le grenier d'un vieux meunier sadique

Il l'avait alors fessée longuement

Claire s'est laissée entraîner dans le grenier d'un vieux meunier sadique. Marc lui a entravé les mains avec son foulard. Il déboutonne sa salopette et comme Claire ne porte pas de soutien-gorge, le sadique a toute liberté de prendre possession de ses 
seins fermes et moites d'émotion et d'angoisse. Debout derrière elle, il pelote goulûment la belle poitrine offerte nue à ses caresses. Il presse ses paumes sur les nichons dressés de sa jolie captive. Sa salopette glisse de ses bras le long de ses 
hanches, révélant son ventre rond que garnit un minuscule slip de dentelle noire. Claire halète sous les caresses du sadique qui fait durcir ses seins d'une sensuelle ardeur. 


Ses tétons se dressent et se gonflent lorsque le meunier abaisse le fin cordon du slip mettant ainsi à nu son bas-ventre et la toison de son sexe déjà humide d'une trouble ardeur. Lorsque Claire fut entièrement dénudée, Marc attacha ses poignets à deux cordes qui pendaient du plafond. Il les écarta pour que la fille lui présente sa nudité dans la posture d'une crucifiée.
Les épaules relevées, elle offrait au sadique le spectacle délicieux de sa ferme poitrine offerte à ses sévices. Marc lui fit écarter les jambes et les entrava également. Ses fesses se crispaient spasmodiquement et, entre ses cuisses écartelées, le relief de sa vulve palpitait toute gonflée d'excitation. Entre ses lèvres sa fente mouillée la brûlait d'une ardeur inassouvie. Claire s'envolait dans ses rêves... Un premier coup de martinet lui cingla soudain le ventre. Marc la regarda se crisper dans ses liens après ce premier coup. Il fouetta alors ses hanches et Claire sursauta en criant sa douleur. Sur la peau tendre de ses cuisses les premières stries rouges marquaient la vigueur des coups de fouet.


Le bourreau s'amusait de voir se crisper les muscles de son ventre et ceux de ses cuisses largement écartées. Il lança alors plusieurs cinglées vers le torse nu de la fille. 
Les serpentins de cuir meurtrissaient les seins nus, et les stries laissées sur sa peau si sensible se croisaient sans pitié sur ses nichons tendus. Lorsqu'il eut assez fouetté les seins de Claire, le sadique se plaça derrière elle et fit claquer les lanières du martinet sur ses fesses. Elle se cabra de douleur et Marc la fouetta de plus belle. Le martinet lui flagellait les fesses qui se couvraient de multiples stries rouges. Marc fouettait parfois son dos et le coté de ses cuisses, mais toujours il revenait vers ses fesses pour les voir se crisper à chaque volée. Les filets de liqueur vaginale qui coulaient le long de son entrecuisse témoignaient de la chaleur que ces crispations répétées causaient dans le ventre de sa jeune victime. 


Le lendemain, Claire fut à nouveau amenée au grenier. 
Marc lui mit un bandeau sur les yeux, pour qu'elle ne puisse pas reconnaître l'invité qui allait la maltraiter pour un soir. Elle était entièrement nue. L'homme lui lia les poignets qu'il fixa à une poutre basse.
Sur sa peau, les stries violacées que Marc avait tracées la veille à coups de lanières palissaient un peu. Surtout ses fesses et le haut de ses cuisses étaient marqués, mais ses seins et son ventre n'avaient pas été épargnés. L'inconnu se mit à lui caresser les seins, appréciant leur ronde fermeté. Passant ses doigts sur les zébrures qui s'entrecroisaient sur sa chair douce il enfonçait dans les globes fermes le tétons durcis. 
Il tripotait, triturait, caressait le relief touffu de son sexe gonflé, tirant sur les poils de son pubis, roulant le clitoris entre ses doigts mouillés de glaire, faisant aller et venir sa main posée à plat sur sa vulve béante. Il caressait aussi les fesses musclées encore brûlantes de la sévère flagellation subie la veille. L'inconnu lui demanda d'où venaient les marques si cruelles sur ses fesses. 

Claire lui raconta qu'au petit matin Marc l'avait réveillée, et malgré son épuisement, il l'avait fait se lever. L'ayant mise toute nue il l'avait liée courbée en avant sur la table. Il l'avait alors fessée longuement, lui rougissant la croupe et les hanches, lui meurtrissant même l'intérieur des cuisses et le relief de sa vulve. Griffant de ses ongles la chair ainsi rougie, il y traçait les lignes de feu qui se croisaient maintenant sur ses fesses endolories. Il avait alors pris le chat à neuf queues et lui avait cinglé les fesses avec vigueur. Les longues lanières avaient à ce point tuméfié sa chair que le sang perlait ça et là sa peau lacérée.
Il avait même parfois lancé le fouet entre ses cuisses, sur son sexe gorgé de sève, qui la brûlait si fort. Son sadique interlocuteur prit alors sur l'étagère une fine baguette de jonc. "Je vais te marquer le ventre et les seins" lui dit-il, en tapotant doucement sa 
poitrine et les aréoles turgescentes de ses seins. Par petits coups il jouait avec ses tétons, puis soudain il claqua la baguette sur la chair sensible. Claire hurla en se cambrant fortement. Son bourreau claqua à nouveau le jonc sur la chair sensible de 
son sein qui se marqua d'une longue balafre. Doucement à nouveau il tapotait son ventre rond sous son nombril et le relief touffu qui surmontait son sexe béant tout humide entre ses cuisses écartées.


Claquant à nouveau sèchement la baguette sur le ventre bombé, il la marqua de deux stries violacées qui brûlèrent sa peau sensible. Les sévices que son bourreau préférait c'était le martinet sur les seins. Il avait déposé la baguette et lui pelota longuement les nichons jusqu’à la faire gémir sous les caresses. Il se mit alors à lui gifler doucement les seins, la faisant haleter, puis un peu plus fort, rougissant la peau moite. C'est alors qu'il choisit un martinet avec lequel il caressa longuement le torse nu offert à ses sévices. Il cingla alors avec son fouet les seins arrogants de la pauvre Claire. Le premier coup fut léger, arrachant à la jeune esclave un long gémissement. Les cinglées suivantes furent plus sèches, faisant ballotter les seins de Claire et les marquant de stries rougissantes. Parfois une lanière atteignait un téton sensible lui arrachant un cri strident. Le bourreau ainsi longuement flagella la belle poitrine de sa victime, traçant des stries entrecroisées ou le sang commençait à perler, et c'est alors qu'il s'arrêta de la flageller. 
Il sentait bien que sa victime offerte était plus que consentante proche d’un état second, par une caresse dans l’entrecuisse il pu vérifier sans aucun effort du besoin languissant de sa victime plus que prête, il se déboutonna pour lui offrir une verge de bonne dimensions dont le gland était déjà décalotté, il ne mis que quelques secondes à pénétrer sa victime qui était déjà largement humide, elle proféra un soupir de femme pleine de désirs et se mis à onduler des fesses, ils finirent par jouir ensemble avec une force et une violence extrême ce qui les amena tout les deux à une extase divine, suivit d’un bienfaisant et chaleureux épuisement.


Ayant repris ses esprit il remercia sa victime encore émue et amoureuse, par une flagellation vigoureuse, sur les fesses le ventre puis la poitrine ou il visa encore les bouts bien durs, ce qui arracha quelques soupirs à sa victime ou il était difficile de discerner la part du à la douleur et la part du à la jouissance.
Le meunier qui avait assisté à la scène avec un plaisir voluptueux et sadique, en profita pour pénétrer la victime également avec plus de brutalité que le précédent


Ils jouirent également ensemble, le plaisir de la fouettée sembla même un peu plus fort si cela était possible, malgré que le meunier fut infiniment plus rustre et avec des mains plus calleuses sans compter le langage, mais avec les femmes
aller savoir ce qui lui plaisait chez ce meunier sans doute qu’il fut le deuxième à moins que ce ne fut les mains calleuses ou le langage voir la mauvaise haleine, sans doute le coté plus bestial, plus animal de cet homme.


En fait Claire appréciait au plus au point les combinaisons suivantes : être mise nue devant des hommes, attachée, fouettée, fouillée au plus profond de son être, violentées, et plaisir suprême si l’homme était velu et bestial, plaisir divin.

Auteur:Inconnu