Hélène 5

Chapitre 5

Cassandre dégrafa la robe d'Hélène.
Les deux filles nues, l'une en face de l'autre, se sourirent avec une complicité mêlée d'appréhension.
Elles se prirent les mains et s'avancèrent, effleurant leurs lèvres sensuelles pour un doux baiser.
Leurs grosses mamelles fermes se touchèrent.
Les longues tétines roses se cognèrent.
Entre leurs lèvres humides coulait lentement l'épaisse sève sécrétée par leurs sexes gonflés.
Priam entra dans le grand salon et vit ses deux filles enlacées.
Il les appela auprès de lui et, tandis qu'elles lui baisaient respectueusement la verge, glissa sa main tremblante entre les cuisses effilées d'une servante blonde comme le blé.
La fille, couverte d'un voile transparent, embrassa le vieil homme, le masturba puis s'agenouilla et le suça.
Hélène se caressa délicatement le sexe du bout de ses longs doigts maigres.
Elle caressa les fesses de Cassandre et s'assit avec elle auprès de servante.
Les trois filles s'embrassèrent sur le gros gland écarlate.
Priam remercia Pâris d'avoir mené à lui Hélène.
Son fils disparu, le vieil homme garda la jeune femme au palais, près de lui.
Il la marqua d'un signe distinctif sur la fesse droite, une profonde brûlure avec le pommeau de son épée.
La jeune femme vivait au milieu de filles parées de bijoux et de robes, toutes plus superbes les uns que les autres.
Elles restaient de longues journées à s'aimer près de bassins, étendues sur des couches, dans le jardin du palais.
Elles gémissaient et hurlaient sans discontinuer, ignorant la proximité des combats interminables.
Cassandre prédisait en vain la fin proche de ces ébats luxurieux aux jeunes femmes enlacées dans ses bras.
Priam faisait souvent venir un valeureux chef de guerre dans le grand salon et, pour le récompenser d'un acte de bravoure, lui offrait Hélène.
La jeune femme déshabillait le mâle devant son père et le suçait avec application.
Elle tirait le soldat sur une grande couche et se mettait à quatre pattes.
Là, les hommes préféraient, généralement, s'enfoncer dans le sexe baveux, rose et béant puis sodomiser la princesse troyenne.
Cassandre aimait regarder le visage d'Hélène lorsqu'elle jouissait.
Elle l'embrassait en souriant et elles mêlaient leurs langues contractées.
Les trois filles sentirent l'urine du vieil homme arriver et fermèrent les yeux.
Le jus gicla sur leurs visages et coula sur leurs mamelles.
Hélène prit le pénis dans sa bouche et le fit aller et venir en elle sans retenue.
Cassandre enlaça sa sÅ“ur par derrière et lui baisa la nuque.
Elle lui massa ses grosses mamelles tendues et tritura les tétines durcies.
Les deux filles s'embrassèrent et léchèrent ensemble le pénis de leur père qu'elles masturbèrent en riant.
Déiphobe ramassa la robe d'Hélène et s'approcha de la jeune femme.
Il lui caressa la tête et la fille se tourna en souriant.
Elle se releva et embrassa son maître.
Elle dégagea le torse de l'homme, baisa la poitrine velue, descendit sur la verge et la glissa entre ses lèvres humides.
La fille décalotta Déiphobe avec ses dents puis tourmenta le gland du bout de sa langue tendue.
Le mâle invita Priam à prendre la croupe d'Hélène et le vieil homme demanda à Cassandre de préparer le vagin baveux.
Hélène, accroupie sur la pointe des pieds, les jambes écartées, sécrétait une abondante sève qui coulait en longs filets blanchâtres sur le marbre.
Cassandre prit entre ses doigts effilés les lèvres de la vulve de sa sÅ“ur et força la jeune femme à se relever en continuant sa fellation.
Le pénis entrait et sortait lentement de la bouche le garrottant.
Cassandre, agenouillée, lécha le vagin convulsé et pressa la pointe de sa langue contre le clitoris dressé.
Hélène haleta en bavant.
Ses mamelles pendantes se balançaient imperceptiblement.
Le sexe réclamait de jouir.
Il se contractait furieusement et Hélène devait engager toute son énergie pour éviter de jouir sur la bouche de sa sÅ“ur.
Elle supplia Priam de la prendre, cajola le pénis de Déiphobe en s'y concentrant en pleurant.
Cassandre tendit sa main libre vers le pénis de Priam et le mena sur la vulve écarlate, luisante et ouverte de la princesse de Troie.
Le gland glissa sur le périnée et poussa l'entrée du rectum.
Hélène hurla en jouissant.
Le sexe vide traversé de longs spasmes, elle supplia Cassandre de la remplir.
Sa sÅ“ur caressa les cuisses et les pieds, abandonnant le vagin tétanisé qui crachait de fluides sécrétions transparentes.
Hélène se cambra en frottant ses jambes l'une contre l'autre, en pressant l'intérieur de son vagin en feu.
Priam écarta les fesses d'Hélène et plongea entièrement son pénis dans l'anus distendu.
La fille hurla.
Le pénis entrait facilement.
La servante caressa et masturba Cassandre.
La princesse se releva en voyant entrer Hécube avec ses longs cheveux blancs.
La reine embrassa sa fille en goûtant sa bouche, jouant avec sa langue nerveuse qui la fouilla.
Les deux femmes s'enlacèrent, pressant leurs corps sveltes et souples en écartant leurs longues jambes nacrées.
Hécube se laissa déshabiller et masturber par la servante.
La reine parcourut d'une main fripée et tremblante le corps ferme de Cassandre.
La jeune femme s'agenouilla devant sa mère, lui lécha les pieds puis se redressa et embrassa le sexe ouvert et parfumé.
La reine caressa l'épaisse chevelure blonde de sa fille et se massa les mamelles, flasques et tombantes.
Déiphobe sortit de la bouche de sa femme et, laissant Hélène empalée sur le pénis de Priam, passa derrière sa mère et la prit dans ses bras.
Il lui baisa la nuque en lui écartant les cheveux qui couvraient l'épaule gauche.
Tous deux s'embrassèrent tendrement.
La reine gémit en encourageant Cassandre de continuer.
Déiphobe posa son gland sur l'anus de sa mère et poussa.
Le rectum s'ouvrit sans difficulté, au milieu des soupirs de satisfaction d'Hécube.
Priam mena Hélène devant Hécube et les deux femmes s'enlacèrent.
Cambrées, sodomisées, elles s'embrassèrent en salivant, les yeux mi-clos.
Toujours agenouillée, Cassandre masturba les sexes vides, pénétrant ses doigts au fond des vagins, contre les cols baveux.
Hélène jouit en râlant sur la bouche de son amie, se déhancha pour mieux sentir le pénis en elle.
Priam se retira et abandonna la princesse à Cassandre.
Les jeunes femmes s'assirent sur le marbre puis se léchèrent mutuellement le sexe, Hélène étendue sur le dos.
Hécube embrassa Priam et Déiphobe en leur souriant au milieu de ses plaintes lascives.
Elle s'ouvrit à son mari qui la pénétra avec douceur.
La vieille femme s'abandonna dans les bras de son fils en enlaçant avec ses longues jambes fines les cuisses de son mari.
Elle caressa le visage du roi en se cambrant.
La reine de Troie massa ses mamelles douloureuses en appelant Andromaque.
La jeune femme, qui allaitait, vint embrasser Hécube.
La reine lui raconta son plaisir, la montée de son orgasme, sa jouissance puis les spasmes qui la traversèrent.
La reine jouit à nouveau et encore.
Elle téta la mamelle libre d'Andromaque puis baisa la joue du bébé en jouissant.
Priam la gifla et Hécube embrassa Déiphobe.
Le roi ensemença la reine à grands coups de reins puis se retira.
Hécube le suça en recevant sur son dos maigre la cravache de son mari.
L'anus rempli, elle se tordit en criant.
Déiphobe se retira à son tour et appela Hélène.
La jeune femme se releva avec sa sœur.
Elle monta sur le pénis de son maître et reçut au fond de son sexe ouvert les longs jets de lait d'amour.

Etendu sur le lit défait, Déiphobe se réveilla entre Hélène et Cassandre.
Les jeunes femmes étaient nues, couvertes de marques de fouet.
Hélène portait des chaînes aux pieds.
Leurs poignets étaient tailladés, violacés, leurs visages tuméfiés.
Hélène criait en rêvant.
Cassandre dormait paisiblement.
Le soleil était haut dans le ciel bleu.
La fraîcheur des bassins et du jardin était transportée par un courant d'air qui agitait les voilages suspendus devant les fenêtres.
L'homme caressa le ventre plat de sa femme et glissa délicatement sa main sur le pubis glabre et la vulve.
La fille écarta les cuisses tout en pleurant dans son rêve.
Le sexe ouvert laissa s'échapper une sève épaisse qui colla aux doigts du mâle.
Hélène se déhancha en pliant ses jambes.
Les doigts entrèrent et sortirent du trou béant, au milieu d'un flot continu de sève.
Cassandre soupira et entrouvrit les yeux.
Elle caressa le dos de Déiphobe et se déplaça jusqu'à saisir le pénis décalotté.
La jeune femme se mit à genoux derrière son frère et le masturba lentement.
L'homme gémit puis embrassa Cassandre.
Abandonnant Hélène, il s'étendit sur sa sÅ“ur qui l'enlaça avec ses jambes.
D'une main sûre, elle entra le pénis dans son vagin.
Déiphobe navigua dans le ventre de Cassandre sans apercevoir Hécube.
La vieille femme, nue, couverte de bijoux, caressa le visage d'Hélène puis s'étendit auprès de la jeune femme.
Hélène se blottit contre la reine et l'embrassa avec passion.
Hécube masturba la fille d'une main osseuse et souple.
Hélène caressa le corps de son amie et soudain se réveilla.
Voyant la vieille femme devant elle, elle sourit puis embrassa à nouveau Hécube.
Les deux femmes se léchèrent le sexe en haletant.
Cassandre les entendit crier leur bonheur puis jouir en hurlant leur amour.
Cassandre partit à la rencontre du pénis planté en elle et obtint rapidement à un premier orgasme qui la fit feuler.
Elle retira le pénis et le posa au centre de son sphincter anal.
La fille invita le mâle à la sodomiser et à lui faire mal.
Déiphobe gifla sa sÅ“ur en entrant violemment dans son rectum distendu.
La princesse redemanda qu'il  la frappe et encouragea l'homme à continuer d'être violent avec elle.
Elle cria de douleur et jouit.
Les points fermés, la jeune femme appela sa mère qui jouissait sur la bouche d'Hélène.
Les deux amies se relevèrent et frappèrent Cassandre avec des cravaches.
Délaissant la princesse sodomisée, elles se châtièrent tout en s'embrassant.
Déiphobe se retira soudain et dirigea son gland écarlate en direction du sexe de sa mère.
La vieille femme se mit à quatre pattes et attendit.
Le pénis envahit son sexe et un flot de semence surgit dans le vagin, dans l'utérus entrebâillé.
Hélène écarta ses cuisses devant Hécube qui lui lécha le sexe en gémissant.
La fille tourna la tête et observa Cassandre qui se masturbait.
Lorsque leurs regards se croisèrent, les deux filles s'embrassèrent.
Déiphobe lécha la vulve de la vieille femme avant de la sodomiser.

Sur le mont Ida, Hélénos fouettait deux jeunes femmes suspendues par les pieds, au-dessus du vide, en haut de la falaise dominant les collines pelées.
Le sang coulait des sexes entaillés par la longue tresse du fouet en cuir.
Les jeunes femmes nues et minces, pâles et blondes, hurlaient en se tordant.
Hélénos cingla les mamelles en forme de poires, pleines de lait.
L'urine coulait sur les corps tendus.
Les filles se tenaient par les mains et, lorsque les coups cessèrent, elles s'embrassèrent en pleurant et en tremblant.
Hélénos cria en l'air avec les mains en porte-voix.
Plusieurs rapaces se posèrent sur la potence où les filles étaient attachées.
Les jeunes femmes sentirent les serres des oiseaux se planter dans leurs chairs et les becs déchirer leur peau.
Une femme en robe courte enlaça la taille du mâle puis glissa une main sur le pénis porteur d'un large anneau en or ciselé.
Deux rapaces s'envolèrent en emportant un bout de viande.
Hélénos se laissa masturber par derrière.
Les filles attachées s'embrassaient en poussant de faibles plaintes.
L'homme fit venir devant lui la femelle affairée sur son pénis et lui arracha la robe.
Nue et bronzée, la fille, les paupières mi-closes, frissonna.
Il se souvint d'elle et reconnut Hélène.
La jeune femme sourit en se léchant les lèvres.
Elle venait sur le mont Ida pour se donner à lui durant un cycle de lune.
Le prince prit la fille dans ses bras et la pressa fortement contre lui.
Ils restèrent un long moment ainsi avant de s'embrasser.
L'une des filles suspendues disparut, tombant dans le vide en hurlant.
Hélène s'accroupit devant le pénis et le suça avec une douceur extrême.
Sa longue langue étalée léchait le pénis, l'accompagnait dans la large bouche qui descendait le long du pénis.
Une masse de plume entourait la dernière fille suspendue.
Hélène se releva et entoura la taille d'Hélénos avec une jambe.
Le pénis entra dans le vagin, dans un bain de sève et de semence.
Le mâle souleva la princesse de Troie et la posa sur une branche d'olivier.
La fille, les jambes ouvertes, pendantes, caressa le thorax de l'homme en soupirant.
Le pénis remplit le vagin et s'écrasa contre le col de l'utérus couvert de sécrétions blanchâtres.
Hélène gémit en embrassant Hélénos.
Les allées et venues dans le sexe firent haleter Hélène qui se massa les mamelles tout en baisant le visage de l'homme barbu.
Le gland força le col et lentement envahit l'utérus.
Les tétines dures, prisonnières des longs doigts effilés, se laissèrent masturber en s'allongeant.
Une fille caressa les fesses du mâle en se collant contre lui.
Elle glissa un index entre les deux lobes musclés et tourmenta l'anus dans lequel elle entra.
Les deux filles s'embrassèrent en pressant le bout de leurs langues, en se caressant la bouche avec leurs lèvres écartées.
Hélène glissa une main dans les cheveux de son amie en criant au rythme des allées et venues.
Elle jouit, la tête posée sur l'épaule du mâle, le sexe rempli.
Son clitoris tendu frottait sur le haut du pénis.
Hélénos prit les chevilles d'Hélène avec ses puissantes mains râpeuses et la jeune femme, les jambes repliées, relevées, écartées, fut transpercée par le pénis entrant sèchement dans un va et vient saccadé.
Hélène pleura en râlant et jouit à nouveau.
Elle se laissa fouiller la bouche en tremblant.
Le pénis se retira et Hélénos se pencha sur le sexe d'Hélène qu'il embrassa et suça.
La fille derrière l'étalon s'agenouilla et empoigna le pénis.
Elle entama une longue fellation tout en massant les lourds testicules qui se balançaient entre les cuisses.
Hélène saisit à deux mains une branche souple au-dessus d'elle et se cambra en posant ses pieds sur le dos d'Hélénos.
Le pénis couvert de sève et de salive circula rapidement au travers du bâillon des lèvres resserrées autour de lui.
Hélène sentait la langue de l'homme lécher sa vulve, aspirer la sève épaisse qu'elle ne cessait de sécréter.
Hélénos se redressa.
Il laissa la fille agenouillée le sucer tandis qu'Hélène lui caressait le ventre avec ses orteils peints d'or.
La princesse descendit ses pieds sur le pénis et le masturba lentement, tout en se les laissant lécher par la large bouche charnue de son amie.
Le mâle ondula du bassin entre les deux pieds formant un orifice étroit.
Le gland tendu cracha soudain un premier jet de semence blanche qui retomba sur les mamelles et le ventre d'Hélène.
Le lait d'amour jaillit par saccades, abandonna les testicules malaxés par la main effilée aux ongles longs de la fille agenouillée.
Celle-ci écarta les jambes de son amie et lécha la semence éparpillée, qui coulait sur la douce peau de la princesse.
Elle se releva en masturbant le mâle d'une main et embrassa Hélène.
L'homme écarta les fesses de la jeune femme placée devant lui et posa le gland sur l'entrée de l'anus.
Les chairs s'écartèrent et le pénis entra dans le rectum.

Cassandre caressa le corps d'Hécube abandonné, étendu sur une couche couverte d'un voile blanc et doré.
La jeune femme écarta les longues jambes maigres de sa mère et baisa la vulve au contour entièrement épilé.
La reine suçait Déiphobe habillé, assis à côté de sa tête coiffée en arrière et maquillée.
Elle appela une servante qui lui caressa les mamelles flasques et les téta en se masturbant.
Cassandre écarta les lèvres parfumées et plongea sa langue dans le vagin ruisselant.
Deux doigts exhibèrent le clitoris hors des replis de chair.
Tendu et écarlate, il fit gémir Hécube dès le premier coup de langue.
Cassandre le suça, téta la pointe de chair cartilagineuse.
La reine se tordit en râlant puis jouit en hurlant.
Cassandre entra trois doigts dans le vagin et les fit naviguer fiévreusement contre les douces muqueuses salées.
Hécube, la bouche pleine, pleurant en ondulant du bassin, écuma.
Priam arriva avec un grand chien maigre.
Le roi de Troie appela la servante et la laissa le déshabiller.
La fille s'accroupit et le suça.
Priam urina dans la bouche et le jus coula dans l'estomac ouvert.
La fille reprit la fellation en caressant les fesses et les jambes de l'homme.
Le chien monta sur le dos de cassandre et planta son vit dans le sexe luisant.
L'anus était rempli d'un large pénis en calcaire qui avait desséché les parois et ne bougeait plus de l'intérieur du rectum distendu.
Le chien griffa le dos bronzé, tout en allant et venant rapidement dans le vagin béant.
Priam plaça la servante à quatre pattes et appela le chien.
Le mâle continua de pénétrer la princesse et Priam dut le tirer jusqu'à la servante qui se laissa prendre.
Cassandre continua d'embrasser le sexe d'Hécube en attendant le pénis de Priam.
Le gland caressa le sillon entre les fesses de la jeune femme puis glissa entre les lèvres souples.
Le pénis s'enfonça entièrement dans le trou mouillé.
Il ressortit lentement.
La fille cria.
Elle supplia d'être remplie, écarta les jambes de la reine, les releva et baisa l'anus ouvert.
Le gland passa sur la vulve, lissa les lèvres gonflées.
La jeune femme râla en enfonçant sa longue langue rose dans le rectum pâle de sa mère.
Priam poussa son pénis en avant.
Cassandre soupira et jouit en feulant.
Un flot de liqueur arriva sur sa langue et entra dans sa large bouche sensuelle.
La fille mangea en tremblant, se cambrant en sentant sortir le long pénis.
Priam la pénétra à nouveau.
La servante se tourna et suça le chien descendu de son dos lacéré.
Le vagin rempli de semence qui coulait le long de ses cuisses nacrées, la jeune femme téta le vit violacé.
Hécube reçut au fond de sa gorge les flots de semence de Déiphobe.
Elle avala le lait d'amour en masturbant le mâle puis se dégagea de l'emprise de Cassandre.
L'anus couvert de salive, elle fit venir à elle la servante, la prit dans ses bras et l'embrassa.
La reine glissa une main dans le sexe de la jeune femme puis goûta le lait d'amour s'y trouvant.
Les deux femmes s'étendirent sur la couche et se léchèrent mutuellement le sexe avec tendresse.
Hécube, à quatre pattes, lapa la semence mêlée à la sève de la jeune femme.
Le pénis de Déiphobe sodomisa la reine.
La femme ainsi prise embrassa Cassandre, lécha la bouche grelottante, noyée de salive et de sève.
Hécube haleta sous les asseaux du pénis et de la bouche occupés à tourmenter sa croupe flasque.
Un chef de guerre surgit, son armure couverte de poussière couvrant son corps cuit par le soleil.
Excité, luisant de sueur, son pénis décalotté écarlate, il bredouilla quelques mots incompréhensibles à Priam qui ensemença le vagin de sa fille.

Hélène maquilla les lèvres roses de son sexe avec de la poudre rouge garnie de paillettes d'or.
La jeune femme enfila dans la lèvre gauche un bijou en or serti de pierres précieuses.
Un Petit anneau en or traversait le clitoris.
Une servante tressait les cheveux de la princesse, formant de longues nattes blondes terminées par de larges rubans roses nacrés.
Hélénos, assis devant une jeune femme nue les jambes écartées et le sexe offert, dégustait la cervelle de vierge garnissant le vagin trempé.
L'homme plongeait deux doigts entre les lèvres et prélevait le met délicat.
La jeune femme qui servait de récipient portait sur le visage un masque en or trop petit où une seule petite ouverture lui permettait de respirer.
Les poignets étaient ligotés à un gros anneau en bronze traversant le nombril du ventre creusé.
Hélène se masturba un long moment tout en goûtant aux plaisirs du soleil qui brûlait sa peau délicate.
Elle jouit en soupirant.
Ses doigts glissèrent également dans son anus.
La servante mouillait en observant sa maîtresse se tordre langoureusement.
Les deux files s'embrassèrent, cessant pour un temps leurs activités.
La servante s'assit dans les bras d'Hélène tout en lui léchant le visage.
Hélénos, agenouillé, sodomisa la fille porteuse de cervelle couchée sur le dos.
Le pénis resta planté dans le large trou tandis que l'urine jaillissait.
Le mâle continua de manger tout en vidant sa vessie.
La femelle gémit sous son masque.
Hélène massa les lourdes mamelles de la serveuse puis les pressa en tirant sur les tétines.
Des jets de lait sortirent.
Hélène colla ses épaisses lèvres contre les larges aréoles roses et téta.
La servante caressa la tête de la princesse tout en lui massant les mamelles.
Hélénos entailla avec un long couteau effilé les chairs de la nuque de la fille empalée sur lui puis, soudain, enfonça la lame entre deux vertèbres.
La jeune femme se débattit faiblement avant de s'étendre, inerte.
Abandonnée à Hélénos, le cerveau séparé du bas du corps, la fille ne réagit plus.
L'homme piqua le corps à différents endroits sans obtenir la moindre réaction.
Hélène vida une mamelle avant de se redresser pour embrasser son amie.
La servante, une mamelle pleine et l'autre vide, enlaça la taille de la princesse et se pressa contre elle en pleurant.
Hélénos détacha l'anneau du nombril puis entailla le ventre de la fille dans le sens de la longueur.
Il plongea ses mains dans la masse souple des viscères tout en sortant du rectum.
Un flot d'urine chargé de liqueur brunâtre se répandit sur le sol sableux.
L'homme se releva, s'accroupit sur le ventre ouvert et lâcha un gros boudin d'une épaisse liqueur noire sur les intestins luisants.
Il se mit ensuite à quatre pattes et planta son pénis entre les replis des intestins et l'estomac.
Lentement au début, il alla et vint dans le corps chaud offert à lui.
Hélène et la servante partirent à quatre pattes rejoindre Hélénos.
Elles lui léchèrent l'anus et les testicules tout en se baisant les lèvres.
La fille étendue avait les mains remontées sur les mamelles.
L'homme ensemença le ventre et urina à nouveau.
Les deux amies le sucèrent comme avec un chien.
Le mâle se releva et prit Hélène restée à quatre pattes.
Les deux filles mangèrent les viscères, la liqueur, l'urine et la semence qui baignaient dans le sang.
Tenue à la taille, Hélène gémissait au rythme du va-et-vient entre ses reins.
Dépossédée de l'arrière de son corps, la jeune femme, ses grosses mamelles fermes pendant et gigotant, planta ses dents blanches dans la vessie et la fit éclater.
La servante baisa la bouche de la fille décérébrée puis y plongea sa langue.
Les deux filles s'embrassèrent dans un flot de sang remontant de l'Å“sophage.
Le cœur cessa de battre.
Hélène sentait le pénis forcer le col de son utérus.
Elle termina de boire le jus jaune et lécha le foie.
Elle le détacha et le récupéra, entier.
Elle le rentra avec précautions dans le sexe de son amie.
Celle-ci, à quatre pattes, arracha la langue de la fille dépecée.
Le foie dilata le vagin entrebaîllé.
Hélène récupéra les poumons et les mangea en miaulant.
Elle ronronna, ses mamelles dures et gonflées frottant contre le corps ouvert.
Les coups de pénis au fond de son sexe devenaient violents et saccadés.
Hélène se prosterna en s'écrasant contre le cadavre et jouit.
Elle hurla son bonheur dans un bain de sang, contre les côtes dégagées.
La servante, accroupie au-dessus du visage mutilé urina en déversant une liqueur fluide dans la bouche ouverte et livide.
Hélène aspira par le bout de l'Å“sophage la liqueur de son amie.
Hélénos resta planté dans le sexe d'Hélène et l'ensemença longuement.
La jeune femme jouit à nouveau en bavant.
Elle masturba l'anus béant de la servante puis entra sa main dans le trou.
La servante se mit à genoux et, lentement caressa sa vulve sur le visage inanimé.
Hélénos brisa le crâne de la fille dévorée et, à quatre pattes, mangea le cerveau et le foie dans un bain de sève et d'urine.
La servante jouit sur la bouche d'Hélène qui embrassait son anus béant.
Hélénos se releva et se masturba devant la servante qui lui prodigua une fellation régénératrice.
La bouche aspira le gland, bâillonna le pénis et lécha les testicules.
Hélène suça les doigts du cadavre et téta les mamelles pleines de lait.
Hélénos replia les jambes écartées de la fille vidée de son cerveau et plongea son pénis dans le sexe truffé de cervelle.
Lentement il navigua dans le vagin relâché.
L'homme voyait son gland progresser dans le sexe dégagé qui s'allongeait à côté de la vessie déchirée.
La servante embrassa l'anus d'Hélène puis y entra sa longue langue rose à la pointe rougie.
La princesse à quatre pattes soupira en se cambrant.
La bouche lui lécha la vulve et téta son clitoris.
Un ruissellement de sève coula sur le visage de la servante.
Hélénos frappa le dos d'Hélène avec un bout d'intestin rempli des restes de la digestion.
Les coups tombèrent sans discontinuer, jusqu'à la libération dans le vagin inerte du peu de lait d'amour contenu encore dans les testicules.
Le dos en feu, rougi et noueux, Hélène vida son rectum de la liqueur qu'elle retenait.
La servante s'en badigeonna le corps en buvant l'urine qui jaillit entre ses lèvres pulpeuses.
Un grand chien noir arriva en courant.
Hélène lui caressa la tête tandis que l'animal s'accroupissait pour vider son rectum.
Les boudins de liqueur tombèrent devant la servante qui les lécha avant de baiser l'anus du mâle.
La langue nettoya l'entrée du trou puis masturba l'orifice entrebâillé.
Hélène dégagea le vit écarlate et reçut sur le visage plusieurs jets d'urine.
La fille suça le mâle en le masturbant d'une main.
La servante continua d'embrasser le rectum ouvert tout en massant les testicules.
Le chien termina de dévorer la femelle étendue sur le sol sableux.
Il déchira les mamelles, les bras et les jambes, tirant sur les chairs souples.
Tenant le vit d'une main, la princesse de Troie fit monter le chien sur son dos et entrer dans son sexe luisant.
L'animal griffa la peau fine et douce.
Il navigua au rythme de son plaisir dans le vagin ruisselant de sève.
Le long vit circula librement dans le trou distendu.
Hélène sentit ses mamelles gonflées se durcir.
Elle embrassa son amie venue à elle avec sa bouche remplie de liqueur canine ramassée sur le sol.
Leurs langues se croisaient dans un bain épais d'excréments de viande.
Les deux filles à quatre pattes se sourirent en soupirant.
Hélène ferma les yeux, haleta en souriant à la servante qui lui léchait le visage.
Le chien se raidit.
Hélène feula longuement en recevant au fond de son large vagin les vagues de semence jaillissant par à-coups réguliers contre les muqueuses ruisselantes.
La bouche envahie d'écume sombre, la princesse jouit en bavant.
Les jeunes femmes se relevèrent et s'approchèrent des deux juments sellées qui attendaient sous un olivier.
Les deux amies embrassèrent les vulves des femelles impassibles.
Elles entrèrent leurs bras dans les sexes et, le poing fermé, remplacèrent le long pénis d'un étalon.
Hélénos se baignait dans la rivière toute proche avec deux jeunes femmes pâles et blondes qui riaient en le couvrant de baisers et de caresses.
La servante embrassa l'anus de sa monture et reçut sur son visage un flot de liqueur qu'elle écrasa sur elle et dévora.
Les juments tremblèrent avec de plus en plus de nervosité.
Elles hennirent et jouirent.
Hélène retira son bras trempé d'une épaisse sève blanchâtre et le lécha à grands coups de langue.
Elle lécha également la vulve de sa monture et téta le clitoris.
Les deux filles s'empalèrent sur leurs selles respectives dotées de deux longs godes bruns en cuir patiné érigés pour recevoir l'anus et le sexe des cavalières.
Les jeunes femmes s'élancèrent en hurlant vers le palais d'Hélénos.

Les Grecs reculèrent chaque jour un peu plus et, à tous les Troyens, la victoire sembla proche.
Hélène, de retour du mont Ida, fut enfermée par Priam dans une cage formée de gros barreaux de fer et posée sur une courte colonne blanche.
Là, la jeune femme nue ne pouvait se relever, restant prisonnière, à genoux ou couchée, exposée à tous au milieu de la grande place où les Troyens désireux de la posséder pouvaient se servir d'elle.
La princesse ne trouvait que peu de répit, souvent dans les bras de jeunes femmes chargées de lait.
Parfois Hélène était attachée avec des courroies, les bras écartés, aux barreaux sombres.
Elle subissait alors des coïts douloureux qui la faisaient hurler.
Lorsque Priam venait la voir, très vite la jeune femme jouissait.
Le roi arrivait toujours tôt le matin, avec Cassandre qu'il tenait en laisse.
La princesse, à quatre pattes, suivait son père en gardant les yeux baissés.
La fille portait un large collier en or autour du cou où tintait une longue clochette.
Un matin, Hélène sourit à Priam en feulant.
A quatre pattes, agrippée aux barreaux, sodomisée par un guerrier ivre étendu sur elle, la jeune femme observa le pénis tendu de son père qu'il masturbait d'une main ferme.
La fille tendit sa bouche ouverte hors de la cage et supplia qu'il s'approche.
La croupe relevée, ses longs cheveux blonds pendant de part et d'autre de son visage délicat, Hélène lécha le gland du roi.
Les lèvres enveloppèrent la sphère écarlate et le pénis entra entièrement dans la bouche.
Cassandre s'agenouilla et lécha l'anus du mâle.
Une servante traversant la place s'arrêta un instant pour baiser les pieds de Priam.
L'homme la fit se relever et lui fouilla le sexe en l'embrassant.
Les bras ballants, la fille se laissa faire.
Le pénis naviguait rapidement dans le rectum béant d'Hélène.
Rempli des semences de la nuit, le trou s'offrait sans résistance, lubrifié et préparé.
Le gland énorme poussait les derniers replis des viscères, déroulait l'intestin sensibilisé.
La jeune femme maintenait sa croupe avec fermeté, rendant chaque coup de rein du soldat plus intense.
Priam saisit la chevelure de Cassandre et amena le doux visage aux yeux vitreux s'associer aux baisers baveux qu'il partageait avec la servante.
La princesse embrassa la fille appliquée en se frottant contre le corps de l'homme nu.
Cassandre enlaça les deux corps avec ses bras maigres.
Hélène hurla.
La semence se répandit au fond de son rectum entièrement rempli.
Elle jouit sans bouger, tétanisée autour du pénis sur lequel elle était empalée.
Priam se retira de la bouche de sa fille et plaqua son pénis contre le ventre plat de Cassandre.
La princesse écarta une jambe et enlaça avec elle la taille de son père.
Le sexe découvert, elle le plaça sur le gland puis descendit le long du pénis qui envahit son vagin trempé.
Priam soupira sur la bouche des deux filles.
Il les embrassa en les mordant.
Cassandre referma ses jambes autour du corps de son père et, suspendue, embrassa la servante passive.
Priam plaqua Cassandre contre la cage et alla et vint dans le sexe offert.
Cassandre s'agrippa aux barreaux en criant à chaque coup de rein.
Hélène, abandonnée par le guerrier glissa une main entre les fesses de sa demi-sÅ“ur et masturba l'anus lisse et ouvert.
La servante s'éloigna en se déhanchant lascivement.
Deux soldats l'accostèrent et l'étendirent sur les marches, à l'entrée d'un temple.
La fille masturba un pénis en suçant l'autre.
Hélène, assise de travers auprès du corps de Cassandre, caressa les grosses mamelles tendues, érigées vers le ciel.
Priam tenait la princesse aux hanches, sentait son gland forcer l'entrée de l'utérus.
Deux filles se tenant par la taille s'approchèrent de la cage.
L'une d'elles ouvrit la porte.
Hélène leur sourit en les observant monter, la rejoindre à quatre pattes.
Vêtues de courtes robes bleu pâle défaites mais serrées à la taille, elles se collèrent à Hélène en l'enlaçant.
Les trois filles se caressèrent en s'embrassant.
Elles se masturbèrent et massèrent leurs mamelles en ondulant les unes contre les autres.
Elles s'accrochèrent aux barreaux en haletant.
La salive coulait sur leurs mentons.
Les bouches ouvertes soufflaient un air chaud qui transportait leurs plaintes langoureuses.
Les jeunes femmes blondes, grandes et maigres, bronzées et souples, s'étendirent en cherchant à embrasser leurs sexes trempés qui rejetaient une sève épaisse et odorante.
Cassandre, les yeux fermés, la bouche ouverte, pleurait au milieu des hurlements qui accompagnaient ses orgasmes.
Elle réagissait avec des violentes secousses à la succion de ses mamelles par la bouche tranchante de son père qui plantait ses dents dans la chair souple de ses aréoles gonflées.
Le sang coulait sur les lèvres du mâle.
La princesse demanda à être châtiée, à recevoir la cravache.
L'homme lécha le sang et tira sur une tétine.
Les bras entortillés autour des barreaux, Cassandre suffoquait.
Ses orgasmes à répétition la tétanisaient, la rendaient folle.
Hélène suçait alternativement les deux sexes devant-elle.
L'un portait les traces des morsures d'un chien, l'autre était parfaitement dessiné, harmonieux et rose.
L'un sentait l'olive, l'autre la mer.
La princesse téta les clitoris durs et tendus hors des replis de chair.
Cassandre, soulevée par la taille, retomba violemment sur le pénis qui transperça son anus béant.
Elle poussa une longue plainte qui fit jouir Hélène au sexe tourmenté par les bouches sensuelles de ses nouvelles amies.
Cassandre passa ses jambes devant, sur le torse velu de son père qui allait et venait en elle avec des mouvements brusques.
La princesse jouit en crachant hors de son sexe convulsé, vidé du corps de son maître, sa sève fluide et transparente.
La fille se cambra en tremblant.
Elle libéra un de ses bras et massa ses mamelles ensanglantées.
Elle se masturba en observant le visage crispé de Priam.
Hécube, penchée à une fenêtre, hoquetait en recevant les coups de fouets de Déiphobe.
Elle voyait Priam aller et venir dans le rectum de Cassandre qu'elle avait fouillé, étiré, enduit d'un baume égyptien tout au long de la nuit.
Déiphobe lacérait le dos et les fesses de sa mère nue sur la pointe des pieds.
Le mâle se faisait sucer et masturber par une servante accroupie devant lui.
Hécube implora Déiphobe de la prendre, de remplir son vagin dégoulinant avec l'énorme pénis qu'il brandissait derrière elle.
L'homme descendit la longue tresse du fouet sur les cuisses pâles de la reine puis sur les mollets.
Lentement, il s'approcha d'Hécube et finit par glisser son gland entre les fesses flasques.
L'anus s'ouvrit au premier touché et le pénis entra.
Priam n'en finissait plus de circuler dans le rectum de Cassandre.
La fille hurlait en jouissant au milieu des plaintes lascives d'Hélène.
La reine les observait en s'agrippant aux longs rideaux écartés qui flottaient dans le courant d'air du matin.
Déiphobe entoura la gorge d'Hécube avec le fouet et l'étrangla.
La  femme se raidit et jouit.
Elle bava puis vomit.
Le long de ses longues jambes maigres coula l'abondante sève qui sortait de son vagin.
Une liqueur fluide s'accumula autour du pénis et, lorsque Déiphobe se retira, Hécube expulsa des jets de liqueur sombre sur le corps de son fils.
Le mâle fessa la reine et lui griffa l'anus jusqu'au sang.
Hécube se retourna en s'agenouillant et lécha le corps de Déiphobe.
La langue lapa la liqueur dégoulinante, éparpillée sur la peau salée couverte de sueur.
L'homme regarda par la fenêtre.
Priam se retirait de Cassandre.
Le roi, abandonna la jeune femme debout sur la pointe des pieds, la longue laisse métallique pendant entre les mamelles gonflées.
La tête baissée, les cheveux collés par mèches sur son visage luisant, la fille reprenait son souffle.
Déiphobe releva sa mère et la fit s'asseoir face à lui, sur le rebord de la fenêtre.
Avec le fouet, il lui écarta les jambes.
Déiphobe s'avança lentement.
Hécube saisit le pénis et le mena dans son vagin.
Le jeune homme navigua dans le sexe en embrassant sa mère qui pleurait en silence.
Elle poussa soudain un cri, puis un second et jouit.
Hélène embrassa Cassandre à travers les barreaux puis la regarda s'éloigner, rejoindre Priam occupé à prendre par derrière une jeune femme svelte vêtue d'une robe ample déchirée sur les fesses.
Le roi allait et venait dans le sexe étroit à des coups de reins violents.
Déiphobe ensemença Hécube qui pressa le bassin du mâle contre son pubis glabre.
Elle hurla et jouit tout en gardant ses longs doigts noueux crispés sur les fesses musclées du mâle.

Auteur:Oîa Yue