main droite sur le ventre de son amie.
Lucy sourit à Mary puis regarda à nouveau la route qui
arrivait à l’autoroute.
Le véhicule ralentit un instant puis s’élança
sur l’autoroute qui longeait la mer.
Mary masturba Lucy sous le string, dégagea une mamelle et la
téta.
Lucy tira sur le pull-over de son amie et le fit remonter au-dessus
des grosses mamelles fermes qu’elle massa.
Mary dénuda les épaules de Lucy en écartant les
bretelles, caressa la poitrine, mordilla le lobe d’une oreille, lécha
le visage et bava sur les lèvres chaudes.
Lucy abandonna les grosses mamelles de Mary pour se masturber.
Elle plongea ses doigts dans son vagin détrempé et caressa
les parois qui se contractaient par spasmes réguliers, toujours
plus vite.
Lucy gémit en se cambrant puis, hurlant, écrasant la
pédale de l’accélérateur, jouit.
La sève s’écoula par petits jets sur le fauteuil tandis
que la jeune femme poussait de courtes plaintes lascives sur la bouche
de Mary.
Mary se redressa et retira son pull-over.
La skieuse, penchée en avant sur la rambarde du balcon verglacé
de son appartement, vêtue d’un court tee-shirt blanc, se laissait
sodomiser par une fille en guêpière de dentelle et bas blancs,
des talons aiguilles blancs, portant un gode blanc harnaché à
la taille et qui, placé sur sa vulve, s’enfonçait dans son
sexe.
Lucy se gara sur le bas côté de la route et, caressant
les cheveux, la nuque et les épaules de son amie, l’embrassa tendrement.
Mary passa ses mains derrière la tête, agrippant l’appui
tête, et goûta les baisers de Lucy sur ses grosses mamelles
dures qui pointaient.
Mary ouvrit davantage ses cuisses, entre lesquelles la sève
s’écoulait sur les longs doigts fins de Lucy venus caresser sa vulve.
La bouche, qui tirait sur une longue tétine rose, descendit
ses lèvres charnues humides sur le ventre creusé, sur le
pubis glabre puis sur les lèvres détrempées qu’elle
baisa.
La langue glissa dans le vagin et parcourut, en tournant, les parois
élastiques.
Mary s’ouvrit davantage en montant sa jambe droite et en posant l'autre,
repliée, sur les cuisses de Lucy.
Elle gémit en se cambrant commençant à trembler
de bonheur en observant l’autoroute vide qui longeait, à perte de
vue, la mer sombre.
Mary sentit son ventre se contracter, des bouffées de chaleur
traverser son corps, son sexe se convulser, ses poumons manquer d’air,
son cÅ“ur s’accélérer, son corps se tétaniser autour
du sexe.
La jeune femme jouit en hurlant, crachant la sève sur la langue
nerveuse qui la fouillait.
A cet instant une vague envoya ses embruns sur la voiture.
La tempête commençait.
La skieuse monta quelques marches en bois et arriva sur la terrasse
d’un café qui dominait la vallée glacière enneigée.
La jeune femme s’assit à une table et commanda une boisson.
Elle portait des lunettes de soleil, une doudoune blanche qui s’arrêtait
au-dessus du nombril, une courte jupe en tweed et des chaussures de ski
violettes.
Placée en plein soleil la fille ne tarda pas à avoir
chaud.
Elle descendit la fermeture éclair blanche de sa doudoune.
Nue et bronzée sous le vêtement, la skieuse avait les
mamelles en partie découvertes.
Un serveur apporta un verre contenant un fond de sirop jaune et deux
glaçons qu’il posa sur la table.
La fille descendit la braguette de l’homme en lui souriant, fourra
une main dans le slip et en sortit une longue verge.
La skieuse prit le verre en décalottant la verge, plaça
le gland dans le verre et massa les testicules.
Un jus chaud, jaune et mousseux remplit le verre.
La jeune femme reposa le verre plein, embrassa le gland pour une fellation.
Lucy démarra la voiture et s’élança à nouveau
sur l’autoroute.
Tout autour du véhicule de hautes vagues chargées d’écume
s’écrasaient sur le goudron.
Soudain, Lucy perdit le contrôle de la voiture et s’écrasa
sur la glissière de sécurité, entre les deux voies
de l’autoroute.
L’arrêt violent projeta les deux filles contre la vitre qui se
brisa.
Sous une pluie battante, évanouies et couvertes de sang, les
deux amies restaient immobiles, étendues sur leurs fauteuils.
Des vagues recouvraient la voiture d’une eau glacée, chargée
de sable salé.
Mary revint à elle la première et vit devant elle l’écran
sur le tableau de bord continuer de diffuser le film.
Lucy, couchée sur le volant, les bras ballants, saignait de
la tête.
Un filet de sang coulait sur son épaule et gouttait sur son
fauteuil.
Mary redressa son amie en regardant le visage inanimé couvert
de sang.
Mary se pencha sur Lucy, lécha les joues, le front, les yeux
et le nez.
Elle baisa les lèvres chaudes qui tremblèrent, avança
sa langue dans la bouche qui s’entrouvrit et embrassa la jeune femme.
Les deux amies se regardèrent longuement, se sourirent et reprirent
leurs caresses.
Elles s’enlacèrent, se serrant fort l’une contre l’autre, puis
Mary retira la robe trempée et collée de Lucy.
Les deux filles sortirent de la voiture et, chaussées de leurs
talons aiguilles, se dirigèrent vers une lumière jaune qu’elles
distinguaient mal dans la tempête.
Mary, simplement couverte de sa jupe ajourée, et Lucy de son
string blanc, marchaient, trempées et grelottantes, aussi vite qu’elles
le pouvaient, vers cette lumière qui serait peut être leur
salut.
Un véhicule tous terrains s’arrêta à leur hauteur
et un homme leur hurla de monter derrière, sous la bâche qui
couvrait le plateau métallique.
Les jeunes femmes s’exécutèrent et la tempête disparue.
Protégées du vent, de la pluie et des vagues les filles
s’étendirent sur le parterre couvert de paille.
Dans la pénombre Mary vit que Lucy avait une large entaille
sur le front.
Elle approcha ses doigts de la blessure et la toucha avec précaution.
Lucy pleurait.
Ses yeux tristes, chargés de fatigue, croisèrent ceux
de Mary.
Celle-ci la déshabilla complètement, lui retirant le
string et les chaussures.
Nue, elle se blottit contre son amie allongée à ses côtés,
plongeant son visage entre les cuisses écartées.
Mary, fit venir sur ses lèvres le pubis de Lucy, le baisa et
le lécha doucement.
Les jeunes femmes se léchèrent en silence puis gémirent.
Lucy se mit à crier puis hurla et jouit, livrant une sève
fluide et salée dans la bouche pulpeuse de son amie.
Mary sentit un doigt masturber son anus et, mouillant, ondula du bassin
sur le visage de Lucy.
La figure barbouillée d’un mélange de sang et de sève,
Lucy continua de tourmenter en bavant le sexe ouvert qui s’offrait.
Mary planta ses longs doigts fins dans la croupe de son amie et, en
hurlant, jouit sur la bouche qui embrassait son sexe.
Les deux filles se couvrirent de baisers, se léchèrent
et se mordillèrent puis, transies de froid, cherchèrent un
peu de chaleur.
Elles trouvèrent des sacs en jute usés, empilés
derrière la cabine du chauffeur.
Les deux filles s’étendirent sur la paille et placèrent
plusieurs épaisseurs de tissu sur leurs corps luisants et livides.
Le véhicule continua sa route sur l’autoroute qui s’éloignait
progressivement de la mer.
Lorsque Mary se réveilla, la voiture s’était arrêtée.
Lucy n’était plus là, auprès d'elle.
La jeune femme s’assit et vit, dehors, d’autres véhicules.
Mary descendit, découvrit qu’ils étaient devant une maison.
La fille se dirigea vers la porte d’entrée.
La neige avait remplacé la pluie.
En poussant le seuil Mary reçut le souffle chaud chargé
d'urine d’une vaste salle de restaurant.
Elle vit Lucy couchée sur une table, les jambes écartées,
relevées en arrière, tenues par un homme qui naviguait furieusement
dans le sexe luisant et rouge.
La fille regardait l'homme en hurlant, masturbant à pleines
mains de longues verges qui se transformaient en pénis pour sa croupe
ou sa bouche.
Mary s’approcha de Lucy, caressa sa poitrine plate, baisa ses lèvres
entrouvertes, monta sur la table et, agenouillée de part et d’autre
du visage en sueur, descendit sa croupe et ses organes béants, sur
les lèvres tendues de son amie.
Soulevant à peine la tête, Lucy fouilla le sexe avec sa
langue en soupirant.
L’homme qui allait et venait dans le sexe s’enfonçait dans l'anus.
Mary se massa les mamelles en poussant des plaintes lascives.
Un homme s’approcha d’elle et l’embrassa.
Mary caressa la poitrine, descendit une main sur le pantalon, défit
la ceinture et libéra une longue verge qu’elle masturba lentement
en continuant de jouer avec la langue dans la bouche ouverte.
Les yeux fermés, Mary sentit la verge se durcir entre ses doigts,
un long pénis se former.
La fille décalotta le gland qu’elle étrangla pour tourmenter
d’un doigt le méat.
Lentement, la jeune femme, abandonnant la bouche de l’homme, se pencha
en avant, descendant le long du mâle.
Mary, tenant l’homme par la taille, déposa ses lèvres
sur le gland écarlate.
Prosternée, elle glissa la sphère de chair dans sa bouche,
la coinça entre ses incisives et la tourmenta de la pointe de sa
langue.
Lucy jouit en recevant sur sa vulve la semence chaude de l’homme qui
la fouillait.
Aussitôt un second pénis plongea dans le sexe baveux.
Lucy se remit à crier sur les lèvres roses et gonflées
du pubis de son amie.
Par des petits coups de langue elle lapait la sève qui descendait
par filets transparents sur son visage tendu de plaisir et de fatigue.
Mary léchait le pénis, le trempait de salive et le décalotta
en tirant sur la base.
Elle posa sa bouche sur le gland et, lentement, s’y empala.
Le pénis dur et droit s’enfonça le long de la langue.
La jeune femme urina dans la bouche ouverte de Lucy.
Celle-ci avala le liquide qui éclaboussa son visage.
S’étouffant, elle hoqueta et jouit.
Le pénis gagna le fond de la gorge et disparut dans l’entrée
de l'œsophage.
La tête basculée en avant pour laisser pénétrer
le pénis, Mary s’étouffa tandis que Lucy lui léchait
à nouveau le sexe.
Mary remonta le long du pénis, reprit son souffle et redescendit,
enfonçant entièrement le pénis en elle.
Lucy sentit l’homme stopper ses allées et venues et soudain
son sexe se remplit de semence.
La jeune femme poussa un cri langoureux en embrassant l'anus de Mary.
Un pénis, plus gros que les autres, entrait en elle, la faisant
hurler.
Elle ondula en se cambrant, faisant avancer et reculer son sexe sur
le pénis jusqu’à l’orgasme.
Et, durant cet orgasme, Lucy reçut la semence qui coulait dans
sa bouche, hors du rectum de son amie.
La fille avala le lait d'amour, lécha l’entrée de l'anus
puis y enfonça la langue.
Le pénis allait et venait en Mary qui essayait de ne pas étouffer
en gardant grande ouverte sa large bouche.
Ses grosses mamelles fermes pendaient en tremblant avec, au centre
des larges aréoles roses, les longues tétines dures.
L’homme, auquel Mary se tenait, releva la jeune femme qui se mit debout
parterre dans ses hauts talons aiguilles mouillés, la prit à
la base des fesses, la souleva et entra dans le sexe avec son long pénis.
La fille referma ses jambes autour de la taille de l’homme qu’elle
embrassa en prenant la tête entre ses longs doigts maigres.
Elle monta et descendit le long du pénis, hurla sur la bouche
de l’homme et jouit.
Un autre homme s’assit sur le bord de la table et fit venir l'anus
de Mary sur le gland turgescent de son pénis.
Sodomisée et le sexe pénétré, Mary, dans
sa courte jupe en cuir noir, hurla en caressant la poitrine de l’homme
face à elle.
Les yeux mi-clos, les mamelles veinées et dures, les reins creusés,
les lèvres entrouvertes, la jeune femme s’abandonnait aux mains
puissantes qui la menaient.
Lucy reçut dans son sexe le lait d’amour du pénis planté
profondément en elle.
Elle serra son vagin autour de celui-ci pour le traire.
La jeune femme ensemencée se redressa.
Assise, voyant Mary debout, prise par deux hommes, elle se leva et
s’approcha de son amie.
Les deux filles s’embrassèrent puis embrassèrent les
deux hommes.
Lucy caressa les mamelles gonflées de Mary en se masturbant
l'anus.
Mary, haletante, ruisselante de sueur, pleurait de bonheur.
Devant les yeux fermés et la bouche entrouverte et humide de
son amie qui soupirait, elle jouit.
Sa croupe ballottée d'un pénis à l'autre se remplit
de leur semence.
Quand les pénis se retirèrent de Mary, Lucy, agenouillée
devant les deux hommes, les suça.
Mary s’étendit sur le parquet et, accoudée, les jambes
écartées, attendit Lucy.
Un mélange de sève et de lait d’amour s’écoulait
lentement de ses orifices béants et rougis.
Lucy abandonna les verges, se prosterna et lécha Mary.
Auteur:Oîa Yue








