Hélène
Chapitre 1
Les hommes qui le croisaient le saluaient avec respect.
Les deux sÅ“urs, enlacées à ses pieds et qui léchaient son pénis en s'embrassant, sursautèrent en recevant sur leur visage un jet de semence inattendu.
Pâris les écarta et se leva.
Devant lui la jeune de Ménélas marchait paisiblement, tenant sa jeune cousine par la main.
Les jeunes femmes ne prêtèrent pas attention au prince de Troie que les sÅ“urs masturbaient et caressaient.
Hélène disparut derrière une colonne.
Le jeune homme rajusta son vêtement et paya les jeunes femmes agenouillées à ses pieds.
Au même instant, à Ithaque, Pénélope hurlait
son bonheur à la fenêtre du palais.
Odysseus, la maintenant penchée en avant, la sodomisait à
grands coups de reins.
Pénélope jouit face à la mer sombre sur laquelle
voguaient de nombreux bateaux marchants.
Son anus distendu servait de clef au bonheur du couple car, une fois
l'orgasme atteint, la jeune femme mouillait sans discontinuer, ruisselant
des heures entières, dans le port excentré où elle
était reine.
Ainsi, Elle lubrifiait suffisamment son large vagin trop étroit
pour l'énorme pénis d'Odysseus.
Pâris déshabilla Hélène avec précaution.
Le trophée du prince Troyen était superbe.
La jeune femme conservait sur ses lèvres pâles le tendre
souvenir de leur premier baiser.
Imprévu et doux, il s'était révélé
une divine surprise des Dieux de Sparte.
Laissée à sparte par Ménélas, la reine
regarda le jeune homme découvrir son corps avec une affectation
toute maternelle.
Pâris dévoila le pubis parfumé qu'ornait une toison
d'or taillée en pointe.
La fille caressa la tête du prince en mouillant.
Pénélope appela deux servantes, des filles avec qui elle
faisait souvent l'amour lorsque Odysseus partait festoyer loin de chez
lui.
Les jeunes femmes se déshabillèrent et enlacèrent
leur maîtresse.
La reine écarta les jambes avec l'aide de ses amies et offrit
son sexe rose au regard fiévreux de son époux.
L'homme s'avança, le gland hors de son prépuce, le pénis
tendu et menaçant.
Pénélope embrassa la servante de gauche et ferma les
yeux lorsque le mâle pénétra en elle.
La douleur soudaine fit hurler la jeune femme.
Odysseus frappa de toutes ses forces le col de l'utérus et sentit
les dernières résistances de sa femme disparaître.
Pâris releva les jambes d'Hélène et, lentement,
entra son pénis paré d'un manchon de pierres précieuses
dans le vagin béant.
Hélène sourit au jeune homme mais soudain la vision de
Ménélas surgit.
La fille frémit.
Pâris sentit Hélène bouleversée et attribua
cet émoi à la présence de son pénis dans le
vagin royal.
Les allés et venus s'accélérèrent et la
semence inonda bientôt le sexe d'Hélène.
La jeune femme pleura puis attrapa la tête de Pâris et
embrassa rageusement la bouche du mâle ancré en elle.
Une servante entra dans le temple et cria à la vison de Pâris
nu, penché sur l'autel des sacrifices.
La servante, s'avançant précautionneusement, reconnu
Hélène et baisa les lèvres chaudes et humides de sa
reine.
Les deux filles partagèrent un long baiser, mêlant leurs
langues souples dans leurs bouches béantes.
Pâris se releva et descendit au milieu du temple.
Hélène le regarda en silence s'éloigner d'elle
dans la pénombre.
Elle se redressa avec l'aide de son amie.
La reine nue, assise sur le rebord de l'autel en marbre, remplie de
la semence qui coulait le long des parois de son vagin, caressa la tête
de la jeune femme qui lui lécha la vulve.
Pâris revint auprès de la reine lui baisa les lèvres.
Hélène ferma les yeux et jouit en silence sur la bouche
de son amant.
La servante masturba le guerrier puis abandonna le sexe de sa maîtresse
pour sucer le pénis.
Pénélope saisit un petit poignard et trancha la gorge
de l'une des deux servantes.
La jeune femme s'écroula dans son sang et les deux filles qui
l'observaient agoniser léchèrent aussitôt le sang chaud
sur le dallage de marbre.
Odysseus pénétra la morte en enfonçant son pénis
dans la trachée saillante.
Le pénis frappa l'entrée des poumons et cracha le lait
d'amour dans les alvéoles.
Pénélope et l'autre servante embrassèrent la morte.
Les langues se croisèrent en se léchant ou léchant
l'anus d'Odysseus couvert de liqueur.
L'homme tailla le cadavre en quartiers de viande puis dévora
le cœur.
Pénélope plaça la viande dans des amphores de
vin aigre.
Deux chiens se jetèrent sur la carcasse abandonnée sur
le sol.
Pâris appela Hélène sur le pont et lui indiqua au
loin un trait sombre, les côtes du royaume de son père.
Hélène caressa les fesses fermes de la domestique à
sa droite et entra un doigt dans l'anus rempli de liqueur.
Un chien s'approcha de la reine et aboya.
La servante s'agenouilla aussitôt et, à quatre pattes,
se laissa monter par le mâle.
Hélène ôta son vêtement largement ouvert
et s'accouda au rebord du bateau, les jambes écartées, face
à Pâris.
Les esclaves enchaînés observèrent la verge de
Pâris se redresser puis le pénis s'approcher de la jeune femme
nue.
La longue chevelure blonde d'Hélène flottait dans le
vent.
Le chien envoya une décharge de semence dans le ventre de la
domestique et se retira.
Pâris caressa la toison blonde avec deux doigts, écarta
les lèvres humides d'Hélène et déposa son gland
violacé sur la vulve rose.
La bouche pâle et charnue de la reine s'entrouvrit et un feulement
rauque se fit entendre.
Odysseus trouva Pénélope dans les bras d'un groupe de
jeunes femmes étendues avec elle sur la terrasse inondée
de soleil.
La reine tenait une cravache et plusieurs filles portaient des marques
de coups.
L'homme réveilla deux filles et se fit déshabiller par
elles.
Pénélope ouvrit un Å“il et tendit ses bras vers son roi.
Le mâle se masturba un instant puis s'approcha de sa femme.
Celle-ci, épuisée, le vagin enflammé rempli de
sève, se massa les mamelles, aux larges aréoles roses, en
se cambrant.
Odysseus urina en formant un long jet au-dessus des corps lascifs.
Les deux servantes à ses soins, agenouillées, le sucèrent
avec application.
Le roi saisit les mains de pénélope et releva la jeune
femme.
Elle lui sourit en se collant contre son corps musclé et l'embrassa
en urinant.
Debout sur le char de Pâris, Hélène accompagna le
prince dans Troie.
Les hommes s'arrêtèrent à leur passage pour regarder
en se masturbant la jeune femme nue, svelte et blonde, ses longs cheveux
libres et droits tombant dans son dos cambré.
Ses grosses mamelles fermes tremblaient à chaque instant et
les longues tétines roses se balançaient en tous sens.
La reine avait épilé son bas ventre et fixé des
colliers en or à ses chevilles et ses poignets.
Un mendiant, enveloppé dans un tissu usé et odorant,
força le char à s'arrêter.
L'homme, malade, sans jambes, traînait au milieu de la voie avec
un petit singe.
Hélène descendit du char et s'approcha du mendiant.
Celui-ci écarta d'une main le bas de son vêtement en lambeaux.
Une longue verge apparue entre deux moignons.
Pâris caressa la croupe ferme et ronde de la reine.
La jeune femme s'agenouilla devant le mendiant.
Elle regarda, en écartant les lèvres, les hommes agglutinés
autour d'elle, dans la poussière.
Ils accéléraient leur masturbation, attendant de voir
s'exécuter l'amante de leur prince.
Hélène réunit ses cheveux derrière sa tête
d'une main et se pencha lentement en avant, sur l'énorme pénis
du mendiant.
Odysseus cravacha pénélope, suspendue par les mains au
bout de grosses cordes au milieu d'un bassin couvert de mosaïques
représentant les exploits d'Hercule.
La jeune femme, touchant les carreaux avec la pointe de ses pieds,
hurla en suppliant qu'il arrête.
Un jeune homme entra et récita un long message de Mélénas.
Odysseus cessa de battre le corps ensanglanté de sa femme et
regarda le messager nu qui semblait essoufflé.
Pénélope balbutia quelques ordres et une fille vint huiler
le corps du messager.
Elle lui massa le ventre et les testicules puis s'attarda sur le pénis
qu'elle décalotta et entra dans sa bouche.
La servante, debout, penchée en avant sur le jeune homme, cria
en sentant son anus se dilater au passage du volumineux pénis d'Odysseus.
Le roi cravacha les côtes et l'échine saillantes de la
fille nue empalée sur les deux mâles.
Epuisée, Pénélope s'abandonna en se laissant pendre
au bout de ses frêles poignets rougis et entaillés.
Le roi énonça sa réponse:
Comme tous les hommes, il admirait la beauté d'Hélène.
Il avait promis de la secourir.
Pâris était-il si piètre amant qu'Hélène
soit en danger ?
Hélène trouverait, avec Troie, ville à son image.
Sparte rayonnait de sa beauté.
Troie la parerait de ses richesses.
Le messager remplit la bouche de la servante de son abondante semence
puis ceintura la taille de Pénélope avec une chaîne
en or qu'il referma.
L'une des extrémités de la chaîne pendait entre
les fesses rougies.
Odysseus, troublé par la beauté de la croupe ornée,
vulnérable et rebondie, sentit son pénis, bâillonné
par le rectum, impatient de voyager, de plonger dans les entrailles troyennes.
La jeune femme penchée devant lui hurla.
Le pénis s'était transformé en un interminable
pal qui perfora la servante.
Ménélas sacrifia une jeune vierge sur l'autel du temple,
et en observa les entrailles répandues sur la plaque de marbre.
Un vieil homme nu, entièrement glabre, l'aida à interpréter
les signes envoyés par les dieux.
Les ovaires étaient petits et durs, présages de la guerre
imminente.
Le foie était gros et clair, signe de récoltes abondantes.
Le cÅ“ur, rouge et ferme, battait rapidement comme son armée
enthousiaste.
Les intestins longs et sinueux montraient une longue route, un long
combat.
Ménélas entra son pénis dans le rectum et le vit
tendre les viscères couverts du sang des nombreux morts.
Des mouches tournoyaient au-dessus du ventre entaillé pour confirmer
la tuerie.
Les filles de toute la Grèce se donnèrent aux hommes qui
partaient combattre.
Elles remplissaient leurs ventres de femelles avec la semence des héros
qui ramèneraient Hélène.
Les rues se remplirent de plaintes lascives et de scènes d'ébats
collectifs.
Toutes les nuits, de jeunes servantes blondes, étaient offertes
en sacrifice dans les temples puis dévorées crues avant le
levé du jour par les jeunes hommes empalés sur les croupes
fermes et rouges de filles épuisées et maigres qui jouissaient
sous les coups et les accouplements.
Les guerriers pénétraient les jeunes femmes avec brutalité.
L'urine coulait de partout, sur tous les corps huilés couverts
de semence.
Mélénas entra son pénis dans le vagin d'une fille
prosternée.
Il la fit jouir plusieurs fois tout en la fouettant sans relâche.
La jeune femme hurla en haletant avant de s'évanouir en gardant
sa posture.
Toute la nuit elle servit d'urinoir et, au matin, fut enfermée
dans un chenil, au milieu de chiennes affamées qu'elle suça
avant d'être mangée.
Odysseus orna son pénis d'or et partit retrouver les rois de
Grèce.
Ils préparaient le départ avec enthousiasme, accompagnés
de filles nues qui les caressaient et les suçaient à chaque
instant.
Elles étaient reines ou princesses offertes à tous pour
engendrer pendant la guerre.
Les filles de riches fermiers restaient de longues journées
sur les bateaux, vidant les testicules des guerriers en s'occupant de plusieurs
à la fois.
Odysseus tenait Pénélope en laisse.
La femelle portait un masque en or qui couvrait ses yeux.
La laisse en bronze était longue pour permettre à la
chienne de se donner à un mâle sans déranger son mari.
L'immense pénis trouait le sexe des filles les plus ouvertes
du pays.
Il les écartelait jusqu'au sang avant de les remplir de semence.
Le roi jouissait en fouettant sa femme livrée à un pénis
plus petit qu'elle cajolait en attendant celui de son mâle.
La reine retrouva ses servantes en haut de la falaise dominant la flotte
grecque et, tout en se faisant caresser et embrasser, regarda Odysseus
embarquer.
Deux filles nues le masturbaient.
Pénélope caressa sa ceinture de chasteté et tripota
entre ses doigts la clef suspendue autour du cou d'un nain difforme.
Pour libérer son anus ou son vagin, la reine devait boire la
semence du petit mâle.
Zeus sodomisa Héra.
La sÅ“ur du Dieu hurla en regardant les Grecs détacher les bateaux.
La flotte était prête au départ.
Les voiles drapaient le ciel et les rames fendaient les eaux.
Le divin pénis allait et venait lentement et le vent ne se levait
point.
Les bateaux voguaient à faible allure, tout près des
côtes grecques.
Assis sur un siège couvert de cuir noir, Agamemnon releva sa
fille aînée qui le suçait amoureusement et écarta
la longue chevelure blonde du visage délicat de la jeune femme.
Il écarta les cuisses de la fille et lui demanda de le chevaucher
en entrant le pénis dans son rectum distendu.
La jeune femme s'exécuta en se mordant les lèvres.
Elle monta et descendit le long du pénis de son père
puis ferma les points en haletant.
Le roi sortit de son fourreau un long couteau effilé.
La fille jouit et embrassa la tête du mâle qu'elle prit
dans ses mains.
Iphigénie suça la langue du roi en soupirant puis se
caressa les mamelles en naviguant lentement le long du pénis.
A l'Achille qui la regardait faire, elle sourit en pensant à
sa mère qu'elle avait laissée, repue de ses caresses, étendue
nue sur une couche parfumée, pour courir épouser le beau
mâle au large pénis veiné.
Le couteau trancha la tête de la jeune femme sodomisée.
Le bas du corps resta planté sur le pénis qui cracha
sa semence et la bouche collée à celle d'Achille.
Zeus se retira d'Héra et le lait d'amour qui jaillit dans les
cieux retomba sur les voiles qui se gonflèrent.
Les Grecs virent les côtes de Grèce s'éloigner
puis disparaître à l'horizon.
Pâris trempa sa verge dans de un bain d'huile d'olive puis l'amena
sur la langue d'Hélène.
La jeune femme agenouillée devant le peuple lécha son
amant.
La verge durit rapidement et le long pénis se dressa devant-elle.
Une servante aux mamelles tailladées posa sur le cou de la reine
un collier en or couvert de grosses pierres.
Un anneau sur l'arrière permit à la fille tremblante
de fixer une lourde chaîne qu'elle abandonna dans le dos de la reine.
Hélène continua de se masturber avec ses deux mains tout
en baisant le gland écarlate.
Pâris remplit la bouche d'Hélène avec de l'huile
d'olive et la fit sucer ainsi.
L'huile coula sur les lèvres, le menton et les mamelles, macula
le pénis et les testicules.
Le prince aimait la douce caresse de l'huile.
Hélène embrassa deux nains qui se collèrent à
elle.
Elles leur suça la langue en masturbant le pénis du prince
avec sa main gauche.
L'autre main resta dans son vagin et massa son clitoris.
Pâris écarta les nains en les tirant par les cheveux et
se mit à naviguer rapidement dans la bouche de la jeune femme.
Hélène haleta en s'étouffant.
Le peuple massé autour du couple se masturbait respectueusement
en regardant.
Hélène se cambra et jouit.
Couverte de sueur, elle coiffa ses cheveux en arrière avec ses
deux mains effilées.
Elle partit à la rencontre du mâle et une abondante semence
blanche se déversa au fond de sa gorge.
Le peuple hurla sa joie en libérant l'orgasme qu'il retenait.
Des jets de lait d'amour s'élevèrent tout autour d'Hélène
et retombèrent sur son corps nu et bronzé.
Laodomie regarda Protésilas étendu sur le drap blanc.
Il gisait, pâle et détendu, au milieu d'une prairie couverte
de fleurs blanches.
La jeune femme se dévêtit lentement, précautionneusement,
sans quitter des yeux les épaisses lèvres de son mari.
Laodomie se caressa les mamelles, fermes et grosses, puis écarta
ses cuisses et se masturba.
Elle murmura les dernières répliques d'une tragédie
entendue dans un théâtre.
Protésilas était nu, sa grosse verge glabre pendant entre
ses cuisses musclées et sur ses gros testicules sombres.
La sève mouilla les doigts fins de la fille puis coula sur l'intérieur
de ses cuisses longilignes.
La jeune femme sentit un doigt glisser dans son anus et aller et venir
rapidement.
Ses tétines roses se dressèrent.
Laodomie tourna son beau visage gracieux aux grands yeux clairs vers
sa servante nue qui portait, accrochés aux lèvres de son
sexe rose luisant, des pendentifs en or sertis de lourdes pierres ovales.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement, mêlant leurs
langues et leurs lèvres dans des flots de salive jaunâtre.
Doucement, Laodomie s'accroupit au-dessus de la tête du mâle
et frotta son clitoris contre le nez fin et pointu.
Les narines entrèrent en contact avec les parois trempées
du vagin.
Soudain la jeune femme soupira.
Elle ondula sur le visage de son mari et haleta.
La servante, qui caressait les mamelles gonflées de plaisir
de sa maîtresse, vit la langue de l'homme lécher le sexe à
sa portée.
La verge se tendit et la servante alla sucer son maître.
Protésilas caressa les fesses de sa femme, les reins et le dos.
La jeune femme se recula sur la pointe des pieds pour entrer dans son
anus le pénis qu'elle avait tant choyé avant le départ
à la guerre.
Elle jouit du plaisir de cette pénétration si familière
qui remplissait précisément le vide laissé par la
séparation héroïque.
Protésilas glissa dans le rectum en chuchotant le nom de Laodomie.
La fille rejeta ses longs cheveux blonds en arrière et hurla.
Elle s'agenouilla en chevauchant le corps froid de son mâle et
ondula avec son bassin étroit pour faire aller et venir le gland
sphérique le long de son orifice distendu.
La servante caressa sa maîtresse en lui baisant les épaules
relevées et la longue nuque.
Laodomie jouit les yeux fermés puis, restant sodomisée,
se pencha sur les lèvres de son mari et les embrassa en tenant entre
ses mains ouvertes la lourde tête inanimée.
La fille pleura en entrant sa langue dans la bouche violacée,
se redressa brusquement et enfonça dans son ventre plat, creusé
par la douleur, une fine branche d'olivier taillée.
Le sang se répandit sur le ventre du guerrier, sur le drap blanc
et les deux amants partirent ensemble pour toujours.
Hélène, étendue sur la couche de son prince, s'étira
en arquant son corps frêle et nu.
Les mamelles gonflées portaient de longues zébrures violacées
entrecroisées.
La jeune femme se tourna sur le côté et observa la servante
endormie auprès d'elle.
La fille, couchée sur le dos, portant des bracelets en or aux
poignets, respirait lentement, sa large bouche rose entrouverte.
Ses longs cheveux blonds en bataille entouraient son doux visage harmonieux.
Hélène caressa le ventre de son amie, son pubis et sa
vulve.
Les longs doigts effilés glissèrent entre les lèvres
trempées, sur les délicates parois du vagin béant.
La servante entrouvrit les yeux en soupirant et sourit à sa
maîtresse.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement mêlant leurs
langues aux bouts rougis par les amours de la nuit.
Hélène écarta les cuisses de la servante et vint
embrasser le sexe baveux.
Les deux filles se léchèrent doucement la vulve en ondulant
sur la bouche suave, buveuse de sève et des semences baignant le
vagin tendu.
La reine jouit sur le sexe de la fille, la tête entre les cuisses
couvertes de sueur et de semence.
Prosternée au-dessus de son amie, elle se raidit et hurla.
L'urine coula dans la bouche de la servante, sur son visage et sur
la couche.
Pâris entra en tenant dans ses mains un grand plateau en bronze
sur lequel reposaient, sur un lit de sang, plusieurs verges et leurs
testicules.
Elles gisaient, alignées et encore chaudes, certaines décalottées.
Hélène releva la tête et bondit au pied du lit
à la vue de son prince en tenue de combat, le corps couvert de sang
sentant la sueur.
La reine s'agenouilla et suça son homme qui crispa ses doigts
autour des rebords du plateau.
La servante s'agenouilla à son tour, derrière Hélène,
et, l'enlaçant en lui caressant les mamelles, l'accompagna dans
la douce fellation du prince.
La semence jaillit hors du long pénis dur et tendu.
Le lait d'amour gicla sur le visage des deux filles et dans leurs bouches
ouvertes et avides.
Les deux amies se léchèrent le visage en s'embrassant,
masturbèrent le pénis puis se relevèrent.
Pâris embrassa Hélène qui lui caressa le visage
râpeux.
La jeune femme saisit l'un des trophées, une longue verge grecque.
La main couverte de sang tira sur la peau pour décalotter le
gland.
Elle suça la verge molle en souriant à son amant.
Elle réalisa une longue fellation tout en se laissant sodomiser
par les doigts de sa servante qui la caressait de sa main libre.
La reine glissa la verge dans son vagin et embrassa à nouveau
Pâris.
Hélène laissa son amie prendre une longue verge sur le
plateau et la lui placer dans son rectum irrité par ses griffures.
Hélène gémit en choisissant une autre verge dont
elle déchira la peau avec ses dents blanches et alignées,
maculées de sang.
Elle mangea l'organe en broyant les cartilages entre ses mâchoires
arrondies et puissantes.
Chryséis s'accroupit.
Elle caressa la chèvre qui ruminait sous le vieil olivier où,
au printemps dernier, la jeune femme avait été sodomisée
par deux soldats ivres.
Son rectum, resté douloureux de longues semaines, avait rendu
la fille, tout d'abord effrayée, lubrique.
L'animal se laissa caresser la croupe sans réagir et les doigts
agiles écartèrent les lèvres du sexe de la bête.
Chryséis portait une longue robe rouge serrée à
la ceinture par une large corde jaune.
La jeune femme, pieds nus, mouillait, la sève, épaisse
et parfumée, coulant le long de ses cuisses écartées.
Un vent chaud soufflait sur le vallon peu boisé, couvert d'une
végétation rabougrie.
La chèvre bêla en sentant les doigts la masturber avec
insistance, la rendre fébrile et vulnérable.
Ses tétines durcirent et le plaisir l'envahit rapidement.
La chèvre écarta ses pattes arrières et jouit.
L'animal se laissa traire en soufflant un air humide hors de ses narines
écartées.
La fille remplit une jatte noire aux motifs jaunes représentant
une fille suçant un grand taureau près à charger.
Une jeune femme rejoignait Chryséis en suivant un chemin qui
traversait le champ d'oliviers.
Elle marchait nue en se déhanchant, sa longue chevelure blonde
tombant dans son dos cambré.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement et Chryséis
se laissa dévêtir.
Son amie lui dénoua ses cheveux blonds qui se déroulèrent
sur ses épaules, ses grosses mamelles fermes et ses omoplates saillantes.
Elles se blottirent l'une contre l'autre.
La chèvre s'étendit au pied de l'arbre.
Chryséis s'appuya contre le tronc et se masturba en invitant
d'un sourire voluptueux son amie à la rejoindre.
Celle-ci cassa une longue branche souple de l'olivier et en retira
les feuilles.
La tige effleura le devant du corps offert.
Chryséis leva les bras, attrapa une grosse branche et s'y agrippa
en attendant les coups.
Tremblante, la bouche entrouverte, une larme roulant sur sa joue droite,
la fille du prêtre d'Apollon poussa un long cri en recevant la badine
sur ses mamelles durcies par le plaisir et l'appréhension.
Les marques rouges couvrirent peu à peu son corps tendu qui
se tordit, suspendu à la branche.
Chryséis ne put résister davantage et s'écroula
à côté de la chèvre.
Son amie s'étendit à côté d'elle et la caressa
délicatement.
Ses doigts de velours effleurèrent la peau soyeuse de la fille
grelottante.
Elles s'embrassèrent tendrement puis léchèrent
ensemble l'anus et le sexe de la chèvre.
Hélène suivit Pâris dans une ville éloignée
où le roi souhaitait rencontrer cette jeune femme au sujet de laquelle
tant d'hommes mourraient.
Arrivée au palais la reine fut déshabillée, couverte
de bijoux, maquillée et enfermée dans un gynécée.
Là, les filles vivaient nues passant leurs journées à
s'aimer devant des grilles ouvragées derrière lesquelles
les hommes les observaient sans être vus.
Hélène découvrit, dans la vaste pièce humide,
de belles filles accouplées au bord des bains, sur des bancs, des
couches ou à même le sol de marbre.
Les lourds pendentifs qui ornaient sa vulve ouvraient son vagin dégoulinant
de sève avec un cliquètement rythmé par ses pas lents.
Hélène vit s'approcher d'elle une fille filiforme, au
bas ventre épilé, couverte d'huile qui faisait luire son
maigre corps.
Des anneaux ornaient ses mamelles tirées vers le bas par le
poids de ces bijoux.
La reine lui baisa les lèvres puis avança sa langue et
l'embrassa longuement en l'enlaçant.
Les deux amies entrèrent dans le bain d'eau chaude et s'étendirent
dans l'eau.
Elles croisèrent leurs jambes et frottèrent, l'une contre
l'autre, leurs vulves béantes.
Hélène, dessus, jouit la première et, tout en
se cambrant, sentit le corps d'une autre fille peser sur elle.
Ses fesses s'écartèrent et un pied chargé de bagues
et d'anneaux entra dans son anus distendu.
La reine cria en appelant Pâris.
Des ongles se plantèrent dans les chairs de son dos noueux et
les lacérèrent jusqu'au sang.
Les orteils se déplacèrent dans le trou en forçant
le passage.
Hélène hurla sur la bouche de son amie.
Les deux filles blondes se serrèrent l'une contre l'autre et
jouirent ensemble.
Un eunuque dégagea Hélène et la fouetta, la menant
à coups de pieds jusqu'à une porte basse que la jeune femme
franchit à quatre pattes.
Les filles caressèrent le mâle obèse et lui masturbèrent
l'anus jusqu'à rire en le voyant fuir en courant.
Hélène releva la tête et vit un vieil homme nu,
fripé, glabre, assis dans un trône en ivoire.
Pâris se tenait debout à côté de lui, une
cravache à la main.
Deux filles à quatre pattes, tenues en laisse par une troisième
fille habillée en soldat, léchaient les pieds déformés
du vieil homme.
Hélène jeta un regard fuyant vers son amant puis s'avança,
la tête baissée, jusqu'au trône.
La jeune femme caressa les jambes du roi et se redressa pour baiser
la verge décalottée.
Le monarque posa une main sur la tête de la reine qui releva
son visage et sourit timidement à son hôte.
Elle le masturba lentement, faisant naître un long et gros pénis.
Le vieil homme lissa les lèvres entrouvertes de la bouche d'Hélène
du bout d'un doigt et la fille commença une fellation langoureuse.
Pâris saisit Hélène par la taille puis entra son
pénis dans le sexe trempé qu'il avait modelé.
Il navigua furieusement dans le corps offert et souple de la jeune
femme.
La cravache tomba soudain sur le dos arrondi d'Hélène
qui unissait les deux pénis.
La reine se débattit en vain pour échapper à la
douleur qu'elle associa à la volupté de son état.
Chryséis redescendit vers la ville avec son amie dont elle tenait
la main.
En s'approchant d'une maisonnette elle vit briller les armes de soldats
à pieds qui se relayaient pour ensemencer les deux sÅ“urs vivant
là, étendues sur une table en bois, qui hurlaient en jouissant.
La fille du prêtre se mit à courir au milieu des oliviers
pour échapper aux hommes mais, les soldats l'aperçurent et
se lancèrent à sa poursuite.
Chryséis tomba sur le sol caillouteux, écrasée
par le corps d'un homme qui s'était jeté sur elle.
Son amie fut à son tour faite prisonnière.
Lorsque Agamemnon vit approcher Chryséis, couverte de poussière
et ligotée avec des lanières de cuir, il resta muet un long
moment.
La fille blonde, nue et attachée, qui lui était offerte,
lui parut avoir toujours existé.
Les traits de son corps et de son visage étaient sans défauts.
La prisonnière demanda en vain que son père fut appelé.
Son amie, attachée à un mât, criait sous les coups
de fouets qui déchiraient sa peau laiteuse.
Les soldats criaient et riaient en retirant leur accoutrement de guerre.
Chryséis se jeta aux pieds de son amie et supplia que les hommes
cessent de frapper son amie.
Elle promit de les sucer, de se donner à eux.
Agamemnon ordonna à ses hommes de cesser puis aida la jeune
femme à se relever.
Il détacha les liens de Chryséis et la mena sous sa tente.
Le chef de guerre fixa un collier en bronze autour du cou de la jeune
femme puis le vissa sur une lourde chaîne traînant sur le sol
sableux.
Il ressortit et s'approcha de la fille attachée au mât.
Il lui releva les jambes en les écartant, la suspendant par
ses mains relevées au-dessus de la tête.
La jeune femme l'embrassa en pleurant et en tremblant, ses grands yeux
vert clair suppliant de la laisser.
Le long pénis du mâle glissa lentement entre les lèvres
de la femelle et le gland buta contre le col de l'utérus.
Le pénis ressortit entièrement.
Les jambes de la fille furent attachées à son cou et
le sexe exhibé couvert de sel.
Un cheval s'approcha et lécha l'entre cuisse glabre de la prisonnière.
La fille gémit en mouillant.
Elle s'abandonna aux caresses de la langue et jouit.
L'animal continua de laper la sève abondante et finit par entrer
sa grosse langue dans le vagin.
La fille hurla sans discontinuer, gesticulant pour accompagner la langue
qui la faisait jouir.
Chryséis se masturba délicatement, du bout des doigts
et, les cuisses serrées, jouit.
Elle massa ses mamelles dures, tendues, puis reprit ses caresses.
Elle se prosterna et, avec ses deux mains, lissa ses lèvres
en tourmentant l'entrée béante de son anus.
La sève coulait le long de ses cuisses, sortait de son vagin
rougi qui se contractait au rythme des spasmes qui le traversaient.
La fille suspendue à la potence resta offerte au milieu du campement
tandis que les soldats s'alignaient devant-elle en sortant leur verge qu'ils
transformaient en pénis sentant l'urine et la semence.
La fille vit un premier homme, mal rasé et édenté,
s'approcher, l'embrasser, la sodomiser en grognant.
Il fit hurler la fille étroite pour son large pénis puis
lâcha un flot de semence dans le rectum rempli de liqueur.
Le mâle se retira.
Il pétrit encore les mamelles gonflées de la fille avant
de laisser sa place au soldat suivant qui profita du trou préparé
pour enfoncer d'un geste brutal son pénis dans le rectum.
Des filles couvertes de courts vêtements dégrafés,
voilant en partie leurs corps maigres parcourus de marques de coups, se
collèrent aux guerriers repus qu'elles sucèrent et caressèrent
avec tendresse.
L'anus et le sexe de la prisonnière se remplirent de lait d'amour
qui dégoulina le long du mât, jusque sur le sol imbibé
de sang.
Chryséis entendit des pas se rapprocher.
Toujours prosternée, elle sentit de gros doigts écarter
ses fesses et l'entrée de son rectum.
La douleur vive qui s'ensuivi la fit crier puis haleter.
Un énorme pénis entra dans le trou peu forcé.
Chryséis enfonça ses doigts dans le sable les referma
en hurlant.
Ses chairs s'écartèrent au passage du mâle qui
n'en finissait plus de s'enfoncer.
La jeune femme rendue folle revit son amie la lécher en entrant
un doigt dans son rectum pour agrémenter le cunnilingus.
Elle lui caressait la tête en récitant des poèmes
d'amour qui s'interrompaient pendant les orgasmes.
Le pénis sortit et Chryséis le saisit aussitôt
de sa main droite.
Elle le mena jusqu'à sa bouche et suça l'organe tendu,
le débarrassant de la liqueur épaisse qui le recouvrait.
L'homme, agenouillé, caressa le dos et le sexe trempé
de la fille du prêtre.
Agamemnon entra soudain sous sa tente en tenant dans sa main droite
la tête tranchée de la fille suspendue au mât.
Il la présenta à Chryséis, toujours prosternée,
qui hurla en pleurant.
Affolée, elle regarda le guerrier et embrassa la tête.
Elle enfonça sa langue dans la bouche pâle et inerte puis
joua avec la langue.
Le pénis entra à nouveau dans son rectum et y navigua
rapidement.
La fille gémit sur les lèvres de son amie et jouit.
Pâris et Hélène entrèrent dans Troie à
la tombée de la nuit.
La reine, drapée d'un fin voile blanc orné de fils d'or,
gardait aux chevilles les bracelets qu'elle avait portés dans l'immense
temple dominant la mer.
Enchaînée alors au pied de l'autel, la jeune femme avait
assisté à l'érection des colonnes et des murs.
Elle avait vu les hommes nus, couverts de sueur, déplacer les
blocs de pierre les sous le soleil brûlant.
Hélène, étendue sur un grand lit, avait passé
ses journées à sucer des mâles, à se faire prendre
à quatre pattes.
Pâris bataillait sans relâche, semblant invincible.
Lorsqu'il venait voir la jeune femme, accompagné de plusieurs
filles couvertes d'or, il la caressait délicatement sans la faire
jouir.
Il s'asseyait sur un bloc de pierre et la regardait enlacer les filles
nues, les sucer en ondulant sous l'emprise des longs doigts qui entraient
au fond de son sexe gorgé de sève.
Une fille masturbait Pâris dont le pénis attendait Hélène.
Une nuit d'orage, devant Pâris blessé au ventre, la reine
feula au touché des corps soyeux et parfumés des filles choisies
par son prince, si différentes des mâles quotidiens.
Elle suça les orteils et les doigts, lécha les pieds
et les cuisses, massa les mamelles et les fesses, ouvrit son vagin irrité
et mouillé.
Les filles jouissaient en s'embrassant.
L'une donnait du lait et Hélène but à souhait
en bavant.
Elle regardait de temps à autre le pénis de son amant,
le gland brillant et rond, les veines saillantes, la main frêle qui
le masturbait.
Deux filles léchèrent la vulve d'Hélène
en baisant leurs lèvres charnues.
La jeune femme gémit en pleurant et se massa les mamelles en
s'étendant sur le dos, les jambes écartées.
Sa tête pendait dans le vide sur le bord du lit.
Pâris s'agenouilla devant le visage d'Hélène et
lui caressa les lèvres du bout de son gland.
La jeune femme tendit sa langue hors de sa grande bouche sensuelle
et tourmenta le méat d'où sortait un peu de semence.
L'homme entra dans la bouche de la reine et alla et vint rapidement,
s'enfonçant profondément dans la gorge offerte.
Hélène jouit en étouffant.
Elle sentit le gland glisser au-delà de la luette, l'inciter
à tousser.
Pâris embrassa la fille qui le masturbait et lança les
lanières d'un martinet sur les mamelles et le ventre d'Hélène.
La jeune femme poussa des cris, étouffés par le pénis
qui la bâillonnait.
Elle tenta d'échapper aux coups en se déhanchant, mais
les autres filles la maintinrent fermement tout en continuant de lui lécher
le sexe et l'anus.
Hélène jouit, sentant la semence de son homme couler
en elle, se déverser dans son petit estomac contracté.
Chryséis entendit son père descendre de son char et s'approcher
d'Agamemnon.
L'homme semblait furieux et bientôt entra sous la tente.
Sa fille, dans les bras d'une servante nue, était pâle,
nue, parfumée, couverte de bijoux et de voiles transparents qui
laissaient libre accès à sa bouche, son anus et son sexe.
La jeune femme avait les mamelles gonflées et dures, les tétines
roses.
Le prêtre vit sa fille se précipiter aux pieds d'Agamemnon
et le sucer avec son amie couverte de marques de fouet.
Le père demanda au guerrier de libérer sa fille promise
à un prince parti en guerre contre des barbares, aux limites du
grand fleuve.
Deux jeunes femmes siamoises, accolées par un bras commun, blondes
aux longs cheveux ondulés tombant sur leurs grosses mamelles frémissantes,
écartèrent les pans de l'entrée de la tente et s'approchèrent
du prêtre d'Apollon.
Celui-ci interrompit son discourt pour observer le déhanchement
lascif des deux sœurs.
Elles dégrafèrent la longue cape qui couvrait leurs dos
cambrés, et embrassèrent le mâle en fermant les yeux.
Les trois bouches s'unirent en bavant et en soupirant dans un mélange
de langues souples.
Le mâle se laissa masturber et masser les testicules par ces
créatures au visage délicat dont il fouillait les vagins
à pleines mains.
Agamemnon releva Chryséis et la souleva pour la faire redescendre
sur son pénis tendu.
La fille, ses jambes enlaçant le corps musclé du mâle,
poussa une longue plainte en sentant son vagin s'écarter, s'ouvrir,
l'homme la pénétrer lentement.
Elle s'agrippa aux larges épaules de son guerrier et l'embrassa
fougueusement.
Son père la regarda monter et descendre, jouir dans les bras
de son amant.
Les sÅ“urs sucèrent longuement le prêtre qui ensemença
leurs bouches béantes.
Elles s'assirent et s'embrassèrent tendrement en goûtant
le lait d'amour épais et abondant.
Agamemnon ne voulut rien concéder de son trophée et Chryséis
garderait la longue et lourde chaîne fixée à son collier.
La fille s'habituait à son état et fut heureuse de voir
son père repartit en menaçant le chef de guerre.
Les quatre filles restées seules s'étendirent sur le
sol couvert d'un tapis clair et s'aimèrent en hurlant leur bonheur.
Chryséis, rêveuse, se laissa caresser et fouiller sans
répondre, se contant de crier en se cabrant, en se tordant au milieu
des orgasmes qui se succédaient, traversaient son corps abandonné.
Auteur:Oîa Yue








