July 1
Chapitre 1
Mary n'était plus à côté d'elle.
Le garage était silencieux et froid.
Les ordures ménagères sur lesquelles la jeune femme dormait réchauffaient un peu son corps transit, couvert de marques de cravache et de fouet.
July s'assit au milieu d'un mélange de nourriture et de peinture à l'huile rouge.
Elle entra sa main droite dans son sexe et se masturba machinalement en, se demandant où pouvait bien se trouver Mary.
Un bruit métallique attira le regard de la fille vers un coin sombre de la pièce où une forme sembla bouger, monter et descendre.
July se leva avec difficulté et se caressa les fesses ensanglantées et bleuies par les coups de fouets.
Elle se souvint du jeune homme devenant fou furieux, la frappant sans retenue jusqu'à ce qu'il s'épuise sur le corps étendu à même le sol, inanimé, ruisselant de sueur.
Haletant, le jeune homme avait regardé July, l'avait frappée à coups de chaussure pointue et l'avait sodomisée après l'avoir attachée à une corde qui pendait au plafond du garage.
July s'était réveillée devant le jeune homme calmé qui lui tripotait le sexe avec des gants d'éboueur en cuir.
La jeune femme l'avait regardé faire avec la peur qu'il la frappe à nouveau.
Elle sentit les doigts la fouiller et le plaisir l'envahir.
Elle trouva agréable les allés et venus le long des parois de son vagin abîmé qui sortait d'un cycle menstruel douloureux.
Son clitoris était tendu, avide des massages furtifs qui le stimulait.
Le jeune homme entra sa main dans l'orifice saumoné et y abandonna le gant.
La jeune femme trembla de cette voluptueuse caresse qui semblait ne plus cesser.
Le mâle griffa l'anus et l'ouvrit sauvagement à deux mains.
La fille hurla et jouit en enserrant le gant avec son sexe détrempé par les flots de sève qui coulaient le long des lèvres baveuses et irritées.
July regarda l'ombre dans ce coin du garage et distingua la chevelure blonde, très courte, de son amie.
Le reflet soudain d'une fenêtre entrouverte, qui bougeait dans un souffle de vent, montra la jeune femme accroupie et cambrée qui observait le bas de son ventre s'empaler sur un objet invisible qui lui procurait du plaisir.
Elle gémissait en se mordant les lèvres, sodomisée par le long cou d'une dinde abandonné dans une poubelle, à l'extrémité d'une carcasse d'écharnée.
July enlaça par derrière la taille de son amie et l'accompagna dans son mouvement rythmé.
Collé au corps maculé par les déchets accumulés à l'arrière du camion poubelle où elles dormaient et vivaient, July léchait la nuque et les cheveux de Mary.
Elle lui massa les mamelles pâles, fermes et tendues, entaillées de toutes parts.
Mary gémit en se masturbant le clitoris.
La jeune femme portait une alliance à la seconde phalange de l'index de sa main droite qui tripotait l'érection écarlate au milieu des replis de la vulve.
Une chaînette soudée à cette alliance en or traînait sur le sol puis remontait sur le clitoris où elle était soudée à un anneau en fer qui traversait l'organe érectile.
Les vertèbres du cou de la carcasse pressaient de manière discontinue le rectum contractile rempli d'une liqueur épaisse et brune.
Telles des danseuses lascives les deux jeunes femmes suivaient un rythme précis que guidaient les sensations lubriques de Mary.
Mary soupira et se relevant.
La carcasse resta plantée dans l'anus qui tentait de la conserver.
La jeune femme se tourna, face à son amie, et embrassa les lèvres charnues, luisantes et entrouvertes, qui tremblaient d'impatience.
July ferma les yeux et avança sa longue langue effilée rose dans la bouche de Mary.
Elle écarta ses lèvres en les écrasant sur celles de son amie.
Les langues se caressèrent, caressèrent les dents blanches, régulièrement alignées.
Mary masturba le sexe de July qui crachait une sève fluide et transparente sur les longs doigts effilés.
July écrasa ses grosses mamelles fermes sur celles de Mary et lui caressa le dos, couvert de cicatrices, de marques récentes et de petits trous purulents.
Mary serra entre ses dents la langue de July et se mit sur la pointe des pieds sur ceux de son amie.
July gémit de sa voix éraillée et frissonna.
La main libre de Mary griffa le dos blessé de July avec ses ongles courts et biseautés, peints de noir.
July jouit en pleurant, les larmes coulant de ses grands yeux bleu gris que cachaient les paupières closes, roses et noires.
2 - Le jeune homme entra dans le garage et alluma les néons.
July secoua Mary et les deux filles sortirent de la benne.
Un sphinx se jeta sur July et sentit le sexe chargé de graisse
de poule.
Il lécha l'orifice puis aboya en invitant la jeune femme haletante
à se mettre à quatre pattes sur le sol froid en béton.
Mary s'agenouilla devant le jeune homme et le suça voluptueusement.
Le mâle lui caressa la tête de ses mains gantées.
La fille frémit de cet attouchement électrisant et massa
les testicules glabres.
July gémit au rythme des allés et venus en elle.
Elle sentait les griffes taillées en pointe lacérer son
dos maigre et cambré.
Le monstre pénétrait le sexe à coups de vit déterminé
qui perçait le vagin gorgé de sève.
Mary tomba à la renverse lorsque le jeune homme l'écarta
d'un coup de genou.
Elle rampa pour lécher et baiser les bottes en caoutchouc du
maître mais il lui envoya un coup de pied dans le visage, faisant
éclater la lèvre inférieure.
July aboya en recevant la semence chaude du Sphinx au fond de son sexe
convulsé.
Les deux filles rejoignirent le jeune homme à l'arrière
du camion poubelle.
Elles passèrent une cagoule en latex rouge fluorescent et un
bâillon en cuir noir muni d'une énorme boule en mousse qui
envahit la bouche.
Elles enfilèrent un court gilet sans manche en plastique transparent
et des talons aiguilles rouges.
Le jeune homme leur fixa une ceinture en cuir noir autour de la taille,
étranglant le ventre déjà creusé des filles.
Cette large ceinture portait un gros anneau en fer sur lequel il fixa
une lourde chaîne en or soudée au bas de l'arrière
du camion.
Les deux jeunes femmes prirent place sur d'étroites margelles
en se tenant à des poignées métalliques.
Le maître démarra le camion.
Le Sphinx, la langue pendante, s'installa sur le siège du passager.
Dehors il pleuvait, un crachin qui mouillait tout.
July regarda une jeune femme tenue en laisse par un jeune homme s'accroupir
en écartant les jambes et uriner contre un arbre.
La fille portait une courte nuisette de soie rose pâle qu'elle
relevait sur le devant.
Chaussée de mules nacrées, elle se releva et croisa le
regard de July.
Elle sourit.
Le camion s'éloignait dans la nuit.
Les poubelles étaient sorties, alignées sur les trottoirs
déserts.
July ramassait les ordures de gauche et Mary celles de droite.
Les deux filles travaillaient vite, vidant les containers, jetant les
poches et les cartons.
Le centre ville était composé de bâtisses anciennes
de quelques étages.
Parfois une jeune femme penchée en avant à un balcon
hurlait en recevant le pénis d'un jeune homme dans ses orifices
ou une punition.
Les deux éboueuses étaient trempées par la pluie
et la sueur.
Lorsque l'une d'elles glissait et tombait sur le sol dur, elle se relevait
prestement en boitant et reprenait sa course au nettoyage.
Les filles regardaient peu ce qui tombait dans le camion et était
broyé.
Pourtant, certaines odeurs attiraient toujours leur attention.
Elles découvraient alors de la liqueur anale, de la semence
où de l'urine mélangées à des aliments ou des
vêtements détériorés.
Un geste rapide entre les griffes de la moulinette du camion et les
deux amies goûtaient ces restes de l'existence quotidienne des quartiers
du centre où, par ailleurs, habitait July.
Mary tira une lourde poche noire qui éclata sur le trottoir.
Elle se jeta sur la margelle et pressa un bouton bleu lumineux.
Le véhicule stoppa e le jeune homme descendit avec une cravache.
La fille regarda le mâle en tremblant et se laissa battre sans
protester.
Ses cuisses se zébrèrent tandis qu'elle pleurait en attendant
un répit pour s'accroupir et ramasser le liquide visqueux qui se
répandait lentement sur le trottoir et dans le caniveau.
Elle retira son gilet et offrit ses mamelles aux larges aréoles
roses.
La cravache délaissa les cuisses et la fille put s'agenouiller.
Le dessus des mamelles se couvrit d'entailles et de sang.
July caressa les épaules de Mary puis se pencha en avant sur
la verge du mâle.
Le pénis s'agrandit entre les doigts de la frêle main
qui le masturbait.
La fille se pencha en avant et fourra le gland dans son sexe détrempé
par la sève.
Enervée et respirant difficilement, elle entreprit des allés
et venus maladroits que le jeune homme rectifia bientôt en saisissant
les hanches de la jeune femme.
Mary put regrouper le maximum de liquide sur le reste de la poche,
soulever l'emballage déchiré et le jeter dans la benne.
Elle se mit à quatre pattes sur le trottoir et poussa le mélange
sucré, au goût de miel, de lait et de semence, vers le caniveau.
Elle en remplit son sexe et son anus pour plus tard, pour partager
avec July qui se cambrait en accompagnant les plongées brutales
dans son vagin distendu.
Mary se releva péniblement et caressa le visage de son amie
qui jouit en poussant un cri étouffé.
Le jeune homme lâcha July et elle tomba sur le camion.
Se retenant à la margelle, elle se redressa sous les coups de
cravache et retira à son tour le gilet transparent.
Les deux filles s'enlacèrent et se caressèrent en frottant
l'une contre l'autre leurs têtes gainées.
Cravachées par le mâle furieux, elles se masturbèrent
et se blottissant, croisant leurs longues jambes galbées.
Couvertes de sueur et d'eau, elles jouirent ensemble en se regardant
en silence.
Elles se tournèrent vers le jeune homme, le prirent par la taille
et le masturbèrent lentement.
Les deux mains qui massaient les testicules et le pénis accentuèrent
leurs caresses et, devant le mâle, un jet de semence blanche forma
un arrondit qui termina sa course sur le trottoir mouillé.
Les filles masturbèrent le jeune homme avec vigueur jusqu'à
la dernière goutte de lait d'amour et lui massèrent la poitrine
et les fesses en se frottant à lui.
Le camion redémarra et les jeunes femmes se jetèrent
à nouveau sur les poubelles alignées.
Une fille, nue dans une courte fourrure blanche et des talons aiguilles
jaune, comme ses cheveux en brosse, portait un collier de chienne vert
et une grande médaille en or.
Elle marchait sur le trottoir, dans la direction opposée à
celle du camion poubelle.
D'autres filles sortirent des immeubles anciens et, vêtues à
peu près de la même manière, se dirigèrent également
vers le lieu de rassemblement, un grand bâtiment sobre en pierre
claire où une plaque indiquait la raison sociale de l'établissement.
L'une de ces jeunes femmes s'accroupit à l'approche de Mary
et remplit une petite poche transparente de la liqueur ocre mêlée
de semence qu'elle fit sortir de son anus distendu et écarlate.
Lorsqu'elle se releva, couverte d'une veste en laine s'arrêtant
à la taille, elle se caressa l'anus d'un long doigt fin terminé
par un ongle long rouge cerise et tendit la poche à Mary.
Celle-ci masturba un instant le sexe de cette fille parfumée
et maquillée, trempa une main dans la liqueur et la sentit.
Mary massa les petites mamelles dressées de la jeune femme et
jeta la poche dans le camion.
Les deux filles se séparèrent.
Une jeune femme sortie de l'immeuble voisin, embrassa les lèvres
entrouvertes de son amie, la prit par la main et toutes deux s'éloignèrent
en se déhanchant langoureusement.
Elles grognèrent en riant et retrouvèrent un petit groupe
de filles qui se caressait devant l'entrée du bâtiment sombre
où elles devaient se rendre.
3 - Le jour se levait derrière les immeubles.
Dans le ciel les nuages prenaient des teintes orangées et rouges.
Mary attendit que le jeune homme la détache du camion pour rejoindre
July dans les douches du garage.
Les deux amies se mirent nues, enlevant leurs harnachements trempés.
July se caressa la bouche avec un doigt, massa les lèvres engourdies
puis les déposa sur la langue de Mary.
Les jeunes femmes s'embrassèrent tendrement en glissant leurs
langues à nouveau libres dans leurs bouches tremblantes.
Sous la poire de la douche elles se caressèrent délicatement
le sexe et July put goûter le liquide sucré que son amie avait
récolté sur le trottoir.
Un fort bout d'urine et de sève étaient venus relever
le goût.
Sur les deux corps sveltes et pâles les traces violacées
et rouges des coups ressortaient.
La ceinture avait laissé également une marque rouge de
frottement, allant jusqu'au sang chez Mary.
Les deux filles lavèrent leurs cheveux courts tout en s'embrassant
les yeux fermés.
Elles riaient en frottant leurs tétines sur leurs mamelles fermes
et gonflées.
July glissa une main derrière elle et stoppa le jet de la douche.
Dans la salle envahie de vapeur d'eau, les jeunes femmes trouvèrent
de petites serviettes roses en éponge et se séchèrent
en se masturbant.
Le clitoris dressé et le vagin baveux, elles retournèrent
dans le garage où d'autres groupes de filles arrivaient, toutes
plus souillées les unes que les autres.
Elles saluèrent les deux amies du bout des doigts ou vinrent
les embrasser avant d'aller se doucher.
Maquillées par des filles en short blanc fendu et en tablier
de dentelle noir, manucurées par des jeunes femmes pieds nus avec
de larges anneaux aux orteils et vêtues de robe de satin vert sombre,
July et Mary, les ongles rouge sombre, les lèvres roses, nacrées,
passèrent un chemisier en soie blanc dépourvu de boutons,
une courte jupe en tweed bleu nuit qui attrapa juste le bas du chemisier
en le tendant, des bas mi-cuisse noirs et des talons aiguilles.
Elles gardaient leur médaille d'identification attachée
au collier de cuir.
Les fesses se posèrent sur le cuir froid de la selle et le long
gode entra dans les replis profonds du rectum, lorsque les deux filles
enfourchèrent des grosses motos de route chromées.
Elles démarrèrent et sortirent du garage.
La jupe, relevée par le vent, dévoilait le sexe des filles
que le vent frais du matin fouettait.
Elles naviguaient à vive allure à travers la circulation,
se suivant de près sur l'autoroute chargée.
Arrêtées à un feu, elles regardèrent deux
filles sucer un jeune homme sur la banquette arrière d'un taxi.
Une voiture de sport les suivit un long moment puis les abandonna devant
un hôtel.
July arriva au campus et se glissa dans la foule des jeunes femmes
et des jeunes hommes.
Mary roulait lentement derrière son amie.
Trois filles s'approchèrent d'elle et l'embrassèrent.
Elles la masturbèrent, fouillant le sexe détrempé
qui avait jouit pendant le trajet.
L'une des jeunes femmes lui caressa les mamelles et lui tripota les
tétines jusqu'à la faire gémir.
July klaxonna et Mary la retrouva devant le bar de l'université.
Elles calèrent les motos, firent glisser les godes hors de leurs
anus irrités et se dirigèrent vers une table où des
jeunes hommes discutaient en se masturbant devant des cafés fumants.
Les deux filles les embrassèrent en sortant leurs langues ornées
d'un bijou.
Elles enjambèrent deux mâles en jean et en veste de daim,
saisirent les pénis décalottés et s'empalèrent
en prenant une cigarette dans la bouche de filles assises à la table
voisine.
Montant et descendant lentement le long des jeunes hommes qu'elles
embrassaient entre deux bouffées, elles se laissaient caresser les
mamelles par des jeunes hommes qui ne tardèrent pas à les
sodomiser.
Cambrées sur la double pénétration, les deux amies
masturbèrent les jeunes hommes encore seuls autour de la table.
Les mamelles sorties des chemisiers reçurent les brûlures
de cigarettes et les morsures de dents assoiffées de sang.
July jouit sur les lèvres sentant le café d'une fille
penchée sur elle, portant un ample pull rouge à larges mailles
qui découvrait les épaules osseuses et dont les petites mamelles
pâles, aux larges aréoles claires et aux tétines dures,
étaient fermes, excitées.
Elles mêlaient leurs longues langues nerveuses au milieu des
soupirs de July.
Une chaîne de moto frappa le visage harmonieux et délicat
de July qui se tourna vers le jeune homme qui la cognait.
Couverte de sang, July hurla en jouissant à nouveau.
Elle serra la veste du mâle sur lequel elle s'était empalée
et se pencha en arrière pour offrir ses mamelles aux coups de chaîne.
Mary se releva en gardant un pénis dans son anus, se pencha
en avant et suça vigoureusement le pénis sorti de son sexe
au bord de la jouissance.
La semence arriva dans sa bouche aspirante.
Après une furieuse masturbation de ce pénis, Mary embrassa
une fille en robe de mousseline de soie vert pâle, partageant avec
elle le lait d'amour.
July, aveuglée et étouffée par le sang, sentit
les semences se répandre dans ses orifices faciles.
Elle arrêta de monter et descendre pour rester plantée
sur ces pénis, onduler du bassin et jouir.
4 - Tous partirent vers un amphi bondé.
Un brouhaha noyait chaque grognement de July qui vit Mary, en bas,
massant les testicules du conférencier, un jeune homme qu'accompagnait
une jeune femme en costume gris tenue en laisse par celui-ci.
Le conférencier appela July de la main et lui caressa les mamelles
en l'embrassant.
Il lui fouilla la bouche, découvrant de nouvelles blessures,
puis Mary dû nettoyer le visage tuméfié de son amie.
La jeune femme lécha la peau délicate couverte de sang
coagulé et les plaies ouvertes.
Les deux amies partirent à l'infirmerie.
L'infirmière, en guêpière, bas et talons aiguilles
blancs, sodomisée par un jeune homme en blouse blanche, laissa sa
place à Mary, le temps d'orner la tête de July de plusieurs
points de suture.
July, l'infirmière sur ses genoux, caressait les grosses mamelles
fermes de la fille tout en lui masturbant l'anus dégoulinant de
liqueur sombre.
L'infirmière léchait les plaies tout en les cousant d'un
geste approximatif.
Mary regardait son amie raccommodée se relever et venir l'embrasser
lorsqu'un jet d'urine chaud se déversa dans son rectum rempli de
liqueur brune.
Mary soupira en écartant ses lèvres.
Les deux filles glissèrent l'une dans l'autre en faisant tourner
leurs langues.
L'infirmière sortit une cravache d'un tiroir et flagella le
dos courbé de July.
La fille s'agrippa au chemisier de son amie et mangea la bouche tremblante
de Mary qui jouissait, l'urine coulant le long de ses jambes écartées,
gainées de noir.
Les deux amies pleuraient, emportées par des orgasmes répétés,
comblées de souffrances et de bonheur.
5 - Le jeune homme professait devant un grand bureau, face à
un groupe attentif.
Les jeunes femmes masturbaient les jeunes hommes à côté
d'elles ou les suçaient.
Eux leur caressaient les mamelles ou la tête en embrassant parfois
une autre fille qui se masturbait en se caressant les mamelles.
July, en entrant dans l'amphi, vit une place sur le bord d'une rangée,
près d'un mâle en jean qu'une fille, torse nu, en robe courte
de soie rouge tombée sur la ceinture, suçait en se faisant
fouiller l'anus par une autre jeune femme assise à côté
d'elle, les cuisses écartées, le sexe libre et masturbé
sous une courte jupe en satin noir couvrant à demi les fesses zébrées.
July sortit d'un petit mouchoir brodé une poignée d'anneaux
en or et les fixa, l'un après l'autre, aux lèvres de sa vulve
détrempée.
Mary descendit rejoindre le conférencier, embrassa les lèvres
humides, entrouvertes et tremblantes, de la fille debout et immobile, en
costume gris puis s'agenouilla devant le mâle et commença
une lente fellation.
Une jeune femme se leva et vint s'agenouiller à côté
de Mary.
Elle déboutonna son chemisier en mousseline de soie rose et
massa ses mamelles aux larges aréoles roses.
Les deux filles se léchèrent la langue puis baisèrent
le pénis luisant de salive.
July retira sa jupe, son chemisier et s'approcha du jeune homme.
Elle l'enjamba en lui caressant le visage, descendit sur le pénis,
s'y empala et embrassa les lèvres du mâle.
La fille sodomisée par quelques longs doigts fins aux ongles
longs et rouges, qui abandonnait le pénis décalotté,
caressa les mamelles de July et introduisit deux doigts dans l'anus béant.
July se tourna vers cette fille à la bouche entrouverte et luisante,
lécha tendrement les lèvres charnues et chaudes, glissa le
bout de sa langue sur celle étalée de cette bouche tremblante
et les deux bouches s'unirent tandis que July commençait à
monter et descendre rapidement le long du pénis tendu à la
verticale.
Le pénis naviguait dans le vagin détrempé dont
la sève coulait sur les testicules coincés dans le pantalon
du jeune homme.
Mary sentit sur sa tête la caresse douce de la main du conférencier
qui continuait tranquillement son discourt.
La fille léchait à grands coups de langue et baisait
les lèvres de son amie à laquelle elle souriait les yeux
mi-clos.
Elle lui massait les mamelles et le ventre en tourmentant le nombril
sensuel et les tétines tendues.
Une jeune femme en retard, essoufflée, vêtue d'un jean
bleu pâle fendu, de bottes en daim et d'un ample pull kaki s'arrêtant
à la taille, alla s'asseoir à côté de July qui
gémissait en serrant les points et en se mordant les lèvres.
Une auréole d'urine tachait le jean entre les cuisses et la
vulve écarlate était couverte de semence et de sang.
La fille regarda un instant July puis embrassa le jeune homme.
Celui-ci la saisit à la gorge et enfonça sa langue au
fond de la bouche, étouffant la fille ruisselante de sueur.
Elle gémit en caressant les fesses de July et les griffa en
recevant une gifle.
July cria en se cambrant et glissa une main dans le pull de son amie.
Les mamelles étaient enveloppées dans un soutien gorge
qui pressait les globes de chair, leur donnant une teinte violacée.
La fille embrassa à nouveau le mâle en pleurant puis observa
Mary et sa voisine en tentant de savoir où en était l'avancée
du monologue du jeune homme.
July se coucha sur le jeune homme et jouit avec une longue plainte
de louve.
Sa voisine fit passer son pull par-dessus ses épaules et enlaça
July.
Les deux filles montèrent et descendirent le long du pénis
tout en se caressant.
Le jeune homme retira le soutien-gorge à la jeune femme puis
serra les mamelles engourdies entre ses mains.
La jeune femme se mordit les lèvres pour ne pas crier et pleura
en silence.
Un jeune homme la pénétra par derrière, plongeant
dans le sexe rempli de sang.
July délaissa cette fille pour l'autre, à sa gauche,
qui la caressait délicatement du bout de ses longs doigts maigres
aux ongles courts.
Les deux filles se baisèrent du bout des lèvres tout
en jouissant.
Mary sentit le pénis se tendre, le mâle venir à
la rencontre des lèvres.
Soudain la jeune femme reçut sur le visage des jets de semence
blanche.
Avec son amie elles masturbèrent le pénis rapidement
et vidèrent les testicules de leur lait.
July se releva et la fille en jean prit sa place.
July se dirigea vers le haut de l'amphi, vers un jeune homme debout
qu'une jeune femme accroupie en tailleur bleu marine masturbait en baisant
le gros gland sphérique et écarlate.
July enlaça la jeune femme par derrière et lui caressa
ses grosses mamelles dures au travers du tissu rêche.
Les deux filles s'embrassèrent puis se relevèrent.
July présenta sa croupe au jeune homme en écartant ses
fesses mais le jeune homme releva l'arrière de la jupe courte de
l'autre fille et la sodomisa d'une avancée facile dans le trou soumis.
La fille en tailleur enlaça les épaules de July et coucha
sa tête sur l'épaule droite.
July lui caressa la tête et le dos en se laissant masturber par
elle d'une main nerveuse et maladroite.
Le jeune homme allait et venait rapidement dans le trou détrempé
et sensible.
La fille hurlait à chaque pénétration en tirant
sur les anneaux des lèvres de July.
Le clitoris dressé, cambrée, July embrassa le jeune homme
et jouit en même temps que lui, qui se vida dans l'anus dilaté.
Le conférencier se laissa fermer la braguette par la jeune femme
en costume gris puis sortit de l'amphi avec elle.
Les rangs devinrent clairsemés et un autre conférencier
entra pour une dizaine de filles vêtues de chemisiers fleuris en
satin, de jupes de mousseline de soie noire descendant à mi-cuisse
et de talons aiguilles en velours noir.
Elles étaient sodomisées au premier rang, empalées
sur des godes en bois fixés par de grosses vis tout le long du banc
verni.
July retrouva Mary dans une petite salle éclairée par
de grandes baies vitrées et entourée d'une végétation
luxuriante.
Elles s'assirent sur des chaises à gode et des filles vinrent
s'asseoir sur leurs genoux et les embrasser.
6 - July retrouva le conférencier dans le bar de l'université.
Une jeune femme agenouillée devant le pénis suçait
entre les jambes écartées.
July baisa les lèvres d'un mâle assis à une table
voisine.
Elle déboutonna sa veste en daim noir.
Chaque mamelle portait une dizaine de pinces munies de poids.
Du fil de fer garrottait la base des mamelles violacées.
Les tétines étaient traversées par de gros anneaux
en or et une chaîne les reliait entre eux.
Le conférencier lui ordonna de retirer sa veste et, vêtue
d'un jean bleu pâle fendu et de talons aiguilles noirs, de lui présenter
son anus en se penchant en avant.
Le trou béant portait des perles blanches et nacrées
fixées dans la chair, tout autour du sphincter distendu.
Un gode en fil de fer barbelé, terminé par une fine lanière
en cuir noir pendante, garnissait le sexe ensanglanté.
Le jeune homme éteignit sa cigarette au creux de l'anus, prit
une tasse contenant un café serré et versa le liquide chaud
dans le rectum.
July gémit en se cambrant.
Une jeune femme en chemisier blanc, jupe courte en tweed rouge, bas
noirs et talons aiguilles noirs, releva le devant de sa jupe et présenta
sa vulve chargée de pinces à July qui mordilla les
lèvres, lécha l'entrée du vagin et lapa la sève
qui coulait, mélangée à de la crème fraîche
fouettée.
July embrassa le sexe en poussant de longues plaintes de sa voix cassée.
Sa bouche cerclée d'une auréole blanche se pressait contre
le sexe chaud et doux tandis que le jeune homme vidait une cuillère
de sucre dans le sexe et mélangeait le tout avec une petite cuillère
en argent.
July mouillait et les piquants du gode la rendaient folle.
Le vagin enserrait le métal en se contractant par à-coups.
La fille, offrant son sexe épilé, poudré et parfumé
à July, se laissa embrasser et caresser les mamelles par un jeune
homme entré avec une jeune femme en robe de soie ocre arrêtée
à mi-fesse, bas blancs et talons aiguilles écrus.
La fille portait un bracelet en or à chaque poignet et de sa
bouche sortait une grosse chaîne en or qui pendait sur le devant
de son corps svelte jusqu'à une cravache en bois et ivoire, terminé
par une languette de cuir rouge.
July sentit une boule entrer dans son anus et fermer son trou rempli
de café.
Une claque sur sa croupe la fit se redresser et, gardant difficilement
la boule en elle, sortit du bar, chargée d'un café serré
qu'elle maintenait chaud.
La fille se dirigea vers les labos, entra dans l'un d'eux et retrouva
Mary, nue dans une blouse blanche arrêtée sur les hanches,
préparant des petits tubes de semence pour une analyse.
July se prosterna aux pieds de son amie et les lécha en suçant
les orteils rosés par le froid du carrelage blanc.
Mary s'agenouilla derrière son amie, retira le gode du sexe
de July et caressa les parois sensibilisées du vagin.
July soupira en tremblant, caressa le carrelage et vit, plus loin dans
la pièce, quatre pieds nus et rougis se faisant face, deux à
deux.
Deux filles enlacées sous leurs blouses blanches se fouillaient
mutuellement la bouche avec leur langue et frottaient leurs lèvres
humides et charnues.
July vit du sang mêlé à de la semence couler sur
l'un des pieds et former une petite flaque sur le sol.
Mary lécha les perles de l'anus de son amie et lentement récupéra
la boule en marbre.
July jouit en contractant un bref instant son rectum qui cracha sur
le sol propre le café chargé de liqueur.
Mary lécha la boule, la fit rouler vers les deux filles accolées
qu'un pied arrêta avec les orteils aux ongles rouge foncé,
nettoya à coups de langue et à quatre pattes le sol puis
embrassa l'anus de July en y plongeant sa longue langue effilée
et rose
July ondula, accompagnant les caresses de son amie, et jouit à
nouveau.
Elle urina et Mary lapa le jus jaune avant de tourmenter la vulve gonflée
de July avec la pointe rougie de sa langue.
July jouit, le clitoris tendu, la bouche grande ouverte.
Un sphinx entra dans la salle et lécha le sexe de Mary.
La fille s'immobilisa et laissa la langue lui baigner de salive les
lèvres et l'entrée de l'anus.
Le monstre monta la femelle et le vit dressé glissa dans le
large vagin ruisselant de sève et de semence.
Le mâle allait et venait rapidement tandis que les deux laborantines,
pressées l'une contre l'autre, se pénétraient d'un
long gode double qu'elles firent naviguer en haletant et en se souriant,
les yeux mi-clos.
Mary regarda July se tourner, s'asseoir les cuisses ouvertes sur le
carrelage et l'embrasser tendrement en se masturbant.
Les deux amies mêlaient leurs langues en bavant tandis que le
Sphinx frappait les fesses de sa femelle de son ventre poilu.
La semence jaillit dans le vagin de Mary, lubrifiant davantage le vit
qui continuait à fouiller le sexe en feu.
July poussa de petits cris rauques pour annoncer à son amie
l'orgasme qui approchait.
Les deux filles se dévisagèrent un instant et jouirent
en hurlant à gorge déployée.
Leurs bouches se retrouvèrent et s'unirent, une fusion furieuse
où les dents blanches, régulières et alignées,
mordirent la pulpe épaisse et fragile des lèvres qui éclatèrent.
Elles burent leur sang en grelottant, abandonnées par le sphinx
reparti dans le long couloir du labo.
7 - July entra dans le bureau de son maître d'étude et
referma la porte.
Le jeune homme lui indiqua un fauteuil confortable devant son bureau
et la jeune femme s'y installa, glissant dans son sexe détrempé
le long gode fin qui transperça le col de l'utérus.
La fille eut un cri de douleur que le mâle ne releva pas.
Le gode se mit à vibrer et la jeune femme se cambra en s'agrippant
au rebord du bureau.
Vêtue, de talons aiguilles blancs, de bas mi-cuisse blancs, d'une
jupe courte en tweed vert et d'un chemisier en satin blanc, July soupira.
Elle déboutonna le devant du chemisier et se massa les mamelles
prisonnières d'un soutien-gorge en dentelle blanche.
La jeune femme caressa ses lèvres avec sa langue rose tout en
dénudant ses larges aréoles et ses tétines tendues.
Le jeune homme parlait lentement, tripotant un coupe papier en laiton.
Il se leva et, debout derrière July, lui pétrit la mamelle
droite, la pinça de sa main gauche et planta le coupe papier dans
la chair ferme et écrasée.
July hurla en jouissant, les larmes roulant en continu sur ses joues
saillantes et rougies.
Le mâle revint s'asseoir et July, haletante, le regarda en tremblant,
sans bouger, reprendre son discourt.
Le sang coulait le long du ventre, sous la jupe, sur le pubis glabre
et la vulve ouverte.
Lorsque July put bouger, elle portait une laisse courte fixée
à un gros anneau en or traversant sa langue.
Le soutien-gorge tranché et abandonné sur le bureau,
le chemisier refermé taché de sang, les bas déchirés
et rougis, la fille suivit le jeune homme à travers les couloirs
de l'université jusqu'à une salle où tous les mâles
portaient un smoking et les filles étaient tenues en laisse.
Mary portait une longue robe en soie rouge foncé attachée,
devant et derrière, au collier, portant une médaille d'identification
en or, par deux fines lanières tressées qui se déroulaient
sur le sternum et le haut du dos pour partir sur les hanches et, là,
unies, descendre en tresse jusqu'aux chevilles dotées de grandes
pinces en or qui perçaient les chairs tendues par des Gazelles.
July arriva la tête baissée, cravachée par tous
les mâles qu'elle croisait.
Reçue major de promotion, elle retrouvait tout le groupe de
sa spécialisation pour un buffet en l'honneur de son maître
d'étude.
Chaque fille se penchait sur la verge de ce mâle et la baisait
en la prenant dans le creux de leur longue main frêle.
July fut suspendue à un croisillon muni de chaînes et
ses vêtements déchirés.
Nue, attachée en croix face à son maître qui déroulait
un long fouet jaune pâle, elle tremblait en regardant le gros tressage
en cuir.
Chaque jeune homme leva une coupe de champagne à chaque coup.
Ils comptèrent dès que le premier coup marqua la peau
du ventre de la fille.
Les nombres se succédèrent au milieu des cris de douleur
qui s'accompagnèrent de tentatives désespérées
pour se libérer.
Bientôt des gémissements de plaisir se firent entendre
et les jeunes hommes arrêtèrent de compter et dégustèrent
le champagne.
July hurlait de bonheur sous les coups qui faisaient éclater
sa peau et la couvraient de sueur.
La fille mouillait et grelottait en gardant la bouche ouverte et baveuse.
Soudain, une succession d'orgasmes se déclencha.
La sève surgit par petites saccades.
Le corps se raidit, les doigts et les orteils s'écartèrent,
les plaintes devinrent plus profondes, le sexe s'ouvrit et appela le fouet.
Les autres filles, qui se masturbaient tranquillement regardant leur
amie, arrivèrent, les unes après les autres, à l'orgasme.
Elles s'accroupirent et suçaient les mâles qui leur caressaient
la tête en observant les déhanchements lascifs de July, couverte
de son sang épais qui coulait le long des jambes, sur les pieds
et le parquet.
8 - Etendue sur des draps en satin de soie bleu gris, July se réveilla
sur son lit, dans son appartement silencieux du centre ville.
Couverte de blessures sur tout le corps, elle se rappela la réception
de la veille, ces mâles qui l'avaient prise après la longue
séance de fouet.
Elle se caressa machinalement le sexe ouvert et douloureux en pensant
au gros pénis d'un jeune homme qui avait forcé sa vulve,
luisante de semence, à se déchirer pour permettre l'entrée
de l'énorme gland pâle qui resta planté au milieu du
vagin.
Mary dormait paisiblement à côté d'elle sur le
dos.
Le ventre se soulevait imperceptiblement et la sève s'écoulait
lentement du sexe maintenu ouvert par un large cylindre court en or incrusté
de diamants.
July se pencha sur son amie malgré les courbatures et baisa
une mamelle ferme à la tétine dressée.
La langue tourna sur la large aréole rose et une main légère
et délicate caressa la tête de July.
La jeune femme tourna les yeux vers Mary et se déplaça
pour l'embrasser.
Les deux filles glissèrent ensemble dans la bouche, l'une de
l'autre, et leurs langues lascives tournèrent l'une sur l'autre.
July descendit une main sur le sexe de Mary et tourmenta le clitoris
saillant et rouge, doté d'un petit anneau en or.
Mary gémit en se laissant faire.
Toujours porteuse de ses Gazelles noires, la jeune femme sentait le
gode en verre enfoncé dans son rectum se déplacer vers l'extérieur.
Instinctivement elle se cambra et l'anus retrouva son contenu.
July se souleva, s'éloignant la bouche de son amie avec un petit
bruit et un long filet de salive.
A travers le cylindre, elle entra une main dans le vagin de Mary et
l'enfonça pour caresser les parois contractiles qui tentaient voluptueusement
de la saisir.
Prosternée devant le sexe chaud de son amie, July offrait sa
croupe zébrée et ouverte.
Une fille entra sur la pointe des pieds, vêtue d'un déshabillé
et de ballerines de satin blanc.
Elle portait autour de la taille et sur le pubis un harnachement qui
maintenait dressé devant elle un gode de Centaure aux couleurs de
sa peau et enfoncé profondément dans son sexe détrempé.
L'anus de July laissa entièrement entrer le gode et les allés
et venus commencèrent.
Lentement au début, les pénétrations se firent
plus brutales, plus douloureuses, plus rapides.
Les deux filles, prises par ce gode, jouirent en criant dans la chambre
envahie par le bruit assourdissant de la pluie tombant sur le toit léger
de la terrasse ouverte sur la ville encore endormie.
Auteur:Oîa Yue








