July 4

Chapitre 4

1 - Le soleil entrait dans la chambre silencieuse où July dormait.
La jeune femme, toute de noir et de cuir vêtue, portait un étroit pantalon fendu, des Gazelles, un long gode fixé à des boutons pressions du pantalon et enfoncé dans l'anus, un corset étranglant la taille, un soutien-gorge compressant les mamelles, une large ceinture couvrant le long cou menu et une cagoule en latex noir enveloppant la tête avec deux tubes enfoncés profondément dans le nez, laissant passer un peu d'air.
Ses fins poignets violacés portaient des menottes et ses chevilles rouges une cordelette blanche.
Les menottes, derrière le dos, étaient fixées à une longue chaîne traînant sur le parquet.
Sur la terrasse, un chat regardait tourbillonner dans le vent froid un grand oiseau blanc.
Le torse de la jeune femme était couvert de zébrures, plus ou moins profondes, plus ou moins larges.
Les ongles étaient courts, noirs, écaillés à leurs extrémités.
Les lèvres du sexe portaient des épingles de sûreté ornées de saphirs.
Sur les draps en satin bleu gris, du sang sorti du sexe avait séché.
Une courte chaîne en or sortait du vagin.
Un jeune homme réveilla July et la fit se prosterner.
Il tira sur la chaîne et sortit un martinet métallique à cinq lanières.
July ne pouvait crier, simplement soupirer sous son masque de latex.
Elle se savait dans son appartement, à côté de la grande salle de danse où elle avait offert une représentation à des jeunes hommes venus l'acquérir.
Elle sentit l'instrument fustiger ses fesses douloureuses puis ses jambes.
Nue, entièrement glabre, manucurée, maquillée et parfumée, elle se contorsionnait au rythme des musiques, se masturbait et se caressait lascivement.
Elle finit son spectacle en urinant sur le parquet puis en le léchant avec des regards de fautive.
Les jeunes hommes présents regardaient July en buvant du champagne, leurs pénis masturbés par des filles en jupettes de soie et talons aiguilles noirs.
Quelques mâles l'avaient sodomisée pour vérifier ses ouvertures.
July passa les vêtements en cuir et la cagoule et resta sur le parquet, marchant au hasard à quatre pattes dans la pièce.
A chaque chaussure qu'elle rencontrait, elle se frottait et, s'il s'agissait d'un jeune homme, elle remontait le long des jambes.
Les filles l'écartaient de leur maître et elle reprenait sa recherche.
Un jeune homme pénétra le sexe de July avec un lecteur de codes barres en forme de préservatif.
Il identifia celui gravé sur une plaque, au fond du vagin.
Le jeune homme portait des lentilles transparentes sur lesquelles apparurent les caractéristiques de la jeune femme et sa valeur d'acquisition.
July, plaquée contre un mur, une jambe relevée caressa le visage du mâle en pleurant.
Une fille lui prit les bras et les attacha derrière le dos avec des menottes.
Le pénis allait et venait dans le sexe trempé.
La fille de ce maître caressa et lécha le corps de July.
July tremblait sous ses vêtements enveloppant.
Elle transpirait en étouffant.
Le plaisir qui la gagnait restait au fond de son être ouvert et offert à tous.
Les pieds douloureux dans les Gazelles, elle sentait le gode lui fouiller le fond de ses entrailles et le pénis pousser sur le col de l'utérus.
July sentit le gland percer sa dernière intimité et la faire jouir.
Elle tira avec rage sur les menottes et enlaça le mâle de ses jambes qu'elle croisa autour de la taille.
Penchée en arrière, July reçut le fouet en s'agitant dans sa prison de cuir et jouit à nouveau.
Des couples s'étaient formés, dansant différents types de danses sur des airs connus.
July se retrouva sur le parquet, agenouillée et seule.
Une fille fixa une laisse à son collier.
July marcha à genoux, au côté de la jeune femme, jusqu'à la chambre où une longue chaîne fut attachée aux menottes.
Un lecteur de code barre entra dans le sexe et ressortit presque aussitôt.
July attendit sans bouger.
Elle fut menée sur la terrasse, face à la ville noctambule où des lumières se déplaçaient rapidement dans chaque rue.
Une cravache frappa le corps de la jeune femme agenouillée dans le froid.
Les coups tombaient sans que July ne tente d'échapper à son nouveau maître.
Soudain, elle défaillit et s'écroula, inanimée.

2 - July resta peu de temps avec son nouveau maître.
Il voyageait beaucoup et fini par ne plus s'occuper d'elle.
La jeune femme vivait avec des filles rencontrées lors de soirées de soumission.
Des jeunes hommes de son immeuble et de sa rue passaient la battre et l'aimer.
Dans la journée elle partait dans des boutiques ou des lieux publics.
Souvent un inconnu l'abordait.
Il la prenait rapidement, contre un mur ou une porte, ou partait dans l'appartement de July pour, longuement, la punir.
July portait continuellement un martinet en cuir au creux de son anus ouvert et cette queue sombre, qui pendait entre ses fesses, invitait à l'utiliser.
La jeune femme portait des vêtements en cuir.
Une courte jupe qui cachait juste le début du rectum écarté rendait July plus vulnérable.
Un matin, après une nuit de sauvage punition, July, le corps nu zébré de toutes parts, restait étendue sur le dos, au milieu de la grande salle illuminée par les baies vitrées.
Un Sphinx entra dans l'appartement en poussant la porte d'entrée entrebâillée et alla sentir le corps svelte de July.
Les jambes écartées laissaient libre le sexe couvert de traces de fouet.
La langue du monstre se posa sur les lèvres rouges et lécha ces chairs délicates.
July sécréta une sève épaisse et le vagin en s'ouvrant exhala un parfum rempli de promesses.
Le sphinx glissa sa langue dans le sexe et caressa avec son muscle humide les parois douces de l'organe.
July gémit sans bouger.
La langue revint sur la vulve et passa également sur l'anus rempli par le martinet.
La jeune femme épuisée gardait les yeux fermés.
Ses mamelles se gonflaient et ses longues tétines roses se dressaient vers le plafond.
Le Sphinx massa le clitoris du bout de son museau froid puis l'enfonça dans le vagin.
Il sentait ce sexe tourmenté réagir immédiatement à la moindre de ses caresses.
July subissait les assauts du mâle sans réagir, ses muscles vaincus par le fouet et les positions impossibles à maintenir.
Soudain l'utérus se contracta et le vagin fut traversé de spasmes brefs.
La langue léchait le clitoris et les grandes lèvres.
Les mamelles étaient tendues et douloureuses, le ventre creusé.
July caressa le parquet du bout de ses doigts écartés.
La sève jaillissait, abondante et fluide.
La jeune femme poussa une longue plainte et jouit.
Haletante, elle tenta en vain de se redresser.
La bouche entrouverte et les narines béantes July jouit à nouveau et essaya de se tourner sur le côté.
Le mâle mordit la vulve et tira sur les chairs abîmées.
July ne réagit pas, continuant de soupirer en goûtant le plaisir de ce dernier orgasme.
Le sang coulait dans la gueule du monstre.
July aboya dans un murmure et le Sphinx s'arrêta.
Il lâcha le sexe et s'approcha du visage de la femelle.
Il lécha la tête couverte d'hématomes et les lèvres éclatées.
July tendit sa langue et la glissa contre celle du monstre.
July portait une chaînette au bout de sa langue et caressait avec le long muscle.
Le mâle se coucha auprès du visage de la fille et lui présenta son vit écarlate, sorti de son fourreau.
July comprit les attentes du mâle et tourna la tête sur le côté.
Sa grande bouche tremblante se posa sur l'extrémité du vit et débuta une lente fellation.
Le monstre se laissa faire en restant étendu sur le parquet.
Le plaisir le gagna progressivement et, lorsqu'il se sentit prêt à ensemencer la bouche, il accéléra les allés et venus par des coups de rein.
July reçut les jets de lait d'amour sur sa langue tendue et avala le liquide chaud.
Réveillée, elle ouvrit les yeux et vit la lumière du jour le corps noir du sphinx et le pied d'une jeune femme dans des talons aiguilles noirs.
En relevant les yeux elle découvrit une grande fille blonde aux cheveux coupés courts portant des bas mi-cuisses noirs, un string en dentelle noir et un soutien-gorge assorti.
Les lèvres roses entouraient la ficelle du string qui passait dans la vulve brillante, dégoulinante de sève.
Les mamelles étaient grosses et fermes dans de la soie qui couvrait seulement le bas, laissant libre les tétines porteuses d'un gros anneau en or, au centre de larges aréoles gonflées.
La fille glissa l'un de ses talons dans la bouche de July qui le suça en pleurant.
Un jeune homme détacha le soutien-gorge, libérant deux mamelles frémissantes, redressées vers le ciel.
Il tira sur le string et l'abandonna sur les cuisses fines.
La fille se cambra en glissant une main sur le pénis décalotté.
Elle massa le gland et le mena sur sa vulve ouverte.
Le pénis entra dans le vagin, longeant les parois lubrifiées par les abondantes sécrétions.
July regarda ce coït en masturbant entre ses lèvres le talon dur qui menaçait de blesser sa gorge offerte.
La fille empalée sur le mâle qui allait et venait rapidement habitait l'étage au-dessous de July, un vaste appartement possédant une grande piscine aux décors verts comme les grands yeux de la jeune femme.
Cette fille recevait chez elle les mâles auxquels elle appartenait.
Elle se devait à eux à tout moment et venait souvent avec l'un de ses maîtres malmener July.
July, appartenant à un seul mâle généralement absent, aimait cette amie qui lui offrait un peu de sa soumission.

3 - Une jeune femme frappa à la porte de l'appartement de July.
Dans une courte robe en mousseline de soie noire et des talons aiguilles noirs, les ongles peints de jaune, la bouche cinabre, les paupières orangées, les cils noircis, elle vit la porte s'ouvrir et une créature en pleur lui ouvrir.
Le mascara avait coulé et la bouche tremblante, auréolée de rouge, bredouillait.
Les deux filles se regardèrent un instant puis s'embrassèrent.
Leurs lèvres se collèrent avec fureur et leurs langues se croisèrent en tous sens.
La fille sur le pas de la porte se laissa tirer dans le grand salon où un jeune homme nu, un long fouet à la main, battait une fille nue, maintenue debout contre l'une des baies vitrées par deux jeunes filles en petit short fendu en soie rouge et des talons aiguilles roses.
La nouvelle venue reconnut July qui hurlait de sa voix rauque en essayant d'échapper au mâle.
Son dos était couvert de longues marques rouges et le sang coulait sur ses fesses.
L'homme se tourna vers la porte et la fille en pleurs revint le sucer.
L'autre fille s'approcha du mâle en se déhanchant et caressa le fouet de sa longue main effilée.
Elle caressa le ventre et le torse du jeune homme puis l'embrassa voluptueusement en sortant très tôt sa longue langue pour lécher ses lèvres charnues.
Le jeune homme se laissa baiser le visage et le cou un court moment avant de gifler la fille qui tomba en arrière, sur le parquet.
July voyait derrière la vitre la ville grise que la pluie rendait brillante.
Les coups avaient cessé.
La jeune femme reprenait courage.
Les deux filles qui la maintenaient s'approchèrent d'elle et lui léchèrent le visage avant de l'embrasser.
Elles la caressèrent en suivant les marques profondes sur son corps svelte.
Elles entrèrent dans l'anus et le sexe leurs longs doigts fins et July gémit et se cambra.
Elle gardait sa posture, crucifiée contre la vitre, attendant la reprise des coups de fouet sur ses cuisses douloureuses, délaissées prématurément.
Les ongles raclaient contre les parois fragiles des trous, les faisaient saigner et sécréter.
July poussait de petits cris rauques qui s'accéléraient.
Elle cogna son front contre la vitre, et ce jusqu'à atteindre l'orgasme.
La fille sur le parquet, malmenée par le jeune homme, se blottit contre la fille qui suçait puis, recevant des coups de manche de fouet sur la tête, couru à quatre pattes jusqu'à la chambre.
Elle se cacha derrière un coin du lit et ne bougea plus.
Le mâle entra à son tour dans la chambre avec, à ses pieds, la jeune femme suceuse à quatre pattes qui avançait la tête baissée puis s'arrêtait pour reprendre la fellation.
La fille chassée et apeurée qui avait disparu reçut la lanière tressée du fouet sur son dos courbé et n'osa bouger.
Les coups se répétèrent inlassablement, lacérant la robe et la peau.
Le jeune homme frappait aussi fort que possible.
Lorsque, épuisé, il s'arrêta, il demanda à la fille de lui présenter sa vulve ouverte, offerte au fouet qui allait la malmener.
La jeune femme se releva lentement et se coucha, accoudée sur le dos, les jambes écartées.
Elle se masturba en pleurant pour baigner son sexe de sève et caressa ses lèvres délicates qui allaient être déchirées.
Le fouet tomba sans prévenir, arrachant un hurlement de surprise et de douleur à la fille.
Le pénis naviguait dans la bouche baveuse de la jeune femme agenouillée devant son maître.
Elle caressait avec une main les testicules et masturbait l'anus de deux doigts.
July arriva auprès de la fille étendue sur le lit et lui lécha la vulve doucement, tendrement.
Elle glissa sa langue dans le sexe baigné de sève et fit gémir la fille.
Celle-ci s'assit et retira sa robe.
Elle invita July à la rejoindre à s'allonger sur elle pur une étreinte voluptueuse.
Les deux amies se sourirent et le fouet recommença de tomber sur le dos de July.
Les jambes mêlées, elles s'embrassaient en se caressant le sexe en mouvant leurs bassins.
July sentit son ventre se contracter sous les coups, son rectum se distendre et la jeune femme vomit dans la bouche de son amie.
Les deux filles continuèrent à mêler leurs langues dans une odeur forte qu'elles avaient apprise à aimer.
Les filles en short se masturbaient sur la terrasse couverte de la chambre tout en regardant faire leur maître et les filles étendues sur le lit.
La semence jaillit soudain du pénis que masturba frénétiquement les longs doigts fins de la fille agenouillée, la bouche béante et baveuse, regardant le mâle ralentir ses coups sur le dos de July.

4 - July attendait dans le noir, debout à côté d'une fille dans la même situation.
Les jeunes femmes portaient des bodys en cuir, des talons aiguilles des bracelets et un large collier descendant en forme de langue sur le devant, terminé par un gros anneau chromé.
July était en rouge et son amie en noir.
Dans leurs sexes et leurs anus des godes épais en gutta-percha remplissaient profondément ces trous distendus.
La chaleur suffoquante recouvrait les deux filles d'une sueur collante.
Les mamelles disparaissaient, pressées sous le cuir rugueux.
La porte s'ouvrit et une jeune femme, vêtue d'un chemisier échancré en soie blanche, d'une courte jupe en tweed bleu, de bas et de talons aiguilles blancs, leur indiqua de la suivre.
Dans le grand salon, un groupe de filles blondes au pubis glabre, en bas de laine blancs et en tee-shirt arrêté au-dessus du ventre, répétaient une chorégraphie avec un jeune homme.
July marchait cambrée, la tête droite, les bras ballants.
Dans l'escalier les trois filles croisèrent deux jeunes femmes en jupe plissée, enlacées et rieuses, qui s'écartèrent pour laisser passer le petit groupe.
Elles regardèrent les fesses paumées de July et de son amie, se sourirent avec tendresse et se caressèrent mutuellement la vulve sous la jupe courte, sous la culotte en satin gris.
Elles se collèrent l'une à l'autre, appuyées à la rampe en fer forgé.
Elles croisèrent leurs cuisses et, dans la chaleur de leurs entrejambes, mouillèrent sur les doigts agiles qui pénétraient leurs sexes, les caressaient délicatement.
Les lèvres entrouvertes se posèrent les unes sur les autres et dans un souffle langoureux laissèrent passer les longues langues rosées.
Les filles lovèrent leurs muscles linguaux dans leurs bouches chaleureuses, les mêlèrent amoureusement dans ces orifices androgynes.
July sentait les godes élastiques bouger dans sa croupe saillante, accompagner ses mouvements et l'exciter.
Sans ses mamelles écrasées elle se sentait redevenir la petite fille sage de son enfance.
Dans la rue, les jeunes femmes la dévisageaient pour saisir ses émotions.
Des jeunes hommes la caressaient, mais l'abandonnaient rapidement en constatant qu'un cadenas fermait le bas du body.
Les trois filles arrivèrent devant une bijouterie.
La fille en jupette disparut un instant dans le grand bâtiment aux façades tapissées de vitres et revint presque aussitôt chercher les deux amies.
July sentit la main de son amie la prendre par la taille et elle en fit de même.
Elles entrèrent dans un hall tapissé de marbre blanc et jaune et se dirigèrent vers l'ascenseur.
Restant seules dans l'ascenseur de verre qui montait lentement au treizième étage, les deux filles s'embrassèrent en se déhanchant.
Elles se massèrent la vulve, le clitoris et l'anus en ondulant.
Les déplacements des godes les faisaient gémir et haleter.
Au milieu des filets de bave blanche qui réunissaient les deux bouches ouvertes, alternativement unies et désunies, elles grelottaient.
July posa sa gorge sur l'épaule gauche de son amie et hurla.
Elle regarda, à travers les parois transparentes, les bureaux qui se succédaient à chaque étage, les filles circuler en tailleur échancré, en guêpière, en string et talons aiguilles, masturber, sucer, se faire prendre par derrière, par-devant, contre un mur ou au milieu d'un couloir passant.
July jouit et ferma les yeux en râlant.
Son amie arriva à son tour à l'orgasme et toutes deux jouirent ensemble.
Au sixième étage une jeune femme entra.
Elle portait un chemisier déboutonné en satin noir maintenu à la ceinture par une courte jupe moulante vert clair, pareil à la couleur de ses yeux en amande.
Elle ne portait pas de culotte mais des bas mi-cuisses et des talons aiguilles noirs.
Ses grandes lèvres charnues entrouvertes, que sa langue rose, ornée d'une petite boule en or, léchait machinalement, étaient peintes de rouge sombre, comme les longs ongles de ses mains fines et les ongles courts de ses pieds.
Ses cils noirs allongés, ses paupières ambrées et ses paumettes rosies troublèrent les deux amies silencieuses, remplies de leurs orgasmes qu'entretenaient les godes.
La jeune femme s'avança d'un pas et caressa le body en cuir des deux filles.
Elles écartèrent les pans du chemisier, dévoilant les grosses mamelles fermes pointant vers le haut leurs longues tétines dures.
Les globes pâles luisaient sous les feux des néons de l'ascenseur.
Quatre mains se posèrent sur ces sphères de chairs consistantes et les massèrent.
La fille s'appuya contre la porte et se masturba des deux mains, écartant largement ses cuisses gainées de blanc pour s'offrir.
Elle gémit, les yeux fermés, couverte de sueur.
Les cheveux courts et blonds avec un petit nez retroussé et des oreilles rondes, la jeune femme ondula autour de ses longs doigts transparents en tendant sa bouche ouverte vers les bouches tremblantes qui ne tardèrent pas à la lécher et à la baiser.
La fille jouit, au moment même où la porte s'ouvrit.
Elle resta seule et tremblante dans l'ascenseur qui reprit sa progression vers le sommet de l'immeuble.
July découvrit des vitrines de bijoux en or chargés de différents types de pierres.
Un jeune homme, assis derrière un bureau dépouillé et couvert de velours rouge se faisait sucer par une fille en guêpière blanche, agenouillée et tenue en laisse.
Une autre fille, nue, étendue à ses pieds, semblait dormir mais bougea la tête à l'approche des deux jeunes femmes.
Les deux amies s'agenouillèrent devant le bureau, face au mâle sévère, les mains posées sur le plateau où deux courtes chaînes, terminées par un mousqueton restaient ouvertes, les attendaient.
Il attrapa les deux filles par le gros anneau du collier et les tira à lui en leur compressant la gorge contre le bord du bureau.
July étouffa en devenant rouge.
L'une des chaînes fut enfilée dans les anneaux des bracelets et du collier du July puis refermé.
L'autre fille reçut les mêmes liens.
Le jeune homme se leva et envoya la fille couchée chercher une longue cravache qui siffla bientôt dans l'air de la pièce avant de s'abattre en même temps sur les deux dos courbés aux échines saillantes.

5 - Toutes les filles étaient entièrement enveloppées dans du latex oppressant, dans des combinaisons noires ouvertures de seulement deux petits trous, pour respirer.
Remplies de godes dans tous les orifices, elles suivaient leurs maîtres qui les tenaient en laisse.
July se tenait droite à côté de son mâle, debout dans des talons aiguilles noirs.
La jeune femme présentait, sur ses mains à plat devant elle, une cravache en cuir noir.
L'appartement de July était rempli.
Une soirée au champagne.
Des toasts et des flûtes posés sur la terrasse de la chambre restauraient les jeunes hommes en smoking.
De temps à autre une fille recevait la cravache sur son corps excité par les godes.
Cette jeune femme pleurait en silence et jouissait sans pouvoir crier puis reprenait sa place auprès de son maître.
De longues aiguilles en or, dans de grands plats, permettaient de transpercer les filles.
Le bras droit et la mamelle gauche portaient plusieurs de ces aiguilles.
Son maître lui retira le gode enfoncé au fond de la gorge et July prit un micro.
Une mélodie qu'elle connaissait bien pour l'avoir composée au bord de la mer, chez l'une de ses amies, envahit le grand salon.
July chanta de sa voix cassée.
La cravache tomba sur son corps, l'obligeant à s'agenouiller, les jambes écartées.
Les coups devenaient plus forts, plus douloureux.
Une autre cravache frappa la jeune femme cambrée qui chantait en gémissant, en hésitant.
Elle hurla entre deux phrases et jouit.
Elle leva un bras au ciel et une cravache la marqua sur les côtes.
Une fille s'assit devant July et se blottit contre elle pour recevoir avec elle les cravaches plus nombreuses.
Peu à peu toutes les filles se retrouvèrent autour de July.
Elles reprenaient le refrain langoureux, ondulaient ensemble, de gauche à droite, en inclinant la tête.
Le gode retiré des bouches pendait au bout d'une chaîne en or attachée au collier, là où la laisse se fixait.
Les jeunes femmes jouissaient, fleurissaient les unes après les autres, la bouche grande ouverte, leurs larges lèvres charnues écartées et tremblantes.
Plusieurs jeunes hommes secouèrent des bouteilles de champagne et aspergèrent le groupe de filles.
La mélodie continuait, jouée au piano par une fille en déshabillé de satin blanc et guêpière en dentelle.
Les jeunes femmes se léchèrent dans une mêlée de latex surchauffé.
Les jeunes femmes se lovaient les unes contre les autres, s'enlaçaient avec leurs bras et leurs jambes.
Certaines auraient uriné, d'autres libéré la liqueur qui attendait.
Toutes buvaient, léchaient le latex et le parquet.
July soupira en jouissant, lança dans le micro les dernières syllabes.
Les notes  du piano devinrent douces, s'éloignant les unes des autres.
Les filles se mirent à quatre pattes et attendirent un ordre, un coup de cravache.
Le maître de July détacha le gode de l'anus de sa femelle.
La jeune femme fit de même à la première croupe qu'elle toucha et reçut dans sa bouche la liqueur épaisse qu'elle avala avant de lécher le trou et le gode.
Peu à peu les filles vidèrent leurs rectums.
July sentit sur son anus se poser les lèvres chaudes et humides d'une fille et déversa la liqueur qu'elle conservait au prix d'un gros effort dans son rectum.
Propres et vidées, elles se remirent le gode, se remplirent l'anus.
Le piano débuta une nouvelle chanson et une autre fille chanta.
July reprenait le refrain en recevant la cravache sur ses fesses bien rondes et saillantes.
La chanteuse s'était levée et écartait les cuisses.
Son maître lui retira le gode du vagin et lui interdit d'uriner en obturant le méat avec une lourde pince en or.
La fille resta ainsi tout le reste de la chanson.
Les autres filles se relevèrent et, sans bouger, urinèrent sur le parquet.
Une grande flaque de jus se forma autour des talons aiguilles immobiles.
Le piano s'arrêta avec la dernière phrase.
La chanteuse se mit à quatre pattes et lécha toute l'urine.
Sa vessie était pleine et douloureuse.
Les cravaches mordaient sa croupe et son échine sans discontinuer.
July pinça le méat et retira la pince.
Elle enfonça un large cathéter terminé par un robinet en plastique dans le petit trou.
La fille cria en sentant le tube écarter ses parois sensibles.
L'urine jaune remplit le cathéter.
July aida son amie à se relever et la masturba avec deux doigts.
La fille soupira et haleta devant le micro.
Les deux jeunes femmes, se tenant par la taille, poussèrent des cris d'orgasme qui se transformèrent en une mélodie rythmée que les filles reprirent en cÅ“ur, dansant seules autour des mâles en plein onanisme.
Elles les caressaient par moments tout en se cherchant les unes les autres.
Le piano s'était transformé en une boite à rythme et des spots fluorescents baignaient le plafond d'une lumière changeante.
Le cathéter pendait jusqu'aux genoux entre les jambes de la chanteuse.
Les deux filles s'embrassaient et se léchaient.
July fit jouir son amie qui se blottit contre elle.
Elles se déhanchaient au rythme de la chanson.
Elles terminèrent en se rendant sur la terrasse et, face à la ville, en hurlant leur bonheur.

6 - Assises sur les sièges arrières de la voiture noire qui filait sur l'autoroute, July et trois autres filles, formaient un cercle autour d'un pilier central sur lequel des godes s'enroulaient.
Lorsque L'une des filles déclencha le mécanisme, les godes se mirent à avancer et reculer dans les sexes des jeunes femmes, s'enroulant et se déroulant autour du pilier.
Ainsi prises, les quatre amies, sodomisées par les godes des sièges, étaient libres de se caresser les mamelles, le ventre et les cuisses en gémissant.
Elles portaient des gants noirs remontant au-dessus du coude, des bas mi-cuisses et des talons aiguilles.
July se pencha sur le côté et embrassa sa voisine.
Elles jouèrent avec leurs langues, goûtant à leurs bouches sensuelles.
Une douce musique planait dans l'air chaud et parfumé.
Chaque fille portait un collier de chienne en métal dont une chaîne les réunissait en passant dans leurs gros anneaux.

Auteur:Oîa Yue