MAX & VIRGINIE 1

La rencontre

Un jeudi de mars 1996, rendez-vous à 10H pour déposé la moto, grosse révision. Pendant 48H j'oscillerais entre métro et Taxi. Je suis de ceux que certains nomment un "flasheur", un type qui possède des yeux pour voir, et en profite. Toujours les yeux sur les chaussures, quand celle-ci inspirent, c'est la remontée sur la personne, souvent rien, parfois, beau. Ici une paire de jambes splendide, ici des bas qui marquent sous une jupe fluide, ici des seins en libertés, ailleurs des fesses nues. Rarement une toute entière disponible au regard. Le plus beau souvenir. Un matin de juin 1995, je suis en moto, attente d'un signe de l'agent pour passer. A ma gauche un taxi s'arrête, une femme la quarantaine, vêtements léger ouvre la porte. Je croise son regard. Sourires mutuels. Elle cherche dans un grand sac, puis pose une jambe à l'extérieur du taxi, ouvre largement les jambes, vision incroyable. Sous une jupe légère, une paire de bas fins, porte jarretelle simple, l'angle ouvert sur le devant laisse voir très haut, surprise. Sexe glabre, sur les deux jarretelles, un anneau d'or, une chaîne en or qui remonte, je ne vois que la jambe droite, jusqu'au mont de vénus, sans aucun doute elle le sait. Cette chaîne passe dans deux anneaux plus épais pris dans les grandes lèvres, tire légèrement vers le bas, je devine l'autre sur la jambe gauche, elle s'ouvre plus pour enfouir son porte-monnaie, vision incroyable. Sa jambe gauche rejoint la droite, elle sort, plutôt petite, très fine, voir maigre, elle plante son regard dans le mien, baisse les yeux, disparaît. Peut être une minute de vision, comme un rêve.

Jeudi soir 20H30, je viens de prendre le métro, travers tout Paris. Deux stations après mon entré dans le métro une jeune femme, plutôt anonyme, visage fermé, triste peut-être. Longue gabardine légère, des chaussures à talons fins 7/8cm noirs, visiblement bas de qualités suggérés par les petits plis des bas. Elle ce pose en face de moi, les yeux sur ses chaussures, pose son sac près d'elle. Je regarde son visage, fait sentir que je veux son regard, sa tête remonte vers mon visage, ses yeux portés sur les miens, elle fixe quelques seconde mon regard, puis le repose vers le sol. Nous sommes très peu dans la rame. Le balancement du métro fait tombé un pan de son pardessus, découvre une jambe fine, sur une robe ou jupe moulante en stretch, assez haute sur les cuisses. Je fixe cette partie, remonte à son visage. Sollicite de nouveau son visage, plus fermé, un peu plus triste. Elle replonge son regard de nouveau dans le mien, le sien se détend un peu, le mien brille.

- Vous m'avez l'air bien triste ?

Un léger sourire sur ses lèvres, elle replonge son regard par terre.

J'ai l'impression d'être seul avec elle dans cette rame de métro. Je sollicite du regard le sien. De nouveau la même phrase.

- Vous m'avez l'air bien triste ?

- Oui, elle le laisse sortir, timidement.

- Marié ?

- Qui ?

- Lui,

Sourire plus large, son visage plus lumineux, interrogatif.

- Oui, marié et pleins de fausses promesses.

- Comme tous les hommes mariés.

- Vous croyez ?

- J'en suis certain,

J'ai le sentiment de pouvoir lui raconter sa vie, amante d'un quarantenaire intelligent et charmant, seule dans un Paris sans indulgence, provinciale attirée par les lumière d'un certain pouvoir, petite besogneuse dans un bureau anonyme.

J'ose souvent, même si je "présume" du non, parfois d'agréables surprises. Station Opéra, je me lève, lui lance "Venez !".

Elle me regarde, interrogative, ce lève, sort avec moi du Métro. Sans mot, elle me suit. Je lui propose d'aller dans un endroit calme, loin des foules, "cosy".

Elle me lance un "pourquoi pas," sans conviction, presque désabusé.

Les grands boulevards, une brasserie avec ses fameux carrés de banquettes. Au fond de la salle, c'est calme. Deux thés, elle retire son pardessus, une robe moulante, stretch noir, sexy, visiblement seins en libertés. S'assoie avec une certaine classe.

- Moi c'est Maxence et vous ?

- Virginie.

- J'imagine que vous sortez d'une entrevue fugace ?

- Devin ?

- Non attentif.

- Oui, comme à chaque fois, il n'as pas le temps, ne m'offre que trente minutes à une heure, puis c'est à peine s'il me dit au revoir. J'ai pas envie de cela.

- Pourquoi continuer alors ?

- Parce qu'il me fait du bien, je n'ai que lui.

J'impose un long silence, comme pour conclure cette révélation.

- Vous portez toujours des tenues si peu habillée ?

- Quand je le voit, oui, sinon, c'est moins sexy, mais je reste féminine.

- Féminine ?

- Oui, je n'aime pas les filles en jean's Nike.

- Vous avez raison, elles ressemblent aux hommes.

Ses mains jouent avec la théière, le petit morceau de papier qui dépasse.

- Pourquoi m'avez vous suivit ?

- Vous n'avez pas la tête d'un satyre.

- Vous croyez ? Vous m'imaginez romantique ?

- Je ne sais pas. Romantique peut-être pas.

Long silence.

Quelques conversation anodines plus tard, je prend un ton plus ferme.

- Vous savez que les jeunes femmes que je fréquente ne croisent jamais les jambes.

- Ha ? Mais ce n'est pas bien, pourquoi elles ne le font jamais ?

- Pour me rester offerte.

- Comment ?

- Pour rester offertes, elle montre dans cette attitude une soumission..

- Soumission ???

- Oui. Vous avez entendu parlé de femme soumise ?

- Oui, enfin "bobonne à son pépère" ou "Histoire d'O" ?

- Histoire d'O, Des femmes soumises.

Long et pesant silence, je vois les milliers d'images dans sa tête, parfois ses yeux trahissent une pensée plus dérangeante qu'une autre, un souffle plus haut, plus profond.

- Vous êtes un sadomaso ?

- Pas exactement, plutôt un propriétaire,

S'engage une conversation où elle pose beaucoup de question, je reste secret, intrigant, sans vraie réponse, aiguisant ses questions. Elle prend congé de moi quelques instant, le prétexte des toilettes. Quand elle remet ses fesses sur la banquette, je remarque ses cuisses jointes, plus croisées. Ce signe qui annonce un futur présent, très présent.

- Mon amant m'a fait lire Histoire d'O et l'Image. J'ai bien aimé ces deux livres, mais je n'ai pas compris pourquoi ces femmes font des choses si peu agréable.

- Regardez-vous, vous êtes revenue des toilettes, les jambes jointes, c'est moins confortable que votre habituelle jambes croisées, et pourtant, vous le faite.

- Vous l'avez remarqué ?

- Oui, la posture du bassin. Pourquoi avoir agis ainsi ?

- Vous m'intriguez.

J'ai eu le mot, la clé, que j'attendais, je l'intrigue. J'avais l'intuition d'elle était capable d'oser, sachant qu'elle m'avais pas fuit depuis ces révélations, son attitude. Je me lance.

- Vous portez des bas, je souhaite les voir.

- ici ?

- Non, tout de suite, ici.

- Elle me regarde, droit dans les yeux, puis les baissent.

Je vois ses deux avant bras descendre le long de son corps, elle se trémousse légèrement pour remonter légèrement sa robe.

- Regardez.

- Non, montrez-moi, je n'ai pas à me baisser sous la table !

Elle se déplace légèrement à droite, entre deux tables, je vois le haut de ses bas, des Dim'Up, au-dessus une chaire blanche, laiteuse, accentuée certainement par la lumière des néons. Culotte ou string noir, en dentelle dense.

- String ou culotte (je n'avais pas eu le loisir de voir son dos, ses fesses) ?.

- String.

- Retirez-le !

- Non.

- Retirez-le, ou je part.

Elle ce repose sous notre table, je vois son léger déhanchement, elle passe sous la table ses bras, puis prend ce string et le porte vers son sac.

- Non, ici sur la table.

Ses yeux s'écarquillent, puis pose en boule bien tassée le morceaux de tissus noir.

J'appel le serveur.

Son regard va du serveur qui viens vers nous au morceau de tissus, de nombreux allé-retour, puis pose son regard sur le mien, moi, large sourire. Je prends le morceau de tissus, le presse un peu plus fort, le pose dans le cendrier, j'écrase ma cigarette dessus. Elle me regarde décontenancée.. Je commande un autre thé, elle demande un double café, je demande un cendrier vide.

Ses pommettes sont roses, moi aux anges. Le serveur ramasse le cendrier, prend celui de la table d'a coté, puis part préparer notre commande, quelques minutes de silences plus tard, il revient à notre table, tout sourire, la regarde, me regarde avec un clin d'¦il. Nos boissons posées, il retourne à ses occupations.

- Vous allez désormais remonter votre robe sur les hanches, puis vous remettre entre les deux tables, que je puisse juger de vos offrandes.

- Mais,

- Si vous ne respectez pas le moindre de mes propos, je tourne les talons !

- Bien.

Elle s'acquitte.

Je vois désormais jusqu'à son nombril, une peau toujours laiteuse, le haut des bas, entre les deux une toison droite de cinq bons centimètres de large.

- Bien, remettez en face de moi, sans descendre votre robe.

- Oui, tout juste susurré.

Elle s'exécute. Les jambes jointes, les rose des joues est plus soutenus. Une de mes jambes vient entre les siennes, écarter ces cuisses collées. Elle ne résiste pas, désormais les genoux son largement ouvert. Pas un mot, juste des regards, elle soumise. Je reprend une conversation anodine, de temps en temps vérifie avec un pied que ses cuisses sont grandes ouvertes. Le temps passe, la rosée des joues s'estompe, elle "oublie" son indécence. Je propose de la raccompagner, elle acquiesce. Elle prend l'initiative de remettre sa robe en bas, je réprouve, elle s'interrompt, elle met son long pardessus encore assise. Nous prenons un taxi, je la dépose en bas d'un immeuble du quartier des halles. Je lui laisse une carte, juste Maxence - Téléphone.

Le taxi me porte vers Montmartre, me dépose devant ma porte.

Vendredi 10H45.

Téléphone, une voie douce, soumise, ne souhaitant pas me déranger, demande si elle peux me parler. J'acquiesce. Elle pose beaucoup de questions, je ne donne aucune réponse. Elle parle de son trouble du soir précédent, ne comprend pas comment elle à peu faire tout cela. Fini par demander comment elle pourrais me revoir. Aucune réponse, juste un "Appelez-moi ce soir à 20H30 - Vous devrez être place de l'Opéra.

Journée joyeuse.

20H30 téléphone.

Elle me dis qu'elle est à Opéra, j'y suis et la vois. Elle porte le même long manteau qu'hier, des talons plus hauts mais moins fins. Un grand sac rouge. Des cheveux noués haut. Je lui propose d'aller dans la même brasserie qu'hier soir, lui demande comment elle est habillée sous son manteau. Elle m'informe d'un ensemble tailleur couleur amande, en vichy, d'un chemisier blanc, d'une culotte blanche, des bas couleurs chaire, de l'absence de soutiens gorges.

Je lui demande d'aller à la brasserie, d'y aller ce préparer comme je souhaite la voir. Plus de chemisier, plus de culotte. Elle ressortira dans 45 minutes. Téléphonera.  

21H15, ponctuelle la demoiselle. Je l'informe de se mettre sur le bord du trottoir, je prend un taxi. J'informe le taxi de prendre la dite demoiselle, puis de d'aller boulevard St Germain, au niveau d'Odéon. Oui, j'aime bien les lieux qu commence par O pour des O futurs.

Une grande brasserie qui fait l'angle du boulevard. Nous deux, cote à cote, elle genoux joints, nous somme "en vitrine". Je lui intime l'ordre de laisser des genoux à distance raisonnable, que les "mateurs" nombreux dans cette partie de Paris, puissent avoir leurs "jeton" du jour. Elle me parles de sa vie, ses déceptions, ses rêves. Elle parle beaucoup, bavarde, je ne suis pas sa copine, elle le découvrira rapidement. Nous dînons d'un repas léger dans cette brasserie. 23H30. Taxi, direction Oberkampf. Un petit hôtel charmant, aux chambres vastes. Devant elle m'interroge. Je lui répond qu'elle peut cesser quand elle veut. Elle me suit. J'ai ma clé, j'ai pris cette chambre en fin d'après midi. Un "sac à malices" déposé lors de la prise des clés. Elle entre. Je dépose sont par-dessus. Lui demande de clore les yeux. Je prend un long foulard de soie. Lui occulte les yeux. Je retire sa veste. Deux jolies et lourds seins s'offrent à ma vue. La fermeture éclaire de la jupe, le bouton, elle tombe à ses pieds. Je la place dos au lit, les pieds joints. Belle vision, jeune femme de 31 ans, un peu gironde, pas de ventre, des fesses rondes, des mains fines, de longues jambes. Elle ne sait pas quoi faire de ses mains, comme toutes les ignorantes. Je l'informe qu'elle doit les poser le long des cuisses, les doigts sur la peau. Tenue droite, le menton haut, digne.

Je sort de mon sac ma badine. Elle me demande ce que je fais, lui répond que je prépare son avenir. Je me place face à elle, la badine en main. Je lui demande d'ouvrir la bouche. Je passe la badine sur ces lèvres, lui demande de découvrir l'objet avec sa bouche. Lentement, du plat du cuir qui cingle les chaires, au manche qui assure une bonne prise en main, elle découvre son premier objet de supplice.

Lui demande ce que c'est, elle répond petite cravache. Je lui demande si elle sait à quoi cela pourrais bien nous servire, elle me réponde à me faire mal. Je caresse doucement ses contours, du cou, les épaules, le long des bras, les mains, les cuisses, les mollets, son dos, le rebondis de ses fesses, son entre seins, son ventre. Du bout de la badine, des tendresses, apprivoiser l'objet, la suppliciée. Elle montre de l'impatience. Elle commence à ne plus tenir en pace. Premier coup, juste et fermement posé sur la fesse droite. Lentement, la petite marque carrée apparaît sur la peau. Elle frissonne. Je lui demande d'écarter les jambes. Pas largement, non, juste de quoi prendre une pose plus confortable.. Je lui explique certaines règles de tenue, je jamais joindre les jambes, laisser à l'autre l'accès à toute sa personne, sans opposition.

Elle oublie de poser ses mains le long du corps, second coup de badine. fesse gauche, équilibre des châtiments, seconde marque sur le postérieur, second carré rosé.

Je lui demande de faire un pas en avant. Elle s'exécute.

Désormais je la veux à genoux, droite, comme sur un prie-dieu. Elle est maintenant sur ses deux genoux. Du bout de la badine, je découvre son corps, mon doigt de cuir passe sur ses joues pâles, tourne autour de son cou, dessine son dos, prospecte son buste, caresse son ventre. Doucement je remonte à quelques millimètre de son sein droit, passe entre les deux poires, retourne affleurer le sein gauche. Tourne pour les lui dessiner, puis, du haut de chaque sein, une longue caresse droite, jusqu'au mamelon, désormais sortie et fier.

Le bout de ma badine se termine de deux carrés de cuir d'environ deux millimètres d'épaisseur, un carré de deux sur deux centimètres, et surtout ce bout est formé de deux parties de cuir égale en forme et en épaisseur.. Du bout de la badine, je prend entre les deux lèvres de cuir ses mamelons, l'un après l'autre, je découvre ce point de sensibilité. Ils sont désormais dressés et sensibles.

Bruit métallique, elle me redemande encore ce que je fais, je ne répond pas. Deux petites pinces de métal, pas très forte, non, juste de quoi agacer un mamelon timide et sans expérience. Je pose le premier, elle deviens raide, puis, le second. Juste une petite douleur, elle est visiblement sensible de ce coté là. Je reprend mes caresses du bout de la badine. Je vais désormais vers son ventre, ses fesses, ses cuisses. De la pointe de cuir, je vais entre ses cuisses. Retour luisant du cuir. J'explore un peu plus, puis retire le suc de cette demoiselle, porte le tout à ses lèvres, elle ouvre la bouche, pas besoin de parler, elle nettoie l'ustensile.

Je lui demande d'ouvrir plus grand encore ses jambes, j'aperçois maintenant ses petites lèvres, un capuchon de clitoris assez conséquent, faisant penser à l'intérieur d'une rose, tout en plis et replis. Des petites lèvres qui ressortent d'environ un centimètre, qui se séparent lentement, séparation due à l'humidité ambiante. C'est beau, tout en langueur.

Les pinces ont une vis, pour pouvoir maîtriser la force de pression, je lui demande d'y porter un tour complet sur chacune d'elle. Elle prend le temps de découvrir l'objet, entre caresses et découverte, puis agis pour donner réponse à ma demande, une petite grimace aux lèvres. Le temps d'une pause est arrivé.

Je lui propose une boisson, une cigarette, presque un rituel d'échafaud. Elle ce décontractr. Prend une position plus détendue. Sans mots, sans paroles. Une dizaines de minutes.

Je lui demande d'être debout, elle joint les deux pieds. Claquement coup sur coup. Pas besoin de parler, les deux pieds son désormais à distance raisonnable.

De nouveaux bruits dans le sac à malices. Cette fois elle ne demande plus rien.

Elle est à trois mètres du lit, j'installe une grande serviette de bain.

Elle tourne la tête pour mieux entendre les bruits. Cherche à comprendre la prochaine tentation.

Doucement, je lui indique une position. Doucement elle se pose sur le lit, les fesses sur le bord. Les jambes grandes écartées, mais le long du corps. Je m'absente. Salle de bain, eau tiède. Rasoir. Mousse. Crème apaisante. Elle n'a pas bougé.

J'humecte les poils de son sexe. Elle frissonne, me demande ce que je fais.

- Mademoiselle, je vous veux nue, plus nue qu'aucun homme ne vous as jamais vue nue. Pour être plus précis, vous allez perdre tous poils.

- Mais,

- Vous pouvez partir si vous le souhaiter.

- Non, non. Allez-y.

La mousse, dense, massage clinique, pas de sensualité, un travail. Passage de la lame dans les moindres recoins et plis de cette partie intime. Je découvre la beauté de sa chatte. Mes gestes restent distants. Pas de caresse. Pas d'attentions. Juste un travail. L'anus bien lisse, jusqu'au pubis, plus un poil, c'est doux. Crème salvatrice.

Elle ce relève à ma demande, fait deux pas. Je lui autorise la découverte de son sexe lisse. Elle touche, doucement, sans oser y aller, puis rassurée, aventure sa main droite plus loin.

- Alors ?

- Cela me fait tout drôle, j'ai l'impression d'être encore plus nue.

- Je vous préfère ainsi offerte.

Du bout de la badine, quelques caresses.

Je ferme la parenthèse, lui indique qu'elle trouvera une lettre sur la table de nuit, le petit déjeuner est commandé pour une personne à 7H00.

Je referme la porte, le sac à malices dans la main.

La lettre.

"Virginie,

Désormais je ne tolérerais plus aucun poils sur votre pubis, vous devrez toujours être aussi lisse que ce soir, pour entretenir cette douceur, voici l'adresse d'un institut de beauté qui pratique avec bienveillance les épilations intégrales, vous laisserez pousser vos poils pendant trois semaines, puis prendrez rendez-vous à cette adresse , Une fois votre devoir accomplis, le lendemain seulement, vous serez autorisée à me téléphoner.

Nous pourront alors continuer. Maxence."

Auteur:Maxence Lascombe