MAX & VIRGINIE 3
Le Mégastore
21H, elle est
devant l'entrée du Mégastore. Je ne suis pas bien loin, je l'observe. Elle as
toujours de l'avance, comme si elle ne voulait surtout pas manquer nos
rendez-vous.
Elle est mignonne, ce n'est pas une belle jeune femme, elle as du charme, elle est fine, désormais, je la trouve belle. Depuis 15 minutes je regarde ses évolutions sur le trottoir, je pense à ce qui va suivre, que je n'ai toujours pas touché cette fille, elle encore moins. Ce soir, non, toujours pas, pas le moment, si je devais jouir d'elle, elle de moi, ce n'est pas encore le moment.
21H25, d'un pas nonchalant, lent par rapport aux piétons des Champs Elysées, je m'avance vers elle, elle m'affiche un large sourire. Je lui prends le bas, nous entrons dans le Virgin, direction le troisième étage, le bar.
Nous parlons de choses et d'autre, un peu d'intimité, bien que les conversations me lassent. Elle est douce, fragile. Elle commence à prendre des postures rigides, elle fait attention à elle. J'aime ses contraintes volontaires.
Dans cette conversation sans intérêt majeur, elle me glisse une question.
- Pourquoi vous ne me touchez pas ?
Je laisse le silence s'établir. Non que je réfléchisse, j'attends, je cherche à percevoir une impatience. Juste le moment où ses lèvres vont bouger, pour reformuler la question, 4, 5 minutes. Elle prend une respiration plus profonde.
- Nous méritons mieux, bien mieux, le temps viendra...
Re silence, moins pesant.
Je prends le sac à dos qui est à mes pieds, je lui tends.
- C'est quoi ?
- Tu sors le contenu dans les toilettes, tu suis les indications dans la lettre écrite à cet effet. Retour ici dans 10 minutes, pas une de plus.
- Bien.
La lettre :
Pour la jupe et le chemisier, pas besoin de décrire et de t'expliquer comment t'en servir.
L'objet noir, de forme conique s'appel un Plug, sa destination : l'anus.
Les deux boules en argent ce sont des boules de Geisha, elle ont pour destination le vagin.
Une fois les vêtements portés, tu introduis le Plug là ou il est destiné. Idem pour les boules.
Tu disposes de 10 minutes depuis le moment ou tu as quittée la table. Chaque minute de retard tu recevras une correction appropriée, tu peux garder ton pardessus.
Maxence.
Le chemisier offrait une indécence peu commune, noir totalement en voile. Pour ainsi dire, juste un léger voile sur le corps. De taille courte, il devrait s'arrêter vers le nombril. La jupe, simple, mais très courte, devrait laisser les bas qu'elle porte apparents, voir même un peu de sa chaire.
13 minutes plus tard, la démarche hésitante, pas très rassurée par la présence des deux objets en elle, se présente à moi, le pardessus à peine fermé. Elle me tend le sac. Mets du temps à s'assoire. Ses yeux brillent, entre douleur et bonheur`
Je la sens mal alaise, elle déglutie plus que de coutume. Ses orifices comblés, son anus probablement très présent. Je recommande deux Perrier.
Sans mot, pendant un bon quart d'heure, elle est dans une posture pouvant être vu comme bizarre de la part des autres clients du café.
- C'est bien, mais je n'ai aucune preuve que les accessoires sont bien en place`
D'un geste inattendu, elle ouvre grand les cuisses, me montre la chaînette et l'anneau des boules, puis, ouvrant plus largement encore, me montre la base du Plug. Je souris. Elle me sourit. Instant magique, instant de bonheur.
- Et maintenant, je fais quoi avec ça en moi ?
- Rien, nous allons dîner.
- Mais`
- Chuuuut !
Je règle, me lève, elle suit d'une démarche vraiment atypique.
Taxi, St Germain.
Une grande brasserie où les box sont si intimes, que nos jeux de ce soir seront à l'abri des regards, sauf, j'en conviendrais, par les serveurs complices de leurs clients.
Nous prenons place dans notre isoloir, réservé pour l'occasion à l'étage, celui des " littéraires ". Je la sens être plus sûr d'elle. Son visage à repris des couleurs, son sourire me fait fondre.
Après le plat, je lui demande de sortir une des boules. Je ne vois que sa main partir entre ses cuisses. Son visage exprime un instant de plaisir fugace` ?
Quelques minutes plus tard, je lui exprime mon souhait de voir cette boule revenir au chaud. Exécution sans mot de l'avertit. Nous sommes déjà au troisième serveur, j'avoue que cette poitrine offerte et parfaitement visible est un spectacle agréable et gratuit. Nous commandons le désert du jour, Macarons sur lit de pistaches, un délice. Au moment où le serveur porte notre commande, je lui demande de sortir complètement les boules, elle me regarde, regarde en direction du serveur.
- Oui devant lui !
Elle se déplace sur la banquette. D'un geste assuré, large, elle ouvre les cuisses, porte son talon droit sur le cuir de l'assise, ouverte, très ouverte. Glisse dans son pouce l'anneau d'argent relié à la chaîne, tire lentement sur celui-ci. Une première secousse puis la seconde. Elle pose les boules couvertes de ses sucs sur la table, sous le nez du serveur. D'un regard, je chasse le voyeur.
Ce que j'aime chez cette fille, c'est cela. Ses initiatives, son excès. Au lieu d'y aller avec discrétion, elle plonge, cherche à me surprendre. J'assume, elle assume. Elle cherche mes limites, probablement, c'est grandiose.
- Nettoie les boules.
Elle prend sa serviette.
- Tss Tss, avec la bouche.
Elle prend son temps, impudique, provocante.
Le taxi nous porte vers Sèvre-Babylone. Un petit hôtel modeste en apparence près du Bon Marché. Ses chambres classiques sauf celles du dernier étage, tout en poutres. Mon sac à malice nous attend depuis le début d'après-midi, cordes, liens. J'ai pris une chambre avec les poutres juste au pied du lit.
- Mets toi totalement nue.
- Bien.
Je lui passe les bracelets aux poignets. Une corde posée depuis l'après-midi pend de la poutre centrale, j'attache ses poignets. Je tire sur la corde jusqu'à voir ses talons se soulever. Fouet. Un fouet en cuir, aux lanières épaisses gage de force.
- 3 minutes de retard sur l'horaire au Virgin, c'est 6 coups de ce fouet par minutes.
Pas un mot, son visage se ferme, ses reins se creusent, disposée, offerte.
6 coups viennent claquer sur son dos, laissant venir progressivement des traces rouges, sa peau se gonfle.
6 coups sur les hanches, plus appuyés, les marques plus denses, plus près du pourpre, les stries plus gonflées encore.
6 coups sur le postérieur, toujours pas un mot. Je marque bien chacun des coups, plus franchement, plus fortement. Le violet fait son apparition, les marques sont plus importantes, plus ourlées.
Je vais dans le grand fauteuil, allume un cigare dominicain, plaisir de fumer. Le temps, peut-être 45 minutes. Je contemple les marques, elle est comme une statue, pas un mouvement, peut-être parfois, juste une faiblesse vite réprouvée. Je ne vois que son dos.
Je m'approche d'elle, dégage le lien des poignets. J'accompagne son geste. Une goutte trouble la scène, une larme.
Son dos, ses hanches, ses fesses forment un nuancier du rouge/rosé au violet dense. La gamme de ses douleurs.
Je vois perler de temps à autre une larme sur ses seins. Elle pleure. Les yeux clos.
Second cigare, fauteuil.
- Viens, viens à mes pieds.
Elle viens vers moi, à quatre pattes, féline. Elle se place près de moi, porte sa joue sur mes bottes.
- Pourquoi ces larmes ?
- J'avais mal, trop mal à l'anus dans les toilettes, c'est la première fois que quelqu'un passe par là. Si je pleure, c'est à cause de moi, je redoutais d'avoir encore plus mal, je m'en veux de ne pas avoir osé aller plus vite dans les toilettes.
Je laisse le silence reprendre son envahissant pouvoir. Elle enlace le bas de mes jambes. Apaisée.
J'aime ces moments, des moments d'une rare qualité, où seul les êtres doués savent que tout y est nul besoin d'action, l'état d'être suffit.
Plus tard elle bouge, je sens que son cul lui fait mal. Le plug vissé là depuis des heures doit être sec, les chaires arides.
- Je peux le retirer ?
- Oui.
Lentement, elle passe sa main entre ses cuisses, tire sur l'objet douloureux, le retire. Elle reprend sa position.
Ses marques sont importantes. Quelques jours avec très certainement.
Je prends ses cheveux d'une main, l'invitant à poser son visage sur mes cuisses. D'une main, je caresse tendrement son visage. Elle est sereine, Reine. Ma Reine.
La parenthèse ce ferme doucement, tout doucement, elle s'endors presque.
Je la porte dans mes bras, la dépose dans le lit, la couvre des draps.
Je contemple cette jeune femme, qui me donne tant. Je reste encore quelques instants, savourant cet abandon, écoutant cette respiration profonde, lente, tranquille.
Je glisse une petite enveloppe dans son sac. Sur la pointe des pieds, sans bruit je m'éclipse.
Elle est mignonne, ce n'est pas une belle jeune femme, elle as du charme, elle est fine, désormais, je la trouve belle. Depuis 15 minutes je regarde ses évolutions sur le trottoir, je pense à ce qui va suivre, que je n'ai toujours pas touché cette fille, elle encore moins. Ce soir, non, toujours pas, pas le moment, si je devais jouir d'elle, elle de moi, ce n'est pas encore le moment.
21H25, d'un pas nonchalant, lent par rapport aux piétons des Champs Elysées, je m'avance vers elle, elle m'affiche un large sourire. Je lui prends le bas, nous entrons dans le Virgin, direction le troisième étage, le bar.
Nous parlons de choses et d'autre, un peu d'intimité, bien que les conversations me lassent. Elle est douce, fragile. Elle commence à prendre des postures rigides, elle fait attention à elle. J'aime ses contraintes volontaires.
Dans cette conversation sans intérêt majeur, elle me glisse une question.
- Pourquoi vous ne me touchez pas ?
Je laisse le silence s'établir. Non que je réfléchisse, j'attends, je cherche à percevoir une impatience. Juste le moment où ses lèvres vont bouger, pour reformuler la question, 4, 5 minutes. Elle prend une respiration plus profonde.
- Nous méritons mieux, bien mieux, le temps viendra...
Re silence, moins pesant.
Je prends le sac à dos qui est à mes pieds, je lui tends.
- C'est quoi ?
- Tu sors le contenu dans les toilettes, tu suis les indications dans la lettre écrite à cet effet. Retour ici dans 10 minutes, pas une de plus.
- Bien.
La lettre :
Pour la jupe et le chemisier, pas besoin de décrire et de t'expliquer comment t'en servir.
L'objet noir, de forme conique s'appel un Plug, sa destination : l'anus.
Les deux boules en argent ce sont des boules de Geisha, elle ont pour destination le vagin.
Une fois les vêtements portés, tu introduis le Plug là ou il est destiné. Idem pour les boules.
Tu disposes de 10 minutes depuis le moment ou tu as quittée la table. Chaque minute de retard tu recevras une correction appropriée, tu peux garder ton pardessus.
Maxence.
Le chemisier offrait une indécence peu commune, noir totalement en voile. Pour ainsi dire, juste un léger voile sur le corps. De taille courte, il devrait s'arrêter vers le nombril. La jupe, simple, mais très courte, devrait laisser les bas qu'elle porte apparents, voir même un peu de sa chaire.
13 minutes plus tard, la démarche hésitante, pas très rassurée par la présence des deux objets en elle, se présente à moi, le pardessus à peine fermé. Elle me tend le sac. Mets du temps à s'assoire. Ses yeux brillent, entre douleur et bonheur`
Je la sens mal alaise, elle déglutie plus que de coutume. Ses orifices comblés, son anus probablement très présent. Je recommande deux Perrier.
Sans mot, pendant un bon quart d'heure, elle est dans une posture pouvant être vu comme bizarre de la part des autres clients du café.
- C'est bien, mais je n'ai aucune preuve que les accessoires sont bien en place`
D'un geste inattendu, elle ouvre grand les cuisses, me montre la chaînette et l'anneau des boules, puis, ouvrant plus largement encore, me montre la base du Plug. Je souris. Elle me sourit. Instant magique, instant de bonheur.
- Et maintenant, je fais quoi avec ça en moi ?
- Rien, nous allons dîner.
- Mais`
- Chuuuut !
Je règle, me lève, elle suit d'une démarche vraiment atypique.
Taxi, St Germain.
Une grande brasserie où les box sont si intimes, que nos jeux de ce soir seront à l'abri des regards, sauf, j'en conviendrais, par les serveurs complices de leurs clients.
Nous prenons place dans notre isoloir, réservé pour l'occasion à l'étage, celui des " littéraires ". Je la sens être plus sûr d'elle. Son visage à repris des couleurs, son sourire me fait fondre.
Après le plat, je lui demande de sortir une des boules. Je ne vois que sa main partir entre ses cuisses. Son visage exprime un instant de plaisir fugace` ?
Quelques minutes plus tard, je lui exprime mon souhait de voir cette boule revenir au chaud. Exécution sans mot de l'avertit. Nous sommes déjà au troisième serveur, j'avoue que cette poitrine offerte et parfaitement visible est un spectacle agréable et gratuit. Nous commandons le désert du jour, Macarons sur lit de pistaches, un délice. Au moment où le serveur porte notre commande, je lui demande de sortir complètement les boules, elle me regarde, regarde en direction du serveur.
- Oui devant lui !
Elle se déplace sur la banquette. D'un geste assuré, large, elle ouvre les cuisses, porte son talon droit sur le cuir de l'assise, ouverte, très ouverte. Glisse dans son pouce l'anneau d'argent relié à la chaîne, tire lentement sur celui-ci. Une première secousse puis la seconde. Elle pose les boules couvertes de ses sucs sur la table, sous le nez du serveur. D'un regard, je chasse le voyeur.
Ce que j'aime chez cette fille, c'est cela. Ses initiatives, son excès. Au lieu d'y aller avec discrétion, elle plonge, cherche à me surprendre. J'assume, elle assume. Elle cherche mes limites, probablement, c'est grandiose.
- Nettoie les boules.
Elle prend sa serviette.
- Tss Tss, avec la bouche.
Elle prend son temps, impudique, provocante.
Le taxi nous porte vers Sèvre-Babylone. Un petit hôtel modeste en apparence près du Bon Marché. Ses chambres classiques sauf celles du dernier étage, tout en poutres. Mon sac à malice nous attend depuis le début d'après-midi, cordes, liens. J'ai pris une chambre avec les poutres juste au pied du lit.
- Mets toi totalement nue.
- Bien.
Je lui passe les bracelets aux poignets. Une corde posée depuis l'après-midi pend de la poutre centrale, j'attache ses poignets. Je tire sur la corde jusqu'à voir ses talons se soulever. Fouet. Un fouet en cuir, aux lanières épaisses gage de force.
- 3 minutes de retard sur l'horaire au Virgin, c'est 6 coups de ce fouet par minutes.
Pas un mot, son visage se ferme, ses reins se creusent, disposée, offerte.
6 coups viennent claquer sur son dos, laissant venir progressivement des traces rouges, sa peau se gonfle.
6 coups sur les hanches, plus appuyés, les marques plus denses, plus près du pourpre, les stries plus gonflées encore.
6 coups sur le postérieur, toujours pas un mot. Je marque bien chacun des coups, plus franchement, plus fortement. Le violet fait son apparition, les marques sont plus importantes, plus ourlées.
Je vais dans le grand fauteuil, allume un cigare dominicain, plaisir de fumer. Le temps, peut-être 45 minutes. Je contemple les marques, elle est comme une statue, pas un mouvement, peut-être parfois, juste une faiblesse vite réprouvée. Je ne vois que son dos.
Je m'approche d'elle, dégage le lien des poignets. J'accompagne son geste. Une goutte trouble la scène, une larme.
Son dos, ses hanches, ses fesses forment un nuancier du rouge/rosé au violet dense. La gamme de ses douleurs.
Je vois perler de temps à autre une larme sur ses seins. Elle pleure. Les yeux clos.
Second cigare, fauteuil.
- Viens, viens à mes pieds.
Elle viens vers moi, à quatre pattes, féline. Elle se place près de moi, porte sa joue sur mes bottes.
- Pourquoi ces larmes ?
- J'avais mal, trop mal à l'anus dans les toilettes, c'est la première fois que quelqu'un passe par là. Si je pleure, c'est à cause de moi, je redoutais d'avoir encore plus mal, je m'en veux de ne pas avoir osé aller plus vite dans les toilettes.
Je laisse le silence reprendre son envahissant pouvoir. Elle enlace le bas de mes jambes. Apaisée.
J'aime ces moments, des moments d'une rare qualité, où seul les êtres doués savent que tout y est nul besoin d'action, l'état d'être suffit.
Plus tard elle bouge, je sens que son cul lui fait mal. Le plug vissé là depuis des heures doit être sec, les chaires arides.
- Je peux le retirer ?
- Oui.
Lentement, elle passe sa main entre ses cuisses, tire sur l'objet douloureux, le retire. Elle reprend sa position.
Ses marques sont importantes. Quelques jours avec très certainement.
Je prends ses cheveux d'une main, l'invitant à poser son visage sur mes cuisses. D'une main, je caresse tendrement son visage. Elle est sereine, Reine. Ma Reine.
La parenthèse ce ferme doucement, tout doucement, elle s'endors presque.
Je la porte dans mes bras, la dépose dans le lit, la couvre des draps.
Je contemple cette jeune femme, qui me donne tant. Je reste encore quelques instants, savourant cet abandon, écoutant cette respiration profonde, lente, tranquille.
Je glisse une petite enveloppe dans son sac. Sur la pointe des pieds, sans bruit je m'éclipse.
Auteur:Maxence Lascombe
© 2000 Docile tout droits réservés








