Ma plus grande honte

Histoire...vraie....

Ce récit relate une expérience vécue il y a dix ans (déjà …) ; je l’ai rédigé et affiné à la demande d’un dominateur italien, grand amateur de juments et de cuisine épicée, et d'une charmante et adorable libertine, égyptologue à ses heures, mécanicienne avertie, aimant les chats (cela va de soie …), et Docteur es (belles) plantes … (il et elle se reconnaîtront !). N’ayant pas le talent d’une Anaïs NIN, j’ai du revoir ma copie à plusieurs reprises 

J'avais 24 ans lorsque je fis la connaissance de Sylvie, de 16 ans mon aînée. Son élégance, son charme, son rire, son regard un tantinet protecteur ... et quantité d'autres petits détails m'avaient rapidement séduite; je me sentais alors très "bisexuelle ascendant féminin", et après deux semaines de cour effrénée, c'est assez naturellement que je m'étais retrouvée dans ses bras, un beau soir de Mai… à l'aube de deux années truffées d'instants magiques et complices, d'une flopée de fou-rires, d'une myriade de délices, et d'une nuée de petites sottises en tous genres …!

Sylvie avait l'élégance naturelle d'un félin, et la quarantaine lui allait merveilleusement bien … une chatte pure race gantée de cuir et voilée de Saint-Laurent … Elle avait un regard gris-vert tendre, intelligent, profond, pétillant … des cheveux superbes, très fins, tantôt dorés, tantôt auburn … des lèvres divines, sucrées … une voix moelleuse, chaude et distinguée … des mains de rêve, raffinées (et des petits pieds ravissants !) … un corps souple, ferme et onctueux … une peau douce et ambrée, délicatement parfumée, où je croyais déceler des notes lactées, enrobées de miel, de vanille, ou de pain d'épices …

Elle avait remarqué ma nature plutôt passive, voire docile ... et m'avait peu à peu révélé tout un monde de sensations auxquelles j'étais complètement étrangère jusqu'alors. Elle avait su m’apprivoiser, et m’entraîner doucement sur son chemin parsemé de surprises et de petits délires érotiques … où s'entremêlaient tendresse et sévérité …

Ainsi une fois, devant la vitrine d'un chausseur parisien, elle m’avait promis de m’offrir une magnifique paire d’escarpins rouges (les chaussures sont une de mes petites folies), si je dévoilais mes dessous et mon entrejambe au vendeur … instant d'égarement, petit défi relevé par fierté … souvenir très troublant …!!

Une autre fois, je m'étais laissée attacher nue sur une table, yeux bandés … Elle m'avait alors longuement et délicieusement caressée avec une mangue fraîche, dessinant sur mon corps des arabesques langoureuses et veloutées, délivrant dans leur sillage une kyrielle de divines sensations …

Très portée sur le fétichisme, Sylvie avait une attirance particulière pour la fessée … C'était venu doucement mais sûrement : une petite claque de temps en temps sur mon derrière, claques douces pour commencer, ... et puis de plus en plus fortes !

Ce que je croyais être un simple jeu au début, était devenu au fil du temps, une sorte de rituel érotique que je me surprenais à apprécier de plus en plus.

Elle adorait les jeux coquins, les petites mises en scènes où elle me punissait dans diverses positions, les mains parfois attachées : debout, courbée sur une table ou une chaise, allongée sur le lit, à genoux sur un fauteuil, ... ou simplement sur ses genoux.

Au gré de son humeur, les fessées étaient plus ou moins sévères, le plus fréquemment à mains nues, avec un martinet, ou parfois avec une sorte de petite badine que Sylvie utilisait de façon très "soft", et surtout destinée à me faire peur ...

Avant de la connaître, je n'aurais jamais imaginé prendre autant de plaisir en subissant ce genre de sévices; Sylvie m'avait révélé ma docilité … une deuxième naissance en quelque sorte ! Je lui étais vouée corps et âme, et j'aimais obéir à ses caprices parfois très épicés …

Je la suivais docilement sur ce parcours initiatique, en quête d'émotions fortes et étranges, semblables à un bouquet de fleurs enivrantes et dangereuses, où s’enlacent orchidées, roses et orties sauvages …

Elle avait le don d'exacerber et de combler tous mes sens … y compris le septième, ouvrant les portes de quelques obscures arcanes mentales … recelant de singulières turbulences où se mêlent plaisir, douleur, honte et peur …

Pour son enchantement, je me complaisais à repousser mes propres barrières, guettant dans ses yeux quelques étincelles de satisfaction et de félicité … J'aimais l'entendre ronronner de plaisir en me voyant consciencieusement prendre une part active à cette mystérieuse alchimie où Blanche-Neige se transforme en Justine …

J’étais éperdument amoureuse, j'avais une confiance totale en elle, et j’aimais simplement lui appartenir ainsi ; paradoxalement peut-être, cette soumission acceptée et désirée développait en moi un sentiment de sécurité, de fierté même ; le sentiment d’exister différemment, plus intensément, plus pleinement …

Quelques mois après notre rencontre, Sylvie voulut me présenter à deux de ses chères amies, lesbiennes : Sabine (la quarantaine, blonde, d'allure très stricte, cheveux courts, souvent de cuir vêtue) et Hélène (la trentaine, châtain, plus réservée, très féminine).

Pour cette occasion, Sylvie m'avait demandé de porter une tenue "sexy-chic", qu'elle affectionnait particulièrement : des talons aiguilles (8 cm était pour elle un minimum ...), des bas noirs en résille fine, assez courts et tenus par des jarretelles froncées, ornées d'adorables petits nœuds papillons, un porte-jarretelles plutôt étroit, une ravissante culotte de soie assortie, une jupe grise plissée genoux, et enfin, un petit chemisier blanc très sage, mais quelque peu ... transparent !

Deux tresses pour mes longs cheveux d'alors, un léger trait de khol, un zeste de poudre et un rouge à lèvres assez vif, complétaient le tableau : un savant mélange de "petite fille modèle" et de "petite fille pas sage du tout" !

Avec un petit-sourire-qui-en-disait-long, elle m'avait surtout demandé d'être très obéissante, quelle que soit la tournure des événements. Nous n'avions pas vraiment fixé de limites à nos petits jeux, et bien qu'ayant une totale confiance en Sylvie, cette mise en garde m'avait quelque peu inquiétée ...

Ainsi, je fis la connaissance de ces dames par une belle après-midi d'Automne ; après les présentations d'usage, nous étions toutes les quatre entrain de prendre le thé dans le salon de Sylvie, à bavarder tranquillement de choses et d'autres, dans un cadre très bourgeois.

De temps à autre, je surprenais quelques regards entendus entre Sylvie et Sabine, qui me mettaient plutôt mal à l'aise; la conversation dériva vers l'éducation ...

Prenant soudainement une voix sévère, Sylvie me regarda et dit : "A propos d'éducation, mademoiselle, pouvez-vous m'expliquer la présence de ce livre pornographique que j'ai retrouvé dans vos affaires ??"

J'étais stupéfaite et restais bouche bée devant cette brusque intervention. Sylvie me vouvoyait parfois lors de nos petits jeux coquins ... Je devais alors également la vouvoyer, l'appeler "Madame", et je dois avouer que cette forme verbale me troublait beaucoup, installant une sorte de distance entre nous, et augmentant l'intensité érotique de nos ébats sulfureux …

Sylvie : "Ne faites pas l'étonnée … !"

Sur ce, elle se leva et revint avec un livre qu'elle tendit à ses amies.

Sylvie : "Voici les lectures de cette sainte nitouche ..."

Sabine et Hélène feuilletèrent le livre quelques minutes, me lançant de temps en temps un regard inquisiteur. J'avais déjà compris les intentions de Sylvie, et sentais le rythme de mon cœur s'accélérer, mes paumes devenir moites ...

Sabine me regarda fixement et dit "Quel ouvrage intéressant ... peut-être Anne pourrait elle nous en lire un passage ...?" d'un ton détaché et quelque peu sournois ...

"Excellente idée" répondit Sylvie ... elle me tendit le livre en me désignant un passage précis, et me demanda de le lire à voix haute.

Installée sur une chaise, face à mes trois auditrices, je commençais ma lecture assez nerveusement. L'ouvrage en question était une sorte de roman-photo pornographique d'un genre vraiment très spécial ! Le passage relatait la soumission d'une jeune femme à une autre femme en uniforme : debout, les mains attachées à une poutre, elle subissait différents sévices avec quelques instruments que je découvrais (vraiment !) pour la première fois. Le texte était très explicite et comportait luxe de détails, dont de nombreuses expressions ... très crues !

Je rentrais peu à peu dans le jeu de Sylvie, et pour lui plaire, je prenais mon rôle de lectrice très au sérieux, m'attachant à rendre cette prose érotique vivante, émoustillante … Ainsi, je lisais plutôt lentement, prenant un soin malicieux à bien détacher les syllabes, avec un petit ton délibérément ingénu qui contrastait avec la nature de mon texte …

Cependant, j'étais réellement gênée et troublée de lire ce récit pornographique devant ces deux inconnues qui dégustaient tranquillement leurs gâteaux secs, tout en m'écoutant et me regardant attentivement … atmosphère irréelle, où chacune contenait et camouflait ses véritables sentiments …

Après quelques minutes, Sylvie vint silencieusement se placer derrière moi. Tandis que je continuais ma lecture, elle m'asticota le lobe de l'oreille, effleura mes lèvres, me caressa le cou, avant de venir taquiner le bout de mes seins à travers mon corsage … Elle dégrafa alors le haut de mon chemisier, l'ouvrit largement, exhibant ainsi mes seins nus aux regards de mes deux auditrices qui semblaient fort intéressées ... C'était la première fois de ma vie où j'étais ainsi dénudée, dans une ambiance aussi particulière ...

Sylvie laissa alors ses doigts courir doucement entre mon cou et ma gorge, avant de caresser, palper et délicatement griffer ma poitrine, électrisant mon épiderme ...

Mes seins sont plutôt menus (85B), mais, parait-il, délicieusement pointus … avec des bouts extrêmement sensibles, et Sylvie savait combien j'étais sensible à ce genre de caresse ... Elle laissait ses longs ongles rouges s'attarder sur mes tétons, et mes petites framboises ne tardèrent pas à darder et à rougir sous ses coups de griffes ... Ainsi exposée, je me sentais complètement impudique, et je dois avouer que cette situation m'excitait terriblement ...

J'avais de plus en plus de mal à me concentrer sur ma lecture ... je sentais mon cou et mes seins devenir moites … je me dandinais sur la chaise, ouvrant et serrant nerveusement mes jambes, et ne pouvant m'empêcher de laisser échapper un gémissement lorsque les caresses de Sylvie devenaient trop ... aiguisées !

Je sentais son souffle dans mon cou devenir plus irrégulier, plus court … je la devinais également émue par son manège … Ses mains virevoltaient autour de mes seins, les enrobant, les couvant, les cajolant, les flattant … avant de venir en agacer et pincer les pointes … Elle portait parfois un index à mes lèvres pour que je le lèche docilement, avant de repartir à l'assaut de mes framboises … faisant rouler mes tétons entre ses griffes, les serrant de plus en plus fortement, les étirant en les tordant légèrement, et laissant de temps à autre un ongle venir en taquiner l'extrémité … Cette chorégraphie menaçante me faisait penser à la danse des sioux autour du visage pâle attaché au poteau de torture … Je sentais mes seins se gonfler, mes bouts se dresser et se durcir à en devenir douloureux … mes auréoles viraient dans un rouge violacé …

Je me tortillais de plus en plus sur ma chaise, et étais désormais incapable de poursuivre ma lecture … ma respiration s'amplifiait et devenait saccadée … mes mains restaient crispées sur le livre … j’étais comme hypnotisée par la danse des griffes de Sylvie autour de mes pointes de seins … je ne pouvais détacher mon regard de mes mamelons, érigés, douloureux … je croyais devenir folle … une foule de petits pincements assaillaient le creux de mon ventre … je sentais mon pouls s'accélérer, mes joues rougir et devenir chaudes … je fondais … quelques perles de sueurs roulaient et se perdaient au creux de ma gorge … je sentais mes lèvres se tordre, ma bouche se figer dans un rictus vulgaire d’où s’échappaient quelques grognements teintés de frayeur et de plaisir inavouable …

Sylvie : "Mais cette séance de lecture semble exciter cette petite vicieuse … N'avez-vous pas honte d'être aussi impudique …?? Savez-vous qu'Anne sort parfois sans culotte, et s'exhibe dans des lieux publics …?? Pourriez-vous imaginer que cette demoiselle aime livrer sa lingerie et son ventre à des regards inconnus …??"

Cette voix presque chuchotée m'ensorcelait … ce ton doucereux, légèrement cassant, sarcastique … Cette confession publique, liée au délicieux supplice que Sylvie m'infligeait, faisait encore monter mon adrénaline … je me sentais mise à nu, physiquement et mentalement … j'étais comme surprise et honteuse de ces bouffées de jouissance que je ne pouvais réprimer ou même dissimuler …

Sylvie pinçait et étirait mes pointes de plus en plus sévèrement … moment de tension extrême … jamais mes tétons n’avaient été aussi drus, aussi longs, aussi rouges, aussi indécents … je perdais le contrôle de moi-même … je sentais naître une vague au creux de mon ventre … une houle envoûtante qui déferlait sur mon corps et mon esprit, balayant le peu de raison qui me restait …

Sylvie : "Savez-vous ce que méritent les sales petites perverses comme vous …?? … bien sur que vous le savez … elles méritent une bonne correction … et vous allez être fessée devant ces dames … sur mes genoux … comme une vilaine fille … "

Je me levais enfin, tremblante, chancelante ... je retroussais ma jupe jusqu'à la taille, dévoilant mes gambettes gainées de noir, et ma culotte où une jolie auréole trahissait mon excitation …

Je surpris le regard de Sabine et Hélène qui avaient remarqué mon état ... J'étais rouge de confusion et de honte … je baissais les yeux … Je venais rejoindre Sylvie sur son canapé, et, dos tourné à ses deux amies, je m'allongeais docilement sur ses genoux … Sylvie me déculotta lentement, dénudant mes fesses rondes, dont la blancheur étaient rehaussée par le noir de mes bas. "Mais regardez-moi cette jolie catin …" dit-elle tout en baissant ma culotte jusqu'aux genoux …

La première claque fut sèche, et je ne pu réprimer un cri aigu, empli à la fois de surprise, d'effroi... et de libération !

Sylvie : " Je veux vous entendre dire que vous êtes une vilaine fille !"

Moi : "Je suis une vilaine fille !"

Claque !

Sylvie : "Une petite vicieuse !"

Claque ! Claque !

Moi : "Aye ! ... Je suis une petite vicieuse !!"

Sylvie : "Plus fort !"

Moi : AYE ! "Non ! … JE SUIS UNE PETITE VICIEUSE !!!"

Claque ! Claque !

Chaque gifle déclenchait en moi un torrent de frissons indescriptibles … une sorte de chaos émotionnel ... j'étais une autre … mon cœur battait la chamade … je transpirais, je haletais ... les larmes me montaient aux yeux ... une sorte de vertige mental m'emportait dans un univers constellé de feu et de glace …

Sylvie alternait ses claques sur chaque fesse, et sur le haut des cuisses; entre chaque série, elle passait de longs instants à me griffer, à me palper et à me caresser les fesses … les malaxant, les "tripotant" divinement … laissant de temps à autre un doigt venir négligemment effleurer mon anus ...

Sylvie m'avait avoué apprécier mes fesses un peu dodues, les faire "danser", et se délecter de voir ma chair tendre remuer, onduler, frissonner et rosir au rythme de ses gifles ...

Elle descendit ma culotte jusqu'à mes chevilles, la retira, et la tendit à Sabine qui la porta à ses narines ... Je n'oublierai jamais son regard hautain, sévère, et cette lueur de perversité, tandis qu'elle humait mes effluves intimes, tout en me fixant ...

Je ne m'étais jamais sentie aussi honteuse ... je fermais les yeux … je sentais mon cœur battre encore plus fort ... je me liquéfiais … j'aurais voulu être une fée, pour disparaître par enchantement …

Sylvie me força alors à écarter mes jambes : l'une étendue sur le canapé, l'autre reposant par terre, je dévoilais ainsi mon intimité … Exposée de la sorte, je me sentais nue, fragile, perdue … imaginant le regard pervers de ces dames glisser sur mes lèvres ouvertes et humides, gonflées et rouges d'excitation ... Je pouvais presque sentir physiquement leurs yeux sur moi …

Sylvie passa sa main gauche sous mon ventre, venant ainsi emprisonner mon coquillage … Alors qu'avec sa main droite elle poursuivait son massage délicieusement érotique, je ne pu m'empêcher de venir frotter mon clitoris contre sa paume, ondulant lentement mon bassin d'avant en arrière ... moment d'accalmie dans la tempête … Je sentis un doigt coquin et très indiscret venir flirter à l'orée de mon vagin ...

Sylvie reprit alors sa fessée, tout en me doigtant de plus en plus profondément, vicieusement ... les claques devinrent plus fortes, le rythme plus soutenu ... Je sentais ma croupe vibrer, tressaillir sous la volée de gifles … tourbillon de frémissements vifs et piquants qui se propageaient à toutes les fibres de mon corps … je tendais inconsciemment tous mes muscles, espérant atténuer la violence des claques, et en dissiper la surprise …

Sylvie : "Mais cette petite salope est trempée … N'avez-vous pas honte …?? Reconnaissez que vous êtes une belle cochonne !!"

Claque !!

"Non, je vous en prie !!! ... Oui … je suis une cochonne …!!"

Claque !! Claque !!

Sylvie : "Plus fort !! … une cochonne qui mérite d'être punie !! ... "

Ces mots, et la façon légèrement sifflante dont Sylvie les prononçait, provoquaient en moi un effet aussi cuisant que les claques que je subissais ... les entendre, les dire, les répéter, les crier comme des aveux … Ces insultes s'insinuaient malicieusement en moi, et semblaient marquer mon âme au fer rouge …

Claque !! Claque !!

Sylvie : "Espèce de petite traînée …!! Putain …!!"

Je sentais mes fesses devenir chaudes et rouges comme jamais elle n'avaient été ... Je pleurais, je criais, je me débattais, je suppliais ... Je ne pu m'empêcher d'essayer de protéger mon postérieur, tout en lançant quelques regards implorants à Sylvie ...

En guise de réponse, elle m'emprisonna alors les poignets, me donnant définitivement la sensation d'être un petit animal pris au piège … elle reprit sa fessée, faisant valser ma croupe de plus belle ...

Claque ! Claque ! Claque !

"AYYYYE !!! Madame … je vous en supplie !!! Pas si fort !!! NON …!!! "

 

Enfin les claques cessèrent ... je me levais, vacillant quelques secondes ... défaite, comme anéantie … les yeux en larmes ... les fesses rougies et brûlantes comme jamais ...

Je frottais mon postérieur endolori plusieurs minutes, et rabaissais enfin ma jupe, honteuse, sous les regards perfides de Sabine et Hélène.

 

Auteur:Anne Laure