Hélène 6
Chapitre 6
Le pénis plongé dans le sexe baigné de sève d'une fille nue étendue les jambes écartées dans l'herbe sèche du bord du chemin, le prince troyen sentit les pointes des épées piquer son corps couvert de sueur.
Avec prudence, il reprit ses allées et venues dans le vagin.
Les mamelles de la jeune femme étaient grosses et fermes, couvertes de longues marques profondes de cravache.
La fille, les mains attachées derrière le dos portait un bâillon en cuir sur sa bouche entaillée.
Des oiseaux arrachaient la chair d'une jeune femme suspendue par les poignets à la haute branche d'un arbre.
Elle était nue, éventrée, le corps zébré par un fouet tranchant abandonné dans son anus ensanglanté.
Les soldats se masturbèrent en observant le prince naviguer dans la femelle.
La semence se répandit au fond du trou.
Hélénos sortit du sexe et suivit deux guerriers.
Les soldats restés là retournèrent la jeune femme et, prosternée, attachée, elle fut sodomisée.
Le rectum se remplit de semence puis la fille resta seule, tremblante, pleurant en silence.
Hélénos arriva dans le campement grec.
Une servante le reconnu et s'agenouilla devant lui en embrassant la longue verge qui se balançait avec nonchalance.
Le gland couvert de semence gonfla et le pénis se raidit dans la bouche sensuelle qui lécha et baisa tendrement le mâle.
Hélénos vit Odysseus approcher, accompagné par deux filles à quatre pattes, vêtues d'épaisses fourrures moulantes laissant libre leurs mamelles et les orifices de leur croupe.
La servante s'écarta, abandonnant le pénis luisant d'Hélénos.
Les femelles d'Odysseus caressèrent les jambes du prisonnier, remontèrent sur le pénis qu'elles baisèrent en bavant.
Elles frottèrent leurs corps souples et doux contre celui d'Hélénos en feulant.
Elles se levèrent et s'enlacèrent en s'embrassant.
Odysseus invita Hélénos à pénétrer une servante tandis que lui prenait l'autre.
Les deux amies, dans les bras l'une de l'autre, se cambrèrent et ondulèrent sur les pénis enfoncés dans leurs sexes.
Les mamelles chargées de lait, sillonnées de grosses veines bleues, s'écrasaient, roulaient les unes sur les autres.
Lorsque Hélénos se répandit dans la croupe de la jeune femme qui haletait au rythme des allées et venues dans son vagin ensanglanté, le secret de Troie glissa hors de sa bouche tordue par le plaisir.
Diomède, dans la rivière proche du campement, embrassait avec douceur le visage fin d'une fille menue qui le laissait faire, les yeux fermés.
Elle murmura des mots d'amour qui sortirent de sa bouche entrouverte.
Les mamelles tendues, pointant vers le ciel, elle mouillait en abondance, sa sève emportée par le courant.
La jeune femme aux longs cheveux blonds, au pourtour du sexe épilé, sortit timidement le bout de sa langue entre ses lèvres entrouvertes et tremblantes.
Elle sentit sur son ventre plat le grand pénis de Diomède.
Elle n'osa le caresser.
Deux filles tenant Odysseus par le pénis entrèrent dans l'eau fraîche.
Tous trois s'embrassèrent et les bouches des jeunes femmes descendirent sucer le soldat grec.
Le pénis décalotté, masturbé par les longs doigts qui l'enveloppaient, entra dans les bouches chaudes qui le tourmentèrent du bout de la langue.
Les filles, sous l'eau, s'embrassèrent à la surface en venant reprendre leur respiration.
Elles mêlèrent leurs longues langues roses et pressèrent leurs lèvres charnues les unes contre les autres en souriant.
Diomède écarta les fesses de la jeune femme qu'il embrassait et caressa l'entrée de l'anus.
La fille se cambra et accompagna les mouvements des doigts le long de sa vulve et sur son anus.
Elle gémit en écartant les jambes et posa le bout de ses doigts sur les hanches du guerrier.
Elle caressa les fesses musclées en se collant au torse glabre du mâle.
Odysseus s'approcha du couple.
La jeune femme enlaça Diomède, se laissa soulever en criant.
Elle écarta les cuisses, s'ouvrit au chef de guerre près à la remplir de son pénis.
La fille plongea sa langue dans la bouche du mâle lorsque, soudain, elle sentit un second pénis effleurer ses fesses.
Elle hurla son refus, supplia Diomède de lui éviter Odysseus.
La jeune femme gesticula en descendant sur les deux pénis qui lui ouvrirent sans ménagement les trous de sa croupe sphérique.
Empalée, la jeune femme maigre griffa le dos de Diomède en se contractant.
Elle enserra avec ses muscles les grands pénis forçant l'intérieur de son corps non initié.
Les filles venues avec Odysseus embrassèrent la jeune femme révoltée, lui caressèrent le corps tout en la maintenant offerte.
Lentement, la fille lâcha prise, s'abandonna aux pénis qui naviguèrent dans son rectum et son vagin avec davantage d'aisance.
La jeune femme haleta.
L'eau se tinta de rouge.
Les deux hommes se retirèrent de la fille et enlacèrent les deux autres créatures qui les masturbèrent en les amenant en elles.
Elles se blottirent contre les torses musclés en soupirant.
Elle montèrent et descendirent en feulant le long des pénis trempés de sève.
Odysseus ensemença la fille offerte à lui puis se retira et regarda Diomède aller et venir dans la croupe de l'autre fille qu'il prenait par derrière.
La semence jaillit à nouveau, dans le second trou, et les deux hommes retournèrent sur la berge.
Nus, étendus dans l'herbe, léchés et caressés par les deux filles d'Odysseus, ils organisèrent leur action dans Troie, pour la nuit.
La fille restée seule dans l'eau se laissa emporter par le courant et se noya.
Diomède espérait entrer dans Troie à la faveur de la nuit et dérober le Palladion magique.
Odysseus lui décrivit la façon d'entrer dans la place et lui proposa de l'accompagner.
Les deux filles s'embrassèrent sur le corps de leur maître qu'elles couvrirent de baisers.
Diomède se masturba lentement, songeant à la victoire possible.
Un jet de semence sortit de son gland et les jeunes femmes se ruèrent sur lui pour le sucer.
La statue luisait dans la nuit noire.
Diomède la recouvrit d'une toile grossière et la chargea
sur ses épaules.
Le chef de guerre traversa Troie plongée dans un profond sommeil.
Longeant les murs des habitations, il arriva au pied du mur où
l'attendait Odysseus entouré des cadavres de sentinelles égorgées.
Les deux hommes sautèrent au pied des remparts et coururent
à perdre halène.
Arrivés au camp grec des cris de joie les acclamèrent.
Cassandre, effrayée, voyait là les débuts de sa
prédiction, la fin de Troie.
Les Grecs retirèrent l'enveloppe de tissu et s'agenouillèrent
devant la statue représentant Pallas, l'amie d'Athéna dans
leurs jeux lubriques de jeunesse, étincelante dans la nuit sans
lune.
Les deux créatures divines aimaient alors se caresser avec des
plumes, danser couvertes de voiles transparents.
Elles se léchaient le sexe et l'anus en glissant leurs longs
doigts maigres dans leurs orifices sensibles.
Leurs premiers orgasmes étaient ainsi nés de ces jeux
lubriques.
Elles en été restées unies pour toujours et Athéna
honorait son amie bien après sa disparition.
La représentation de pierre des traits de sa compagne se transformait
chaque nuit en une créature délicieuse qui l'aimait tendrement.
Dans chaque ville, les habitants avaient sculpté dans la pierre
une statue aux formes de la plus belle fille de la cité.
Athéna les récompensait en faisant l'amour avec elle,
en la faisant briller de mille feux.
En s'éloignant de la ville, à l'aube, Athéna laissait
derrière elle les armes nécessaires pour défendre
la ville.
Au matin, dans le camp, Les Grecs virent le souffle d'Athéna
s'élever, le Palladion aux formes d'Hélène se figer
et les armes couler à flot sur le sol sableux
Les Grecs baisèrent les pieds de la statue d'Hélène
et pleurèrent en ramassant les armes en fer.
Odysseus caressa les mamelles de pierre et sa verge se raidit.
Le sexe resté ouvert, Hélène reçut le gland
entre ses lèvres puis le pénis entra entièrement dans
le trou sculpté.
Odysseus embrassa les lèvres froides couvertes de sel et tendit
l'oreille.
Hélène murmura.
…des armes, des armes… pas de victoire… les Dieux sauveurs… don à
Troie…
Le lait d'amour se répandit dans le vagin.
Une fille suça Odysseus puis lécha le sexe d'Hélène.
Odysseus se retira sous sa tente, s'étendit sur sa couche et
s'abandonna à trois servantes enchaînées entre elles.
En silence, elles le couvrirent de baisers tout en s'embrassant, tout
en se caressant, tout en jouissant au milieu du bruit des chaînes
se percutant.
Odysseus but la sève sortant d'un vagin posé sur sa bouche
puis téta le clitoris allongé.
Diomède embrassa la statue et la plaça au centre du camp,
sur une large colonne de marbre.
Prosterné devant le Palladion il se laissa lécher l'anus
par deux filles nues se tenant par la main.
Il implora l'aide d'Athéna qui l'écoutait, virevoltant
dans le tourbillon de poussière qui enveloppa le guerrier invulnérable.
Odysseus apparut avec la tête de l'une de ses servantes dans la
main droite et son épée dans la main gauche.
Le corps couvert du sang, badigeonné par les doigts des trois
sÅ“urs, le guerrier appela deux grands chiens noirs et leur jeta en pâture
la tête au visage maculé de semence.
Les mâles se disputèrent les chairs tendre en tirant sur
les joues tout en grognant puis l'un d'eux partit avec son trophée
en courant.
Sous un arbre, à l'ombre, il brisa les os et vida la boite crânienne
de la cervelle blanche.
Odysseus retourna avec Diomède sous sa tente.
Les deux sÅ“urs enchaînées, couvertes de marques de fouet,
mangeaient leur sœur avec des bruits de mastication.
Elles tiraient sur les cuisses écartées en s'aidant de
leurs mains fines.
… Rapporter le Palladion, le rendre aux Troyens… Rendre Athéna
à la ville imprenable… Un Palladion si grand qu'il n'entre en Troie,
qu'il ne protège plus la ville… Brûlé dehors, Athéna
irritée abandonnera Troie…
Les deux sÅ“urs entrèrent les ovaires de leur aînée
dans leurs sexes ruisselants et dévorèrent le vagin en s'embrassant.
Les deux hommes sodomisèrent les deux filles à quatre
pattes.
Elles gémirent et jouirent en déchirant les viscères.
Elles urinèrent sur les cuisses des mâles agenouillés
derrière elles.
Odysseus tira la fille devant lui par les cheveux et l'embrassa longuement.
Les jeunes femmes, agenouillées, empalées, s'embrassèrent
en se maintenant à l'un des mâts de la tente.
… Une représentation guerrière de la puissance d'Athéna
finirait par entrer dans Troie… Avec l'aide de Sinon, du départ
de la flotte grecque et de soldats cachés dans le ventre de la représentation
gigantesque, Troie saignerait…
Odysseus lâcha un jet de semence dans le rectum de sa servante
à l'instant où, dehors, Ménélas reconnut dans
le Palladion volé aux Troyens les traits d'Hélène.
L'homme hurla de rage puis se jeta sur la statue de pierre et l'embrassa.
Pleurant, enlaçant les hanches d'Hélène, il entra
sa verge dans le sexe béant.
Le pénis se forma à l'intérieur de ce corps froid.
Sans un geste le roi de Sparte ensemença le vagin patiné.
Odysseus accourut avec Diomède.
Il trouvèrent le guerrier étendu sur le sol, dans les
bras d'une servante dont il tétait la lourde mamelle pâle
pleine de lait.
Une fille bronzée le suçait en lui massant les testicules.
Cassandre aida Hélène à entrer dans le bassin d'eau
froide protégé par de hautes voûtes tapissées
de scènes d'amour entre jeunes femmes.
Les princesses portaient de lourds bijoux en or sur toutes les parties
de leur corps ainsi que fines sandales en cuir blanc.
Le pourtour du sexe épilé, les longs cheveux blonds tombant
droits dans leurs dos creusés par la cambrure forcée de leurs
reins, elles marchèrent lentement, en se tenant par la main, dans
l'eau claire leur arrivant à mi-cuisses.
Hélène s'arrêta, se tourna vers sa demi-sÅ“ur en
pleurant et s'approcha d'elle.
Cassandre la prit dans ses bras et l'embrassa tendrement.
Les jeunes femmes aspirèrent leurs langues en écartant
leurs lèvres pulpeuses.
La sève coulait le long de leurs cuisses nacrées.
Cassandre caressa les fesses d'Hélène, tourmenta l'anus
entrouvert, remonta ses mains sur les reins et les posa sur les hanches
étroites.
La jeune femme baisa la bouche d'Hélène puis descendit
ses coups de langue sur la gorge et les mamelles.
Hélène caressa les épaules et la tête de
sa sœur en haletant.
La tétée fit frissonner Hélène qui se leva
sur la pointe de ses pieds.
Elle écarta les jambes en implorant Cassandre de descendre,
de lui baiser le sexe.
La fille accroupie s'agenouilla, tourmenta le nombril saillant et arriva
devant la vulve rose, luisante couverte de sève et d'une écume
blanchâtre.
Cassandre lécha les lèvres entrebâillées,
entra sa langue dans le vagin et embrassa Hélène.
Hélène ondula sur la bouche tout en suçant l'index
de sa main droite.
Elle jouit en poussant de petits cris rauques.
Son doigt couvert de salive descendit entre ses fesses et entra dans
son rectum.
Hélène se masturba l'anus tout en se massant les mamelles
tendues de sa main libre.
Cassandre pinça le clitoris d'Hélène entre deux
doigts et le malaxa délicatement.
Hélène se tordit en tremblant, debout sur ses longues
jambes fines pliant peu à peu sous le flot d'orgasmes.
La princesse tomba sur le côté, dans l'eau.
Cassandre l'enlaça, l'embrassa, lui maintint la tête hors
de l'eau.
Hélène, la bouche entrouverte, les yeux mi-clos, s'accouda
aux rebords du bassin.
Les jambes écartées, face à Cassandre, elle urina.
Cassandre vit le jus jaune former une tache dans l'eau, devant la vulve
de sa sœur, et plongea.
Elle but l'urine et embrassa le sexe d'Hélène.
Celle-ci, les mamelles au ras de l'eau, posa ses pieds sur le dos de
Cassandre et fit sortir de son anus un long boudin compact de liqueur brune.
Cassandre se jeta sur la liqueur et jouit en la mangeant.
Sortant de l'eau, elle se colla à Hélène et l'embrassa.
Les deux sÅ“urs partagèrent le reste de liqueur.
Hélène entoura la taille de Cassandre avec ses jambes
et renversa la jeune femme dans le bassin.
Hélène s'éloigna de Cassandre en nageant avec
aisance.
Cassandre la poursuivit, avec la même grâce, et la retrouva
au milieu du bain.
Debout, elles s'enlacèrent et s'embrassèrent.
Les charpentiers terminèrent la construction d'un gigantesque
cheval monté sur de grandes roues.
Une large vulve badigeonnée d'huile que les soldats regardaient
baver en rêvassant, en se masturbant, donnait à la femelle
un caractère terrestre.
La troupe plia discrètement l'intérieur des tentes et,
durant la nuit, tous les Grecs appareillèrent.
Cassandre se réveilla la première.
Passant devant une fenêtre, elle sentit un changement du paysage
familier.
Elle se tourna vers Hélène étendue sur la couche
et sourit.
La princesse, bronzée, ses longs cheveux blonds éparpillés,
étendue nue sur un grand drap blanc défait, dormait paisiblement.
Par sa bouche entrouverte un souffle chaud effleura les lèvres
de Cassandre qui se posèrent sur celles de sa sÅ“ur.
Hécube apparut à cet instant, nue, des chaînes
pendant depuis la vulve jusqu'aux chevilles porteuses de bracelets d'or.
La femme, couverte de marques de fouet sur tout le corps, se dirigea
vers une fenêtre en demandant aux jeunes femmes de la rejoindre.
Hélène, tirée par cassandre, arriva devant le
vaste paysage menant à la mer, se frotta les yeux et s'étirant
dans les bras de sa sœur.
Cassandre frissonna en réalisant le changement.
Sur la mer, au loin, les bateaux grecs formaient une tache sombre qui
s'éloignait imperceptiblement.
Du camp, restaient les feux et quelques tentes.
Hélène s'immobilisa, les bras levés au-dessus
de sa tête et trembla de tout son corps.
Elle regarda Hécube avec une expression de surprise et de joie.
Hélène s'avança jusqu'au rebord de la fenêtre
et urina en pleurant.
Cassandre s'accroupit et lui lécha l'anus.
Hélène se tourna en écartant les cuisses et regarda
sa sÅ“ur lui lécher la vulve.
Elle embrassa Hécube qui lui caressa les mamelles et le ventre,
l'enlaça, puis lui prit la tête entre ses longues mains et
plongea dans sa bouche grelottante.
Leur baiser tendre et furieux se prolongea au-delà du premier
orgasme d'Hélène.
La jeune femme se coucha sur le rebord de la fenêtre, les jambes
écartées, le sexe bavant sur les lèvres de Cassandre.
Hécube enjamba le corps d'Hélène et, agenouillée,
offrit sa vulve parfumée à la bouche de la fille abandonnée.
Hélène but le filet d'urine qui descendit dans sa bouche
puis téta la reine en observant ses réactions.
La femme se déhancha sur le visage de la princesse en poussant
de longues plaintes rauques.
Elle jouit en tourmentant ses longues tétines durcies.
Cassandre croisa ses jambes avec celles d'Hélène et les
deux filles ondulèrent en pressant leurs vulves trempées
l'une contre l'autre.
Hécube tourna la tête en se penchant dans les bras de
Cassandre.
Elles s'embrassèrent en se souriant, gémirent en se cambrant,
jouirent ensemble en se déhanchant simultanément.
Hécube se tourna à quatre pattes sur sa fille, l'embrassa
tendrement.
Hélène écarta les fesses de la femme et embrassa
l'anus.
La langue navigua lentement au milieu des plaintes lascives et des
mouvements du bassin.
Hécube jouit en écrasant ses mamelles pendantes sur celles
de Cassandre.
Priam invita Hélène à monter sur son char et tous
deux partirent vers le campement déserté.
Là, les soldats confirmèrent le départ des héros,
de tous les Grecs.
Priam leva ses bras au ciel et remercia les Dieux.
Hélène le masturba, s'accroupit et le suça délicatement.
Le vieux roi caressa avec tendresse la tête de sa fille.
L'homme observa avec inquiétude le cheval proche des murs.
La vulve luisante lui renvoya les reflets du soleil.
Le roi, en clignant des yeux, ensemença la bouche de la princesse.
Hélène se lécha les lèvres en souriant
à Priam puis se releva et l'embrassa.
Le char remonta jusqu'à la jument abandonnée.
Une sève épaisse, épicée, coula sur le
sable.
Les Troyens goûtèrent le liquide brunâtre lorsque,
soudain, surgit un Grec richement vêtu.
Sinon, il s'appelait Sinon.
Sa courte verge portait des chaînettes en or et des pierres rares.
Priam le dévisagea avec curiosité.
… son sacrifice permettrait le retour en Grèce… calmer Pallas
Athéna… évadé durant la nuit… fuite précipitée…
mauvais présages…
Hélène s'approcha de l'homme seul, lui prit les mains
et embrassa ses lèvres ensorceleuses.
La verge se redressa.
Hélène se blottit contre le mâle qui la souleva
avant de pénétrer son sexe ruisselant de son pénis
tendu.
Hélène se pencha en arrière en gémissant
les yeux fermés.
Elle se laissa manÅ“uvrer, monter et descendre le long du gros pénis
paré de bijoux.
Elle jouit les bras pendant en arrière, l'extrémité
des doigts transparents frôlant le sol jaune.
Le lait d'amour se répandit sur les parois du vagin et sur le
col de l'utérus.
Cassandre redressa Hélène en la tenant dans ses bras
et embrassa Sinon.
Les deux filles emmenèrent le Grec au palais.
… grand le cheval… pour l'empêcher d'entrer dans Troie et être
bienveillant…le brûler… irriter Pallas Athéna…
Laocoon écouta Sinon étendu sur le dos tout en regardant
Hélène, accroupie, monter et descendre le long du pénis
du Grec.
Deux énormes serpents enlacèrent le prêtre et le
laissèrent étendu à tout jamais sur le marbre blanc.
Hélène hurla son bonheur en envoyant sa longue chevelure
dans tous les sens par des mouvements brusques de sa tête.
Cassandre, à quatre pattes, laissa le mâle jouer avec
ses grosses mamelles fermes se balançant légèrement.
Il les téta et les mordilla, les avala en les massant entre
ses lèvres.
Tandis que les fils de Laocoon allaient et venaient dans la croupe
ouverte et saillante de la princesse, les serpents les étouffèrent.
Hélène vit le soleil approcher de l'horizon.
Sur la pointe des pieds, elle jouit en criant de sa voix cassée
au rythme des spasmes de son orgasme.
Les Troyens enthousiastes, ivres de bonheur, tirèrent la jument
dans leur ville.
Plus le cheval de bois avançait, plus sa vulve mouillait.
La sève coulait sans discontinuer le long des pattes arrières
de l'animal.
Les jeunes femmes s'en couvraient le corps à pleines mains,
caressant leurs chairs souples et tendres.
Elles s'embrassaient en se déhanchant sous la cascade de sève
chargée de miel.
Hélène, penchée à une fenêtre, riait
avec Cassandre assise à côté d'elle, sur le large rebord
de l'ouverture.
Le soleil disparaissait.
Le cheval traversa la longue voie qui le mena sur la grande place.
Là, les Troyens invoquèrent Pallas Athéna.
Ils chantèrent sous une pluie de sève toujours plus intense.
Ils tournoyèrent en manifestant leur bonheur.
Dou di dou dou dou di dou delo do di dou di dou delo do dou di dou
delo do... I'm singin'in the rain… Just singin'in the rain… I'm happy again…
come on with the rain… Just singin'in, singin'in the rain… I'm happy again…
I'm singin'in and dancing in the rain…
Tous dansaient en passant sous le flot de sève qui ne cessait
de tomber dru.
Soudain Priam sortit du temple d'Athéna.
Il portait une épée couverte de sang.
Il jeta aux Troyens les têtes de deux vierges grecques pâles
et blondes sacrifiées sur l'autel.
Tous cessèrent leur danse et partirent festoyer dans leurs demeures.
Les filles nues sautaient en tous sens en criant.
Le roi caressa le bois des pattes du cheval et les baisa respectueusement.
Hélène enlaça la taille de son père et
lui lécha le dos en remontant sur le cou pour mordiller le lobe
des oreilles.
La fille sous le flot de sève fut trempée en un instant,
sa robe verte devenant sombre.
Priam se tourna et fit danser sa fille agile qui se laissa diriger
par le vieil homme heureux.
La jeune femme maigre et longiligne pliait à chaque instant
pour revenir contre le mâle qu'elle foudroyait de ses grands yeux
bleu clair.
Priam plaqua Hélène contre une patte arrière et
lécha le corps sucré de la fille haletante.
Hélène prit la tête de l'homme entre ses mains
osseuses et l'embrassa avec fougue.
Sa langue s'enfonça entre les lèvres chaudes et joua
avec celle de Priam.
Elle releva une jambe en écartant sa robe moulante.
Priam engagea son pénis veiné dans le vagin d'Hélène.
Il navigua lentement, goûtant le plaisir.
Le gland monta et descendit dans le sexe offert à lui.
Hélène extirpa ses mamelles du haut de sa robe échancrée.
Le roi les écrasa contre son torse velu.
Cassandre s'approcha en grelottant, livide, les lèvres violettes.
Elle supplia son père de cesser de se réjouir, de prendre
les armes et de brûler le trophée.
Son père la gifla puis la fit s'agenouiller en lui serrant un
poignet d'une main ferme.
La fille pleura en suçant son père.
Priam rit en embrassant Hélène.
La sève cessa de couler hors du vagin de la jument en bois.
La nuit recouvrait Troie.
Hécube se donnait à tous dans les ruelles qu'elle sillonnait
avec Diomède pour protecteur.
La reine passait d'un homme à l'autre sans discontinuer.
Prise par-devant, elle se retrouvait bientôt plaquée contre
un mur et prise par derrière.
Hélène s'agenouilla devant Cassandre et l'embrassa.
Elles baisèrent leurs lèvres pulpeuses avec douceur et
volupté.
Cassandre gémit en fermant les yeux.
Sa langue étirée lécha ses lèvres puis
celles, desséchées par le souffle chaud de son halène,
de sa sœur.
Le pénis passa d'une bouche à l'autre entre deux baisers.
Cassandre déchira la robe d'Hélène et mit à
nu le corps maigre de sa sœur.
La semence jaillit devant elles et, aussitôt, elles se jetèrent
sur le gland écarlate.
Priam s'appuya au cheval, glissa le long d'une jambe et demeura assis.
Hélène et Cassandre se blottirent dans ses bras.
Priam entra dans le palais rempli de lampes à huiles qui vacillaient
dans un faible courant d'air chaud.
Il se précipita sur la terrasse surplombant la ville et vit
devant lui l'ombre gigantesque de la tête du trophée.
Des cris de joie raisonnaient contre chaque mur, sortaient de chaque
maison.
Hécube arriva à quatre pattes jusqu'aux pieds du roi
et les lécha en pleurant.
Deux servantes caressaient le corps nu de Diomède.
L'homme tenait sa mère en laisse et la fouettait sans ménagement.
Le dos rouge de la femme saignait le long de profondes entailles laissées
par la lanière en cuir qui claquait sur la peau tendue.
Les orteils de Priam disparurent entre les lèvres charnues d'Hécube.
Le roi urina sur la tête de sa femme puis expulsa de son anus
une épaisse liqueur sombre.
Cassandre arriva en courant, poursuivie par deux grands chiens noirs.
Elle se blottit dans les bras de Diomède en reprenant son souffle,
baisa les lèvres humides de son frère puis se mit à
quatre pattes.
L'un des molosses lui sentit l'anus avant de lui lécher la vulve
détrempée.
La fille embrassa l'anus de sa mère puis y pénétra
la pointe de sa longue langue rose.
Du rectum rempli de semence suintait une semence transparente chargée
de liqueur.
Le chien monta sur le dos osseux de la princesse et enfonça
son vit dans le sexe baveux.
Le mâle navigua rapidement dans la croupe de la jeune femme haletante.
Hélène arriva à son tour et, tranquillement, alla
embrasser Diomède, son mari.
Elle embrassa l'une des servantes et la masturba en l'écartant.
Diomède ordonna à la princesse, avec les deux servantes,
de le sucer.
Hélène s'exécuta en s'agenouillant.
Le chien resté seul monta sur le dos de la jeune femme et posa
son vit écarlate contre les fesses rougies.
Hélène se cambra en tremblant et écarta ses fesses
d'une main.
L'anus offert, elle sentit le vit glisser en elle, remonter dans son
rectum distendu.
Elle gémit sur le gland de Diomède et les lèvres
des deux filles.
Une servante embrassa le chien et lui lécha la gueule.
Cassandre sentit la semence chaude du molosse couler en elle.
La princesse poussa de petits cris rauques et jouit.
Hélène reçut dans sa bouche et son rectum les
semences des mâles naviguant en elle.
Avec les deux servantes, elle masturba le pénis et le vida de
tout le lait d'amour qu'il pouvait encore contenir.
Hécube enlaça les mollets de Priam et jouit à
son tour avec un dernier baiser de Cassandre.
Elle pleura en frottant sa tête couverte d'hématomes contre
les jambes du roi qui se masturbait.
La lune n'apparaîtrait pas, la nuit serait ainsi, seulement illuminée
par la puissance des torches de Troie.
La vulve s'élargit et le premier soldat grec sortit du ventre
du cheval.
Sans un bruit il se laissa glisser le long d'une patte.
Il regarda tout autour de lui puis fit signe à un autre guerrier
de le rejoindre.
Peu à peu, une petite troupe se retrouva au pied du trophée
puis elle se dirigea vers des portes de la cité.
L'armée grecque, revenue sur ses pas, attendait en silence hors
de l'enceinte invulnérable.
Odysseus tendit une torche à Agamemnon.
Enée, assis le bord de la couche, son pénis dressé,
appela Créüse.
La jeune femme enceinte abandonna la servante qui la caressait tendrement
en lui suçant la pointe des mamelles durcies.
Créüse s'approcha de son mari en se déhanchant.
Souriante, épuisée, couverte de sueur, elle enjamba les
cuisses d'Enée et descendit sur le pénis qui se planta dans
le vagin béant.
La jeune femme monta et descendit lentement le long du pénis
en poussant de faibles plaintes rauques.
Enée massa les mamelles couvertes de grosses veines bleues.
Il les écrasa entre ses doigts musclés.
Créüse pleura en criant et embrassa la servante nue placée
derrière elle.
Les deux filles se léchèrent la bouche et se mordillèrent
les lèvres.
Créüse se crispa à plusieurs reprises autour du
pénis, enlaça en arrière le cou de son amie et jouit
en fouillant la bouche de celle-ci.
Ascagne entra dans la pièce en hurlant.
La servante le prit dans ses bras et tacha de la calmer.
Une odeur de brûlé arriva aux narines du mâle.
Créüse se releva avec son mari et tous deux se précipitèrent
à une fenêtre.
Les flammes s'élevaient un peu partout dans la cité.
Créüse frémit et se tourna vers Ascagne.
La servante lui caressait le dos en le pressant contre ses grosses
mamelles fermes.
L'enfant tétait en pleurant.
Créüse prit la taille de la servante et l'embrassa.
Les jeunes femmes mouillaient, une épaisse sève chargée
d'écume coulant sur l'intérieur de leurs cuisses.
Enée sortit.
Les Grecs tuaient chaque Troyen d'un coup de lame.
Les cadavres jonchaient les rues.
Des filles nues tentaient de fuir mais les épées et les
glaives transperçaient rapidement leurs corps sveltes.
Autour du cheval de bois les Troyens accoururent chercher les armes
de Pallas Athéna et trouvèrent des Grecs avides de sang.
Enée regroupa quelques soldats et partit dans une partie de
la ville moins saccagée.
Il guerroya sans relâche contre une armée préparée
à cet assaut.
Hécube, délivrée de Diomède, à quatre
pattes, suivit Priam sur la terrasse qui passa d'une fenêtre à
l'autre sans vraiment croire ce qu'il voyait.
La femme vit les pieds de Cassandre s'approcher de ceux du roi.
La fille se leva sur la pointe des pieds et embrassa Priam.
Le roi caressa la vulve de sa fille, souleva le corps frêle et
l'empala sur son pénis.
Cassandre referma ses jambes autour de la taille du vieil homme et
le regarda avec des yeux de braise tout en lui enlaçant le cou de
ses longs bras maigres.
Anchise marcha péniblement vers Créüse.
La jeune femme l'aida à s'asseoir sur la couche.
Le vieil homme lui caressa le visage et l'implora de le sucer une dernière
fois.
La fille descendit une main sur la verge décalottée et
masturba lentement le mâle tout en observant ses réactions.
Le pénis s'étira entre les longs doigts fins.
Créüse s'agenouilla entre les jambes de l'homme et posa
ses lèvres humides, charnues et entrouvertes, sur le gros gland
luisant.
La langue le lécha tranquillement puis le pénis entra
dans la bouche.
La fille, le pinçant à la base, fit monter et descendre
le bâillon de ses lèvres sur toute la longueur du pénis.
La servante s'approcha avec Ascagne et embrassa le vieil homme.
Elle écarta les cuisses et se laissa masturber par Anchise.
Elle caressa la tête d'Ascagne et se cambra.
Créüse reçut un jet de semence sur son visage doux.
La fille masturba le mâle en buvant le lait d'amour sortant par
saccades du pénis.
Hélène, étendue sur le sol recouvert de marbre
rose, suçait deux chiens trapus gris couchés à côté
d'elle.
Un autre de ces mâles lui léchait le sexe, entre ses cuisses
écartées.
La fille se déhanchait en haletant.
Odysseus apparut soudain, couvert de sang.
Il écarta les bêtes à coups de pieds et égorgea
le molosse qui se jeta sur lui.
Hélène resta seule face au guerrier musclé.
Accoudée, les jambes écartées, la princesse urina.
Odysseus s'agenouilla et lécha le jus jaune répandu sur
le sol froid.
Il sentit la jeune femme s'asseoir et poser ses longues mains sur
sa chevelure gluante.
Odysseus releva la tête et embrassa Hélène en se
couchant sur elle.
La fille gémit en sentant entrer en elle le pénis du
Grec.
Lentement au début, le soldat navigua dans le vagin tant convoité.
Hélène caressa le dos noueux du corps viril qui l'écrasait.
Elle jouit en se cambrant puis continua à se donner, partant
à la rencontre du pénis transperçant le col de son
utérus.
La princesse jouit à nouveau et griffa le dos bombé.
Elle pleura en criant de sa voix rauque.
Agamemnon arriva devant Priam avec le fils d'Achille.
Le vieil homme, à la vue des Grecs, ensemença le sexe
de Cassandre.
Le fils d'Achille aida Hécube à se relever et l'embrassa.
Il se tourna vers le vieux roi et le força à abandonner
Cassandre en pleurs.
La princesse glissa deux doigts dans son vagin et recueillit un peu
du lait d'amour de son père.
Elle lécha le liquide en regardant Priam silencieux, majestueux.
Agamemnon prit Cassandre dans ses bras, enfonça un doigt dans
l'anus et masturba le sexe en feu.
La princesse résista autant qu'elle le put puis céda,
caressa la verge d'Agamemnon et en obtint un grand pénis dur qu'elle
tenta de pénétrer en elle.
Le chef de guerre souleva sa prisonnière et entra en elle avec
précautions.
La fille manqua de jouir et embrassa son nouveau maître.
Priam attendait la mort.
Il regarda la ville noyée sous les hautes flammes de l'incendie,
illuminée comme en plein jour.
Hécube s'accroupit devant le fils d'Achille.
Le soldat planta son épée dans le corps du roi.
Hélène entra à cet instant en tenant la main d'Odysseus.
Elle vit tomber à genoux son père et se précipita
pour le soutenir.
Le vieil homme embrassa une dernière fois Hélène
en crachant son sang et mourut.
La princesse hurla dans la nuit.
Hécube sentit la semence du jeune homme jaillir dans sa bouche.
Cassandre grelottait contre le mâle qui ne cessait de la faire
jouir.
Elle frottait ses longues jambes fines contre celles musclées
d'Agamemnon.
Le sang du roi se répandit sur le marbre de la terrasse.
Au matin presque tous les Troyens étaient morts.
Avec l'aide d'Aphrodite, Enée avait réussi à s'extraire
du piège mortel emmenant son fils et, sur ses épaules, son
vieux père.
Il avait du se résoudre à abandonner Créüse
dans les bras d'un Grec qui l'avait attachée, sodomisée puis
éventrée.
Les Troyennes furent regroupées devant les cendres du cheval
et les Grecs se les distribuèrent.
Les vielles femmes et les enfants périrent.
Les Troyennes nues fixèrent elles même à leurs
chevilles et autour de leur cou de larges colliers en fer reliés
entre eux par de lourdes chaînes.
Agamemnon couvrit le corps de Cassandre d'un long voilage transparent
noir qui descendit jusque sur ses pieds.
Dessous, la fille nue portait, enfoncés dans son sexe et son
anus, deux longs et gros cactus.
Cassandre, les yeux bandés, marcha en se mordant les lèvres
pour ne pas hurler.
Guidée par ses injures, elle précéda Agamemnon.
Odysseus jeta Hélène parterre, dans la poussière
du sol sableux.
Il indiqua à la jeune femme qui était Mélénas
et l'invita à le sucer sans retard.
La fille baisa les pieds de l'homme et remonta le long des jambes.
Une urine brûlante coula sur la tête blonde de la fille.
Hélène but à cette fontaine puis avala la verge
décalottée.
Le pénis se redressa.
Hélène le masturba tout en le léchant.
Ménélas caressa la tête de sa femme, Hélène
fille d'Hélène, puis s'agenouilla.
Il embrassa Hélène en pleurant, caressa en tremblant
les traits du doux visage féminin.
Odysseus eut une pensée pour Pénélope.
Andromaque regarda son fils partir dans les bras d'un Grec qui s'approcha
de la muraille.
L'enfant, tenu par une jambe, cria avec sa mère puis disparut
dans le vide.
Pyrrhos entraîna Andromaque sur son bateau et lui passa des chaînes.
Assise avec d'autres prisonnières, la jeune femme se masturba
en pleurant.
Une fille lui caressa les mamelles puis l'embrassa délicatement.
Les autres Troyennes s'enlacèrent et se léchèrent
en gémissant.
Pyrrhos lança son fouet au milieu du groupe de jeunes femmes
sans que les ébats ne baissent d'intensité.
Des soldats arrivèrent en renfort et se sentirent rapidement
prisonniers des créatures sveltes et souples qui les sucèrent
sans relâche en s'embrassant mutuellement.
Andromaque massa les testicules de Pyrrhos, lui caressa les fesses
en naviguant le long du pénis raidi.
Les filles invitèrent les guerriers à s'étendre
et se collèrent à eux en se déhanchant lascivement.
Andromaque caressa le torse musclé du mâle.
Masturba le pénis à vive allure.
La fille se déplaça sur Pyrrhos et, accroupie, s'empala
sur lui.
Le pénis envahit le vagin trempé et distendu.
La fille rejeta ses longs cheveux blonds en arrière et haleta
en se caressant les mamelles.
Elle s'arrêta en tremblant et jouit.
Sapphô cessa d'écrire.
Dans son exil au milieu de l'atlantique, l'odeur qui lui parvint par
une porte entrouverte de la maison lui rappela Lesbos.
Elle leva les yeux et observa les fesses fermes d'Hélène
étendue sur le lit défait.
Sapphô quitta sa table d'écriture.
Avec une grande plume blanche, elle caressa la coupe bronzée
de la jeune femme endormie.
La muse s'éveilla.
Elle se retourna en écartant les jambes et s'étira.
La plume glissa imperceptiblement le long des lèvres de la vulve
rose, remonta sur le pubis glabre, continua sur l'intérieur des
cuisses et descendit le long des jambes.
Hélène s'assit avec une moue sensuelle qu'accentua ses
fossettes rondes.
La large bouche humide de la poétesse effleura les lèvres
pulpeuses et pâles de son amie.
Les deux filles s'embrassèrent doucement, tendrement, sans un
bruit.
Elles s'étendirent sur le lit, Sapphô sur Hélène
qui écarta ses jambes repliées.
La chatte endormie sur le rebord de la fenêtre entrouvrit un
œil.
Oïa Yue - Juin 2001
Odysseus tendit une torche à Agamemnon.
Enée, assis le bord de la couche, son pénis dressé,
appela Créüse.
La jeune femme enceinte abandonna la servante qui la caressait tendrement
en lui suçant la pointe des mamelles durcies.
Créüse s'approcha de son mari en se déhanchant.
Souriante, épuisée, couverte de sueur, elle enjamba les
cuisses d'Enée et descendit sur le pénis qui se planta dans
le vagin béant.
La jeune femme monta et descendit lentement le long du pénis
en poussant de faibles plaintes rauques.
Enée massa les mamelles couvertes de grosses veines bleues.
Il les écrasa entre ses doigts musclés.
Créüse pleura en criant et embrassa la servante nue placée
derrière elle.
Les deux filles se léchèrent la bouche et se mordillèrent
les lèvres.
Créüse se crispa à plusieurs reprises autour du
pénis, enlaça en arrière le cou de son amie et jouit
en fouillant la bouche de celle-ci.
Ascagne entra dans la pièce en hurlant.
La servante le prit dans ses bras et tacha de la calmer.
Une odeur de brûlé arriva aux narines du mâle.
Créüse se releva avec son mari et tous deux se précipitèrent
à une fenêtre.
Les flammes s'élevaient un peu partout dans la cité.
Créüse frémit et se tourna vers Ascagne.
La servante lui caressait le dos en le pressant contre ses grosses
mamelles fermes.
L'enfant tétait en pleurant.
Créüse prit la taille de la servante et l'embrassa.
Les jeunes femmes mouillaient, une épaisse sève chargée
d'écume coulant sur l'intérieur de leurs cuisses.
Enée sortit.
Les Grecs tuaient chaque Troyen d'un coup de lame.
Les cadavres jonchaient les rues.
Des filles nues tentaient de fuir mais les épées et les
glaives transperçaient rapidement leurs corps sveltes.
Autour du cheval de bois les Troyens accoururent chercher les armes
de Pallas Athéna et trouvèrent des Grecs avides de sang.
Enée regroupa quelques soldats et partit dans une partie de
la ville moins saccagée.
Il guerroya sans relâche contre une armée préparée
à cet assaut.
Hécube, délivrée de Diomède, suit à
quatre pattes Priam qui passe d'une fenêtre à l'autre.
La femme voit les pieds de Cassandre s'approcher de ceux du roi.
La fille se leva sur la pointe des pieds et embrassa Priam.
Le roi caressa la vulve de sa fille, souleva le corps frêle et
l'empala sur son pénis.
Cassandre referma ses jambes autour de la taille du vieil homme et
le regarda avec des yeux de braise en lui enlaçant le cou avec ses
longs bras maigres.
Anchise marcha péniblement vers Créüse.
La jeune femme l'aida à s'asseoir sur la couche.
Le vieil homme lui caressa le visage et l'implora de le sucer une dernière
fois.
La fille descendit une main sur la verge décalottée et
masturba lentement le mâle tout en observant ses réactions.
Le pénis s'étira entre les longs doigts fins.
Créüse s'agenouilla entre les jambes de l'homme et posa
ses lèvres humides, charnues et entrouvertes, sur le gros gland
luisant.
La langue le lécha tranquillement puis le pénis entra
dans la bouche.
Le pinçant à la base, la fille fit monter et descendre
le bâillon de ses lèvres tout le long du pénis.
La servante s'approcha avec Ascagne et embrassa le vieil homme.
Elle écarta les cuisses et se laissa masturber par Anchise.
Elle caressa la tête d'Ascagne et se cambra.
Créüse reçut un jet de semence sur son visage harmonieux.
La fille masturba le mâle en buvant le lait d'amour sortant par
saccades du pénis.
Hélène, étendue sur le sol recouvert de marbre
rose, suçait deux chiens trapus et gris couchés à
côté d'elle.
Un autre mâle lui léchait le sexe, entre les cuisses écartées.
La fille se déhanchait en haletant.
Odysseus apparut soudain, couvert de sang.
Il écarta les bêtes à coups de pieds et égorgea
le molosse qui se jeta sur lui.
Hélène resta seule face au guerrier musclé.
Accoudée, les jambes écartées, la princesse urina.
Odysseus s'agenouilla et lécha le jus jaune sur le sol froid.
Il sentit la jeune femme s'asseoir et poser ses longues mains sur
sa chevelure gluante.
Odysseus releva la tête et embrassa Hélène en se
couchant sur elle.
La fille gémit en sentant entrer en elle le pénis du
Grec.
Lentement au début le soldat navigua dans le vagin tant convoité.
Hélène caressa le dos noueux du corps solide qui l'écrasait.
Elle jouit en se cambrant puis continua à se donner, partant
à la rencontre du pénis transperçant le col de son
utérus.
La princesse jouit à nouveau et griffa le dos bombé.
Elle pleura en criant de sa voix rauque.
Agamemnon devant Priam avec le fils d'Achille.
Le vieil homme, à la vue des Grecs, ensemença le sexe
de Cassandre.
Le fils d'Achille aida Hécube à se relever et l'embrassa.
Il se tourna vers le vieux roi et le força à abandonner
Cassandre en pleurs.
La princesse glissa deux doigts dans son vagin et recueillit un peu
du lait d'amour de son père.
Elle lécha le liquide en regardant Priam silencieux et majestueux.
Agamemnon prit Cassandre dans ses bras, enfonça un doigt dans
l'anus et masturba le sexe en feu.
La princesse résista autant qu'elle le put puis céda,
caressa la verge d'Agamemnon et en obtint un grand pénis dur qu'elle
tenta de pénétrer en elle.
Le chef de guerre souleva sa prisonnière et entra délicatement
en elle.
La fille manqua de jouir et embrassa son nouveau maître
Priam attendait la mort.
Il regarda la ville noyée sous les hautes flammes de l'incendie,
illuminée comme en plein jour.
Hécube s'accroupit devant le fils d'Achille.
Le soldat planta son épée dans le corps du roi.
Hélène entra à cet instant en tenant la main d'Odysseus.
Elle vit tomber à genoux son père et se précipita
pour le soutenir.
Le vieil homme embrassa une dernière fois Hélène
en
crachant du sang et mourut.
La princesse hurla dans la nuit.
Hécube sentit la semence du jeune homme jaillir dans sa bouche.
Cassandre grelottait contre le mâle qui ne cessait de la faire
jouir.
Elle frottait ses longues jambes fines contre celles musclées
d'Agamemnon.
Le sang du roi se répandit sur le marbre de la terrasse.
Au matin presque tous les hommes étaient morts.
Enée avait réussit à s'extraire du piège
mortel avec son fils et avait emporté son père sur ses épaules.
Il avait du abandonner Créüse aux bras d'un Grec qui l'avait
sodomisée avant de l'éventrer.
Les Troyennes furent réunies devant les cendres du cheval et
les Grecs se les distribuèrent.
Les vielles femmes et les enfants périrent.
Les Troyennes nues fixèrent à leurs chevilles et autour
de leur cou des colliers en fer reliés entre eux par de lourdes
chaînes.
Agamemnon couvrit le corps de Cassandre d'un long voilage transparent
noir qui descendit jusque sur les pieds.
Dessous, la fille nue portait, enfoncés dans son sexe et son
anus, deux gros cactus.
Cassandre, les yeux bandés, marcha en se mordant les lèvres
pour ne pas hurler.
Guidée par ses injures, elle précéda Agamemnon.
Odysseus jeta Hélène parterre, dans la poussière
du sol sableux.
Il indiqua à la jeune femme Mélénas et l'invita
à le sucer sans retard.
La fille baisa les pieds de l'homme et remonta le long des jambes.
Une urine brûlante coula sur la tête blonde.
Hélène but à cette fontaine puis avala la verge
décalottée.
Le pénis se redressa.
Hélène le masturba en le léchant.
Ménélas caressa la tête de sa femme puis s'agenouilla.
Il embrassa Hélène en pleurant, caressa en tremblant
les traits du doux visage féminin.
Odysseus eut une pensée pour Pénélope.
Andromaque regarda son fils partir dans les bras d'un Grec qui s'approcha
de la muraille.
L'enfant, tenu par une jambe, cria avec sa mère puis disparut
dans le vide.
Pyrrhos entraîna Andromaque sur son bateau et lui passa des chaînes.
Assise avec d'autres prisonnières, la jeune femme se masturba
en pleurant.
Une fille lui caressa les mamelles puis l'embrassa délicatement.
Les autres Troyennes s'enlacèrent et se léchèrent
en gémissant.
Pyrrhos lança son fouet au milieu du groupe de jeunes femmes
sans que les ébats ne baissent d'intensité.
Des soldats arrivèrent en renfort et se sentirent rapidement
prisonniers des créatures sveltes et souples qui les sucèrent
sans relâche en s'embrassant entre elles.
Andromaque massa les testicules de Pyrrhos, lui caressa les fesses
en naviguant le long du pénis raidi.
Les filles invitèrent les guerriers à s'étendre
et se collèrent à eux en se déhanchant lascivement.
Andromaque caressa le torse musclé du mâle.
Masturba à vive allure le pénis.
La fille se déplaça sur Pyrrhos et, accroupie, s'empala
sur lui.
Le pénis envahit le vagin trempé et distendu.
La fille rejeta ses longs cheveux blonds en arrière et haleta
en se caressant les mamelles.
Elle s'arrêta en tremblant et jouit.
Sappho cessa d'écrire l'histoire d'Hélène et leva
les yeux.
Dans son exil au milieu de l'atlantique, l'odeur qui lui parvint par
la porte entrouverte lui rappela Lesbos.
Elle observa les fesses fermes de la fille étendue sur le lit
et se leva.
Avec une grande plume blanche, elle caressa la coupe bronzée
de la jeune femme.
La muse s'éveilla.
Elle se retourna en écartant les jambes et en s'étirant.
La plume glissa le long des lèvres de sa vulve rose, remonta
sur son pubis glabre, continua sur l'intérieur de ses cuisses et
descendit le long de ses jambes.
Hélène s'assit avec une moue sensuelle qu'accentuaient
ses petites fossettes.
La large bouche humide de la poétesse effleura les lèvres
pâles et pulpeuses de son amie.
Les deux filles s'embrassèrent doucement, tendrement, sans un
bruit.
Elles s'étendirent sur le lit, Sappho sur Hélène
qui écarta ses jambes repliées.
La chatte endormie sur le rebord de la fenêtre ouvrit un Å“il.
Auteur:Oîa Yue








