Hélène 4
Chapitre 4
Les habitants de cette contrée humide regardaient avec inquiétude les jeunes femmes et les hommes, chargés d'armes brillantes, qui avançaient lentement, sûrs d'eux.
Les filles, en pantalons échancrés entre les jambes, empalées sur les selles, les mamelles fermes et libres, les ventres plats, les dos cambrés, les épaules droites et leurs longs cheveux blonds tombant sur leurs dos noueux, le port des têtes majestueux, se laissaient baiser les pieds par les paysans sortis de leurs champs.
Une foule suivit bientôt les guerriers sur le long chemin qui traversait les landes à la végétation rabougrie.
De grands blocs de granit paraissant tombés du ciel étaient éparpillés sur l'herbe rase des grands espaces sur lesquels les chevaux avançaient, luttant contre le vent toujours plus violent venant de face.
Les chiens aboyèrent en s'arrêtant et se tournèrent vers leurs maîtres en tournant en rond.
Les cavaliers stoppèrent et sautèrent de cheval.
Ils dégainèrent leurs épées et marchèrent prudemment vers les bêtes excitées.
Soudain Hélène vit un grand oiseau blanc décrire un large cercle devant-elle puis disparaître dans le vide.
La troupe découvrit devant elle la mer sauvage se brisant sur les falaises de craie.
Hélène s'agenouilla et pleura en silence face à l'infinie étendue de l'eau.
Elle prit la main de sa sÅ“ur debout à côté d'elle et urina en silence le long de ses cuisses.
De sa main libre, elle caressa une cuisse d'Hélène et lui caressa la vulve du bout de ses doigts aux ongles courts et noircis.
Le sexe mouilla et la sève coula sur la main suave qui s'enfonça imperceptiblement dans le vagin.
Hélène planta son épée devant elle et suça les doigts de sa sÅ“ur.
Les deux filles s'assirent sur l'herbe et s'enlacèrent.
Elles s'embrassèrent, les mamelles dures et tendues, les veines saillant sur leur peau bronzée.
Hélène s'étendit sur le dos entraînant sa sÅ“ur sur elle.
Les jeunes femmes s'enlacèrent en soupirant.
Elle sucèrent leur maître qui vint s'asseoir à côté d'elles.
Emues, elles pleuraient en silence en se léchant le visage auprès du gland gonflé qu'elles avalaient l'une après l'autre.
Le vent soulevait les longues chevelures des guerrières.
Elles masturbaient et suçaient sans relâche, comblant leurs compagnons de guerre, les chiens et quelques paysans téméraires.
Un homme suivit un sentier descendant au milieu de la falaise et une guerrière appela les soldats qui partirent vers une minuscule plage qui grandissait lentement avec le recul de la mer.
Hélène aida Hélène à se relever et les deux filles suivirent leur maître lorsque, soudain, quelques haches sortirent de sous les vêtements des paysans.
Les brigands s'élancèrent en hurlant vers les trois guerriers isolés.
Hélène reçut une hache dans la poitrine tandis que sa sÅ“ur esquivait le premier coup en enfonçant un poignard dans le corps de son assaillant.
Elle le poussa en arrière et embrocha un autre agresseur avec son épée.
Son maître lança dans l'air deux épées qui frappèrent mortellement les brigands édentés.
Le combat, inégal par le nombre, se rééquilibra avec l'arrivée des autres guerriers venant à leur rescousse en courant.
La troupe prit rapidement l'ascendant sur les pilleurs, ne laissant âme qui vive autour d'elle.
Hélène, couverte de sang, reprenant son souffle, s'approcha d'Hélène et tomba à genoux devant elle.
Elle retira la hache de la poitrine et prit sa sœur dans ses bras.
Elle la serra contre elle et hurla de sa voix rauque.
Les autres guerriers l'entourèrent en silence.
La jeune femme ferma les yeux d'Hélène puis l'éventra en enfonçant son poignard sous le nombril.
Elle découpa le cÅ“ur et le tendit au-dessus d'elle.
L'organe sanguinolent battait encore, faiblement.
La fille écarta ses cuisses et fit entrer le cÅ“ur dans son sexe.
Elle détacha les anneaux qui traversaient ses tétines et s'en servit pour maintenir fermer son vagin.
Avec les autres guerrières de la troupe, Hélène tira les corps des brigands pour former un tas de chair inerte au sommet duquel elle plaça Hélène.
Les filles ramassèrent tout le bois qu'elles trouvèrent et les cadavres brûlèrent dans un immense brasier.
La pluie se mit à tomber et Hélène, dans les bras de son maître, regarda sa sÅ“ur disparaître au milieu des flammes.
Elle revit Sparte, Pâris nu, Ménélas la prenant en présence de ses servantes chargées de la fouetter.
Elle imagina Pénélope se masturbant et aimant ses servantes, honorant ainsi son serment de fidélité donné au gigantesque pénis de son mari partit à la guerre.
Hélène se souvint de son étreinte avec Pénélope, le jour de son union avec Ménélas.
Nue avec les autres reines de Grèce réunies dans le temple d'Aphrodite, elle s'était donnée à toutes ces jeunes femmes parfumées et sveltes qui l'avaient fait jouir dans leurs bras maigres courant sur elle et dans son sexe avec souplesse et volupté.
Pénélope l'avait embrassée en lui murmurant de rester fidèle, fidèle à son homme, à son maître, de le servir sans réserve comme elle l'était avec Odysseus au grand pénis.
Le soleil tombait dans la mer et la nuit entourait peu à peu la troupe regroupée autour du feu visible de loin.
Hélène baisa les lèvres de son maître et descendit le long de son corps musclé pour sucer la verge qu'elle serrait entre ses doigts effilés.
Hélène caressa le torse de son maître et l'implora
de la battre.
La jeune femme, nue et maigre sur la plage de sable fin au pied de
la falaise, détacha l'armure de l'homme et le déshabilla
avec douceur et sensualité.
Le mâle la laissa faire tout en observant le reste de la troupe
pousser le bateau plat sur la mer calme.
La verge glissa entre les lèvres épaisses de la jeune
femme et ressortit de la bouche couverte de salive.
La langue tourmenta le gland qui gonfla en même temps que s'allongea
le pénis entre les longs doigts fins.
L'homme s'abandonna à la fellation sans bouger.
La fille accroupit sur la pointe des pieds montait et descendait sa
bouche sur le pénis qui remplissait sa large bouche aux dents blanches
et alignées.
Elle massa les testicules en masturbant l'anus rempli de liqueur.
La semence jaillit soudain dans le fond de la gorge.
La fille avala en bavant puis baisa les testicules.
Elle passa la tête entre les jambes velues et lécha l'entrée
du rectum.
Un long boudin de liqueur apparut et entra dans la bouche béante.
Le mâle vida ses viscères avec force, empêchant
Hélène de manger assez vite.
La jeune femme toussa en maculant les fesses et les jambes de son maître
de liqueur.
La reine s'empressa de déglutir puis de lécher le corps
souillé par sa maladresse.
L'homme la tira sur son pénis ramolli et urina sur le visage
délicat qui lui souriait en tremblant.
Le jus coula sur le corps cambré.
Hélène étala le liquide sur ses mamelles gonflées,
douloureuses, sur son ventre plat et son sexe rempli du cœur de sa sœur.
Elle se masturba en fermant les yeux, la bouche ouverte, le gland posé
sur la lèvre inférieure.
Une corne se fit entendre et l'homme couru dans l'eau.
Hélène ramassa l'armure de son maître et, au bord
de l'orgasme, se précipita dans la mer.
De l'eau jusqu'au nombril orné d'un bijou en or, la fille jeta
l'équipement du mâle sur le pont et se hissa à bord.
Les guerriers ramaient vers le large, synchronisant leurs mouvements
au rythme des cris du propriétaire du bateau, un homme qui commerçait
au nord, dans des mers froides où les montagnes flottaient, couvertes
de glace et d'animaux étranges.
Les récits terrifiants de monstres plus gros que le plus grand
des bateaux, qui détruisaient une embarcation d'un seul coup de
queue, excitaient l'imagination de ces guerriers venant de découvrir
l'eau salée, phénomène probablement du à de
vastes mines souterraines.
Les peuples du Nord étaient sauvages, proches des bêtes,
et leur pays possédait d'immenses plages couvertes de grosses pierres
jaunes emprisonnant les petits animaux endormis.
Hélène suça le propriétaire en extirpant
la verge du pantalon couvert de semence et de graisse.
Le mâle sourit à la fille agenouillée qui le regardait,
la bouche pleine, avec une moue fautive.
L'homme cravacha le dos d'Hélène et s'assit sur un siège
en cuir.
La jeune femme lui baisa les pieds en se prosternant et, se cambrant,
exhiba ses fesses rondes.
Le cÅ“ur d'Hélène pressait contre les anneaux en fer qui
l'empêchaient de sortir du vagin trempé.
La cravache effleura le sommet des fesses et l'entrée de l'anus
puis tomba brutalement sur la croupe saillante.
Hélène se mordit les lèvres pour ne pas hurler
et, tout en pleurant, suça les orteils de l'homme.
Les mamelles écrasées sur le plancher étaient
massées par les mouvements incontrôlés du corps à
chaque coup de cravache.
La voile monta le long du mât.
Hélène sentit les anneaux de sa vulve contractée
lâcher et le cÅ“ur sortir.
Elle hurla et se tourna d'un bond pour le récupérer.
Son maître le piquait déjà de la pointe de son
épée.
La fille s'arrêta aussitôt et attendit à quatre
pattes.
L'homme montra ses fesses couvertes de liqueur aux autres guerriers
qui rirent en se moquant d'Hélène.
La jeune femme, les mamelles pendantes devint rouge et oublia le cœur.
Le propriétaire du bateau la sodomisa sans qu'elle ne bouge.
Agenouillé entre ses cuisses fines, il alla et vint dans le
trou préparé par les longues chevauchées, depuis les
mines lointaines.
Le pénis circula facilement dans la croupe en feu, couverte
de zébrures rouges.
Le maître de la jeune femme se tourna.
Hélène se redressa et lécha la liqueur éparpillée.
Elle soupira en se tenant aux cuisses de son maître.
Un nouveau boudin de liqueur surgit et Hélène se précipita
pour le manger.
Elle lécha l'anus et le baisa avec douceur.
Son anus la comblait également et elle jouit en haletant.
Ses mains masturbèrent la verge de son maître qui redevint
le long pénis qui venait de l'ensemencer.
La fille se releva avec le propriétaire du bateau qui resta
plantée dans l'anus défait.
Hélène sourit timidement en voyant se tourner vers elle
son maître.
La jeune femme embrassa tendrement le guerrier en guidant le gland
sur l'entrée de son vagin.
Prise par-devant et par-derrière, elle replia ses jambes autour
de la taille de son maître et ondula au rythme du mouvement des pénis
dans son ventre.
Passant d'un rameur à l'autre, Hélène suçait
les
pénis de différentes tailles.
Lorsqu'il s'agissait d'aimer une fille, la jeune femme commençait
par l'embrasser par petites touches, du bout des lèvres.
Elle lui léchait les lèvres et les narines en lui massant
les mamelles.
La bouche ne manquait pas de s'ouvrir et la langue de venir à
sa rencontre.
Elles se léchaient mutuellement en soupirant.
Lentement elles s'enfonçaient l'une dans l'autre, fouillant
leurs bouches voluptueuses qui se connaissaient bien.
Le fouet tombait sur le dos d'Hélène qui se cabrait en
gémissant.
La jeune femme descendait sur la gorge.
Elle caressait les épaules droites aux clavicules saillantes,
les mamelles sillonnées de grosses veines, tétait les longues
tétines roses, baisait les côtes et le ventre, léchait
le nombril, écartait largement les jambes de son amie en léchant
le pubis, jusqu'à la vulve sans lèvres, à l'entrée
du vagin trempé, ruisselant, mouillant le banc en bois sombre, patiné
par les rameurs successifs.
La langue entrait dans le sexe et la rameuse posait ses longues jambes
fines sur les épaules d'Hélène.
Le sexe ouvert, convulsé, ondulait sur la longue langue
rose qui glissait sur les parois douces, gonflées par la caresse
du muscle puissant.
Les lèvres pressaient délicatement sur l'entrée
du vagin, invitant le sexe à se donner, à fondre dans la
bouche sensuelle d'Hélène.
La rameuse caressait la chevelure libre de son amie et pleurait en
hoquetant.
Les longues plaintes s'accéléraient et s'amplifiaient,
la sève coulait en abondance sur la langue d'Hélène.
Le clitoris tendu goûtait le touché du bout de la langue.
La fille hurlait au milieu des autres rameurs, tremblait de tout son
corps en se serrant contre celui de son amie.
Elle se blottissait en suppliant de continuer, de terminer.
Les superlatifs sur Hélène se succédaient au milieu
des râles et des petits cris de bonheur.
La rameuse se contractait, se raidissait et, tétanisée,
s'abandonnait à l'orgasme douloureux qui tirait sur ses chairs,
sur son sexe convulsé.
La fille feulait, les mamelles tendues, la gorge desséchée,
les ongles plantés dans le corps souple et tendre d'Hélène.
Le bateau s'éloigna de la côte qui bientôt disparut.
Le voyage se continua de nuit, avec l'aide des étoiles.
Vêtue de fourrures, la troupe progressa en silence.
Hélène, étendue sur le dos, aux pieds de son maître,
se masturbait avec deux doigts plongés dans son vagin.
Nue, le cÅ“ur de sa sÅ“ur placé dans un petit sac de toile suspendu
autour de son cou par une cordelette, la fille observait la grande ourse
lorsqu'elle vit la Lune disparaître lentement.
Ses caresses cessèrent et elle cria, affolée, en indiquant
l'astre de sa main libre.
Son maître, qui embrassait une fille agenouillée à
côté de lui et qui le masturbait, leva la tête.
Tous les guerriers cessèrent de ramer et, dans un silence absolu,
effrayés, se masturbèrent.
Les filles tourmentèrent leur clitoris en se massant les mamelles.
Elles ondulèrent devant l'astre s'en allant.
Les semences jaillirent des pénis en maculant les doigts crispés
autour d'eux.
Les sèves coulèrent sur les fesses et sur les bancs.
Les guerrières jouirent à l'instant précis où
la Lune ne fut plus.
Certaines s'évanouirent, d'autres fermèrent les yeux,
d'autres encore se blottirent dans les bras d'un mâle.
Hélène urina sur ses longs doigts fins au milieu de son
orgasme.
Le jus coula sur ses jambes repliées et écartées.
Elle reçut sur ses mamelles les gouttes de semence de son maître
et les étala sur sa peau délicate.
La fille masturbant l'homme se pencha sur Hélène et l'embrassa
tendrement.
Les jeunes femmes goûtèrent l'une à l'autre sous
les feux de la pleine Lune revenant dans le ciel étoilé.
Une étoile filante traversa la nuit et les guerriers reprirent
leurs rames.
Le pénis du cheval de son maître allait et venait dans
le sexe dégoulinant d'Hélène.
Le gland circulait fébrilement dans le vagin dilaté de
la jeune femme penchée en avant, enlaçant un pilier en bois.
Couverte du haut de son armure couvrant sa poitrine, la fille haletait
en embrassant une guerrière entièrement équipée
pour le combat.
Le mâle hennit en envoyant son lait d'amour au fond du trou souple
et ouvert.
Le pénis s'immobilisa dans le vagin et Hélène
sentit les décharges traversant le cheval, le forçant à
ensemencer la jeune femme svelte et blonde.
Un chien urina contre le pilier.
Il était trapu et noir avec un pelage court.
Hélène glissa le pénis hors de sa croupe et se
tourna.
Agenouillée, elle suça le cheval en le masturbant.
Son amie caressa la tête du chien et leurs langues se mêlèrent
en plongeant dans leurs gueules carnassières.
Les longs doigts fins de la fille passèrent sur le ventre du
mâle et massèrent les testicules.
Le vif restait humide, couvert d'urine.
Un index entra dans l'anus du chien et y navigua lentement.
Hélène termina de lécher le pénis ramolli
qui pendait entre les pattes du cheval.
La jeune femme se mit à quatre pattes et suça le chien.
Elle prit dans sa bouche le vit écarlate sorti de son fourreau
et l'étrangla entre ses lèvres pulpeuses.
L'autre fille caressa les fesses d'Hélène puis se pencha
en avant sur la vulve et lécha la semence qui sortait du sexe en
formant une écume brunâtre.
La fille embrassa le sexe resté béant.
Elle tourmenta le clitoris et le mordit délicatement.
Hélène gémit.
Elle lécha le doigt chargé de liqueur de son amie puis
lapa l'urine formant une flaque sur le plancher du fond du bateau.
Le jus était fort et salé.
Hélène sentit la langue de son amie entrer dans son anus
et l'accueillit en s'ouvrant davantage à la bouche qui baisa son
sphincter incapable de se contracter.
Le chien attendait, le vif tendu, écarlate, le retour de la
bouche d'Hélène.
Il aboya d'impatience et la jeune femme effleura l'extrémité
du vif du bout de sa langue rougie.
La fille reçut aussitôt un jet de semence sur le visage
et le lait d'amour se déversa rapidement hors des deux testicules
ronds et durs.
La jeune femme suça le mâle, récupérant
le vif dans sa bouche attentionnée.
Le chien grogna, se vidant avec de rapides coups de reins.
Hélène se tordit sous les caresses de son amie et jouit
lorsqu'un doigt massa doucement son clitoris turgescent.
La fille masturba furieusement le chien qui urina à nouveau,
dans la bouche chaude et humide posée sur la pointe douloureuse
de son vif.
La fille récupéra le jus dans sa bouche, tourna la tête
et, les yeux mi-clos, s'asseyant, les jambes écartées, embrassa
son amie à quatre pattes devant elle.
Elles partagèrent l'urine mêlée à la semence
tout en se couchant sur le sol graisseux.
Hélène, étendue sur le dos, les cuisses ouvertes,
embrassa furieusement la fille à la longue chevelure blonde dans
laquelle elle perdait ses longs doigts tendus aux ongles courts.
Elle caressa la tête harmonieuse au milieu des cheveux fins ébouriffés.
Un chien monta la guerrière, s'enfonçant dans le sexe
baveux, rempli d'une épaisse sève transparente.
Hélène sentit la langue râpeuse d'un autre chien
lui lécher le sexe, au contour entièrement épilé.
Les guerrières passaient de longs moments à s'épiler,
gardant l'apparence de vierges.
Les mâles imposaient à leurs prisonnières d'en
faire autant avant de les posséder ou de les manger.
Celles qui refusaient étaient attachées à un arbre
par les pieds et épilées par les guerrières qui, ensuite,
lui léchaient le sexe et caressaient son corps jusqu'à l'orgasme.
Pleurant et haletant, les filles continuaient de jouit sous les langues
et les doigts, les poils arrachés, le pubis et le tour du sexe ensanglantés.
Lorsqu'elles étaient détachées, elles se donnaient
sans retenue, partaient à quatre pattes à la recherche de
guerrières dont elles léchaient les pieds et les jambes en
les suppliant de les aimer.
Ces femelles s'accouplaient entre elles, jouissant à longueur
de journée, étendues à même le sol.
Les guerriers finissaient par les empaler sur de longs pieux, entrant
par l'anus et ressortant par la bouche.
Elles agonisaient ainsi puis les couteaux vidaient leurs entrailles
et leur écorchaient la peau.
Les peaux des plus belles filles étaient tannées.
Les corps finissaient au-dessus d'un feu, où, badigeonnés
de graisse, ils doraient lentement au milieu des chants guerriers et des
plaintes lascives.
Les prisonnières dociles, épilées et blondes,
les lèvres de la vulve mangées par les chiens, devenaient
peu à peu des guerrières aguerries qui venaient remplir les
rangs de la troupe.
Hélène se cambra et jouit en soupirant.
Elle vit son amie se lécher les lèvres et un long filet
de bave descendre lentement vers elle.
Hélène récupéra cette salive et, écartant
les lèvres, accueillit la bouche de son amie emportée par
un orgasme doux et langoureux.
La fille se déhancha lentement en gardant le vif en elle et
feula.
Le chien se répandit en elle, déclenchant un nouvel orgasme
chez la femelle tournant sa langue nerveuse autour de celle d'Hélène.
Les jeunes femmes se relevèrent et Hélène passa
le reste de son armure.
Elle sortirent sur le pont.
La berge voisine était couverte d'hommes couverts de fourrures
qui hurlaient avec, dans leurs mains, des armes en bois et en os.
Hélène passa sa longue épée entre les cuisses
de son amie, sur le sexe trempé qui couvrit de semence de chien
la longue lame tranchante.
Le maître de la reine attendait, imperturbable, sucé par
une guerrière accroupie devant lui.
La langue circulait tout autour du gland prisonnier de la bouche charnue.
Une main gantée de maille de fer massait les testicules et l'autre
masturbait le pénis tendu.
Hélène embrassa son amie et elles se sourirent en se
séparant, étirant un long filet de bave.
La semence jaillit soudain hors du pénis.
La guerrière récupéra le lait d'amour dans sa
bouche et le partagea avec toutes les jeunes femmes de la troupe.
Le chef de guerre retrouva sa longue verge pendant entre ses cuisses
et hurla en brandissant son épée.
L'asseau commençait.
Les soldats se jetèrent sur le sable en lançant leurs
épées de droite à gauche.
Les sauvages virent les lames brillantes former devant eux une barrière
mouvante qui se mit à trancher leurs armes, leurs fourrures et leurs
chairs.
Les soldats couverts de sang marchèrent sur les cadavres, avancèrent
au milieu de ces hommes agglutinés devant eux.
La progression, lente du début, se transforma en des poursuites
dispersées et individuelles.
Sur les dunes de sable fin les corps gisaient, se vidaient de leur
sang.
Hélène, essoufflée, arriva dans un village de
pêcheurs, entra dans une hutte qui sentait le poisson et, dans la
pénombre, distingua deux filles enveloppées dans des fourrures
blanches.
Elles regardèrent, effrayées, s'avancer vers elles la
guerrière couverte de sang et pleurèrent.
Hélène les attrapa à la gorge et les embrassa
brutalement.
Une fille s'agenouilla et lui lécha le sexe en lui caressant
les fesses.
Hélène rangea son épée et pointa son couteau
sur le ventre de l'autre fille.
Elle écarta les pans de la fourrure entrouverte et découvrit
la jeune femme nue, pâle et svelte au pubis blond, qui portait des
pendentifs chargés d'ambre aux lèvres humides de sa vulve
rose.
Hélène caressa les petites mamelles pointues, terminées
par de larges aréoles roses et de longues tétines traversées
de pendentifs en ivoire.
La fille caressa le visage fin de la reine et baisa doucement les lèvres
entrouvertes.
Leur baiser fut tendre et chaleureux.
Leurs langues se mêlèrent dans leurs grandes bouches grandes
ouvertes.
Hélène mouillait, sécrétait une abondante
sève qui se déversait dans la bouche qui embrassait son sexe
convulsé.
La jeune femme jouit avec de courtes plaintes rauques.
Le couteau descendit sur la vulve de la fille qu'Hélène
caressait sous la fourrure et la pointe de l'arme entra dans le sexe.
La lame se déplaça en tournant et trancha les grandes
lèvres.
La fille gémit sans bouger sur les lèvres d'Hélène,
le sang coulant sur ses longues jambes maigres.
Son amie agenouillée lui lécha le sexe et pinça
les chairs entre ses doigts.
Hélène se recula et observa la pièce.
Elle vit la table dégagée, couverte par endroits d'un
liquide transparent.
La jeune femme lécha le bois et reconnut le goût de la
semence fraîche.
La fille agenouillée se déplaça jusqu'à
une jarre remplie de lait d'amour.
Elle tendit le récipient à la guerrière qui en
but le contenu en déglutissant bruyamment.
La vulve tranchée fut cousue avec un long fil de boyau.
Hélène quitta le village en direction des marécages
et vit un guerrier agenouillé prenant une fille qui hurlait à
quatre pattes.
La fille avait sa fourrure ocre, ouverte et relevée sur son
dos.
Les mamelles de la femelle se balançaient au rythme des allées
et venues du pénis dans le vagin baigné de sève.
La fille jouit en hoquetant et, tout en projetant sa longue chevelure
de droite à gauche, partit à la rencontre du mâle planté
en elle avec des coups de reins saccadés.
Hélène courut le long d'un chemin bien marqué
et tomba, soudain, dans une fosse cachée sous des branchages.
Etendue entre les trois pieux sur lesquels elle devait s'empaler, la
jeune femme retrouva lentement ses esprits.
Elle vit quatre hommes au-dessus d'elle et tenta de dégainer
son épée.
Un homme lui attacha les poignets à deux pieux éloignés
tandis que les trois autres la dépouillaient de son armure.
Hélène se débattit avec ses jambes puis, une fois
nue se laissa faire.
Les hommes la frappèrent avec de longs bâtons pointus
qui leurs servaient de lances.
La jeune femme mouilla en écartant les jambes en s'offrant aux
coups.
Elle sentait ses muscles se mâcher, chaque mouvement devenir
douloureux.
Hélène, le clitoris dur, dressé, le vagin ouvert,
criant de sa voix cassée, les mamelles fermes et gonflées,
jouit en fermant les yeux.
Un pénis la sodomisa et un autre pénétra son vagin.
La fille suça les deux autres glands posés sur ses lèvres
écartées.
Elle lécha ces deux boules violacées, les trempa de salive
en avançant sa tête pour les faire entrer dans sa bouche.
Deux guerriers sautèrent dans le trou et égorgèrent
les quatre hommes.
Ils regardèrent Hélène et rirent à gorge
déployée.
Les sauvages ensemencèrent la reine en perdant leur sang puis
s'effondrèrent sur elle.
Une guerrière détacha Hélène et les deux
filles sucèrent les deux soldats en s'embrassant.
Hélène, couverte de semence et de sang, reçut,
la première, le lait d'amour dans sa bouche.
Elle attendit son amie, l'observa faire en lui caressant l'entrejambe,
puis les jeunes femmes s'embrassèrent en mêlant les semences
et leurs langues.
Les journées s'allongeaient.
Le soleil s'élevait peu dans le ciel et le froid devenait plus
vif.
Longeant les côtes aux falaises abruptes, le bateau semblait
minuscule.
Les guerriers se persuadèrent rapidement qu'une gigantesque
montée des eaux noyait les montagnes dont ils ne percevaient que
les sommets.
Le propriétaire du bateau engagea la troupe dans un large passage
entre deux montagnes.
Des cascades déversaient dans la mer leurs larges chevelures
d'eau scintillante.
Les soldats gardaient leurs armures, observaient les parois abruptes
d'où ne pouvait surgir qu'une créature gigantesque.
Les oiseaux tournoyaient dans les cieux en criant.
Depuis plusieurs jours, aucun village n'avait été rencontré
et le navigateur qui guidait la petite troupe ne connaissait qu'un village
lointain de pécheurs dans lequel ils se rendaient.
Hélène gardait dans son anus un épais manchon
en cuir qui, à chaque mouvement, se déplaçait dans
son rectum.
La fille ne cessait de jouir, mouillant en continu.
Elle se caressait les mamelles et le sexe ou se donnait à un
guerrier qui la prenait sur le pont, penchée en avant, les jambes
écartées.
Le manchon, fixé à une ceinture serrée autour
de la taille par deux cordelettes, était régulièrement
rembourré, dilaté, forçant le trou à s'élargir.
Ce changement de diamètre était également le seul
moment pour la jeune femme de faire sortir la liqueur accumulée
dans ses viscères.
Hélène attendait cette manipulation avec une impatience
qui la rendait nerveuse.
Plusieurs fois, attachée au mat, elle reçut le fouet
sur son dos et l'arrière de ses cuisses.
Elle urina sous les coups en hurlant puis, détachée,
abandonnée sur le pont, elle reprit son souffle en tremblant.
Au détour d'un pan de montagne, le bateau se trouva face à
un glacier qui plongeait dans la mer paisible.
Les guerriers regardèrent le mur de glace au dessus d'eux en
silence.
Les rames entrèrent sans bruit dans l'eau et le bateau longea
le glacier jusqu'au village en bois.
Les pêcheurs observèrent le bateau et saluèrent
le navigateur qu'ils connaissaient bien.
Hélène prit une guerrière par la taille et lui
lécha le visage.
La fille se tourna vers elle et l'embrassa tendrement.
Elles urinèrent ensemble puis se mirent à quatre pattes
et lapèrent le jus.
Dans cette posture, elles allèrent lécher les pieds du
chef de guerre puis le sucèrent en se baisant les lèvres
frémissantes.
Agenouillées devant le mâle debout à côté
du propriétaire du bateau, elles se laissèrent placer de
délicats colliers de chiennes en cuir de fille munis de longues
laisses tressées.
Le chef du village, un vieil homme bossu, monta à bord.
Il salua le maître d'Hélène et les deux chiennes
à quatre pattes lui délacèrent le pantalon.
Elle massèrent les testicules et masturbèrent la longue
verge insensible.
Hélène engagea le gland dans sa bouche et débuta
une longue fellation qui raidit le gros pénis s'allongeant entre
ses lèvres charnues.
La jeune femme passa le pénis à son amie qui continua
à lécher.
Les deux filles mouillaient en abondance, leur sève fluide coulant
sur l'intérieur de leurs longues cuisses nacrées.
Le vieil homme s'agenouilla derrière Hélène à
quatre pattes, la tint par la taille et la sodomisa.
La fille sentit le pénis glisser dans son rectum avec une fluidité
qui la fit frissonner.
Ses mamelles fermes et gonflées se balançaient au rythme
des mouvements du bateau.
Les autres pêcheurs montèrent à leur tour et se
masturbèrent devant les autres guerrières qui les remplacèrent
dans la manÅ“uvre de transformation des verges en pénis.
Les filles se collèrent aux mâles en les embrassant, massèrent
les testicules puis descendirent le long des ces corps musclés pour
accueillir dans leurs bouches les longs pénis décalottés.
Hélène gémit en embrassant l'anus et la vulve
de son amie placée à quatre pattes, qui lui offrait en pâture
sa croupe sphérique.
Les deux filles ondulèrent en ouvrant leurs trous avides de
caresses, impatients d'être remplis.
Le vieil homme allait et venait dans le tube de chair qui enveloppait
son long et gros pénis, frappait ses testicules contre la vulve
de la jeune femme.
Hélène jouit en embrassant l'anus devant elle.
Elle ruisselait, laissant couler hors de son sexe rose une abondante
sève transparente.
Le maître d'Hélène se pencha et tranche le pénis
du chef du village.
Le pénis resta plongé dans le rectum qui se remplit de
sang tout en aspirant le pénis du mâle.
Hélène retrouva sa croupe libre et jouit.
Elle frotta son visage entre les fesses de son amie et poussa une longue
plainte rauque.
Le vieil homme tenta de se redresser mais deux chiens se jetèrent
sur lui et le dévorèrent.
Le pénis redevint verge dans le trou d'Hélène.
La jeune femme se masturba d'une main et, les doigts trempés
de sève, jouit.
Son amie se tourna en s'assaillant et la fit venir contre elle, dans
ses longs bras frêles.
Hélène téta la jeune femme en songeant à
sa fille restée à Troie, qui la remplaçait auprès
de Pâris et Priam.
La troupe se ravitailla en poisson et eau puis reprit la mer.
Hélène, sodomisée sur le pont, soudain cria en
désignant du doigt une île sur laquelle des animaux étranges
semblaient dormir.
Le mâle planté en elle s'immobilisa et le bateau s'approcha.
Couverte d'une sorte de robe en cuir s'arrêtant à mi-fesse,
la jeune femme plongea dans l'eau glacée.
Elle arriva sur la plage et se déshabilla.
Les bêtes étaient énormes, libidineuses et sombres
avec deux longues défenses blanches.
Hélène s'approcha de l'une de ces créatures et
la caressa doucement.
L'animal se laissa faire et la fille trouva un trou, un vagin qu'elle
masturba.
La femelle grogna en déplaçant sa masse de graisse sur
le côté.
Hélène lécha la gueule de la bête et l'embrassa.
Bientôt, la femelle poussa un long cri et jouit.
Le mâle du groupe se précipita sur Hélène
en se tortillant et, menaçant, se redressa devant la jeune femme
pâle.
La fille glissa une main sur le long pénis et se laissa emporter
par le mâle qui retomba sur elle.
Les jambes ouvertes, elle entra aussitôt le pénis dans
son sexe baveux.
Le mâle navigua frénétiquement dans le sexe d'Hélène,
écrasant la jeune femme haletante.
Hélène caressa le museau du phoque en l'observant se
redresser pour hurler son plaisir et déverser un flot de semence
épaisse dans le vagin traversé de spasmes toujours plus violents.
Hélène jouit à son tour en pleurant.
Hélène embrassa une jeune femme étendue sur de
grandes fourrures blanches.
La fille, nue, blonde, les jambes écartées, le corps
svelte épilé autour du sexe, portait de larges colliers en
or serrés autour de ses grosses mamelles violacées.
Hélène, à quatre pattes, nue, un large collier
d'ambre autour du cou, le rectum rempli d'un bâton de cette résine
jaune, lécha les lèvres épaisses de son amie.
Une fille entra dans la vaste pièce et retira ses vêtements
près du feu.
Elle se caressa les mamelles et la vulve tout en s'approchant du couple.
La jeune femme s'arrêta devant la croupe saillante d'Hélène
et glissa son pied droit sur la vulve trempée de sève.
Hélène se cambra et gémit.
Les orteils massèrent l'entrée du sexe puis entrèrent
dans le vagin.
La fille étendue caressa les mamelles fermes d'Hélène
qui pendaient en se balançant entre les bras frêles.
Le pied alla et vint dans le trou qui l'enveloppa sans se contracter.
Hélène poussa de longues plaintes rauques sur la bouche
de son amie.
Elles entrèrent et sortirent leurs langues nerveuses dans un
bain de salive chargée d'écume.
Leurs longues langues roses pressèrent leurs lèvres tremblantes,
léchèrent leurs dents blanches alignées et se lovèrent
l'une contre l'autre en s'étirant.
Le gros orteil tourmenta le clitoris tendu puis replongea dans le vagin.
Les douces parois du sexe fondaient, sécrétaient une
sève fluide et abondante qui baignait le pied souple et effilé.
La fille debout, de longues mèches blondes plaquées sur
son visage luisant, haletait en se déhanchant sur ses doigts enfoncés
dans son vagin.
Tout en jouissant, elle entra entièrement son pied dans le vagin
d'Hélène.
Celle-ci hurla.
Elle baisa avec rage la bouche béante de son amie en pleurant.
Le rectum se contracta autour du bâton d'ambre desséché.
Hélène masturba le sexe de son amie en jouissant.
Ce trou rempli de sève était auréolé de
grandes lèvres roses qui portaient des bijoux en or sertis d'ambre
brun.
Les doigts entraient dans le vagin et massaient le clitoris en se crispant
de temps à autre.
La fille ainsi masturbée se déhancha, les yeux mi-clos.
Elle enfonça ses orteils dans la fourrure, caressa les longs
poils doux et jouit à son tour.
Les jambes restant écartées, elle se déplaça
sur les longues tétines roses d'Hélène.
La fille debout se retira du vagin et s'assit.
Elle lécha le sexe distendu d'Hélène et le caressa
en entrant sa main effilée dans le vagin.
Deux doigts massèrent l'anus qui s'ouvrit largement.
Les doigts entrèrent dans le rectum et saisirent le bâton
de résine.
Hélène sentit l'ambre se décoller de ses muqueuses
puis se déplacer en tirant sur ses muscles contractés autour
de l'objet épais.
La jeune femme gémit en grelottant.
Elle griffa le sexe de son amie et lui mordit jusqu'au sang les mamelles
prisonnières des colliers.
Le bâton sortit lentement, délivrant l'anus béant.
Un flot de liqueur jaillit aussitôt, craché avec force
sur le corps de la jeune femme assise derrière Hélène.
La fille lécha le bâton puis le glissa dans son sexe avant
de se pencher sur l'anus d'Hélène.
Elle l'embrassa en y plongeant profondément sa langue, en léchant
la liqueur qui continuait de sortir entre les replis de chair.
Hélène se contracta et jouit.
Elle mangea les mamelles de son amie qui la laissa faire en lui caressant
le visage.
La fille posée sur l'anus sentit le bâton sortir de son
vagin et le replaça en embrassant le sexe béant d'Hélène,
écarlate et trempé.
La fille tourmenta du bout de l'ongle de son index le méat urinaire.
Hélène, le visage couvert de sang, passa à l'autre
mamelle.
L'urine gicla dans la bouche collée contre la vulve d'Hélène.
Le jus chaud et jaune descendit dans l'estomac dans un bruit saccadé
de déglutition.
Les trois filles se retrouvèrent pour s'embrasser tendrement.
La fille étendue sur le dos continua à se laisser dévorer,
insensible aux coups de dents de ses amies.
La fille jouit sans discontinuer en pleurant puis s'évanouit
en regardant le plafond couvert des crânes décharnés
de ses amies.
Hélène lui arracha un Å“il avec son couteau, creusa dans
le trou puis aspira le cerveau.
L'autre fille s'acharnait sur les jambes tout en masturbant le clitoris
tendu.
Le cœur s'emballa.
La fille sursauta puis cessa de respirer.
Hélène arracha la langue puis se tourna pour la partager
avec son amie.
Les deux filles s'embrassèrent et se léchèrent
le visage en souriant.
Elles se penchèrent sur la vulve gonflée, la baisèrent
en massant le clitoris et, dans un ultime orgasme arraché à
ce corps décharné, lapèrent la sève qui coula
hors du vagin.
Les guerriers observèrent une dernière fois la plage couverte
d'ambre et reprirent leur longue chevauchée.
Suivant le fleuve qui serpentait au travers de la plaine, la troupe
s'enfonça peu à peu dans les terres.
De village en village, ils arrivèrent jusqu'aux montagnes.
Hélène sentait l'enfant qu'elle portait envahir chaque
jour davantage son ventre arrondi.
Entourée de l'affection des autres guerrières, nue sur
sa monture sans selle, elle retournait accoucher au bord du lac.
A chaque halte, la jeune femme, ses longs cheveux tressés en
fines nattes blondes, suçait les mâles qui la prenaient à
plusieurs, remplissaient son corps de lait d'amour.
Hélène dormait toujours auprès de sa jument, dans
les bras de filles nues qui la protégeaient, gardaient leur épée
à portée de main.
Lorsque Hélène se réveillait dans la nuit, l'une
des guerrières la cajolait, la faisait jouir jusqu'à ce qu'elle
se rendorme.
Hélène donna naissance à une fille rose et blonde qui poussa ses premiers cris dans une hutte couverte de fleurs blanches, face au lac scintillant et paisible.
Auteur:Oîa Yue








