Mary 1
Chapitre 1
Elle était seule, vêtue d’une robe en crêpe de soie blanche s’arrêtant à mi-cuisses et de hauts talons aiguilles blancs.
Ses longs cheveux droits et blonds descendaient dans son dos, jusqu’aux genoux.
Un vent léger les faisait onduler sur le côté.
Le soleil, au zénith, écrasait le bord de mer d’une chaleur suffoquante.
Dans les nombreuses voitures qui passaient devant elle, les filles conduisaient vite, légèrement vêtues ou dénudées.
Lucy, les jambes légèrement écartées, suait à grosses gouttes.
Une autre fille arriva, puis une autre, et, bientôt, un petit groupe de filles se forma.
Elles s’embrassaient, collant leurs lèvres pulpeuses et sanguines, et se caressaient, passant leurs mains d’une croupe à l’autre, d'une mamelle à l'autre, d’un visage à l’autre, d'un corps à l'autre.
La langue de Lucy rencontra celle de Mary.
Leurs bouches s’écrasèrent l'une sur l'autre, s’écartant pour s’ouvrir aux caresses voluptueuses des longues langues souples et nerveuses.
Leurs doigts glissaient sur les mamelles fermes, les nuques fragiles, les reins creusés, les fesses rebondies, les anus ouverts, les sexes mouillés et des clitoris durs.
Un camion stoppa devant le petit groupe, dans un nuage de poussière et le hurlement des freins.
Les filles montèrent sur le plateau arrière protégé par une bâche blanche en coton épais.
D’autres filles se trouvaient déjà là, étendues sur un épais tapis de sciure qui recouvrait le sol.
Mary aida Lucy à monter en la poussant par les fesses, une main posée sur la vulve et un doigt dans le vagin.
Les filles s’étendirent à leur tour, au milieu des jeunes femmes suaves qui les attendaient, et se collèrent à elles.
Mary, dans une courte robe légère en mousseline de soie jaune, assise sur ses fesses moites, sentait la sciure entrer dans son anus et se poser sur les lèvres humides de sa vulve.
Elle ouvrit les cuisses et, tandis qu’une fille lui écartait une des fines bretelles de sa robe et dénudait une mamelle tendue qu'elle caressait, sa vulve gonflée, maquillée et parfumée, embrassa la large bouche pulpeuse qui enfonçait sa langue dans son sexe chargé de sève.
Mary se cambra, empoigna de la sciure, pressa le plat de ses pieds sur le dos de la fille prosternée entre ses longues jambes fines tremblantes et jouit en hurlant.
Lucy, étendue dans les bras d'une fille nue, se faisait fouiller l'anus par une bouche nerveuse et pénétrer le sexe par de longs doigts effilés voluptueux.
2 - Vêtues d’un short blanc moulant en éponge fendu sur
les orifices et d’un court chandail en mousseline de soie bleu pâle,
les filles s’alignèrent devant Virginy.
Nue dans des talons aiguilles blancs, la femme passa les filles en
revue indiquant à l’une de rajuster ses vêtements, à
une autre de se cambrer davantage, d’écarter un peu plus ses jambes
ou, encore, d’arranger ses cheveux.
Immobiles, les filles attendaient en plein soleil l’arrivée
des jeunes hommes.
Lorsqu’ils arrivèrent, ils trouvèrent des filles ruisselantes
de sueur, assommées par la chaleur.
Virginy se mit à quatre pattes devant un Sphinx qui suivait
les jeunes mâles, l’embrassa en léchant les babines écumantes
puis écarta ses cuisses et se fit pénétrer le sexe
par un long vit qui entra sans difficulté.
Les filles se laissèrent tripoter, embrasser et dénuder
sans réagir.
Chaque mâle prit une fille par la main et l’emmena dans le camp,
visiter la salle à manger, les tentes des filles, les douches, les
toilettes et les autres installations.
Mary vit Lucy s’éloigner avec un jeune homme en direction des
tentes tandis qu’elle partait vers la rivière.
Là, elle entra dans l’eau fraîche en souriant au jeune
homme resté sur la berge.
Une autre fille la rejoignit et toutes les deux s’enlacèrent
et s’embrassèrent.
Les deux filles se caressèrent puis, ayant de l’eau jusqu’à
la taille, s’accroupirent et nagèrent.
Le jeune homme ramassa des galets et les jeta sur les filles en visant
la tête.
Les filles s’arrêtèrent de nager et tentèrent d’atteindre
l’autre rive.
Mary recevait des cailloux plats qui déchirait sa peau bronzée
la faisait crier.
L’autre fille reçut un gros galet au creux des reins et tomba
à genoux dans la rivière.
Aussitôt un autre galet percuta sa tête et lui fit perdre
conscience.
Un Sphinx se jeta à l’eau, nagea vers la fille et, la prenant
par un bras l'amena sur l'autre berge.
Là, Mary, saignant en divers endroits du corps, caressa le Sphinx
puis le suça.
Quand l’autre fille revint à elle, le jeune homme leur cria
de revenir et les deux amies traversèrent la rivière en marchant
sur les galets et en se tenant la main.
Arrivées auprès du jeune mâle, les filles s’agenouillèrent
et le sucèrent avec fougue.
Pendant ce temps, Lucy entrait dans la forêt derrière
le jeune homme et découvrait, au milieu des arbres, plusieurs grandes
tentes collectives dont les toiles étaient en gaze rose imperméable.
Le jeune homme s’arrêta pour ramasser une épaisse branche
de sapin et la tendit à Lucy qui enleva l'écorce, en fit
une longue verge et la rendit au jeune mâle.
Celui-ci serra la fille contre lui, une main posée sur la croupe
ronde et lui caressa le sillon anal à l'aide du bout de bois.
Lucy gémit et mouilla en écartant ses cuisses.
Virginy arriva, accompagnée du Sphinx.
Elle caressa le dos de la fille, embrassa le jeune homme et fit venir
la branche sur les lèvres humides de son sexe.
Le jeune mâle écarta Lucy pour masturber la femme avec
le bout du bois.
Il caressa les fesses de Virginy et, tandis que Lucy, agenouillée
devant lui, le suçait en caressant les fesses de son amie, il pénétra
la branche dans le vagin de Virginy.
La jeune femme poussa une plainte lascive en se massant les mamelles.
La main de Lucy entra dans son anus et le pénis en bois navigua
dans le sexe ruisselant de sève.
3 - Les filles entrèrent dans la grande salle à manger
où, comme chaque jour, elles venaient prendre leurs repas.
Une longue table blanche les attendait, couverte de nourriture.
De part et d’autre de la table deux longs bancs permettaient aux filles
de s’attabler en deux rangées ordonnées.
Mary se trouvait à côté de Lucy, au centre d'une
rangée.
Nues dans de courts tee-shirts en tulle de soie blanche s’arrêtant
au-dessus du ventre, les filles plongèrent leurs dents blanches
dans les poissons frais qui s'agitaient par instants.
Chacune dépeça une bête, maculant leurs mains,
leurs visages et leurs tee-shirts des liquides gluants des poissons éventrés.
Mary embrassa Lucy qui urina sur le banc lorsque la main fine de son
amie se posa sur sa vulve.
Deux filles montèrent sur la table et s’étendirent l’une
sur l’autre, au milieu des squelettes marins.
L’une d’elles laissait échapper une liqueur noire de son anus
écarlate et distendu.
Une troisième fille les rejoignit.
Toutes trois formèrent un enchevêtrement de chairs lascives
qui ondulaient au milieu de graves gémissements suaves.
Mary coucha Lucy sur le banc et lui lécha la vulve.
Elle entra lentement, entre les lèvres roses et gonflées
du sexe, ce qui restait du poisson qu’elle venait de dévorer.
Lucy poussait de petits cris en écartant davantage les jambes.
Lorsque le cadavre ne put plus entrer, Mary prit le poisson de Lucy
et le lui introduisit dans l'anus.
Ainsi prise, la fille se leva et monta sur la table, les jambes écartées.
Debout, elle laissa les autres filles terminer les deux poissons qui
pendaient hors de ses trous.
Une fille se leva sur la table et embrassa Lucy en lui caressant la
poitrine.
Lucy enlaça la jeune femme et, se collant à elle, jouit
en bavant sur la grande bouche pulpeuse.
Le groupe de filles se leva de table et, en courant, partit se baigner.
Virginy et les autres femmes dégagèrent la table des
carcasses de poisson et la léchèrent jusqu’à obtenir
un mobilier propre.
Les jeunes hommes entrèrent.
Ils embrassèrent les femmes couvertes de sueur qui s'agenouillèrent
sur le sur le parquet.
Elles leur baisèrent les pieds, leur léchèrent
l'anus et, le bout de la verge entre les lèvres serrées,
burent l'urine qu’ils déversèrent en elles.
Ainsi, préparés, les jeunes hommes se mirent à
table.
En arrivant devant la mer les filles ramassèrent les algues
échouées et les mangèrent.
Mary proposa un bout de celle qu’elle découpait à Lucy
qui la goûta et lui souri en grognant.
Mary enlaça Lucy, l'embrassa puis, la prenant par la main, l’entraîna
vers la mer.
Leurs longues chevelures blondes collaient à leurs peaux au
fur et à mesure que leurs corps s'avançaient et s'enfonçaient
dans l'eau.
Les autres filles les rejoignirent et toutes nagèrent en criant
et en riant.
Des couples se formèrent pour des étreintes sous-marines,
mélange de baisers, de caresses et de pénétrations.
Mary retourna sur la plage et, regardant les autres filles jouer, tressa
ses cheveux mouillés qui descendaient jusqu’aux genoux.
La longue natte presque terminée, Lucy sortit à son tour
et retira son tee-shirt.
Nue, elle arrêta la natte de Mary en la nouant avec quelques
herbes qu'elle s’arracha au sable poudreux.
Mary la remercia en l’embrassant puis s’agenouilla et lui présenta
l’extrémité de la tresse.
Lucy la mit dans sa bouche pour la goûter, s’en caressa le bout
des tétines, le nombril puis la vulve.
Lucy passa derrière Mary et lui introduisit la natte dans l'anus.
Lucy masturba le trou rempli de liqueur avec ce gode souple et râpeux.
Elle embrassa Mary qui tournait la tête en arrière pour
masturber le sexe de son amie d'un doigt effilé, terminé
par un ongle court blanc qui tourmenterait le clitoris tendu.
4 - Lucy sortit de son lit et se glissa, nue, hors de la tente.
Dehors, l’air chaud sentait l’odeur des pins.
La fille marcha un long moment au milieu de la forêt jusqu’à
arriver sur la plage.
Là, près de l’eau, Virginy, à quatre pattes,
se faisait pénétrer le sexe par son amant, un sphinx trapu
noir, et embrassait une jeune femme étendue sur le dos, accoudée
les jambes écartées.
La fille les observa de loin en se masturbant jusqu’à ce que,
soudain, elle entende venir derrière elle.
Deux jeunes hommes arrivaient avec Mary qu’ils tourmentaient.
Voyant Lucy, les jeunes mâles l’accostèrent.
Celle-ci se laissa embrasser et caresser avant de tomber en arrière
sous le poids de l’un des jeunes hommes.
Etendue sur le sable, Lucy écarta les cuisses et sentit la verge
du mâle entrer dans son sexe.
Aussitôt la fille mouilla et gémit.
Mary s’agenouilla devant le jeune homme resté debout et le suça
en lui massant les testicules.
Lucy se laissait embrasser en gardant la bouche grande ouverte, caressant
le dos et les fesses du mâle entré en elle.
La verge souple se dressa dans le trou et la fille sentit un pénis
naître en elle.
Lucy hurla pour être sodomisée et bientôt eut ses
deux trous remplis par les jeunes hommes qui allaient et venaient ensemble
dans sa croupe.
Mary, restée seule, vint à genoux auprès de son
amie, l’embrassa et lui caressa sa poitrine plate.
Virginy poussa un long hurlement rauque lorsque la semence du Sphinx
jaillit dans son vagin.
L’amant fébrile termina de se répandre dans sa femelle
puis vint se faire sucer par la fille toujours accoudée sous Virginy,
qui gémissait en mouillant.
Toutes les deux cajolèrent le mâle qui soudain tourna
la tête et aboya en direction de Lucy qui arrivait avec Mary et les
jeunes hommes.
Virginy reconnu les deux filles qui auraient du être dans leur
tente.
Les deux femelles qui accompagnaient le sphinx embrassèrent
les jeunes hommes en les masturbant puis, agenouillées, se penchèrent
pour les sucer.
Les glands étaient couverts de semence, de sève et de
liqueur.
Les filles, derrière les deux fellatrices, leur caressèrent
les mamelles fermes et gonflées.
Lucy se colla, les jambes écartées, contre le dos de
Virginy.
Sur la pointe des pieds dans le sable chaud, la fille s'accroupit,
embrassa la longue nuque fine de la femelle et descendit ses mains sur
la vulve trempée par la sève et la semence.
Entre les doigts fins de Lucy le clitoris dur procurait à la
femme des bouffées de bonheur qui devenaient plus intenses.
Les jeunes hommes se retirèrent de ces bouches souples pour
reprendre leurs filles.
Lucy, la croupe relevée en arrière, masturba Virginy
tandis que le pénis d’un jeune homme glissait dans son anus.
Virginy se pencha en avant, à quatre pattes, pour permettre
à la fille de mieux s’offrir et celle-ci, les jambes écartées,
étendue sur les reins de Virginy, laissa faire le jeune homme.
Lentement, puis de plus en plus vite, le pénis navigua dans
le trou distendu regorgeant d’un mélange de liqueur et de semence.
Cambrée, hurlant en formant des cercles avec la tête,
la fille, tenant le sexe de la femme à pleine main, jouit.
L’autre jeune homme envoya Mary ramasser une brassée de chardons
sur les dunes avec le Sphinx qui se frottait à elle.
La fille caressait la tête du monstre en s’éloignant du
groupe.
Lucy sentit le pénis se retirer et le jeune homme l’abandonner.
Elle pleura en tremblant et en gémissant.
Virginy se redressa et Lucy se mit debout.
Les deux jeunes hommes s’approchèrent de Virginy et la giflèrent.
Agenouillée devant les deux mâles, la femme, les bras
ballants, bomba le torse en se cambrant.
Sa poitrine offerte, elle respirait avec difficulté en attendant
la punition.
Entre ses cuisses écartées coulait une sève fluide
que Lucy lécha, prosternée, l'anus offert aux jeunes hommes.
Un jeune homme embrassa Virginy, enfonçant profondément
sa langue dans la bouche inerte et ouverte.
L’autre fille s’agenouilla derrière Lucy et lécha avec
tendresse les trous distendus.
Une liqueur sombre s’écoulait de l'anus tandis qu'une sève
fluide et transparente mouillait les longues lèvres pulpeuses roses.
Les mains des mâles caressaient les mamelles gonflées
de Virginy et des doigts pinçaient les longues tétines dures.
La jeune femme avait le sexe en feu, la sève ruisselant abondamment
sur l’intérieur de ses longues cuisses maigres.
5 - Mary, s’agenouilla devant le Sphinx et lui caressa la tête
en pleurant.
Elle lui baisa le devant du museau puis lui lécha les babines
et l’embrassa, mêlant sa langue à celle, douce et longue,
du mâle.
La gorge fouillée, la fille se masturba.
Fébrile et tremblante, elle mouillait à profusion sur
ses longs doigts maigres.
Ses longs cheveux blonds couvraient son dos cambré et ses pieds
pour finir étalés sur le sable encore chaud.
Le Sphinx lécha les tétines de la fille qui gémit
en accélérant les caresses de sa vulve.
Le clitoris tendu, elle bavait avec le Sphinx, se retenait de jouir
alors que tout son corps se tendait, prêt à exploser.
La bête mordit la mamelle de la fille et, tirant dessus en grognant,
déclencha en Mary un premier orgasme.
Le vagin contracté, les tétines dures et la bouche béante,
la fille feula dans une longue plainte de louve assouvie.
Le Sphinx poussa la fille qui tomba en arrière sur le dos, face
à lui.
La fille caressa le torse du monstre, le ventre et, dégageant
le vit, le masturba.
Mary, encore secouée par son orgasme, sentait la douleur de
la morsure de sa mamelle.
Le Sphinx ne lâchait pas et obligeait la fille à se tordre
pour atteindre le vit dur entre ses doigts fins.
La main produisait de l’effet et le monstre relâcha son emprise.
Mary se mit à quatre pattes et tout en avançant telle
une chienne se laissa sentir puis monter.
Elle s’immobilisa et, le sexe pénétré, serra entre
les muscles de son vagin dégoulinant de sève le vit qui allait
et venait nerveusement.
Le sang coulait de sa mamelle, sur le sable qui l'absorbait immédiatement.
Accoudée à quatre pattes, Mary laissait faire le mâle
qu’elle connaissait bien.
La fille empoigna le sable fin qui s'échappait entre ses doigts,
se mordit les lèvres en gémissant et jouit.
Le Sphinx baignait son vit dans le vagin gorgé de sève
sans retenir ses pulsions de mâle.
Un flot de semence jaillit au fond du trou, sur le col de l’utérus.
6 - Virginy reçut une claque sur ses grosses mamelles fermes
et gonflées puis une seconde et, à toute volée, la
main de l’un des jeunes hommes frappa cette poitrine offerte qui se balançait
de gauche à droite sans jamais s’arrêter.
La femme pleurait en silence regardant approcher, au loin, le Sphinx
suivi de Mary chargée de chardons.
7 - Etendues sur des couches sommaires, sous l'une des tentes, les filles
se masturbaient en murmurant l’un des chants lubriques que Virginy leur
apprenait.
Chaque fille portait une nuisette en mousseline de soie blanche sur
laquelle était brodée, avec des couleurs vives, une scène
bucolique de jeu de jeunes femmes nues.
Soudain, l'une des filles poussa un long cri rauque et les chants se
turent.
Dehors, des pas se firent entendre puis Virginy entra sous la tente.
La vingtaine de filles allongées sur le dos feignirent de dormir,
attendant, le cÅ“ur serré, que la femme choisisse l’une d’entre elles.
Dans la pénombre, elle se pencha sur un lit et caressa une fille
qui semblait dormir, les jambes écartées.
La main de Virginy caressa le pied, le mollet, la cuisse, la hanche,
le ventre, descendit sur le pubis et glissa sur la vulve.
Les lèvres étaient chaudes et humides, gonflées
par le désir.
La femme aida la fille à se lever et l’emmena hors de la tente.
Les filles restées seules s’appelèrent en grognant puis
se levèrent, allant à la rencontre les unes des autres, s’enlaçant
et s’embrassant.
Lucy, dans les bras d’une fille dont aux grosses mamelles fermes, mêla
sa langue à celle de son amie qui fouillait déjà sa
bouche écrasée sur les épaisses lèvres chaudes.
Leurs ventres se pressaient l’un contre l’autre et leurs jambes se
nouaient en ouvrant les cuisses pour que leurs sexes soient caressés
par l'intérieur des cuisses délicates.
La fille qui serrait Lucy contre elle descendit ses mains sur les fesses
de son amie et, glissant ses longs doigts maigres entre ces globes de chair
ferme, griffa l’entrée de l'anus.
Les ongles longs, vert olive, s’enfoncèrent dans le trou sensible
et sanguinolent, faisant gémir Lucy qui bavait en se frottant avec
langueur contre le corps moite de sa partenaire.
Lucy retira sa nuisette, baisa les lèvres de son amie puis s’écarta
pour se mettre à quatre pattes sur le sol sableux qui sentait l’urine.
D’autres filles l’imitant, elles formèrent une meute qui aboyait
en riant.
Peu à peu les chiennes se regroupèrent et servirent de
monture aux filles restées debout.
Les cavalières se poussèrent les unes les autres en essayant
de se désarçonner.
Lorsqu’une fille tombait, elle se couchait sur le dos et attirait à
elle sa monture qui l’embrassait et la caressait.
La fille partie avec Virginy revint seule dans la tente.
Elle était nue, le corps couvert des zébrures laissées
par un fouet.
Les filles se levèrent en criant et l’entourèrent.
Elles l’embrassèrent et la caressèrent en lui fouillant
le sexe et l'anus.
La fille se laissa faire avec un regard absent.
Elle pleurait en silence.
Peu à peu, les filles réveillèrent en elle ses
lubriques instincts.
Elle répondit aux langues enfournées dans sa grande bouche,
se cambra, caressa au hasard les vulves ruisselantes qui l’entouraient,
gémit en bavant et fut traversée par de longs frissons qui
la firent trembler.
Dans les bras d’une fille derrière elle, l'enlaçant en
lui massant les mamelles, la fille urina.
Le jet partit droit sur le sable où le liquide disparut.
Lucy se mit à quatre pattes devant la fille et lui lécha
le sexe.
Elle sentit puis vit une liqueur rougeâtre descendre lentement
le long des cuisses écartées de la jeune femme.
La fille qui enlaçait la jeune femme s'agenouilla devant l'anus
impassible et ouvert, posa ses mains sur les cuisses de son amie et lui
lécha la liqueur gorgée de sang.
Sa langue remontait consciencieusement vers les fesses, face à
Lucy qui tourmentait le sexe
Avec la pointe de sa longue langue fine.
Les deux filles se jetèrent un regard voluptueux et s'embrassèrent
entre ces cuisses tremblantes de plaisir.
Lucy gagna la bouche entrouverte de la fille qui la laissa venir en
elle et la caressa en bougeant la tête avec langueur.
La jeune femme debout poussa un long appel suave et Lucy s'écarta
de son amie, éloigna ses lèvres baignées de salive
en lui souriant.
Un long filé de bave blanche unit encore un instant les deux
filles puis elles se remirent à tourmenter la croupe offerte à
elles.
Toutes les filles ôtèrent leur nuisette et, nues, se précipitèrent
hors de la tente pour rejoindre la grande salle à manger d'où
arrivait leur compagne fouettée.
8 - Les yeux bandés, les mains liées derrière le
dos, Lucy, agenouillée au centre du cercle des filles assises en
tailleur, s’avança devant l’une d’elles et l’embrassa.
La fille choisie se leva et, les jambes écartées, lui
présenta son sexe.
Lucy lécha les lèvres puis glissa sa longue langue dans
le vagin.
La fille debout lui caressa la tête en gémissant et en
mouillant, laissant s’écouler une sève fluide dans la bouche
de Lucy.
L’analinguisme se poursuivit jusqu’à ce que Lucy ânonne
un nom de sa voix rauque.
Le nom n'était pas celui de la jeune femme qu'elle venait de
goûter.
Les autres filles hurlèrent et Lucy repartit vers une autre
créature.
Ce fut à la quatrième rencontre que Lucy reconnut la
fille.
Celle-ci s’agenouilla devant Lucy, l’embrassa, la coucha sur le sable
et lui lécha le sexe, entre ses jambes écartées, repliée
et relevées en arrière.
Lucy gémit en mouillant puis se tordit sous l’intensité
du plaisir d’embrasser la bouche de cette fille avec son sexe.
La langue naviguait fébrilement dans le vagin tandis que les
mains caressaient les cuisses écrasées sur le ventre.
Ses pieds posés sur le dos de son amie, Lucy griffait la peau
fragile du bout de ses orteils.
Les autres filles se caressaient en regardant les deux filles.
Virginy, allongée auprès de deux sphinx trapus, les suçait
en jetant de temps en temps un œil discret sur le groupe de filles.
Lucy jouit en hurlant.
Elle se cambra en crachant une sève liquide sur les lèvres
de son amie puis s’écroula sur le sable, reprenant son souffle en
haletant.
Deux filles détachèrent Lucy et lui ôtèrent
son bandeau.
Virginy ordonna aux filles de se rhabiller, de passer leur jupette
en soie écrue et la chemise en tulle de soie blanche.
Elle se releva, soulevant les lourdes chaînes en fer fixées
au collier de son cou et autour de ceux des Sphinx.
Les deux mâles s’élancèrent sur la plage, suivis
de Virginy et des filles.
Les mamelles de Virginy se balançaient de gauche à droite
dans une foulée toute féminine qui mettait en saillie la
rondeur de sa croupe.
La femme se fatigua rapidement avant de tomber sur le sable.
A quatre pattes elle tenta de continuer tout en essayant de se relever
puis abandonna, tentant de reprendre son souffle.
Les deux mâles tirèrent sur les chaînes et entraînèrent
Virginy.
La femme s’étouffa en laissant faire les Sphinx qui ne semblaient
pas se fatiguer.
Les filles, distancées, rattrapèrent Virginy avant de
la rouer de coups de pieds.
Quand les animaux stoppèrent, Virginy jeta un bras pour tenter
d’attraper une fille.
Une fille tomba sur la femme qui la saisit.
Virginy la coucha sous elle, la regarda avec colère en reprenant
son souffle puis l’embrassa en plongeant profondément sa langue
dans la bouche de sa victime.
La fille ne tarda pas à glisser la sienne entre les lèvres
pulpeuses qui la sucèrent.
Soudain, Virginy planta ses dents dans la langue tendue et la trancha
à moitié avant de l’arracher.
La fille tenta de hurler en s’étouffant, la bouche envahie de
sang.
Virginy embrassa l’un des Sphinx auquel elle offrit le bout de muscle.
Les deux bêtes se jetèrent sur la fille qui secouait la
tête, hagarde, le sang coulant hors de sa bouche, sur le sable chaud.
Les Sphinx l’attrapèrent à la gorge et au ventre, dégagés
par Virginy qui se poussa sur le côté.
Les autres filles regardaient, effrayées, leur amie se faire
dévorer.
Elles glissèrent une main sous leur jupe et se masturbèrent
en pleurant.
Quand elles commencèrent à jouir, les unes après
les autres, le cadavre était en partie décharné et
les viscères étalés.
Virginy prit Lucy par la main, la blottit contre sa poitrine et lui
caressa la tête avec tendresse.
La fille téta une mamelle de la femme en se laissant sodomiser
par ses longs doigts fins qui griffèrent jusqu’au sang les parois
délicates de son trou distendu.
Mary s’approcha, se mit à quatre pattes et lentement lécha
l'anus de Lucy et les doigts qui la fouillaient.
Lucy jouit et, tout en pleurant, embrassa Virginy qui lui souriait,
la bouche remplie de sang.
9 - Les unes à la suite des autres, les jeunes femmes arrivèrent
sur la plage par un sentier tracé au milieu des dunes et des touffes
d’herbe.
Virginy retira sa jupe en gaze bleu pâle couvrant seulement ses
fesses et un chemisier en tulle de soie blanche déboutonné
tandis que les filles se poursuivaient en criant.
L'une d'elles s'avança auprès de la femme nue et retira
son unique vêtement, une robe courte en mousseline de soie jaune.
Les deux amies, nues, regardèrent la plage, les filles excitées,
se sourirent et s’embrassèrent.
Leurs mamelles se pressèrent les unes contre les autres et leurs
langues se mêlèrent.
Virginy caressa la longue chevelure blonde de son amie en ondulant
sous des caresses prodiguées à ses reins et ses fesses.
Elles s’agenouillèrent sur le sable humide et, se faisant face,
se caressèrent mutuellement le devant du corps et se masturbèrent
en gémissant.
La sève coulait sur leurs longs doigts fins qui massaient le
clitoris, caressaient les lèvres et naviguaient dans le vagin.
Une fille vint en courant auprès des deux amies, se plaça
derrière Virginy et lui caressa la nuque, les épaules le
dos les hanches et les fesses.
Auteur:Oîa Yue








