Hélène 2

Chapitre 2

Hélène hurla.
Gardant ses jambes maigres écartées, elle tira sur les liens de ses poignets qui maintenaient ses bras écartés au-dessus d'elle.
Pâris sodomisait la jeune femme en jupette fluide ocre penchée sur le sexe béant de la reine.
Hélène embrassa la servante nue qui la réconfortait avec des mots doux et chaleureux.
La jeune femme, fille de Zeus, respirait lourdement, gonflant sa poitrine couverte de veines noires saillantes et ses grosses mamelles dures.
Le prince regarda le bébé sortir du sexe distendu, tiré par la fille empalée sur lui.
Devant le temple où Hélène mettait bas la foule s'était amassée depuis quelques jours.
Les filles nues se donnaient en chantant de leurs voix graves aux hommes attirant les mouches.
Des fleurs arrivaient par brassées et entouraient le siège en marbre destiné aux offrandes des femelles.
Hélène, les yeux mi-clos, sourit légèrement en voyant le nouveau-né brandi devant elle par la servante redressée, debout dans les bras de Pâris qui lui ensemençait le rectum.
L'enfant qui hurlait était une fille couverte de sang dégoulinant sur le marbre froid.
Une servante lécha le sexe de la reine et entra sa main huilée dans le vagin tremblant.
Pâris trancha d'un coup de poignard le cordon ombilical.
Le peuple hurla et jouit en voyant sortir du temple leur prince tenant dans ses bras le bébé nu.
Les filles entourèrent l'homme, toutes voulaient le sucer.
Pâris sentit son pénis passer d'une main à l'autre quand soudain, une bouche l'enveloppa, le suça, le lécha, lui fit envoyer un jet de lait d'amour au fond de la gorge serrée.
Des trompettes sonnèrent en haut des murailles, dans toutes les directions.
Le campement lointain des grecs resta paisible et bientôt une pluie fine de pétales de roses blanches tomba sur la plaine tranquille.
Hélène s'abandonna dans sa posture offerte aux filles qui l'aimèrent avec précaution.
Elle jouit plusieurs fois en pleurant, embrassant la servante chargée en l'absence de son amant de lui fustiger la croupe et l'arrière des cuisses.
Les deux filles étaient devenues complices, l'une châtiait, l'autre se donnait.
L'une pleurait et criait en jouissant, l'autre jouissait du spectacle, attendait la fin des coups de cravache ou de fouet pour enlacer son amie, la cajoler, l'embrasser, la réconforter, se coller à elle jusqu'à l'orgasme.
Lorsque la reine fut détachée, elle se dirigea à quatre pattes dehors et, sous les feux du soleil, traversa la foule silencieuse des troyens.
Plongés dans leurs onanismes fébriles, ils la regardèrent avancer, onduler sa croupe sanguinolente et ouverte.

Chryséis descendit de la croupe du cheval blanc d'Agamemnon.
Elle embrassa son maître chevauchant l'étalon puis se déshabilla, retirant une tunique de cuir rouge qui couvrait à demi ses fesses rondes.
La fille nue caressa la verge du cheval, la lécha en la masturbant de ses longs doigts fins.
L'animal allongea un long pénis sombre sous son ventre bombé.
La femelle embrassa le gland en glissant sa langue tout autour du méat.
Agamemnon cravacha sa prisonnière qui se redressa pour masturber les deux mâles.
Le guerrier caressa la tête de la jeune femme.
Il lui indiqua un rocher allongé et ovale sur lequel Chryséis s'étendit sur le dos.
Les jambes relevées, repliées et écartées au-dessus de son corps maigre, la fille du prêtre offrit son vagin et son anus, tous les deux distendus.
L'équidé souffla sur les orifices brûlants puis embrassa la vulve rose, dégoulinante d'une sève épaisse chargée de sang.
Agamemnon appela auprès de lui une gardienne de chèvres qui, à quatre pattes se faisait monter par le bouc du troupeau.
La fille, dans une courte robe blanche remontée sur son ventre plat, courut jusqu'au cavalier.
Celui-ci la tira sur sa monture et l'embrassa en lui mordant les lèvres.
La fille glissa une main sur le pénis et le masturba.
Le cheval entra sa langue dans le vagin de Chryséis et la fille jouit.
Elle se tordit en haletant, remerciant les dieux.
Agamemnon empala la bergère sur son pénis, forçant le col de l'utérus porteur d'un anneau en bronze facilitant le passage de l'étranglement.
La fille hurla en griffant le dos musclé du mâle.
Le pénis navigua lentement dans le trou puis accéléra, faisant jouir la bergère abandonnée à la volonté de l'homme brusque.
Chryséis ne cessait de jouir et ses mamelles gonflées la faisaient souffrir.
L'étalon se déplaça et présenta son gland à l'entrée du vagin de la fille.
Chryséis saisit le pénis et le poussa entre les lèvres humides de sa vulve luisante.
La fille soupira en sentant le cheval envahir son vagin.
Elle pleura au milieu d'un nouvel orgasme et massa ses mamelles.
Agamemnon cravacha le visage de Chryséis et lui rappela comment elle devait se donner aux chevaux.
Chryséis retira le pénis du mâle de son sexe et le posa sur les replis de chair à l'entrée de son anus.
La fille trembla en se masturbant.
Le cheval poussa son pénis dans le rectum qui résista un instant avant de s'ouvrir au gland.
La jeune femme hurla de douleur mais resta offerte et soumise.
Agamemnon jeta à terre la bergère et se pencha du haut de sa monture sur le corps cambré de Chryséis.
Il la cravacha à toute volée tandis que le pénis continuait sa lente progression dans le trou préparé.
Le cheval navigua rapidement dans le rectum et bientôt un flot de semence se déversa sur les douces parois du rectum.
La bergère embrassa Chryséis en la masturbant puis la suça, la menant jusqu'à l'orgasme.
Au loin, les bûchers brûlaient les corps des soldats grecs décimés par la maladie.

Achille embrassa Chryséis en lui caressant son entrejambe glabre.
La fille portait des anneaux tout autour de la vulve et de l'anus.
Agamemnon arracha la robe jaune de sa prisonnière et présenta à son compagnon de guerre les derniers ornements du corps de la jeune femme.
Les grosses mamelles portaient des entailles profondes formant des étoiles tout autour des longues tétines reliées entre elles par une chaînette aux petits anneaux de bronze.
Le ventre était étranglé par une ceinture en or sur laquelle les poignets étaient fixés avec des bracelets également en or.
La fille était pieds nus, libre de courir.
Chryséis s'agenouilla devant les deux mâles et les suça avec tendresse.
Elle connaissait bien les pénis qui la prenaient souvent ensemble.
Elle écouta les hommes parler des difficultés de la guerre et de la maladie qui ravageait les rangs de l'armée.
Chryséis entendit le nom de son père et jeta un Å“il sur Calchas, assis, que deux jeunes femmes nues, agenouillées, masturbaient et caressaient sous son ample vêtement léger.
Ils devaient rendre Chryséis à son père, au long pénis que la fille lavait, huilait et caressait avant de l'amener entre les jambes de sa mère cloîtrée dans une cellule où elle servait à la reproduction.
Chryséis se sentit faible et implora de rester.
Elle se prosterna, lécha les pieds de son maître.
Mais Hélène restait auprès de Pâris et, avec les étés qui se succédaient sans résultat, son retour en Grèce devenait la seule raison de vivre pour chaque homme du camp.
La reine avait donné plusieurs filles au prince de Troie et un garçon à Priam.
Les Grecs se souvenaient de la beauté de la fille de Zeus arrivée encore enfant du pays des glaces, vierge barbare offerte au roi Tyndare.
Chryséis vit entrer son père qui la serra dans ses bras en l'embrassant délicatement.
Leurs langues se croisèrent et le mâle sentit celle de sa fille traversée de bijoux.
Il caressa les fesses et la vulve de la jeune femme en souriant.
Sa verge se transforma lentement en un long pénis dressé contre le ventre creusé par la cambrure de sa fille.
Chryséis s'accroupit et baisa respectueusement le gland du prêtre d'Apollon.
Agamemnon observa encore un instant Chryséis puis sortit de la pièce pour rejoindre son armée.
Quelques temps après, Achille ne fut point surpris de voir les fidèles soldats d'Agamemnon lui rendre visite.
Ils venaient chercher celle qui remplacerait Chryséis.

Hélène restait de longues journées avec sa servante intime, blonde aux yeux clairs qui vivait nue, souriant à sa maîtresse avec de petites fossettes rondes.
Elle se tenait aux pieds d'Hélène, tenue en laisse.
La servante insatiable offrait son sexe à chaque instant.
La cravache et le fouet ne faisaient qu'accentuer le besoin de jouissance de la femelle.
La reine la caressait de longs moments, la masturbant jusqu'à l'orgasme.
La fille bavait en ouvrant à deux mains son sexe entaillé au couteau, au début de la guerre, par des guerriers errants, dégagés quelques temps des combats acharnés.
Pâris entra un matin dans la chambre d'Hélène et vit la jeune femme endormit dans les bras de la servante.
L'homme se déshabilla et s'écroula sur le lit.
Les deux amies se réveillèrent et, après s'être embrassées, caressées et masturbées, s'approchèrent du prince endormi qui ronflait.
Hélène lécha le visage de son amant et glissa sa longue langue rose entre les lèvres entrouvertes.
Son amie suça les orteils, massa les pieds puis remonta le long des jambes.
Les deux amies, à quatre pattes, longilignes et maigres, se retrouvèrent devant la verge décalottée portant un anneau en or serti de pierres rouges et vertes.
Les filles baisèrent les testicules en s'embrassant puis remontèrent sur le pénis qui prenait forme.
Hélène caressa les mamelles pendantes de sa servante.
Elle les sentit durcir entre ses doigts souples.
Les lèvres glissaient sur le pénis, se rencontrant dans un bain de salives.
Les langues se caressaient langoureusement tout en léchant voluptueusement le mâle.
La servante aida Hélène à s'agenouiller au-dessus de Pâris, lui tenant les hanches puis le dessous des fesses.
Ses longs doigts aux ongles biseautés écartèrent les lèvres de la vulve.
La reine descendit sur le pénis en se massant les mamelles.
Le gland toucha le clitoris tendu, entra dans le vagin et s'enfonça profondément.
Hélène gémit en se léchant les lèvres.
Elle les mordit en se tournant vers son amie qui se colla à elle et l'embrassa.
Hélène monta et descendit lentement en tremblant, bavant sur la bouche béante de sa servante.
Celle-ci se masturbait, cambrée et accroupie, les jambes écartées, écrasée contre le dos osseux de sa maîtresse empalée.
Leur baiser se prolongea au-delà des premiers orgasmes d'Hélène.
Le sexe plein, la reine s'abandonnait dans les bras de sa servante en criant son bonheur de sa voix rauque.
Pâris se réveilla, attrapa la taille d'Hélène et s'assit.
Tous trois s'embrassèrent, le prince frottant ses joues piquantes sur les peaux soyeuses des deux amies.
La servante attacha les mains de sa maîtresse dans le dos avec un fin ruban bleu nuit puis lui laça un bandeau de la même couleur sur les yeux.
Hélène continua d'aller et venir le long du pénis en se préparant aux coups de cravache de son amie.
Le dos tendu et voûté, appuyée contre son amant, la jeune femme sentit des boules entrer dans son anus, la brûler.
Elle reconnut l'odeur de l'oignon tout en pleurant sans se contrôler.
Pâris essuya les larmes sur la joue rougie.
Sept oignons étaient dans le rectum.
Hélène sentit les bulbes se déstructurer en surface, irritant ses muqueuses blessées.
Les mouvements le long du mâle s'accélérèrent et Hélène jouit sans discontinuer jusqu'au premier coup de martinet.
Les longues lanières fines s'étalèrent sur la peau tendue qui se découpa en longues bandes alignées.
Le sang couvrit bientôt la jeune femme, coula le long de l'échine, entre les fesses rondes.
Pâris releva Hélène et la fit s'agenouiller devant sa servante qui urina.
La reine but le jus qui entra dans sa bouche puis lécha le sexe de la fille qui embrassait Pâris en le masturbant.
Hélène suivit à quatre pattes le couple qui l'emmena à travers le palais jusqu'à une cellule humide qui sentait le moisi et la liqueur.
La reine s'écroula sur les dalles de marbre du sol en se prosternant devant son amie, suppliant qu'elle reste.
La servante détacha le collier de son cou et le fixa à celui de sa maîtresse.
Hélène la laissa faire en grelottant.
Le silence du lieu succéda au battement de la lourde porte qui se referma.
La reine voulut se déplacer mais son collier était fixé au sol par un seul et gros anneau.
La jeune femme se coucha sur le côté et tenta en vain de se délivrer de ses liens.
Les rats commencèrent à s'approcher d'Hélène, montèrent sur ses jambes, sur son dos, sur ses fesses.
L'un de ces mâles grignota les rebords odorants de l'anus.
Hélène cria en se remettant à mouiller en abondance, sa sève épaisse coulant le long de ses longues jambes fines.
Le rongeur entama le premier oignon avec un autre rat, au milieu d'un nouvel orgasme.

Briséis, une jeune femme blonde et vierge qui vivait nue auprès d'Achille, observa les deux hommes d'Agamemnon qui venaient de se présenter à Achille assis sur son trône guerrier.
Ils étaient musclés et bronzés, leurs verges pendant entre leurs larges cuisses noueuses.
La fille caressa le vit de son chien et mouilla.
Elle regarda son maître que deux filles en robes bleu pâle, tenues en laisse par un nain couvert d'une peau de félin, suçaient.
Il s'éventait avec une feuille de métal tout en écoutant les messagers.
Agamemnon désirait réparation et exigeait Briséis, la fille nue qu'Achille avait éduquée pour satisfaire ses rêves voluptueux.
La jeune femme ne comprenait rien des discussions et seules les caresses et les coups la guidaient.
Achille tendit ses mains vers Briséis qui s'agenouilla face aux visiteurs.
Elle entrouvrit la bouche, tira la langue et attendit.
Les verges se posèrent sur ses lèvres sensuelles et les pénis envahirent sa bouche.
La fille suça les écuyers en plaçant ses mains derrière la nuque et en bombant son torse pour caresser ses mamelles contre les cuisses velues des mâles.
Achille la regarda faire et ensemença la bouche des deux filles affairées sur son pénis.
Elles le léchèrent, recueillirent la moindre goutte de lait d'amour puis s'embrassèrent.
Achille se leva et montra à ses hôtes la marque distinctive de chair brûlée incrustée au creux des reins.
Ils lui prenaient un bien cher dont Agamemnon devrait payer grandement le prix un jour.
Briséis se releva et, les yeux baissés, suivit les visiteurs jusqu'à une cage en bois suspendue entre deux chevaux blancs.
L'attelage se mit en branle et Briséis pleura.
Elle regarda, agrippée aux barreaux, Achille debout, égorger la jument noire qu'il lui avait offerte pour ses premiers saignements.
Le sang aspergea le corps du mâle que les filles tenues en laisse léchèrent et caressèrent.
Briséis se prosterna et se masturba en griffant son vagin convulsé jusqu'au sang.
La fille jouit en hurlant, cracha à travers les gros barreaux, sur le sol poussiéreux, de grands jets de sève épaisse.
De longs filets transparents de sève dégoulinèrent depuis le bord des lèvres et se collèrent aux cuisses nacrées.
Agamemnon, debout au milieu de sa tente, observa Briséis cambrée, debout et immobile près de l'entrée.
Il continua de sodomiser en alternance deux jeunes femmes pâles penchées devant lui et portant des masques en or.
L'une avait l'anus étroit, rempli d'huile, l'autre portait un écarteur qui empêchait le sphincter de resserrer le gros pénis.
Briséis sourit timidement à son nouveau maître.
Elle sentit des doigts délicats se poser sur ses épaules, descendre sur ses bras, les tirer en arrière et les poser sur le pubis glabre d'une fille aux jambes légèrement écartées.
La jeune femme massa le clitoris et écarta les lèvres humides.
Sa nouvelle amie lui baisa la nuque, l'enlaça à la taille et toutes les deux s'embrassèrent tendrement en soupirant.
Briséis tournait la tête vers la grande bouche sensuelle qui l'embrassait voluptueusement.
La langue caressait l'intérieur de la bouche et l'autre langue.
Les salives se mêlaient comme les langues qui tournaient l'une sur l'autre.

Hélène suivit sa servante dans le chemin empierré qui s'éloignait de Troie.
Les deux filles portaient de longues robes en toile grossière qui brûlaient leurs peaux délicates.
Pieds nus, elles avançaient rapidement sous les feux de la pleine lune.
La reine, avec ses anneaux écarteurs aux entrées du sexe et de l'anus, ne cessait de tacher le tissu avec sa sève et sa liqueur.

Briséis se réveilla, étendue entre sa nouvelle amie et Agamemnon.
Nue, le sexe en feu, une main tenant la verge du mâle, la fille se tourna vers sa compagne, cousine de son maître, et lui baisa tendrement les lèvres entrouvertes.
Les deux filles glissèrent leurs langues l'une sur l'autre en haletant.
Briséis masturba Agamemnon qui se blottit contre elle.
Le pénis grossit et la jeune femme le posa sur l'entrée de son sexe ruisselant.
L'homme, derrière Briséis, poussa et le gland glissa contre le rectum béant qui se laissa envahir sans résistance.
La fille gémit sur la bouche de son amie en se cambrant.
Les deux filles se caressèrent tandis que le guerrier sodomisait Briséis avec toujours plus de force et de précipitation.
La jeune femme hurlait et pleurait sur la bouche mouillée de son amie.
Elle se masturba, massa son clitoris tendu.
Briséis jouit en se déhanchant autour du pénis.
Elle se retrouva à quatre pattes puis prosternée.
Tenue par les hanches, elle se laissait prendre sans retenue, s'agrippant aux draps éparpillés.
La cousine s'assit devant la tête de Briséis en écartant les jambes.
Elle présenta son sexe ouvert à son amie, à sa bouche tremblante et baveuse.
La langue lécha la vulve dégoulinante et tourmenta le clitoris écarlate.
Le vagin s'ouvrit et la bouche embrassa le sexe rougi.
La langue entra dans le vagin qui se contactait de manière spasmodique autour du long l'organe musclé rose à l'extrémité rouge.
Agamemnon sortit de l'anus et lécha le trou.
Briséis poussa une longue plainte et jouit.
Elle se redressa et s'assit dans les bras de son amie, toutes les deux faisant face au mâle agenouillé brandissant son pénis décalotté.
Il souleva Briséis en la tenant par les cuisses et la planta sur son pénis.
Le vagin encore étroit fit hurler la fille.
Le sexe enveloppa le pénis qui entra et sortit lentement.
La douleur intense arrachait des cris de détresse et des supplications désespérées.
La jeune femme, maintenue par son amie qui lui caressait les mamelles, embrassa le mâle en lui enlaçant le cou.
Elle gémit et soupira.
Haletante, Briséis se déhancha pour masser son clitoris contre l'homme velu et sentir le pénis contre ses muqueuses vaginales.
La cousine se colla contre son amie et massa ses mamelles et son sexe sur ce corps moite et tremblant.
Briséis jouit en rejetant la tête en arrière, embrassant la cousine lascive.
Agamemnon embrassa à son tour sa cousine puis se leva et emporta Briséis dehors, au milieu du campement, toujours empalée sur son pénis.
La fille rit en prenant la tête de son maître entre ses mains délicates et en la couvrant de baisers.
La nuit étoilée avec la lune pleine permit à Briséis de voir autour d'elle les soldats regroupés la regarder monter et descendre le long du pénis de leur chef de guerre.
La jeune femme jouit à plusieurs reprises et, lorsque la semence fut prête à jaillir, Agamemnon offrit la femelle aux mâles se masturbant pour préférer se répandre dans l'utérus de sa cousine étendue sur le lit, se masturbant les jambes écartées.
Briséis fut emportée dans une tente où deux filles se donnaient en recevant des coups de fouet.
Elles étaient nues, couvertes de sang, suspendues par les bras écartés, prises par-devant par les Grecs se relayant.
Briséis se caressa les mamelles en urinant discrètement, le jus coulant le long de ses jambes frêles.
Les trois filles blondes se dévisagèrent et Briséis fut troublée.
Elle se plaça entre ses deux amies et leva les bras pour être attachée.
Deux mâles lui fouillèrent le sexe en l'embrassant puis, riant en soulevant la fille, la suspendirent.
Sans avoir pourquoi, Briséis était heureuse de se donner avec ces deux filles aux traits fins.
Le fouet la fit se tendre puis hurler.
Elle gigota au bout de ses liens, en espérant ainsi réduire ses douleurs, jusqu'à la pénétration d'un énorme pénis dans son vagin béant.
La fille manqua de s"évanouir et enlaça la taille du mâle avec ses longues jambes fines.
L'homme alla et vint rapidement, força un instant le col de l'utérus puis ensemença Briséis.
La jeune femme reprit son souffle en pleurant sous les coups qui ne cessaient de marquer son dos et ses cuisses.
Le lait d'amour coula le long de ses cuisses.
Un second mâle entra en Briséis.
Les trois filles subirent le même sort, de coups et de pénétrations, avant de se retrouver seules dans les bras de servantes habiles qui les firent jouir en leur massant le corps qu'elles couvriraient de crèmes apaisantes.
Briséis embrassa l'une de ses amies, celle qu'elle sembla connaître.
Hélène lui rendit son baiser en soupirant puis se tourna vers sa servante et l'enlaça.

Au petit matin, un homme enchaîna les deux vagabondes et les emmena sur son bateau.
Il les installa sur le pont, non loin de sa couche, et largua les amarres.
Le vent emporta le bateau au large.
Au bout de quelques jours, Briséis retrouva Agamemnon et le suça comme Achille aimait qu'elle le fasse.
Elle massa les testicules et lécha le pénis décalotté.
Avec ses dents elle mordilla le gland que ses lèvres enveloppèrent tandis que sa langue tourmentait le méat.
Les mains ne devaient pas toucher le pénis.
Agamemnon surpris détacha sa bouche de celle de sa cousine et observa Briséis qui s'appliquait.
La cousine baisa la poitrine de son amant, descendit sur le ventre et retrouva son amie qui l'embrassa langoureusement, les yeux mi-clos.
Les deux filles sucèrent le mâle en se léchant puis s'embrassèrent longuement lorsque Agamemnon eut ensemencé la bouche de sa cousine.
Une servante apporta des aiguilles de tailles différentes et les tendit, posées sur un plateau, au guerrier qui caressait sa cousine.
L'homme prit une aiguille et traversa la mamelle droite de sa cousine.
La fille pleura en silence et pinça l'autre mamelle qui reçut aussitôt une aiguille plus large.
Briséis embrassa son amie et lui lécha les yeux.
Agamemnon saisit la lèvre droite de la vulve de Briséis puis la transperça avec une courte aiguille.
Le sang coula sur les draps blancs.
La jeune femme se masturba en laissant son autre lèvre subir le même sort.
Agamemnon se leva et sortit de la tente.
Briséis s'étendit sur le dos et, les jambes écartées, offrit son sexe à la bouche de son amie.
La langue lécha le sang puis les lèvres sucèrent les replis de chair de la vulve.
La cousine retira une aiguille de ses mamelles et en traversa le clitoris de son amie.
Briséis hurla en sentant le métal passer au travers de ses cartilages.
Le clitoris dur et tendu saigna abondamment dans un bain de salive et de sève.
Briséis reçut l'autre aiguille de son amie dans le périnée et jouit en tétant la cousine pleine de lait.

Hélène et sa servante, femelles embarquées sur le bateau pour un long voyage auprès des mâles, gardèrent leurs chaînes qui cliquetaient à chacun de leurs mouvements sur le pont où elles vivaient nues.
De temps à autre, elles étaient jetées par-dessus bord, dans la mer, au bout d'une longue corde, pour se rafraîchir.
Les deux filles, blondes aux cheveux longs, bronzèrent rapidement.
Elles étaient maigres et mangeaient peu, de la nourriture que leur jetaient les hommes et qu'elles dévoraient à quatre pattes.
Hélène revit la Grèce sans pouvoir débarquer.
Elle vit de nouveaux temples en construction et ceux terminés depuis longtemps qu'elle connaissait.
Dans le port, elle observa le chargement du bétail pour les soldats.
Une jeune femme monta à bord avec son mari.
Elle s'accroupit devant Hélène assise qui masturbait sa servante.
Elles s'embrassèrent avec précaution, se découvrant l'une l'autre.
La visiteuse retira sa robe courte.
Nue dans des sandales en cuir relevées sur l'arrière, elle étendit Hélène sur le dos et se coucha sur elle, entre ses jambes écartées.
La reine enlaça la taille de son amie avec ses jambes et l'embrassa à nouveau.
Les vulves se plaquèrent l'une contre l'autre et les deux filles soupirèrent.
Hélène, ses grosses mamelles fermes et tendues pressées contres celles de son amie, lui caressa le dos en le massant.
Le mari, prince de la cité, releva la servante en lui prenant une main et lui fouilla le sexe.
La jeune femme gémit en fermant les yeux, les bras ballants le long du corps.
L'homme la plaqua contre le mat et enfonça son pénis dans le vagin trempé.
Hélène se redressa, s'asseyant face à son amie également assise.
Elles se déhanchèrent, en appui sur leurs bras placés en arrière, et massèrent leurs sexes glabres qui s'embrassèrent dans un bain de sève et de semence.
La princesse grecque jouit la première, suivit bientôt de son mari et d'Hélène.
La servante demanda le fouet, qu'attachée elle soit remplie d'un pénis majestueux.
Le prince retira son pénis et trancha la langue de la femelle.
Il descendit du bateau pour partir à la guerre, rejoindre son père.
La princesse le salua d'une main et sourit à Hélène.
La servante, la bouche remplie de sang tenta de crier lorsque les mâles lui ouvrirent le ventre.
Ils la sodomisèrent, placée à quatre pattes, les viscères traînant sur le pont, en lui cravachant le dos.
La fille reçut, sans vie, les derniers jets de semence dans son anus distendu.
Deux hommes découpèrent des quartiers de viande dans le corps de la servante, en retirèrent la peau et les firent griller.
Hélène et la princesse mangèrent leur amie en s'embrassant, en se léchant, en s'aimant dans les bras de mâles plantés dans leurs sexes regorgeant de sève.
Des chiens à poils courts dévorèrent les restes, se disputant les os en aboyant.

Briséis entra dans la rivière proche du campement.
Nue, un gros anneau en or traversant son clitoris, des pendentifs suspendus aux lèvres et au bout des tétines, la jeune femme maigre couvrit son pubis glabre de deux doigts en voyant Achille chevaucher vers elle, rendant visite à Agamemnon.
Le corps bronzé couvert de larges zébrures rouges, la jeune femme pleura en voyant son ancien maître passer sans la reconnaître.
Il sauta de sa monture et embrassa la cousine d'Agamemnon.
La jeune femme le masturba en lui caressant les fesses puis l'entraîna sous la tente jaune décorée de fils d'or.
La fille ne tarda pas à pousser de longues plaintes lubriques.
Achille, couché sur le dos, se laissait embrasser et caresser par la jeune femme agenouillée sur lui, remplie de son pénis.
Agamemnon sodomisait sa cousine en lui massant les mamelles, le ventre et le dos.
Briséis entra discrètement et plaça le creux de ses jambes écartées au-dessus de la tête d'Achille.
La fille descendit sur sa bouche, lui offrant à goûter les orifices de sa croupe.
Le mâle embrassa la vulve et but la sève dégoulinant dans sa bouche.
Les deux filles s'embrassèrent en soupirant et la cousine jouit.
Les pénis circulaient rapidement en elle, la remplissaient en écartant les muqueuses irritées par passages continus.
Briséis sentit l'anneau de son clitoris tiré en avant et la langue d'Achille lécher lentement l'organe allongé.
La fille pleura à nouveau et jouit.
Elle se caressa les mamelles et se déhancha en haletant.
Achille reconnut Briséis et, se plantant au plus profond du sexe de la cousine, ensemença le vagin.
Briséis s'écarta et, avec son amie, embrassa Achille.
Les deux filles se baisèrent les lèvres, épaisses et humides, en léchant la bouche du mâle excité.
Agamemnon rit en continuant de naviguer entre les fesses rondes et fermes de sa cousine.
La fille, tirée par les cheveux, se redressa et embrassa son cousin.
Tous deux gémirent et la jeune femme jouit en recevant un premier jet de semence au fond de son rectum largement ouvert.
La cousine se releva et s'accroupit pour sucer Agamemnon.
Briséis suça Achille qui la regarda faire en songeant à la punir.
Il fit un signe à Agamemnon qui lui répondit par la négative.

Hélène, tenant la princesse par la taille observa la Grèce s'éloigner.
Le vent violent poussait le bateau à vive allure.
Il croisa deux navires chargés de marchandises puis passa entre deux îles éloignées.
La reine baisa la bouche de son amie.
Celle-ci sourit et sortit sa langue pour lécher les lèvres salées d'Hélène.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement, se lovèrent l'une contre l'autre en mouillant.
Couvertes de courtes robes en mousselines fluides qui flottaient dans le vent chaud du soir, elles frottèrent leurs vulves et leurs clitoris contre leurs corps ondulants.
Un banc de dauphin accompagna un moment le bateau en bondissant hors de l'eau.
Les jeunes femmes les saluèrent en se masturbant mutuellement.
Elles chantèrent un hymne au saphisme en se déplaçant à l'avant du bateau.
Recevant les embruns sur leurs corps cambrés, elles fermèrent les yeux, face au soleil orangé disparaissant derrière l'horizon rosé.
Hélène urina.
Un fouet la tira de sa torpeur et elle se mit à quatre pattes pour lécher son jus sur le plancher.
Son amie lui caressa les fesses du bout d'un pied puis en introduisit les orteils dans l'anus.
La reine se prosterna et gémit.
Elle lécha les pieds de l'homme dont le fouet traînait sur le sol, à côté de la chevelure blonde d'Hélène.

Priam alluma le brasier qui emporta l'esprit de sa chair, du fils qu'Hélène lui avait donné.
Seule une fille avait survécue aux maladies et vivait auprès du roi de Troie.
Elle ressemblait beaucoup à la reine de Sparte.
Elle restait au palais auprès d'autres fillettes, recevant l'éducation traditionnelle des futures reines de Troie.
L'enfant aimait son grand-père qui voyait en elle la belle Hélène disparue avec sa servante une nuit de pleine Lune.
La fillette représenta très vite pour tous la seconde vie d'Hélène et les soldats redoublèrent d'énergie sur le champ de bataille où les cadavres se décomposaient au soleil, au milieu de nuages de mouches, des chiens avides et des oiseaux charognards.
Priam protégeait la virginité de l'enfant qui devint rapidement une jeune femme svelte, belle et désirée, blonde aux traits délicats et fins.
La guerre suivait son court sans issue.
Les saisons se succédaient et les Grecs doutaient.
La maladie apparaissait chaque été, emportant les plus vigoureux des hommes.
Les sacrifices en tous genres ne démobilisaient nullement les Troyens, tous amoureux d'Hélène.
La jeune femme se promenait dans les rues avec ses amies qui la faisaient rire.
La princesse parlait avec les blessés, les soignait, les réconfortait, se rendait au temple plusieurs fois par jour, demandait aux Dieux sourds où était sa mère dont tous les hommes chantaient la beauté.
Aphrodite l'observait avec tendresse en voyant la reine de Sparte se donner aux mâles qu'elle croisait sur la route qu'elle suivait avec obstination.

Après un long périple en mer qui mena les deux amies sur une côte sauvage et inconnue où vivait, au milieu des marécages, un groupe de pêcheurs, elles traversèrent pendant plusieurs jours une vaste plaine boisée en direction de la grande ourse.
Ces étoiles représentaient le refuge de la reine, la grotte ancestrale, l'unique histoire de sa mère dévorée par des loups.
Elle savait, elle devait suivre l'ours pour retrouver son père.
Avec la princesse, qui ne la quittait pas d'un pas, Hélène entra dans une caravane de vendeurs d'étoffes qui s'engageait dans un défilé vertigineux, entouré de montagnes gigantesques couvertes de falaises abruptes et de glaciers menaçants.
Les deux filles, effrayées à l'idée de se retrouver confrontées à ce monde nouveau des géants, certaines de rencontrer les Dieux, préférèrent se donner aux marchants, à ces humains dont elles connaissaient les qualités et les faiblesses.
Hélène fut choisit par le chef du groupe, un homme proche de l'état animal qui maniait aisément toutes les armes connues.
Tenue en laisse, la reine le suivait partout où le convoi passait.
Elle fut rapidement maculée de boue et odorante, les mouches qu'elle chassait d'une main leste tournant autour d'elle, de son sexe et son anus.
Avec son amie, elles se retrouvaient parfois seules, le soir avant de recevoir au fond de leurs vagins purulents les pénis qu'elles prenaient le temps de sucer.
Elles s'aimaient alors comme des jeunes femmes insouciantes et libres, jouissant de leurs caresses douces et subtiles.
Le chef du groupe ne prenait jamais Hélène par-devant, préférant la faire se prosterner devant le feu, lui caresser l'anus et la vulve puis la prendre ainsi, naviguant une bonne partie de la nuit sans l'ensemencer.
Le lait d'amour était réservé au sexe de la princesse que les autres mâles ne pouvaient que sodomiser.
La jeune femme attendait cet acte de reproduction avec impatience et fierté.
Ensuite, le reste de la nuit, elles s'abandonnaient aux marchands qui aimaient les offrir à leurs chiens et leurs étalons.
Ils jouaient avec les deux filles, les obligeant à nager dans les torrents glacés, s'aimer jusqu'au premier orgasme aussitôt puni, manger des grenouilles vivantes et les liqueurs que les mâles alignaient près du feu.
Les paris et les actes d'amour allaient bon train jusqu'au levé du soleil.
Parfois, arrivant dans un village, les jeunes femmes passaient la nuit avec des hommes inconnus qui les louaient pour un bout de fromage sec ou un abri.
Elles s'ouvraient à ces mâles frustres qui redoublaient de tendresse dans l'espoir de les voir rester.
Un matin, la princesse hésita mais les coups de bâton et le passage de tous les pénis dans son vagin la dissuadèrent définitivement.
Hélène obéissait sans réserve à son maître, essayant de devancer ses désirs.
Lorsqu'elle y parvenait, furieux il la fouettait et elle jouissait en se masturbant.

Les marchands arrivèrent dans une large vallée couverte de pâturages verdoyants et de grandes forêts de sapins sombres.
Ils entrèrent dans un village et trouvèrent une grange pour les accueillir.
Ils offrirent en échange les deux filles pour la nuit aux hommes qui aussitôt les envoyèrent chez les vieilles pour qu'elles les lavent.
Revenues propres, les deux filles furent l'objet d'une mise à prix.
La princesse au ventre arrondi par la grossesse fut la première vendue, pour une modique somme, à un vieillard que la fille suça aussitôt sous les rires des mâles du village.
La verge restant insensible, le mâle se servait des filles pour distraire ses chevaux et traire ses vaches.
La princesse pleura à genoux puis regarda, le visage défait, son amie qu'une jeune femme en jupe de laine, les mamelles fermes pointant vers le ciel, penchait en avant.
Hélène gémit en mouillant lorsque les doigts de la fille entrèrent dans le rectum.
L'index caressa ses parois où une marque creusée dans ses chairs renseigna rapidement la jeune femme sur la nature de la femelle à vendre.
Elle alla parler à voix basse à un homme à l'écart du groupe que deux filles caressaient en l'écoutant raconter l'histoire de sa vie.
Soudain l'homme se leva, cria quelques mots que les marchants ne comprirent pas et, en un instant, ceux-ci furent prisonniers.
Hélène, nue autour des villageois pressants, se redressa en se cambrant et, massant ses mamelles douloureuses, regarda la fille qui venait de la fouiller.
La jeune femme l'embrassa en lui souriant puis, la prenant par la main, l'emmena dans l'une des maisons basses.
Là, un homme desséché, tremblant et aveugle dans des guenilles raidies par la crasse, lui demanda d'empaler son anus sur son pénis qu'une fille blonde à longues nattes pendant sur les côtés masturbait lentement.
Hélène vit sur le bord du pénis, en se tournant, écartant ses fesses du bout de ses longs doigts aux ongles courts, une boursouflure violacée à la forme d'une grosse verrue.
Le gland entra facilement en elle.
Lorsque le pénis ne put progresser davantage, la marque creusée vint épouser la boursouflure du mâle.
Hélène enserra le pénis avec les muscles de ses viscères et sentit imperceptiblement la semence se répandre en elle.
L'homme caressa le corps de la reine, massa les grosses mamelles, glissa ses doigts noueux entre les lèvres de la vulve et goûta la sève qu'il y recueillit.
Hélène lui caressa la tête, ses cheveux blancs puis l'embrassa tendrement.
La fille qui l'avait examinée se plaça debout devant elle et lui caressa à son tour les mamelles.
Les deux filles s'enlacèrent et s'embrassèrent.
Hélène se releva, le lait d'amour coulant le long de l'intérieur de ses cuisses luisantes.
Elle accompagna son amie dans une autre maison où deux vaches couchées continuèrent de ruminer en les observant.
Hélène enfila une longue robe blanche en toile grossière tissée de fils d'or et la noua à la taille avec une grosse corde.
Elle entra dans des sandales en cuir rouge, format des tresses avec ses cheveux ébouriffés et couvrit sa tête d'un bonnet noir en laine.
Les deux filles montèrent dans un chariot préparé à leur intention où elles s'étendirent en s'enlaçant.
Elles rirent en s'embrassant et crièrent lorsque le convoi qui les menait à la riche cité guerrière des mines de sel se mit en branle.
Les villageois, armés de haches et de massues, protégeaient le coffre contenant les jeunes femmes qui remontaient le devant de leur robe en croisant leurs longues jambes maigres bronzées.

Auteur:Oîa Yue