July 5

Chapitre 5

1 - Dans le village, devant le feu, les jeunes femmes dormaient auprès de leurs amants, des Sphinx qui avaient grandi là.
Le matin, elles buvaient l'urine de ces mâles avant d'enfiler leur unique vêtement, un tablier noir à manches courtes.
Leur ventre arrondi par la grossesse sortait du tablier.
Pauly portait de gros anneaux, au nombril et aux mamelles.
La jeune femme vit entrer July vêtue d'une courte robe rouge en velours moulant son ventre rebondi, une culotte, des bas mi-cuisses et des talons aiguilles blancs.
Elle portait par-dessus un imperméable noir ouvert.
Deux barrettes en or couvertes de diamants, placées sur les côtés de la tête, maintenaient plaqués ses cheveux courts et blonds.
Tout en l'embrassant, Pauly aida la jeune femme mouillée par la pluie à retirer son imperméable.
Leurs lèvres s'écrasaient les unes sur les autres et leurs longues langues roses se croisaient en se léchant.
Un Sphinx vint sentir le creux des fesses de July et la fille s'accroupit en descendant sa culotte et écartant à deux mains l'entrée de son anus.
Des boulettes de viande sortirent lentement du trou et terminèrent dans la gueule du monstre.
La vulve devant July bavait.
Un mélange de confiture de fraise et de pâte de piment descendait lentement le long des cuisses.
July lécha doucement la peau délicate et zébrée de l'intérieur des cuisses de son amie, goûtant le liquide épais qui lui brûlait la bouche et la langue.
Le Sphinx léchait l'anus de July qui, après les boulettes, délivrait une longue saucisse.
Le monstre tira sur le bout de viande et la saucisse s'allongea.
Elle n'en finissait pas de sortir, faisant gémir July qui sentait ses intestins se vider en étant caressés par l'épaisse enveloppe de boyau.
July remonta sur le sexe de son amie et glissa sa langue dans le vagin trempé.
Pauly ouvrit son tablier et caressa son ventre rond.
Elle descendit une main sur la tête de July puis se masturba, tripotant son clitoris tendu et écarlate.
De l'autre elle se massa les mamelles et se caressa le cou et la gorge.
Abandonnant sa culotte qui encerclait ses chevilles, July se plaça à quatre pattes sous Pauly et, son ventre arrondi pendant, se laissa prendre par le Sphinx.
Le mâle glissa son vit dans le large vagin parcouru de spasmes.
Le monstre allait et venait rapidement dans le trou.
Pauly urina en jouissant.
Le jet tombait sur le devant de la tête de July qui la tourna pour boire à la fontaine de son amie.
Par petites gorgées, elle avala le liquide chaud et salé.
Une liqueur sortit du rectum de Pauly et tomba sur la terre en formant des crêpes brunes.
La jeune femme se frotta l'anus en gémissant et, tremblante, assaillie par ses deux mains, jouit à nouveau en libérant quelques gaz.
July haleta en allant à la rencontre du vit et jouit en recevant sur les parois de son sexe la semence du Sphinx.
Le mâle vida ses testicules puis descendit de la jeune femme.
Il partit dehors, laissant les deux amies seules.
July mangea la liqueur et Pauly s'agenouilla.
Elle saisit la tête de July et l'amena à elle, à sa bouche qui l'embrassa avec force et chaleur.
Les deux filles se fouillèrent dans un mélange de salive, de liqueur et d'urine.

2 - Couchée sur le dos, les jambes écartées, Pauly poussait en criant.
Elle regardait July en souriant, malgré la douleur qui la forçait à pleurer.
L'énorme gode, en forme de cactus et couvert d'une pilosité composée de petites aiguilles fines qui entraient dans les chairs, progressait dans le rectum gorgé d'huile d'amande.
L'objet, formant un arc depuis la table où était étendue Pauly et se terminant à l'horizontale devant le sexe de la fille, avait une vague forme de cône tordu.
July maintenait les pieds de son amie posés à plat sur le plateau.
Ils étaient pâles, les veines saillantes, les ongles peints en noir et portaient des alliances or plus ou moins larges.
July serrait les chevilles fines où les marques fraîches de bracelets lui rappelaient les péripéties de la veille dans le village.
Un groupe de motards s'était arrêté en soirée et, après s'être amusé avec une fille qui suivait leur périple en servant à tout, les jeunes hommes avaient pourchassé les filles dans chaque maison et les ruelles plongées dans le noir.
Toutes les femelles se laissèrent facilement attraper avant de se voir dépouillées de leur tablier.
Nues, enceintes, elles passèrent des bracelets en fer à leurs chevilles puis s'assirent dans la boue du large chemin de terre qui traversait le village et menait an bas, à la ville.
Une fille fut attachée à l'arrière d'une moto et traînée dans un champ.
Elle hurlait en se protégeant des coups qu'une motte de terre ou un rocher lui envoyaient.
Elle finit par perdre connaissance et la moto revint auprès du groupe des jeunes mâles excités qui criaient en se faisant sucer par les larges bouches sensuelles des femelles dociles.
La jeune femme qui revenait à elle, toujours attachée derrière la moto, lécha les bottes en cuir de l'un des jeunes hommes.
Celui-ci se pencha sur la fille et, la tirant par les cheveux, la mena sur son pénis qu'une fille suçait déjà.
Les deux jeunes femmes se partagèrent la fellation en se donnant de temps à autre des coups de langue et des baisers.
Très vite une jeune femme fit jouir son mâle en avalant la semence qui giclait au fond de sa gorge béante.
Elle se laissa placer une longue chaîne aux bracelets de ses chevilles puis suspendre au haut de la porte d'entrée de sa maison.
Le mâle dont elle conservait encore le souvenir du goût du lait d'amour la frappa à pleines volées avec une chaîne de moto dégoulinante d'huile noire.
La jeune femme hurla et se mit à saigner.
Elle gigotait en vint, tentant d'esquiver les coups.
Pauly pleura en sentant la semence chaude jaillir.
Elle avalait lentement lorsque soudain le pénis se retira, la laissant seule face à une chaîne à gros anneaux qu'elle fixa en tremblant à ses chevilles.
Elle se leva, passa à côté de July, encore occupée à sucer avec application, et s'arrêta sur le pas de sa maison.
Elle ramassa la chaîne qui traînait derrière elle et l'engagea dans une poulie fixée au haut de l'encadrement de la porte.
La jeune femme regarda la verge du jeune homme et la caressa avec douceur de ses longs doigts fins aux ongles nacrés.
Elle s'assit sur le seuil de la porte et tira sur la chaîne qui remonta ses chevilles.
Le jeune homme la remplaça, hissant Pauly dans le vide avant de bloquer la chaîne.
La jeune femme svelte et pâle, que seuls les phares des motos éclairaient un peu, frissonna en entendant le jeune homme faire siffler dans l'air la chaîne qui tournoyait et finirait par tomber sur son corps, sur ses jambes ou ses mamelles, la marquant dans la douleur en déchirant sa peau et sa chair.

3 - July se coucha dans le foin, les jambes écartées, et tendit ses bras maigres à Pauly.
Elle lui prit les mains.
Leurs doigts se mêlèrent et July tira à elle son amie.
Pauly tomba sur July en poussant un cri rauque et évita de justesse à leurs ventres énormes de se percuter.
Roulant dans l'herbe sèche, les jeunes femmes s'enlacèrent en mouillant.
Le visage rougi, le corps entaillé de toutes parts par des brins d'herbes tranchants, elles se sourirent en haletant.
July tendit sa langue hors de sa bouche et la fit tourner lentement devant elle.
Pauly offrit sa grande bouche béante et sensuelle à son amie qui lui lécha les lèvres et les dents avant de plonger dans le trou chargé de semence de taureau.
Les langues se trouvèrent et se croisèrent dans une ronde langoureuse et des bruits de succion.
Gémissant en se trémoussant l'une contre l'autre, les filles pressaient leurs mamelles couvertes de grosses veines bleues bien visibles les unes contre les autres.
La robe en velours rouge de July était entièrement déboutonnée, offrant le devant du corps.
Ses bas blancs étaient déchirés et ses talons aiguilles biens en place.
Pauly avait laissé tomber son tablier sur le plancher et posé un seau métallique rempli de lait.
July se releva et aida son amie à en faire autant.
Elles se dévisagèrent un instant, trahissant leur émotion, puis, doucement, rapprochèrent leurs bouches qui restaient ouvertes et s'embrassèrent.
Les tétines dressées et dures, le dos cambré, les jambes écartées, les jeunes femmes se caressèrent avec leurs longs doigts transparents couverts de bijoux en or et aux ongles peints de blanc.
Pauly écarta la robe des épaules osseuses de July puis la baisa dans le cou, lui mordilla les oreilles et lui tripota les tétines.
July pleura de joie en urinant.
Elle regarda la grange sombre, la fourche plantée dans le foin, les cordelettes noires roulées et suspendues à un long clou, la muselière pour jeune femme, le bloc de sel en forme de disque suspendu à une chaîne en acier et léché sur le bas par des filles agenouillées qui avaient patiné les planches avec leurs genoux et leurs pieds, les toiles d'araignées couvertes de poussière et, un peu partout, sur chaque bout de bois, du sang.
Une vache beugla et les deux filles descendirent dans l'étable.
Les pis remplis, l'animal tourna sa tête vers les deux amies.
Accroupie, Pauly montra à July comment traire la femelle en tirant sur les tétines et en les pinçant.
July essaya et rit en voyant les premiers jets de lait frapper le fond du seau métallique.
Pauly lui caressa les mamelles lourdes et fermes d'une main et les fesses et l'anus de l'autre.
Les doigts aux ongles longs fouillèrent le trou rose et béant avant de glisser sur la vulve dont les lèvres ruisselantes de sève portaient de petits anneaux en or.
July feula en tournant la tête vers le visage serein de son amie qu'elle embrassa.
Leurs langues se coulèrent l'une sur l'autre et tournèrent lentement.
Le lait continuait à sortir des pis.
July lâcha les tétines et les suça.
Elles étaient molles, longues et pendantes.
Le lait ne coulait plus et, avec le bout de sa longue langue, July tourmenta la terminaison sensible de ce bout de chair souple.
Les mains masturbaient le vagin ouvert de July et massaient ses mamelles gonflées.
La jeune femme se cambra et frémit.
Elle caressa les pis et recommença à traire en faisant gicler le breuvage chaud dans sa bouche et sur son torse.
Couverte de lait, July jouit en hurlant.
Lorsque la vache fut traie, July se releva, se pencha en avant sur le flan de la bête et releva les bras.
Elle écarta les jambes et attendit.
Pauly alla chercher une badine, baisa le dos noueux de son amie, se recula et frappa les fesses rondes et dures qui frémirent sous ce premier coup.
July ne tarda pas à se mordre les lèvres puis à crier en pleurant.
Son corps pâle se couvrit de zébrures horizontales et ses fesses se mirent à saigner.
Epuisée, la jeune femme se laissa tomber à genoux sur le sol couvert de fumier chargé de paille fraîche.
Baisant les pis de la vache, elle jouit en se tordant de douleur.
Pauly versa le seau de lait sur la t&ec

Auteur:Oîa Yue