MAX & VIRGINIE 4
L'abbaye
Je glisse une petite enveloppe dans son sac. Sur la pointe
des pieds, sans bruit je
m'éclipse.
`
Virginie,
Tu as rendez-vous place St Georges le 24 mai à 17H00, après cette épilation, tu devras rejoindre la Gare Montparnasse pour 19H45, ton train est à 19H55.
Une fois arrivée au Mans, une voiture t'attendra devant la gare. Nous ne dîneront pas seul.
Maxence.
PS : voici les billets de train et horaires, la chambre y est réservée.
Virginie savait. Virginie avait connaissance de ma complice de toujours. Anne. Ma libertine, ma moitié, la seule femme que j'ai connue dans ma petite vie de libertin avoir un esprit ouvert, mangeuse d'hommes et de femmes, voir plus souvent de femmes que d'hommes. Elle m'a offert bien plus de Donzelle que moi je n'en ai mis dans son lit, je lui dois beaucoup. Si je suis aujourd'hui plus affirmé, pas trop mal " dégrossi " dans mes envies, mes aspirations, dans mon art, je lui dois de m'avoir aimé comme rare un être sait aimer l'autre. Anne.
J'avais partagé mes moments avec Virginie dans mes conversations avec Anne, nous en parlions, elle avait le désir de la connaître, je la soupçonnais d'avoir envie de cette Demoiselle si " offerte ", pour me montrer une fois de plus que cette Virginie aussi ne résisterait pas longtemps aux douceurs de Sapho.
Anne ce n'est pas une fana de S.M, une voyeuse, une initiatrice, une provocatrice de situations, elle aime voir, parfois guider, souvent être la douceur là où parfois je vais loin, elle me tempère, m'ajuste` Un complément longtemps indispensable. Je lui dois certaines de mes finesses.
J'avais organisé cette rencontre hors du temps, en dehors de Paris, pour un week-end totalement isolé du monde, j'avais choisi pour cadre une abbaye, proche du Mans, les concerts de Jazz y sont désormais réputés au plan européen. J'aime ce lieu, un lieu ou enfant, j'y allais chanter, je connais bien ces pierres froides, humides, la saison s'y prête parfaitement, je sais combien est émouvant le petit matin, cette brume connue du monde entier par certaines photos d'Hamilton, ce silence, un vrai silence. Ces forêts de bouleaux où les couleurs se font discrètes, des nuances, du blanc, du gris, du vert, un lieu propice à certaines intimités, un lieu où les odeurs sont rassurantes dans leurs capacités à être celle de la terre. Nous serions bien là, dans ce gîte que je sais être exclusivement pour nous pendant 48H, ce lieu où jamais je n'ai posé une soumise, ce lieu qui lors de cette étape un été m'avait donné envie d'y revenir avec une suppliciée, j'avais envie d'être ici, avec elles.
J'avais pris soin de contacter un jeune garçon qui adorait jouer les soubrettes, Anne aimant bien sa compagnie, lui étant d'une discrétion à toute épreuve, sont " treep " à lui c'est d'être un serviteur. Il le fait à merveille, il sera donc à notre service pendant 48H. C'est lui qui prendra en charge Virginie dès sa sortie du train, prendra soin d'elle avant le dîner tardif mais raffiné exécuté avec un talent certain par notre serviteur. Anne ayant pris soin de lui l'après-midi même, jouant de ce jeune homme comme d'un objet vivant, j'avais aimé cette situation.
21H50 Virginie enfin prête eu droit à la présentation d'Anne, les deux femmes eurent des conversations qui me laissaient comprendre rapidement, que je ne serais pas très bavard durant le week-end, qu'elles finiraient par me demander mon avis sur telle ou telle chose, usant d'une évidente mauvaise fois, je donnerais ma bienveillance à Anne. Les deux " copines " désormais sont passées dans la grande pièce centrale, là où Jérémie avait pris soin de faire un feu. J'aimais ce moment, j'ai toujours aimé ces moments où Anne entre en complicité avec mes rencontres, je sais, dès la première seconde si cela marchera ou pas, Anne est de ces personnes à l'abord froid, distant, elle ne s'anime que rarement, quand je vois qu'elle parle avec l'autre, c'est gagné. Une ou deux fois, j'ai commis l'erreur de présenter des femmes à Anne qui n'était pas à son goût, la rencontre n'a jamais duré plus de quelques minutes.
Là, je nageais dans le bonheur, Anne et Virginie riant toutes deux comme des gamines, je ne pouvais rêver mieux. Nous avons naturellement fini dans un lit commun, Virginie ayant découvert les femmes pour la première fois ce soir-là, elle devait également découvrir quel amant je pouvais être.
Anne et moi avions établis le vendredi après midi le schéma de la soirée de samedi soir, Jérémie pour une fois serait de la partie, je soupçonne Anne d'avoir franchement un faible pour cette jeune chair fraîche. Le bâtiment qui nous accueille pour le week-end est un ancien corps de ferme, juste dans le prolongement de la zone d'habitation principale, deux anciens box ont été aménagés en chambre, nous en avons réservé une pour Jérémie, la dernière étant " aménagée " par nos soins pour la soirée de samedi.
Cette journée de samedi à été agréable, tout en douceur, paisible. Reposant pour nous tous, Jérémie n'avait de cesse d'être à nos petits soins, rien ne manquait, déjeuner, collations, rien. C'est aussi simple que cela, les moments de bonheurs.
Nous avons dîné tôt, je voulais avoir du temps, aucune fatigue ne devait venir troubler cette partie de sens.
J'avais habillé l'après-midi même Virginie d'un corset acheté spécialement pour elle chez Phyléa, un corset simple, noir. Elle portait dessus un chemisier blanc, une jupe austère noire, des talons hauts, de jolis bas. Pas boniche, mais pas loin, strict était plus juste. J'avais pris soins de glisser dans son cul un plug de 4,5cm qu'elle avait sans trop de réprobation, ni contrainte gardée en elle tout l'après midi. Rien de plus
Après le dîner, nous sommes passés tous les quatre dans cette chambre/box, nous avions retiré tous les meubles, deux canapés étaient les seuls point où l'ont pouvais poser son séant, une table basse, mon sac à malice. Deux longues cordes pendaient des poutres. Anne retira le chemisier de Virginie, puis sa robe.
- Tu souhaites un bandeau ? ais-je proposé à Virginie.
- Oui ! S'il vous plaît.
Anne posa alors un bandeau en cuir sur les yeux de notre martyre.
Elle avait ce port que j'aimais raconter à Anne, droite, digne. Ses fesses étaient plus pales avec ce corset noir, des fesses saillante, rebondie, encore plus mise en valeur par le corset, je félicitais Anne de ce judicieux choix, puis je pris en main un premier fouet.
Jérémie était debout derrière Anne, muet, discret.
- Tu te rappel des boules que je t'ai offert lors de notre rencontre au Mégastore ?
- Oui, je suis bien ennuyée d'ailleurs, je ne sais plus ce que j'en ai fait.
- Heureusement que je connais bien le personnel de l'hôtel, Jean-Jacques m'a appelé le lendemain matin, après ton départ, pour me signaler cet oubli. Comment as-tu osé oublier un cadeau ?
- Mais`
Deux coups secs, violents, sont venu colorer le postérieur de Virginie. Elle était raide, ce mordant les lèvres. La tête en arrière. Les marques apparaissent, violacées. Anne me regarde, de la réprobation dans son regard. J'affiche un large sourire.
- Je sais que tu étais en retard, ton réveil précipité, l'empressement de sortir de l'hôtel, je le sais. Tu ne devais pas oublier ces boules, c'est à mes yeux un acte grave. Un geste qui me blesse.
Deux coups secs viennent ce poser sur son dos, le long de sa colonne. Un râle. Pour la première fois, j'entends Virginie exprimer une souffrance, elle connaît le " safe word ", pourtant elle ne le prononce pas. Ce râle est long et sourd. Emotions. Le silence est total dans la pièce, Jérémie a les gobilles grandes ouvertes, Anne est assise et contemple la scène, son regard plus tolérant.
Je laisse ma suppliciée ainsi exposée, les bras tendu vers le ciel, le dos et les fesses striées des coups que je viens de porter.
Dans le creux de l'oreille d'Anne, je lui confirme que cette soumise est vraiment endurante, c'est le moment que Anne choisi pour aller vers elle.
Anne demande à Jérémie de détacher la martyre, il s'exécute. Une petite pause pour tout le monde, Virginie se porte à mes pieds, fume une cigarette sans mots.
Anne la caresse, surtout ses seins. Elle prend une paire de pince, pose l'une après l'autre ces outils mordants. Je prends quelques poids, les y accrochent.
Anne fait mettre Virginie à quatre patte, d'une main, elle accompagne ses épaules vers le sol, lui écarte les cuisses. Un long moment de contemplation de la part de Anne. Je regarde, voyant pour la première fois que nous sommes ensemble Anne prendre des initiatives, je me fais discret, presque absent. Anne enfile un gant de latex, j'entrevois ce qui se trame. D'une main assurée, elle retire le plug que porte Virginie depuis le début d'après-midi. Celui-ci sort sans difficultés. Elle prend du gel, lubrifiant sa main et le cul de Virginie. Ce n'était pas ce que nous avions convenu avec Anne, nous devions jouer avec le feu, avec des bougies, avec des pinces, avec tendresse. Je sens venir un moment intense, je suis serein, confiant.
Lentement, Anne introduit trois, puis quatre doigts dans le séant, puis ressort, de son autre main, elle caresse les globes, passe sous ses cuisses, caresse le ventre, le sexe de Virginie. Elle reprend son exploration, ses quatre doigts vont plus loin, elle ressort. La scène est langoureuse, douce, ce qui se passe est intense, extrême, mais les deux femmes sont indivisibles. Douceur, j'ai retenu la leçon. Cinq doigts sont désormais en elle, la limite des phalanges et de la paume. Toujours de nombreuses caresses, parfois, il me semble voir le corps de cette soumise onduler au rythme des pénétrations d'Anne, elle avance vers cette main. Une raideur, je regarde Anne dans les yeux, elle me souris, mes yeux se baisse vers le cul de la suppliciée, je n'y vois plus que le poignet de Anne. Virginie ondule sous les doigts que Anne a posés sur son sexe. Magie.
Anne s'applique sur son clitoris. Les ondulations son de plus en plus visibles, le rythme s'accélère, quelques secousses, un corps qui s'affaisse, une main se retire.
Anne est rayonnante, Virginie bouillonnante, Jérémie dans l'attente.
Moi, je dois une nouvelle fois me faire violence pour croire à cette scène, je bouge enfin, je suis vivant, ce que je viens de voir, n'est pas un rêve. Je m'avance vers Anne, je l'embrasse délicatement, sur le front. Pause.
Je me rends compte que Anne est plus délicate que moi, elle participe rarement, une fois, je l'ai vue fister un type dans une soirée, une autre fois donner du fouet sur le cul d'un trav' chez Adam, mais jamais elle n'avait eu la moindre initiative lors de nos jeux intimes. C'est la première fois qu'elle participe de cette manière à mes jeux, c'est la première fois que je la vois agir autrement qu'avec des mots, pour guider, pour " voir " un tableau qu'elle aimerais. Je suis comblé, ma libertine, celle avec qui je vis, c'est cette flamme que j'aime, ce génie.
Je suis un peu critique, la soirée commence seulement, elle épuise, elle prend trop, dès le départ. Je lui dis, elle me répond " à toi d'y aller, tu veux souvent aller loin, c'est le moment, assume ! ", " mais elle est trop peu expérimentée ! ", " elle est mûre ! ". J'abdique.
Le sac à malice n'est pas des plus conséquents pour ce week-end, je dois trouver dans l'urgence de la situation de quoi " être dans le même ton ", pas facile, Anne m'impose un exercice de style. Je m'hasarderais pour la première fois au bondage, pas celui artistique, non, je ne connais pas l'art des liens, plutôt du genre contraintes. Je prends Jérémie comme complice. Anne me regarde étonnée. " Tu veux que j'y aille, j'y vais ! ".
J'ordonne à Jérémie de se déshabiller, il s'exécute sans mot, je vais finir par croire qu'il est muet.
Je prends une longue corde, assez épaisse, je sangle les mains de Virginie vers le ciel, retire les pinces, prend Jérémie, je lui pose des bracelets, lui aussi les mains vers le ciel, les deux sont de même taille (Virginie avec ses talons), je les pose dos-à-dos.
Avec une corde fine, je prends la queue du serviteur, fait deux tours sur sa base, je prends ses couilles, tirant dessus je les comprime avec quelques tours de cordelettes. Une seconde corde plus longue et plus épaisse je contraints les seins de Virginie. Ses mamelles deviennent vite violacées, j'ai mis trop de pressions, je relâche un peu, et je pose à nouveau des pinces, avec des poids plus importants, elle grimace.
Jérémie ne bande pas, d'une main, je branle cette queue. Je ne suis pas adepte des hommes, mais cela ne me gêne pas de jouer avec, il commence à durcir, je prends une pince fine et ferme la peau de son prépuce pour que le gland reste enfermé ! (Voilà un bondage efficace " lançais-je à Anne. Elle viens vers moi, prends les couilles du mâle heureux et caresse avec une infinie douceur ces bourses, son érection doit lui faire mal tellement on sent cette peau tirée avec la pince. Jérémie esquisse quelques grimaces, puis un râle. Ma main est entre les cuisses de Virginie, elle est humide, je caresse ses lèvres, ses fesses, nous sommes quatre dans une proximité étonnante, érotique, sensuelle. Virginie essaie de placer l'avant de son sexe sur ma main, je m'amuse à ne pas y être en contact. Le jeu dure bien une demi-heure, c'est sensuel, doux, tout à la fois contraint pour nos deux suppliciés, moment de bonheur.
Pendant que Anne joue avec l'appendice du jeunot, j'ai entrepris une longue sussions de Virginie, pas franchement dans la dentelle, plutôt appuyé, lancinant même, ma bouche ne cesse de torturer ce clitoris. De spasmes en spasmes, de grondement en grondement, je ne cesse d'être une ventouse, elle m'implore d'arrêter, je continue. J'ai mal à la nuque, mal aux bras de ces rébellions, je ne cesse d'être sur ce bouton. Elle s'abandonne enfin, n'ayant plus aucune force pour s'opposer à ma bouche, je sens venir un première vague, plus sournoise, plus intérieure, puis une seconde, une respiration profonde, le silence est de nouveau présent, son corps est presque sans vie, c'est moi qui maintiens tout cela debout. Je n'en peux plus, je suis vidé.
Quelques minutes après Virginie demande à aller aux toilettes.
- Pipi ? je m'enquiers.
- Oui.
- Alors dans la bouche de Jérémie !
Jérémie me regarde surpris.
- Oui Jérémie, tu vas boire Virginie. Tout boire.
Je fais placer le jeune homme le dos à terre, Virginie venant au-dessus de sa bouche, accroupie.
- Virginie, pas tout d'un coup, laisse lui le temps de boire !
Elle me regarde, un regard plein de questions, je sais son cul encore grand ouvert, elle devra être très attentionnée. Le temps passe, rien, elle me regarde, implorant ma bienveillance, je ne réponds pas.
- Je n'y arriverais pas ! nous lance-t-elle.
- Bien, alors tu ne pisseras pas !
- Jérémie ne bouge pas, la bouche ouverte.
Elle se lève, change de position, se tortille, se concentre, mais rien ne vient. Je fais cesser le jeu, invitant Virginie à mes pieds, Jérémie rejoignant l'entre cuisse de Anne.
Le serviteur fut congédié quand nous avons rejoint notre chambre, Virginie restant au pied du lit pour la nuit, n'ayant pas réussi à se délivrée sur Jérémie.
Dimanche, départ pour touts le monde.
Virginie en train, Jérémie dans sa province.
Dans la voiture, je questionne Anne.
- Pourquoi tu as fait ça ?
- Tu veux vraiment savoir ?
- Oui !
- Tu te rappel, vendredi soir, quand elle me suçait et que tu la prenais par derrière ?
- Oui, très bien` Et alors ?
- Je trouvais qu'a ce moment-là, elle me suçait très mal.. Pourtant juste avant, elle le faisait bien.
- ?
- Je me suis dit, ou c'est toi qui l'encules mal, ou c'est Virginie qui n'aime pas` Je voulais en avoir le cœur net` si je puis dire.
- Et alors ?
- Tu encules mal Maxence !
`
Virginie,
Tu as rendez-vous place St Georges le 24 mai à 17H00, après cette épilation, tu devras rejoindre la Gare Montparnasse pour 19H45, ton train est à 19H55.
Une fois arrivée au Mans, une voiture t'attendra devant la gare. Nous ne dîneront pas seul.
Maxence.
PS : voici les billets de train et horaires, la chambre y est réservée.
Virginie savait. Virginie avait connaissance de ma complice de toujours. Anne. Ma libertine, ma moitié, la seule femme que j'ai connue dans ma petite vie de libertin avoir un esprit ouvert, mangeuse d'hommes et de femmes, voir plus souvent de femmes que d'hommes. Elle m'a offert bien plus de Donzelle que moi je n'en ai mis dans son lit, je lui dois beaucoup. Si je suis aujourd'hui plus affirmé, pas trop mal " dégrossi " dans mes envies, mes aspirations, dans mon art, je lui dois de m'avoir aimé comme rare un être sait aimer l'autre. Anne.
J'avais partagé mes moments avec Virginie dans mes conversations avec Anne, nous en parlions, elle avait le désir de la connaître, je la soupçonnais d'avoir envie de cette Demoiselle si " offerte ", pour me montrer une fois de plus que cette Virginie aussi ne résisterait pas longtemps aux douceurs de Sapho.
Anne ce n'est pas une fana de S.M, une voyeuse, une initiatrice, une provocatrice de situations, elle aime voir, parfois guider, souvent être la douceur là où parfois je vais loin, elle me tempère, m'ajuste` Un complément longtemps indispensable. Je lui dois certaines de mes finesses.
J'avais organisé cette rencontre hors du temps, en dehors de Paris, pour un week-end totalement isolé du monde, j'avais choisi pour cadre une abbaye, proche du Mans, les concerts de Jazz y sont désormais réputés au plan européen. J'aime ce lieu, un lieu ou enfant, j'y allais chanter, je connais bien ces pierres froides, humides, la saison s'y prête parfaitement, je sais combien est émouvant le petit matin, cette brume connue du monde entier par certaines photos d'Hamilton, ce silence, un vrai silence. Ces forêts de bouleaux où les couleurs se font discrètes, des nuances, du blanc, du gris, du vert, un lieu propice à certaines intimités, un lieu où les odeurs sont rassurantes dans leurs capacités à être celle de la terre. Nous serions bien là, dans ce gîte que je sais être exclusivement pour nous pendant 48H, ce lieu où jamais je n'ai posé une soumise, ce lieu qui lors de cette étape un été m'avait donné envie d'y revenir avec une suppliciée, j'avais envie d'être ici, avec elles.
J'avais pris soin de contacter un jeune garçon qui adorait jouer les soubrettes, Anne aimant bien sa compagnie, lui étant d'une discrétion à toute épreuve, sont " treep " à lui c'est d'être un serviteur. Il le fait à merveille, il sera donc à notre service pendant 48H. C'est lui qui prendra en charge Virginie dès sa sortie du train, prendra soin d'elle avant le dîner tardif mais raffiné exécuté avec un talent certain par notre serviteur. Anne ayant pris soin de lui l'après-midi même, jouant de ce jeune homme comme d'un objet vivant, j'avais aimé cette situation.
21H50 Virginie enfin prête eu droit à la présentation d'Anne, les deux femmes eurent des conversations qui me laissaient comprendre rapidement, que je ne serais pas très bavard durant le week-end, qu'elles finiraient par me demander mon avis sur telle ou telle chose, usant d'une évidente mauvaise fois, je donnerais ma bienveillance à Anne. Les deux " copines " désormais sont passées dans la grande pièce centrale, là où Jérémie avait pris soin de faire un feu. J'aimais ce moment, j'ai toujours aimé ces moments où Anne entre en complicité avec mes rencontres, je sais, dès la première seconde si cela marchera ou pas, Anne est de ces personnes à l'abord froid, distant, elle ne s'anime que rarement, quand je vois qu'elle parle avec l'autre, c'est gagné. Une ou deux fois, j'ai commis l'erreur de présenter des femmes à Anne qui n'était pas à son goût, la rencontre n'a jamais duré plus de quelques minutes.
Là, je nageais dans le bonheur, Anne et Virginie riant toutes deux comme des gamines, je ne pouvais rêver mieux. Nous avons naturellement fini dans un lit commun, Virginie ayant découvert les femmes pour la première fois ce soir-là, elle devait également découvrir quel amant je pouvais être.
Anne et moi avions établis le vendredi après midi le schéma de la soirée de samedi soir, Jérémie pour une fois serait de la partie, je soupçonne Anne d'avoir franchement un faible pour cette jeune chair fraîche. Le bâtiment qui nous accueille pour le week-end est un ancien corps de ferme, juste dans le prolongement de la zone d'habitation principale, deux anciens box ont été aménagés en chambre, nous en avons réservé une pour Jérémie, la dernière étant " aménagée " par nos soins pour la soirée de samedi.
Cette journée de samedi à été agréable, tout en douceur, paisible. Reposant pour nous tous, Jérémie n'avait de cesse d'être à nos petits soins, rien ne manquait, déjeuner, collations, rien. C'est aussi simple que cela, les moments de bonheurs.
Nous avons dîné tôt, je voulais avoir du temps, aucune fatigue ne devait venir troubler cette partie de sens.
J'avais habillé l'après-midi même Virginie d'un corset acheté spécialement pour elle chez Phyléa, un corset simple, noir. Elle portait dessus un chemisier blanc, une jupe austère noire, des talons hauts, de jolis bas. Pas boniche, mais pas loin, strict était plus juste. J'avais pris soins de glisser dans son cul un plug de 4,5cm qu'elle avait sans trop de réprobation, ni contrainte gardée en elle tout l'après midi. Rien de plus
Après le dîner, nous sommes passés tous les quatre dans cette chambre/box, nous avions retiré tous les meubles, deux canapés étaient les seuls point où l'ont pouvais poser son séant, une table basse, mon sac à malice. Deux longues cordes pendaient des poutres. Anne retira le chemisier de Virginie, puis sa robe.
- Tu souhaites un bandeau ? ais-je proposé à Virginie.
- Oui ! S'il vous plaît.
Anne posa alors un bandeau en cuir sur les yeux de notre martyre.
Elle avait ce port que j'aimais raconter à Anne, droite, digne. Ses fesses étaient plus pales avec ce corset noir, des fesses saillante, rebondie, encore plus mise en valeur par le corset, je félicitais Anne de ce judicieux choix, puis je pris en main un premier fouet.
Jérémie était debout derrière Anne, muet, discret.
- Tu te rappel des boules que je t'ai offert lors de notre rencontre au Mégastore ?
- Oui, je suis bien ennuyée d'ailleurs, je ne sais plus ce que j'en ai fait.
- Heureusement que je connais bien le personnel de l'hôtel, Jean-Jacques m'a appelé le lendemain matin, après ton départ, pour me signaler cet oubli. Comment as-tu osé oublier un cadeau ?
- Mais`
Deux coups secs, violents, sont venu colorer le postérieur de Virginie. Elle était raide, ce mordant les lèvres. La tête en arrière. Les marques apparaissent, violacées. Anne me regarde, de la réprobation dans son regard. J'affiche un large sourire.
- Je sais que tu étais en retard, ton réveil précipité, l'empressement de sortir de l'hôtel, je le sais. Tu ne devais pas oublier ces boules, c'est à mes yeux un acte grave. Un geste qui me blesse.
Deux coups secs viennent ce poser sur son dos, le long de sa colonne. Un râle. Pour la première fois, j'entends Virginie exprimer une souffrance, elle connaît le " safe word ", pourtant elle ne le prononce pas. Ce râle est long et sourd. Emotions. Le silence est total dans la pièce, Jérémie a les gobilles grandes ouvertes, Anne est assise et contemple la scène, son regard plus tolérant.
Je laisse ma suppliciée ainsi exposée, les bras tendu vers le ciel, le dos et les fesses striées des coups que je viens de porter.
Dans le creux de l'oreille d'Anne, je lui confirme que cette soumise est vraiment endurante, c'est le moment que Anne choisi pour aller vers elle.
Anne demande à Jérémie de détacher la martyre, il s'exécute. Une petite pause pour tout le monde, Virginie se porte à mes pieds, fume une cigarette sans mots.
Anne la caresse, surtout ses seins. Elle prend une paire de pince, pose l'une après l'autre ces outils mordants. Je prends quelques poids, les y accrochent.
Anne fait mettre Virginie à quatre patte, d'une main, elle accompagne ses épaules vers le sol, lui écarte les cuisses. Un long moment de contemplation de la part de Anne. Je regarde, voyant pour la première fois que nous sommes ensemble Anne prendre des initiatives, je me fais discret, presque absent. Anne enfile un gant de latex, j'entrevois ce qui se trame. D'une main assurée, elle retire le plug que porte Virginie depuis le début d'après-midi. Celui-ci sort sans difficultés. Elle prend du gel, lubrifiant sa main et le cul de Virginie. Ce n'était pas ce que nous avions convenu avec Anne, nous devions jouer avec le feu, avec des bougies, avec des pinces, avec tendresse. Je sens venir un moment intense, je suis serein, confiant.
Lentement, Anne introduit trois, puis quatre doigts dans le séant, puis ressort, de son autre main, elle caresse les globes, passe sous ses cuisses, caresse le ventre, le sexe de Virginie. Elle reprend son exploration, ses quatre doigts vont plus loin, elle ressort. La scène est langoureuse, douce, ce qui se passe est intense, extrême, mais les deux femmes sont indivisibles. Douceur, j'ai retenu la leçon. Cinq doigts sont désormais en elle, la limite des phalanges et de la paume. Toujours de nombreuses caresses, parfois, il me semble voir le corps de cette soumise onduler au rythme des pénétrations d'Anne, elle avance vers cette main. Une raideur, je regarde Anne dans les yeux, elle me souris, mes yeux se baisse vers le cul de la suppliciée, je n'y vois plus que le poignet de Anne. Virginie ondule sous les doigts que Anne a posés sur son sexe. Magie.
Anne s'applique sur son clitoris. Les ondulations son de plus en plus visibles, le rythme s'accélère, quelques secousses, un corps qui s'affaisse, une main se retire.
Anne est rayonnante, Virginie bouillonnante, Jérémie dans l'attente.
Moi, je dois une nouvelle fois me faire violence pour croire à cette scène, je bouge enfin, je suis vivant, ce que je viens de voir, n'est pas un rêve. Je m'avance vers Anne, je l'embrasse délicatement, sur le front. Pause.
Je me rends compte que Anne est plus délicate que moi, elle participe rarement, une fois, je l'ai vue fister un type dans une soirée, une autre fois donner du fouet sur le cul d'un trav' chez Adam, mais jamais elle n'avait eu la moindre initiative lors de nos jeux intimes. C'est la première fois qu'elle participe de cette manière à mes jeux, c'est la première fois que je la vois agir autrement qu'avec des mots, pour guider, pour " voir " un tableau qu'elle aimerais. Je suis comblé, ma libertine, celle avec qui je vis, c'est cette flamme que j'aime, ce génie.
Je suis un peu critique, la soirée commence seulement, elle épuise, elle prend trop, dès le départ. Je lui dis, elle me répond " à toi d'y aller, tu veux souvent aller loin, c'est le moment, assume ! ", " mais elle est trop peu expérimentée ! ", " elle est mûre ! ". J'abdique.
Le sac à malice n'est pas des plus conséquents pour ce week-end, je dois trouver dans l'urgence de la situation de quoi " être dans le même ton ", pas facile, Anne m'impose un exercice de style. Je m'hasarderais pour la première fois au bondage, pas celui artistique, non, je ne connais pas l'art des liens, plutôt du genre contraintes. Je prends Jérémie comme complice. Anne me regarde étonnée. " Tu veux que j'y aille, j'y vais ! ".
J'ordonne à Jérémie de se déshabiller, il s'exécute sans mot, je vais finir par croire qu'il est muet.
Je prends une longue corde, assez épaisse, je sangle les mains de Virginie vers le ciel, retire les pinces, prend Jérémie, je lui pose des bracelets, lui aussi les mains vers le ciel, les deux sont de même taille (Virginie avec ses talons), je les pose dos-à-dos.
Avec une corde fine, je prends la queue du serviteur, fait deux tours sur sa base, je prends ses couilles, tirant dessus je les comprime avec quelques tours de cordelettes. Une seconde corde plus longue et plus épaisse je contraints les seins de Virginie. Ses mamelles deviennent vite violacées, j'ai mis trop de pressions, je relâche un peu, et je pose à nouveau des pinces, avec des poids plus importants, elle grimace.
Jérémie ne bande pas, d'une main, je branle cette queue. Je ne suis pas adepte des hommes, mais cela ne me gêne pas de jouer avec, il commence à durcir, je prends une pince fine et ferme la peau de son prépuce pour que le gland reste enfermé ! (Voilà un bondage efficace " lançais-je à Anne. Elle viens vers moi, prends les couilles du mâle heureux et caresse avec une infinie douceur ces bourses, son érection doit lui faire mal tellement on sent cette peau tirée avec la pince. Jérémie esquisse quelques grimaces, puis un râle. Ma main est entre les cuisses de Virginie, elle est humide, je caresse ses lèvres, ses fesses, nous sommes quatre dans une proximité étonnante, érotique, sensuelle. Virginie essaie de placer l'avant de son sexe sur ma main, je m'amuse à ne pas y être en contact. Le jeu dure bien une demi-heure, c'est sensuel, doux, tout à la fois contraint pour nos deux suppliciés, moment de bonheur.
Pendant que Anne joue avec l'appendice du jeunot, j'ai entrepris une longue sussions de Virginie, pas franchement dans la dentelle, plutôt appuyé, lancinant même, ma bouche ne cesse de torturer ce clitoris. De spasmes en spasmes, de grondement en grondement, je ne cesse d'être une ventouse, elle m'implore d'arrêter, je continue. J'ai mal à la nuque, mal aux bras de ces rébellions, je ne cesse d'être sur ce bouton. Elle s'abandonne enfin, n'ayant plus aucune force pour s'opposer à ma bouche, je sens venir un première vague, plus sournoise, plus intérieure, puis une seconde, une respiration profonde, le silence est de nouveau présent, son corps est presque sans vie, c'est moi qui maintiens tout cela debout. Je n'en peux plus, je suis vidé.
Quelques minutes après Virginie demande à aller aux toilettes.
- Pipi ? je m'enquiers.
- Oui.
- Alors dans la bouche de Jérémie !
Jérémie me regarde surpris.
- Oui Jérémie, tu vas boire Virginie. Tout boire.
Je fais placer le jeune homme le dos à terre, Virginie venant au-dessus de sa bouche, accroupie.
- Virginie, pas tout d'un coup, laisse lui le temps de boire !
Elle me regarde, un regard plein de questions, je sais son cul encore grand ouvert, elle devra être très attentionnée. Le temps passe, rien, elle me regarde, implorant ma bienveillance, je ne réponds pas.
- Je n'y arriverais pas ! nous lance-t-elle.
- Bien, alors tu ne pisseras pas !
- Jérémie ne bouge pas, la bouche ouverte.
Elle se lève, change de position, se tortille, se concentre, mais rien ne vient. Je fais cesser le jeu, invitant Virginie à mes pieds, Jérémie rejoignant l'entre cuisse de Anne.
Le serviteur fut congédié quand nous avons rejoint notre chambre, Virginie restant au pied du lit pour la nuit, n'ayant pas réussi à se délivrée sur Jérémie.
Dimanche, départ pour touts le monde.
Virginie en train, Jérémie dans sa province.
Dans la voiture, je questionne Anne.
- Pourquoi tu as fait ça ?
- Tu veux vraiment savoir ?
- Oui !
- Tu te rappel, vendredi soir, quand elle me suçait et que tu la prenais par derrière ?
- Oui, très bien` Et alors ?
- Je trouvais qu'a ce moment-là, elle me suçait très mal.. Pourtant juste avant, elle le faisait bien.
- ?
- Je me suis dit, ou c'est toi qui l'encules mal, ou c'est Virginie qui n'aime pas` Je voulais en avoir le cœur net` si je puis dire.
- Et alors ?
- Tu encules mal Maxence !
Auteur:Maxence Lascombe
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