OFFRANDE ou REDITON ?

esclave aimée, adorée, respectée

Voici le récit de ce qui fut pour moi le plus grand moment de ma relation avec celle qui est aujourd'hui, toujours, mon esclave.

Mon esclave aimée, adorée, respectée….


Nous venions de faire une longue promenade en forêt, en ce beau jour d'automne. Pendant des heures nous avions marché dans les feuilles crissantes, admirant tour à tour les champignons, les oiseaux, les couleurs éclatantes de vie et de soleil, humant tous les parfums, avides de sensations.

Curieusement, nous n'avions presque pas échangé de paroles. Je sentais qu'il ne fallait pas briser ce qui se passait dans l'esprit de mon esclave.

Pas une fois je n'ai parlé de notre relation de Maître et d'esclave. Bien au contraire, j'étais prévenant vis à vis d'elle, l'aidant à passer un fossé, la soutenant du bras lorsqu'elle glissait sur la terre humide, lui passant affectueusement la main dans les cheveux, et souriant à chacun des ses regards.

Il se passait quelque chose d'important, et mon rôle de Maître, de guide, d'initiateur se devait de se taire et de respecter ce cheminement intérieur.

Je connaissais mon esclave depuis quelques mois déjà, nous ne vivions pas ensemble, et nous nous rencontrions aussi souvent que possible.

Nous avions prévu de passer l'après-midi, la soirée, la nuit et toute la journée du lendemain ensemble.

Avant de rentrer à la maison, dans ma maison, j'avais voulu cette longue promenade…

Mon esclave (elle n'a pas d'autre nom : elle s'appelle "mon esclave ") savait que dès que nous aurions passé le seuil de la porte, elle devrait immédiatement se mettre nue, ignorant si j'avais ou non des visiteurs ou du personnel encore présents. C'était un des termes de nos accords : elle devait me faire une confiance totale, savoir qu'elle était sous ma responsabilité, et donc attendre un contrordre ou respecter les règles que j'avais imposées.

Mon esclave donc se mit nue dans l'entrée, une pièce encore fraîche, presque froide qui la fit frissonner. Je la regardais quitter avec élégance et lenteur, une à une chaque pièce de ses vêtements. Je savais qu'elle ne porterait pas de petite culotte, je savais aussi que son soutien-gorge serait comme je les aime, pigeonnant et mettrait en valeur ses seins que j'adorais.

Lorsqu'elle fut totalement nue, elle ouvrit le coffre en bois dans lequel elle prit son collier en cuir noir, clouté : des bracelets de chevilles et de poignets, eux aussi assortis au collier.
" S'il vous plaît, Pierre, je suis à vous, faites selon votre désir " dit -elle en me tendant ce que j'appelais "ses plus belles parures ".

Elle s'agenouilla sur les dalles de pierres glacées pour que je puisse sans difficulté attacher le collier autour de son cou. J'avais volontairement choisi un collier de cuir brut, un peu rude, avec des clous en acier bien visibles et quatre anneaux répartis à espaces réguliers. Ce collier, bien que peu confortable, ne la blessait pas, c'était un symbole, pas un instrument de torture.

Dès qu'il fut serré, elle devait me tendre ses poignets, ce qu'elle fit, toujours avec élégance, pour que j'y ajuste les bracelets. Mon esclave ne devait pas porter de bijoux, jamais, aucun bijou : c'était aussi une règle fondamentale.

Les bracelets mis aux poignets, le lui fit signe de joindre ses deux bras derrière le dos et de se relever, ce qu'elle fit naturellement immédiatement.

Puis elle posa un pied sur le coffre en bois pour que puisse mettre un bracelet à la cheville gauche, puis à la droite.

L'ordre des "gauche droite " était aussi une de mes exigences. Souvent par le passé, elle avait oublié et je l'avais chaque fois soit punie, soit réprimandée, soit simplement je lui avais notifié qu'elle se trompait, par un sourire complice.

Le but ce cet ordre était simple : dès son entrée dans la maison, elle devait être tout à fait concentrée sur ce que j'attendais d'elle, c'est cela aussi la soumission.

J'entrais alors dans la grande salle à manger de la maison, avec sa table en bois rustique, une lourde table solide, longue et bien cirée.

J'autorisai mon esclave à me suivre, et j'allais directement dans le grand salon, dont la pièce la plus importante était une immense cheminée en pierre dans la quelle brûlait presque toute l'année des bûches crépitantes et odorantes.

Je m'installai dans mon fauteuil, tranquillement et lui fit signe de s'asseoir près de moi. Il faisait bon près du feu, et je présentais que quelque chose de très important allait se passer.

Mon esclave s'agenouilla à mes pieds, les mains toujours derrière le dos, et je posais tendrement sa tête sur mes genoux, l'invitant même à y croiser ses bras.

" Je t'écoute mon esclave " dis-je.

Ses cheveux étaient très courts, doux et brillants. Elle avait consenti à les couper pour moi. Je savais qu'elle aimait et qu'elle était fière de ses longs cheveux auburn, je savais que lui demander de les couper était un gros sacrifice, mais il me fallait tester son obéissance. Et dès le lendemain je recevais une photo d'une petite tête, avec un sourire forcé, d'une femme aux cheveux ultracourts… Comme je l'ai trouvée belle ce jour là ! Mon esclave : belle d'obéissance.

" Voilà dit-elle… j'aimerais vous dire.. "

Elle parlait doucement d'une manière presque inaudible...

" Plus fort, mon esclave, je sens que c'est important, alors regarde moi, et parle "

Elle leva la tête, se mit droite sur ses deux genoux, je maintenais ses deux mains posées sur le pantalon de velours qui couvrait mes cuisses,

-" Je t'écoute mon esclave " dis-je en plantant mon regard dans le sien.

" Vous savez que je suis heureuse près de vous, et que je suis contente de vous obéir "

Je souris. Que savait-elle de l'obéissance ma chère esclave ? Obéir n'est pas faire immédiatement ce qui est ordonné, parce que cela plaît, obéir c'est aussi faire ce qui ne plaît pas !

" Mais, ce soir, je voudrais vous dire que j'aime aussi quand vous me faites souffrir ! "

En disant cela, elle avait fermé les yeux, pour cacher sa honte, sa honte de dire son plaisir ! J'attendais pourtant cela depuis longtemps.

" Continue, s'il te plaît, mais je veux que tu me regardes, je veux que tu saches que je t'écoute, je veux te regarder aussi mon esclave, parle "

Elle ouvrit ses yeux et me fit un pâle sourire. D'une main je pris son menton entre mon pouce et mon index, et lui fit lever la tête, quitte à lui tordre la nuque. De l'autre main je commençais à caresser doucement son sexe palpitant.

" Oui, j'aime quand vous me faîtes mal, j'aime la souffrance qui vient de vous, je n'osais pas vous le dire, je n'osais pas me le dire. "

" J'accentuais la pression de mes doigts sur son sexe, frottais son clitoris, le triturais doucement mais fermement.. Parle mon esclave, dis moi "..

" J'aime quand vous me pincez les seins, j'aime les pinces de métal que vous me posez, j'aime vos doigts, j'aime cette douleur qui me donne envie de jouir "

Je lâchais son menton pour prendre en main le téton de son sein droit, son sein le plus sensible, je le roulais doucement entre mes doigts, et je sentais sa chatte devenir de plus en plus chaude et humide. Des frissons de plaisir commençaient à crisper son ventre.

" Ne jouis pas, mon esclave, parle, surtout ne jouis pas "

La douce torture de son sein et de sa chatte la faisait tressaillir

" Parle-moi de ton désir de souffrance, et surtout regarde moi dans les yeux, parle, je t'écoute, je veux entendre ces mots là ".

" Oui, j'aime la souffrance, et je dois vous dire que je suis un peu frustrée de souffrance : vous n'allez jamais assez loin, vous vous arrêtez toujours trop tôt, et je n'ose pas vous le dire. J'aimerais souffrir par vous au-delà du plaisir, au delà du supportable, justement pour mieux jouir, pour tout oublier et me laisser dominer par cette souffrance puis, qui sait, un jour par le plaisir ".

O mon esclave, comme j'aime te voir ainsi, tu n'as pas avoir honte, tu ne peux imaginer comme tu me plais en ce moment. Je ne dois pas te le dire, je dois me taire pour te laisser parler, mais c'est comme cela que je te veux : consentante, implorante, vulnérable. Comme tu es belle mon esclave!

Mes doigts à présent trituraient son sexe et son clitoris sans douceur, durement même et je voyais parfois une grimace se dessiner sur son visage d'esclave.

Son téton lui aussi devait être douloureux, je ne le ménageais pas, laissant le gauche envieux et tendu vers ce même désir de souffrance.

Tu veux souffrir ma belle, mais que sais-tu de la souffrance ? pensais-je secrètement.

" Voyez-vous, j'aimerais vous offrir ma douleur, jusqu'au larmes s'il le fallait. Je vous en supplie, donnez-moi la souffrance, malgré moi s'il le faut, je vous le demande, je vous en supplie "

Je te veux souffrante, pantelante. Je te veux suppliante pour que cesse la torture, je veux tes larmes, je veux tes râles, je veux ta douleur, pensais-je silencieusement.

Un cri s'échappa de ses lèvres tandis que je tordais son téton ! Je lâchais son sexe et lui fit lécher ma main humide de son miel pour enfin torturer son téton gauche.

Elle était toujours à genoux, genoux que j'écartais un peu avec mes pieds. Sa tête toujours en arrière, je la regardais droit dans les yeux en martyrisant sans ménagement ses deux seins.

" Regarde-moi mon esclave, et dis moi encore que tu aimes la souffrance, dis le moi "

" Oui, dit elle en grimaçant de douleur, oui, j'aime, encore, aïe, oui, j'adore "..

" Surtout ne jouis pas ! "

Tout son corps était tendu vers moi, ses seins étaient rouges, brûlants, son sexe dégoulinant, son visage à la fois beau et grimaçant. Je sentais des ondes de plaisir envahir son corps.

" Ne jouis pas mon esclave " je ne voulais pas qu'elle jouisse, je voulais pour elle la douleur, qu'elle associe ses mots et ses désirs avoués à la douleur physique, je voulais qu'elle reste consciente de ce qu'elle disait, de ce qu'elle sentait. Et j'étais prêt à la gifler comme jamais elle ne l'avait été si elle se laissait aller à jouir.

Je tordis si fort ses deux seins en même temps que ses yeux s'embuèrent de larmes. Sur sa peau une légère sueur brillait : comme j'aimais cette sueur, cette odeur âcre et amère de la peur et du mal.

Mon esclave ne devait jamais se parfumer pour que je puisse toujours sentir et renifler son odeur personnelle, ses odeurs personnelles : le parfum doux et sucré de son désir, celui plus amère de sa peur, et celui O combien entêtant et envoûtant, âcre, amer et puissant de sa souffrance.

Je me levais de mon fauteuil, et tirant sur ses deux tétons je la fis se lever.

J'écartais ses jambes avec mes pieds ne voulant pas lâcher ses seins, puis pour lui laisser un peu de répit, je lui pris les poignets que je lui liais dans le dos (ses bracelets avaient des crochets et des anneaux pour cela), je caressais doucement ses joues, et je lui dis.

" Merci mon esclave pour ces confidences. Je savais que tu aimais souffrir, et si j'ai attendu de le faire, c'est uniquement pour que tu en prennes conscience et que tu me le dises. Rien ne te sera imposé que tu ne l'aies demandé. Mais tu ne pourras plus dire - NON -.

A partir d'aujourd'hui, prononcer le mot - Non - sera une faute, une faute grave. Et tu seras sévèrement punie pour cela : ne l'oublie surtout pas.

Cette souffrance que tu demandes, cette souffrance physique, je te la donnerai, avec plaisir souvent, mais parfois il me sera pénible de te voir ainsi souffrir, mais c'est le travail du Maître, ce sera mon devoir aussi.

Tu me demandes des larmes, et tu me supplieras d'arrêter ; tu crieras ta douleur, et je ne cesserai pas. Et si tes cris sont trop forts, je te bâillonnerai, mais je n'arrêterai pas.

Tu n'auras pas que la douleur physique mon esclave, je te le promets.

Tu crois être obéissante et tu ne sais rien de l'obéissance,

Tu crois aimer l'humiliation et tu ne sais rien de l'humiliation,

Tu crois être soumise, et tu ne sais pas ce que veut dire le mot soumission,

Tu crois aimer la douleur et tu ne sais rien de la douleur.

A genoux mon esclave, et une fois encore redis moi ce que tu attends de moi :

Elle se mit à genoux, la tête baisée, le regard clos :

" Je veux… "

Non ! dis-je calmement, une esclave ne veut rien, elle demande, elle implore, elle ne veut pas !

" Regarde-moi quand tu me parles " dis-je en tirant d'un coup ferme sa tête en la prenant par les cheveux.

" Je vous demande de m'apprendre à obéir, de m'apprendre la soumission, de m'humilier comme il vous plaira de le faire, et de m'apporter la souffrance "

Je me mis à caresser doucement ses cheveux, je crois que je l'aimais maintenant mon esclave, comme elle était belle.

" Je suis et je serai ton Maître, mon esclave.

Tu veux apprendre l'obéissance : je te ferai obéissante,

Tu veux apprendre la soumission : je te ferai soumise,

Tu veux souffrir l'humiliation : tu seras vraiment humiliée,

Tu veux connaître la souffrance…. Pauvre petite... Je te promets la souffrance, dès ce soir…il te faudra désormais vraiment souffrir pour moi.

Auteur:Joy Joyce