Hélène 3
Chapitre 3
Les filles enlacées, ruisselantes de sueur et de sève, entendaient les hommes rire et chanter en marchant.
Hélène baisa les lèvres de son amie puis, glissant sur les grosses mamelles et le ventre creusé, embrassa le sexe rouge et ouvert qui sentait la sève et l'urine.
La reine entra sa langue dans le vagin et lécha le trou trempé tout en massant le clitoris.
La montagnarde pressa ses mains contre les parois du coffre et ondula sur la bouche d'Hélène jusqu'à l'orgasme.
Etendues sur des fourrures d'ours et de gros félins, enfermées dans la pénombre, elles s'assirent l'une en face de l'autre, les jambes écartées, les pieds entremêlés.
Elles se caressèrent les mamelles et le sexe en regardant mutuellement l'onanisme de l'autre.
Elles gémirent en fermant les yeux, se léchèrent les lèvres en haletant.
Les trous dans le chemin faisaient sauter le chariot et les jeunes femmes.
Elles jouirent ensemble en se souriant silencieusement.
Elles se penchèrent en avant et s'embrassèrent.
Une corne se fit entendre au loin.
Hélène se prosterna et écarta les fesses du bout de ses doigts rougis.
Son amie entra une main dans le vagin et planta un doigt dans l'utérus.
Hélène cria puis creusa davantage ses reins.
La montagnarde lui lécha l'anus resté béant, l'embrassa et saliva à l'intérieur.
La seconde main caressa le ventre plat et les mamelles pressées sur la fourrure.
Hélène hurla en pleurant et jouit.
Elle se mit à quatre pattes et ondula autour de la main qui continua de la fouiller.
Les mamelles pendantes, les cuisses ouvertes, la reine marcha un peu dans le coffre.
Elle trembla en soupirant, lança des mots d'amour et des incitations à la faire souffrir.
Elle gémit lorsque les ongles déchirèrent ses muqueuses vaginales.
Elle encouragea la main qui entra dans son anus avant de disparaître entre ses fesses rondes et fermes.
Les doigts griffèrent le rectum enflammé et Hélène jouit.
Elle cogna sa tête contre les parois de bois et, à demi assommée, jouit à nouveau.
Son front violacé se mit à saigner et le sang coula sur son visage en sueur couvert de larmes.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement.
Hélène téta son amie, but le lait chaud en se laissant tresser une longue natte dans le dos.
Les jeunes femmes enfilèrent leurs robes et se prirent la main pendant que les hommes les délivraient.
Le ciel bleu et le soleil brûlant accueillit les filles qui clignèrent des paupières pour s'habituer à la lumière.
Un soldat, coiffé d'un casque gris et portant une grande moustache, tendit une main à Hélène qui descendit la première, suivie par son amie.
La reine observa le lieu, majestueux et verdoyant, entouré de neige éternelle, qui dominait un grand lac sombre où un petit bateau blanc avançait lentement.
Les deux filles étaient entourées de mâles en arme qui observaient la reine maigre et droite leur jetant des regards chargés de douceur.
Ils s'agenouillèrent devant elle.
Hélène se dévêtit et prit à l'un des hommes un glaive en fer.
Elle brandit l'arme au-dessus de sa tête et trancha d'un geste sûr la tête de son amie.
La reine saisit la tête coupée par les cheveux et laissa tomber le reste du corps que deux chiens dévorèrent aussitôt.
La figure de la montagnarde avait conservé une expression de surprise.
Hélène fit couler le sang sur son corps puis tendit la tête aux hommes qui embrassèrent la bouche inerte et blanche.
Hélène étala le sang de son amie sur son corps svelte puis se masturba.
Un homme lui fixa une large ceinture autour de la taille et la fille y glissa son glaive.
Hélène caressa la verge d'un soldat puis s'accroupit pour sucer le long pénis qui était né entre ses doigts.
Le mâle lui caressa la tête.
Un autre soldat s'agenouilla derrière la jeune femme et la sodomisa.
L'un après l'autre, tous les hommes entrèrent en Hélène et la remplirent de leur semence.
Le soir venu, la fille ramassa la tête de son amie, couvrit son corps d'une fourrure rouille et suivit les mâles jusqu'à la cité composée de grandes huttes où la fumée des feux intérieurs montaient lentement vers le ciel chargé de nuages.
Un festin improvisé accueillit Hélène.
Des filles grasses, élevées dans de petits élevages
près du lac, furent vidées et embrochées puis servies
sur des plateaux de bois où chacun découpait un morceau avec
ses dents ou son couteau de chasse.
Les hommes et les filles, nues dans la hutte du guerrier dominant,
s'entremêlaient avec des hurlements lubriques et des cris de douleur.
Hélène, les jambes écartées, étendue
sur des fourrures blanches, suçait le dominant, un homme velu et
trapu couvert de cicatrices et dont l'avant bras gauche avait été
cassé.
Ce mâle, doté d'un petit pénis pâle, possédait
d'énormes testicules que la fille massait consciencieusement entre
ses longues mains frêles et pâles.
De gros pénis entraient dans le sexe et l'anus, allaient et
venaient violemment.
Hélène gémissait, la bouche pleine, un pénis
naviguant entre ses grosses mamelles fermes compressées.
La reine arracha un bout de viande à une jambe grillée
dont le pied lui servait à se masturber.
Elle embrassa son maître et mangea avec lui le morceau détaché
à pleines dents.
Couverte d'huile, la jeune femme se laissa tourner et mettre à
quatre pattes.
Elle continua de dévorer la jambe en sentant son anus s'ouvrir.
Un grand pénis entra et s'enfonça dans son rectum.
La fille haleta en suçant et en mâchant la viande dans
sa bouche.
Le dominant monta sur le dos du cheval qui sodomisait Hélène
et fessa l'animal qui avança, pénétrant d'un coup
sec la croupe de la reine.
Hélène hurla et jouit.
Elle sentit le pénis sortir de son rectum, le laisser vide.
La jeune femme se retourna d'un geste vif et saisit le pénis
du cheval.
Son maître rit en la regardant masturber le mâle, le sucer
désespérément.
La semence jaillit soudain et trois filles vinrent embrasser Hélène.
La reine s'étendit entre deux filles rôties et s'abandonna
aux caresses de son corps tendu.
La jeune femme jouit sur la vulve d'une fille pâle et sèche
qu'elle embrassait et buvait en tourmentant le long clitoris dressé.
Une corde attachée à ses deux pieds réunis tira
Hélène sur le sol en terre.
La fille cogna violemment et partit aussitôt hors de la hutte,
derrière un cheval auquel elle était reliée.
La corde tendue, Hélène fut traînée au travers
des rues de la cité où les mâles la fouettaient à
son passage.
Elle hurlait en tournant à gauche et à droite, frappant
sur des huttes et des rochers.
Le corps couvert de sang et d'hématomes, la jeune femme s'évanouit.
Lorsqu'elle revint à elle, elle était dans les bras de
deux hommes nus, les bras attachés derrière le dos et les
jambes écartées.
Ils lui découpaient les lèvres avec un grand ciseau et
s'apprêtaient à cautériser les plaies au fer rouge.
Hélène se débattit pour échapper à
la mutilation mais la chair se fendait déjà sous la pression
des grosses lames tranchantes.
L'un des hommes jeta les lèvres à un chien qui les saisit
au vol et les avala.
L'animal lécha la vulve plate de la reine puis s'écarta,
sentant approcher la chaleur du fer incandescent.
Une fille embrassa Hélène qui hurla de douleur.
Elle reprit son souffle en haletant et lécha le visage de cette
fille en habits de soldat.
Elle se laissa caresser par des gants en métal qui massèrent
les mamelles avant de descendre sur la vulve et masturber le vagin.
Hélène tira sur ses liens, essayant de dégager
ses bras.
Une fille lui releva les jambes et lui baisa l'anus.
Sa langue entra dans le rectum et le lécha lentement.
Hélène but un breuvage dans un crâne humain et
sentit sa tête tourner.
Une chaleur intense envahit son corps puis elle grelotta en voyant,
la vision trouble, la fille en armure entrer en elle un long pénis
en métal.
L'objet lui sembla immense et le vagin capable de s'étirer à
l'infini.
Hélène suça les tétines qui sortaient de
l'armure par de petits trous.
Deux filets de lait coulèrent sur le fer luisant.
La guerrière alla et vint rapidement dans le sexe d'Hélène
en grognant de sa voix rauque.
Hélène jouit, empalée sur un gigantesque pénis
lisse et froid.
Elle suça un chien, avala la semence, en suça un autre,
plus gros, lécha la vulve d'une chienne, prit en bouche le pénis
d'un homme et jouit.
Le pénis en fer restait dans son sexe béant, rempli de
sève et de sang.
Hélène le serrait de ses muscles vaginaux autant qu'elle
le pouvait tout en gémissant qu'elle aimait.
Les guerriers autour d'elle ensemençaient des filles maigres
aux grosses mamelles fermes et pâles.
Le fouet claquait régulièrement dans l'air et sur la
peau de filles qui hurlaient en pleurant.
Hélène suçait sans relâche, la semence lui
coulant sur le menton et les mamelles.
Elle aperçut dans le brouillard qui couvrait ses yeux la guerrière
se retirer, s'éloigner d'elle.
Le bout incandescent d'une lame se posa à nouveau sur son sexe,
lui arrachant des cris et des larmes dans une forte odeur de viande grillée.
Hélène s'étira face au lac recouvert d'une brume
circulant rapidement à la surface de l'eau noire.
Nue, bronzée, la vulve cicatrisée, la jeune femme svelte
aux longs cheveux blonds, tombant dans son dos cambré jusqu'aux
genoux, se massa les mamelles dotées de larges aréoles roses.
Elle se laissa prendre par la taille, par sa sœur jumelle, et embrasser
dans le cou.
Les deux filles virent un vol de cigognes noires et le suivirent des
yeux jusqu'à la passe.
Un homme caressa le visage d'Hélène et lui baisa les
lèvres.
Il embrassa l'autre fille, entrant sa langue dans la bouche épaisse
au goût de sève et de liqueur.
Hélène, entre les deux amants, s'accroupit devant la
verge et la lécha en décalottant le gland rougi.
Le ciel bleu inaugurait une journée chaude.
Hélène sentit la semence couler sur ses lèvres
et masturba la verge molle.
La jeune femme se releva et embrassa sa sœur.
Elles goûtèrent la semence pendant que le mâle se
reculait en sortant son glaive de sa ceinture.
Il frappa les fesses d'Hélène à toute volée
et la fille, enlaçant sa sÅ“ur en criant, creusa ses reins, exposant
davantage sa croupe ronde et ferme.
Sa sœur lui caressa le dos et la nuque en l'embrassant tendrement.
Une corne raisonna sur les flancs des montagnes.
Au loin, un nuage de poussière s'éleva sur le chemin
menant à la cité.
Les deux filles s'élancèrent à la rencontre du
convoi qui approchait.
Les deux sÅ“urs retrouvèrent leur maître qu'elles saluèrent
de loin avec de grands gestes des bras et en hurlant des mots d'amour.
Elles lui baisèrent les pieds, le mâle continuant de chevaucher
paisiblement.
Elles le masturbèrent en lui souriant et en sautant tout autour
du cheval.
Hélène lécha l'anus de la monture, enfonçant
sa longue langue rose dans le trou sombre.
Sa sÅ“ur grimpa auprès de son maître et se laissa empaler
sur le gros pénis.
La fille embrassa le mâle en lui caressant le corps.
Elle ondula le long du pénis en aidant Hélène
à la rejoindre, derrière le guerrier couvert d'une armure
luisante et ciselée.
Hélène embrassa sa sÅ“ur tout en caressant le corps trapu
de l'homme devant elle.
Les deux filles se collèrent au corps robuste et puissant qu'elles
retrouvaient en mouillant.
La sÅ“ur jouit en serrant le pénis rigide avec son vagin contracté.
Les filles arrivaient de partout, de toutes les huttes, nues ou en
parti dénudées, se tenant par la main, les mamelles gorgées
de lait avec de grosses veines bleues et des tétines encore marquées
par les tétées.
Les hommes et les chevaux recevaient l'accueil des bouches baveuses
et bruyantes, des longs doigts fins qui se posaient sur eux avec douceur
et volupté.
La colonne de cavaliers stoppa dans la cité sortie de sa torpeur
matinale.
Des filles enchaînées partaient dans les mines avec leurs
sacs et leurs instruments de taille.
Elles étaient pâles, blondes aux cheveux courts, nues
dans des sandales en cuir.
De lourdes chaînes pendaient depuis le collier en fer jusqu'aux
chevilles.
Marchant par deux, au rythme des fouets et des chiens, elles chantaient
de leurs voix cassées et tremblantes.
Mon bel oiseau de sel noir
Sorti de la nuit, des mines chaudes de la terre
Vole dans le ciel bleu devant mes yeux amoureux
Regarde ma ronde croupe offerte
A ton fluide au corps céleste
Dans tes bras je me donne jour et nuit
Pour une vie auprès de toi
Marque-moi de tes griffes acérées
Dans cette étreinte animale qui unit mon corps au tien
Ma chair et la chair de mes amies
Reste en moi pour toujours
Fais-moi mal
Je t'obéirai
Je te servirai
Je t'aime et je creuse
Je creuse le sel de ton corps
Qui disparaît avec la pluie et resurgit de l'arc-en-ciel
Entre les nuages et la brume
Par-dessus le lac noir de nos pères
Petite mer paisible au sortir du bonheur
Orgasme le long de ton pénis noueux
Mon sac se remplit de tes cristaux enviés
Ils se répandent lentement
Au-delà des montagnes et des plaines
Dans le vent de l'enfant
Je t'aime de sueur et de fatigue
De coups de pioche et de scie
De coups de fouets
Devant les punitions de mes amies…
Hélène essaya une armure légère en fer qui
couvrit sa poitrine et son dos.
Ses fesses restaient libres.
La jeune femme enfila un pantalon en cuir, ouvert entre les jambes
et doté de quatre plaques en fer couvrant le devant de ses cuisses
et de ses mollets.
Sa sÅ“ur, qui se nommait également Hélène et avait
la même silhouette, l'aida à lacer son équipement autour
de la taille et sur les côtés.
Elle s'embrassèrent en se caressant la vulve et les fesses.
Les deux filles attachèrent sur leur tête, avec une lanière
en cuir, un casque arrondi, ouvert sur le visage, puis enfilèrent
des gants fins en grosse maille de fer.
Elles allèrent dans une hutte couverte de cadavres d'oiseaux
et de rongeurs.
Là, un vieil homme, étendu sur des peaux tannées
et roses de grandes femmes, tenant en laisse une fille blonde à
quatre pattes, portant une muselière et une ceinture de chasteté,
dont les grosses mamelles pleines, couvertes de grosses veines noires,
pendaient jusque sur le sol en terre battue, dormait en ronflant.
Hélène s'agenouilla et baisa le pénis.
Elle le lécha du bout de la langue puis avala le gland.
Sa sÅ“ur, agenouillée, suça les orteils du mâle.
La fille à quatre pattes gémit et un peu de lait sortit
de ses mamelles, par les tétines qui effleuraient le sol.
L'homme grogna et ouvrit un œil.
Il s'assit et se masturba d'une main tout en caressant les doux visages
des deux guerrières.
Il tira la laitière auprès de lui et les deux sÅ“urs tétèrent
en silence.
Le pénis s'allongea entre les doigts osseux du vieil homme.
Hélène et Hélène se penchèrent sur
le gland et sucèrent avec leurs larges bouches sensuelles aux lèvres
couvertes de lait.
La semence jaillit dans la bouche d'Hélène et sa sÅ“ur
l'embrassa.
Les jeunes femmes partagèrent le lait d'amour, se relevèrent,
saluèrent l'ancien et sortirent.
Deux juments blanches les attendaient.
Les filles fixèrent les longues épées et les haches
aux selles puis montèrent à cheval.
Elles entrèrent les godes en cuir de la selle dans leur sexe
et leur rectum, prirent les rênes et hurlèrent avec les autres
guerriers avant de s'élancer vers la passe lointaine qui menait
aux paisibles forêts peuplées de villages soumis.
Les deux sÅ“urs chevauchèrent l'une derrière l'autre,
suivant leur maître dont elles voyaient le dos musclé se balancer
lentement.
Les filles entrèrent dans la mine et, à quatre pattes,
mangèrent une mixture chargée de viande qu'elles attrapèrent
avec leurs dents et la langue, dans une longue mangeoire en fer posée
parterre.
Elles burent aux extrémités de petits tuyaux aux formes
de tétines puis s'enfoncèrent dans les galeries sombres,
éclairées par de faibles lampes à huile.
Une fille en robe de cuir ocre s'arrêtant à mi-fesses
cravachait les retardataires.
Les chaînes cliquetaient dans le silence du lieu sentant la sueur,
l'urine et la viande grillée.
Les piques entamèrent le sel.
Les petits blocs tombaient au pied des mineuses qui les ramassaient
et les mettaient dans des sacs en cuir rouges.
A tour de rôle, elles partaient vider leur récolte sur
un plateau en granit.
Une jeune femme évaluait d'un Å“il expert le contenu du sac.
Elle indiquait le nombre de coups de baguette couverte de pointes de
fer que devait recevoir la jeune femme.
La mineuse se pliait, s'agenouillait et lui lécher les pieds
en pleurant.
Elle recevait la punition ainsi, en silence, repartant en rampant jusqu'à
son lieu de récolte.
Souvent un mâle venait ensemencer une fille.
Il choisissait celle qui correspondait le mieux à ses désirs.
Parfois elle devait être enceinte ou squelettique, avoir l'anus
béant et le sexe cousu, les yeux couverts d'un bandeau, les mamelles
compressées, les fesses rougies par les coups.
Les hommes les prenaient dans une vaste salle creusée dans le
sel où les bruits de coups et les hurlements raisonnaient à
l'infini.
Les mineuses commençaient par se prosterner puis baiser les
pieds du mâle.
Elles se redressaient sur la verge qu'elles suçaient et masturbaient
pour en naître un pénis.
L'homme décidait alors de la manière d'utiliser le corps
agenouillé devant lui.
D'autres jeunes femmes ne quittaient jamais la mine.
Elles vidaient les plateaux de sel dans de grands sacs en toile et
les portaient jusqu'à la salle de stockage.
Ces filles nues et pâles portaient des cheveux blonds coupés
sur les épaules.
Elles vivaient ensembles, avec les cuisinières qui préparaient
les grosses filles mangées par les mineuses.
Elles dormaient dans une salle commune couverte de paille gorgée
de liqueur, d'urine et de sève.
Les jeunes femmes se retiraient en ce lieu pour s'aimer ou dormir à
plusieurs.
Souvent, une fille endormie était réveillée par
les plaintes lascives de ses amies enlacées qui se léchaient
en se caressant.
Les corps se mêlaient dans de longues étreintes où
les vulves sans lèvres se frottaient les unes sur les autres jusqu'à
l'orgasme.
Les bouches tétaient les clitoris et s'enfonçaient dans
les vagins baveux auréolés d'écume.
Lorsque les guerrières restaient dans la cité, elles
venaient se mêler aux filles de la mine, les frappaient, les attachaient,
les aimaient avec brutalité.
Les cris de souffrance se répandaient alors à travers
toutes les galeries et les mineuses qui se croisaient dans les galeries
ne pouvaient s'empêcher de se regarder mutuellement les zébrures
rouges sur leurs peaux laiteuses, les caresser délicatement en s'embrassant.
Les filles enfermées continuellement dans la mine ne voyaient
jamais d'homme, ni tout autre mâle.
Lors de leurs chaleurs, les filles se sautaient dessus en grognant
et léchaient leurs amies en les masturbant.
Elles s'accouplaient entre elles un peu partout et à chaque
instant, rassasiées pour un temps des orgasmes qu'elles généraient
en elles.
La sève ne cessait de couler de leurs sexes et elles traînaient
derrière elles une forte odeur de femelle en rut.
Pour se laver et boire, elles allaient au bord d'un petit ruisseau
régulièrement tari.
Avec le creux de la main elles recueillaient patiemment l'eau qu'elles
jetaient sur leurs corps moites.
Elles portaient sur elles une odeur de bête qui attirait les
guerrières.
Hélène poussa, avec les autres guerriers, un grand cri
de guerre en entrant dans le village endormi.
Les huttes cédèrent sous les coups d'épées
et les sabots.
Les villageois sortirent en hurlant.
Ils coururent dans tous les sens, recevant les lames effilées
dans leurs corps endormis.
Le sang giclait sur le sol poussiéreux où les cadavres
s'accumulèrent rapidement.
Quelques hommes tentèrent de fuir, d'autre de combattre, en
vain.
Les cavaliers se rendirent maître du lieu et, tout en chevauchant,
regroupèrent les habitants qui avaient survécus.
Le chef de guerre choisit deux cochons, une vache et dix filles qui
serviraient de repas puis trancha les têtes de tous les mâles.
Les cadavres furent pendus par les pieds et les verges arrachées
par les guerrières, avec les dents.
Les prisonnières se déshabillèrent et attendirent,
regroupées et tremblantes, que les guerriers aient tout saccagé
pour être triées.
Hélène et Hélène gardèrent cinq
filles et égorgèrent les autres, dont elles burent les jets
de sang en s'embrassant.
Couvertes de sang, les deux filles se firent dévêtir par
les villageoises effrayées.
Celles-ci passèrent dans les bras des guerriers qui les prirent
à plusieurs, au milieu des cadavres que dévorait la meute
de chiens de guerre.
Les filles ensemencées haletèrent en suçant, jouirent
sans discontinuer, offertes à leurs maîtres puissants et sauvages.
Elles s'enlaçaient au milieu des coups de reins qui frappaient
leurs croupes rougies.
Deux filles avaient l'anus béant et portaient un anneau au clitoris.
Une autre, enceinte, était couverte de marques de fouet sur
les cuisses et le dos.
Hélène s'accroupit et urina en regardant Hélène
sucer leur maître installé dans un trône que le groupe
transportait de village en village.
En se relevant Hélène sentit la présence d'une
fille dans un fourré et se précipita, une épée
à la main, vers la cachette.
Là, une villageoise pleurait en serrant contre elle son bébé
dont le cordon ombilical n'était pas tranché.
Hélène étendit la fille sur l'herbe couverte de
sang et appela une guerrière aux mamelles chargées de lait.
Celle-ci prit le bébé dabs ses bras, coupa le cordon
avec ses dents et le noua sur le ventre de l'enfant.
Hélène resta seule avec la jeune mère.
Toutes les deux nues, elles se sondèrent, l'une effrayée,
l'autre avide de sang.
Elles s'embrassèrent tendrement, mêlant leurs longues
langues roses dans un bain de salive et de sang.
Elles s'enlacèrent et se caressèrent en gémissant.
Hélène tira le placenta du sexe et le mangea avec sa
nouvelle amie.
Elles ondulèrent l'une contre l'autre puis Hélène
descendit sur le sexe ensanglanté.
Elle le lécha et masturba le clitoris, avant de pénétrer
sa main gauche dans l'utérus.
La jeune mère hurla en griffant le dos d'Hélène
et vit sa fille, dans un éclair, téter la guerrière
souriante.
Au détour d'un chemin, Hélène surplomba une gorge
d'où arrivaient les cris de filles jouissant.
La cavalière sauta de sa monture et, se caressant la croupe,
le sexe et l'anus, s'avança au bord de la falaise dominant une rivière
encaissée, aux eaux tourbillonnantes.
Un groupe de jeunes femmes, leurs vêtements séchant sur
les rochers, s'aimaient sur les berges sablonneuses et dans grand trou
d'eau.
Effilées, bronzées et blondes, étendues au soleil,
elles se léchaient le sexe en ondulant.
Dans l'eau, les filles, enlacées par deux ou trois, s'embrassaient
en se lovant les unes contre les autres.
Elles portaient, peints sur leurs corps, de longs traits de différentes
couleurs.
Une fille à quatre pattes se donnait à un gros chien
qu'une autre fille léchait et embrassait.
Hélène les regarda en se masturbant, le clitoris tendu
au travers du capuchon de chair.
Elle jouit, secouée de spasmes violents.
Sa sÅ“ur arriva à son tour et elles s'embrassèrent en
souriant.
Elles s'étendirent sur l'herbe sèche et se caressèrent.
Leurs sexes béants, les jambes écartées, Hélène
fit naviguer son index et son majeur dans le sexe trempé de sa sÅ“ur.
Leurs mamelles se pressaient les unes sur les autres, fermes et gonflées.
Hélène se mit à saigner entre les lèvres
de son sexe.
Elle inonda les doigts qui la fouillaient puis les goûta, présentés
à sa bouche par sa sÅ“ur qui lui baisa le visage.
Ils avaient le goût de sève et de fer, qu'elle connaissait
bien.
Les lèvres se frôlèrent en s'écartant et
le bout des langues se touchèrent.
Les bouches s'écrasèrent l'une sur l'autre avec douceur,
en s'ouvrant aux langues qui entrèrent lentement.
Soupirant dans un bain de salive, les jeunes femmes mêlèrent
leurs longues jambes maigres.
Elles se cambrèrent, arquèrent leur dos, ondulèrent
du bassin, replièrent leurs jambes, se caressèrent le dos
et jouirent ensemble.
Haletantes et heureuses, elles se relevèrent et enfilèrent
les armures attachées à la selle.
Elles s'empalèrent sur leurs selles et s'éloignèrent.
Leur maître sodomisait une guerrière enlaçant un
arbre couvert de lichen bleuté.
A chaque coup de rein la jeune femme hurlait.
Les autres mâles fouettaient deux prisonnières suspendues
à une haute branche par un bras.
Les filles portaient une lanière de cuir sur la bouche, les
empêchant de hurler.
Elles se tordaient dans tous les sens, tentaient avec leur main libre
d'éviter les fouets qui les marquaient, des pieds aux mamelles.
Hélène sauta de cheval et alla embrasser son maître.
Hélène, de son côté, dégaina un long
couteau et le lança sur l'une des prisonnières suspendues,
lui plantant la lame dans le pubis.
L'un des guerriers vint aider Hélène à descendre
de cheval et la jeune femme le masturba en l'embrassant.
Elle récupéra le couteau, lécha la lame couverte
de sang puis s'accroupit et suça l'homme à côté
d'elle.
Le long pénis décalotté entra et sortit de la
bouche avec des coups de reins qui firent étouffer la jeune femme.
Hélène masturba la fille sodomisée par son maître
et caressa le corps du mâle tout en le couvrant de baisers.
La fille écrasée contre l'écorce rugueuse jouit
en poussant de longues plaintes rauques.
Hélène griffa les muqueuses du vagin et sentit couler
le long de ses longues jambes frêles le sang de son propre sexe en
mutation.
Un chien lui lécha la vulve et l'entrée du vagin à
grands coups de langue.
Hélène lui caressa la tête en écartant davantage
les jambes.
Les guerriers surgirent au travers des fourrés et se jetèrent
sur les filles enlacées.
Les épées et les haches tranchèrent dans les chairs
souples, taillèrent les corps, les éventrèrent.
Hélène sauta dans l'eau avec son poignard et transperça
le ventre d'une fille qui la suppliait en pleurant.
Elle embrassa la bouche tremblante de son amie entourée de ses
viscères flottants.
Leurs langues se mêlèrent et Hélène fouilla
l'intérieur de la bouche.
Elle caressa l'estomac et arracha le foie.
Elle le mangea en continuant de mordre les lèvres de la jeune
femme suffocante.
L'eau se teintait de rouge.
Un homme étendit une jeune femme sur le dos, lui écarta
les jambes et plongea son pénis dans le sexe béant.
Il navigua brutalement dans le corps secoué de spasmes dont
la tête coupée roula dans la rivière.
Hélène trancha la main d'une fille et la lui entra dans
le sexe.
Elle enfonça l'autre dans le rectum.
La fille s'agenouilla et suça la guerrière qui lui tressa
en nattes ses longs cheveux blonds.
Une guerrière nagea dans l'eau rouge de sang, bientôt
rejointe par sa compagne de guerre.
Elles s'enlacèrent en s'embrassant et se caressèrent
en fouillant leurs sexes et leurs anus en feu.
La bouche remplit de sang, l'une d'elles s'enfonça sous l'eau
et suça son amie qui lui caressa la tête en urinant.
Une flèche lui transperça soudain la tête.
Des hommes en arme apparurent de toutes parts.
Ils lancèrent leurs lourdes épées sur les guerriers
qui parèrent au plus vite.
Les assaillants tranchèrent quelques corps avant de croiser
le fer avec les intrus.
Les armes, différentes, décidèrent rapidement
de l'issu de l'asseau.
Les lames en bronze, plus lourdes et plus cassantes, abandonnèrent
leur détenteur au sort des armes en fer.
Les guerriers du bronze furent exterminés avant la tombée
de la nuit.
Le lieu était rouge de sang et des rapaces tournaient au-dessus
du petit groupe des guerriers épuisés.
Un grand feu fut allumé et des filles sacrifiées aux
esprits divins, protecteur de la cité lointaine.
Hélène, reine de sparte, princesse de Troie, jeta les
têtes de tous les morts dans le bûcher, au milieu des chants
solennels de la troupe.
Hélène, reine des mines de sel, héritière
de son père au pénis boursouflé, égorgea les
prisonnières restantes et remplit de leur sang un bassin naturel
dans la roche.
Nue, elle entra dans le liquide épais et disparut dans le bain.
Les mâles lancèrent les prisonnières dans le feu
puis entrèrent à leur tour dans le bassin.
Ils caressèrent les sÅ“urs jumelles qui s'enlacèrent en
s'embrassant.
Durant plusieurs semaines les guerriers chevauchèrent de villages
en villages, dans des régions amicales, conquises aux vertus du
fer.
Hélène passait rarement son armure et chaque soir elle
rencontrait de nouvelles filles, des jeunes femmes brûlées
par le soleil qui aidaient aux champs tout en s'occupant de leurs enfants.
Hélène resta quelques temps auprès d'une fille
vivant nue dans le village où elle servait de chienne.
Les deux enfants qu'elle avait mis au monde lui avaient été
retirés et elle vivait seule sans foyer.
La fille passait ses journées à suivre les uns et les
autres pour un peu de nourriture.
A quatre pattes, elle recevait souvent des coups.
Lorsque Hélène la rencontra, elle lui fit lécher
l'anus de sa jument et caresser la vulve jusqu'à l'orgasme de la
bête.
La reine se déshabilla entièrement, retirant les nombreux
trophées qui ornaient son corps élancé et maigre.
Elle aboya pour appelée son amie et se mit à quatre pattes.
Les deux filles s'embrassèrent en jouant avec leurs longues
langues roses.
Elles bavèrent sur le sol poussiéreux en gémissant.
Les mamelles pendantes, les jeunes femmes se dirigèrent vers
les champs où les villageois passaient les journées.
Un gros chien s'approcha d'Hélène et lui sentit l'anus.
Couvert de liqueur, le trou intéressa le mâle qui monta
sur le corps de la femelle et pénétra le vagin trempé.
Par de rapides allés et venus le vit déversa de puissants
jets de semence au fond du sexe.
Tous trois arrivèrent dans une vaste clairière couverte
de plantations.
Une fille agenouillée, sa robe en toile grise ouverte sur le
devant, suçait deux hommes qui riaient en caressant deux filles
nues blotties contre leurs corps robustes.
L'amie d'Hélène s'arrêta pour uriner puis la rejoignit.
Les hommes appelèrent les deux chiennes qui accélérèrent.
Elles stoppèrent aux pieds des mâles en agitant frénétiquement
leurs langues tendues hors de leurs larges bouches sensuelles.
Les jeunes femmes debout tendirent un pied aux chiennes qui les léchèrent,
les sucèrent avec application.
Une jeune femme masturbait deux chevaux en recevant dans son anus le
pénis d'un homme en sueur qui grognait à chaque pénétration.
La fille, l'arrière de sa robe noire posé sur sa croupe
saillante, embrassait une fille nue que deux jeunes femmes sodomisées
tétaient en bavant.
Les deux chiennes laissèrent deux hommes s'agenouiller derrière
elles et pénétrer leurs sexes mous, remplis de sève
épaisse et odorante.
Un groupe de filles nues dansait en formant une ronde gracieuse au
milieu du champ fauché.
Grandes et minces, les mamelles en forme de poire pointant devant elles
en gigotant, elles chantaient en riant, en se souriant, leurs longs cheveux
blonds flottant dans l'air chaud qui caressait leurs jeunes corps bronzés.
Un groupe de cavaliers sauta de cheval et s'approcha de la ronde.
Les hommes se dévêtirent en appelant les femelles.
Celles-ci s'arrêtèrent et observèrent les verges
en se léchant les lèvres.
Chacune fit son choix et trouva mâle à sa bouche.
Accroupies ou agenouillées, elles sucèrent en massant
les testicules, en masturbant les pénis à l'odeur d'urine.
Hélène jouit sur les pieds de la fille devant elle.
Prosternée, elle cria au rythme des allées et venues
en elle, haleta en se cambrant contre le pénis et les cuisses du
mâle.
La semence se répandit en Hélène, lentement, un
écoulement régulier et abondant.
La fille pleura en se redressant et embrassa la vulve de la fille debout
devant elle.
Elle goûta le sexe chargé du sang menstruel et téta
le clitoris tendu hors du capuchon de chairs repliées.
Enlacées dans la ruelle principale du village, les deux amies
furent réveillées par le bruit d'un coq.
Deux cochons s'approchèrent des jeunes femmes et leur léchèrent
le sexe en grognant.
Hélène cria en gémissant puis haleta en se caressant
les mamelles.
Elle se prosterna en écartant les cuisses et offrit son sexe
béant aux larges babines baveuses du mâle.
Le groin pressa contre l'anus où il souffla un air chaud et
humide.
Hélène jouit en s'écrasant sur le sol poussiéreux,
les jambes écartées et repliées en arrière.
Un chien s'approchait tranquillement des deux filles qui le suçaient
tous les matins.
Le soleil apparut au-dessus d'un tas de foin, éclaboussant de
lumière jaune les corps ondulants des deux femelles.
Une paysanne se mit à traire une vache tout en observant Hélène
se mettre à quatre pattes devant le vif du chien.
Elle siffla et le chien la rejoignit.
Elle le masturba en lui offrant son entrejambe à lécher.
Hélène observa la scène sans mot puis, soudain,
se rua sur la paysanne, la renversa en arrière et la mordit à
la gorge.
Les canines s'enfoncèrent entre les muscles et la carotide céda.
Le sang jaillit dans la bouche de la chienne qui masturba le sexe de
la fille d'une main nerveuse.
Le chien monta Hélène et, allant et venant rapidement
dans le trou rempli de semence et de sève, envoya de longs jets
de lait d'amour.
La fille relâcha la gorge de la paysanne et embrassa la bouche
tremblante qui hurlait en silence.
Elle enfonça sa langue dans la bouche et prolongea le baiser
jusqu'au dernier souffle de vie.
Un homme, en pantalon et chemise en lambeaux, frappa Hélène
avec une longue corde terminée par un gros nÅ“ud.
Il lacéra jusqu'au sang le dos et la croupe de la chienne.
Epuisé, il s'effondra auprès de sa femme et pleura.
Hélène et son amie s'avancèrent avec prudence,
à quatre pattes, et le sucèrent délicatement en le
caressant.
Le pénis grandit sur les lèvres des chiennes puis chercha
le sexe d'Hélène qui s'ouvrit au gland écarlate.
Le pénis pénétra sèchement, entra et sortit
brutalement, couvert de sève et de semence dégoulinantes.
Le lait d'amour surgit soudain hors du vagin et Hélène
sentit sur sa croupe le flot saccadé de la semence.
Elle passa une main sur ses fesses et goûta le lait d'amour en
se léchant les doigts.
L'homme passa un collier autour du cou des deux filles et les mena
dans un enclos où pataugeaient trois cochons.
Hélène se roula dans la boue chargée de liqueur
et d'urine.
Elle rit en se jetant sur son amie qu'elle renversa et en fonça
dans le liquide fluide au milieu de ses mouvements désespérés
des bras et des jambes.
Le liquide entrait dans le sexe qu'Hélène lécha
en masturbant un verrat couché sur le côté.
Son amie apprécia le cunnilingus, haletant en se cambrant, pressant
ses bras écartés dans le bain de liqueur gorgé d'urine.
Les mamelles tendues, elle jouit en envoyant un flot de sève
dans la bouche d'Hélène.
Hélène s'assit, les jambes en tailleur, se masturba des
deux mains.
Haletante, elle embrassa son amie à quatre pattes devant elle.
Elle se laissa emporté en arrière et enlaça son
amie avec ses bras et ses jambes.
Elles roulèrent l'une sur l'autre et butèrent contre
le corps d'un mâle rebondit.
Les jeunes femmes rampèrent jusqu'aux testicules et, tout en
les massant léchèrent l'entrée du rectum.
Le pénis effilé du verrat ses tendit et les longs doigts
fins d'Hélène le masturbèrent lentement.
La jeune femme présenta son sexe au pénis et l'entra
dans son vagin gorgé de liqueur.
Les muscles tendus, naviguant rapidement, Hélène reçut
les jets continus du mâle dans son utérus perforé par
le pénis.
Un soir, Hélène arriva avec son maître dans le village.
Il pleuvait dru sur la région et les guerriers entrèrent
aussitôt dans la hutte la plus spacieuse.
Ils demandèrent où se trouvait Hélène.
La jeune femme restait à quatre pattes dans l'enclos à
cochons avec son amie.
Lavées par l'eau froide qui rougissait leurs corps maigres,
elles grelottaient en attendant la fin de l'averse.
De temps à autre elles s'embrassaient.
Lorsque Hélène vit Hélène, elle se précipita
pour la détacher et les deux sÅ“urs s'embrassèrent en pleurant.
Leur maître releva l'autre chienne et, la penchant sur l'enclos,
la sodomisa en embrassant les deux sœurs qui se masturbaient en ondulant
contre le mâle trapu.
La brume se leva et envahit le village.
Auteur:Oîa Yue








