Le chantage de Josiane 14
Le fin mot de l'histoire
Lundi matin, André m'attendait au bas de l'immeuble pour me conduire au bureau comme il en avait pris l'habitude. Dans la voiture il m'interroge :
- Alors ! Remise de notre week-end !
Avec une moue douteuse je rétorque :
- Oui ! J'ai beaucoup joui ! Mais j'ai de la peine à te faire confiance et surtout pourquoi m'avoir fait si mal avec le vibromasseur, on aurait cru que c'est une autre personne plus cruelle et violente que toi !
- Arrête tes balivernes ! Je t'ai dis que nous étions seuls et je sais que tu aimes quand je te fais mal ! Et ne viens pas me dire que cela ne t'a pas fait jouir !
Je ne pouvais le nier.
La journée s'est déroulée dans la monotonie habituelle. J'ai seulement été surprise lors du repas à la cantine de découvrir un sourire sur les lèvres de Josiane qui nous observait cinq tables plus loin. D'habitude elle nous fusillait du regard et finissait par nous ignorer.
Mardi j'ai repoussé les avances d'André qui voulait dormir chez moi. Mercredi une surprise m'a rendue folle de rage. Il était seize heures quand je me suis approchée de la fenêtre du bureau pour y baisser le store, le soleil déclinant blanchissait mon écran. Quelle ne fut pas ma surprise et découvrant, traversant la rue au pied de l'immeuble et se dirigeant vers le café d'en face, André et Josiane. Quel salaud ! Est s'ils sont de connivence, et si c'était elle chez lui le week-end dernier. Il fallait que je le sache. M'emparant de mon sac sur le bureau, je fonce vers la sortie du bureau.
- Où allez-vous donc comme ça ! Madame ………… ?
La voix de ma chef de service m'interpelle.
Du tac au tac et sans réfléchir de réponds :
- Au café en face ! Et c'est impératif !
- Il n'en est pas question vous avez déjà eu votre pause !
Idiote, j'aurais dis que j'allais aux toilettes elle me laissait partir.
- Mais je vous assure, Madame, c'est impératif !
- Exclu ! Reprenez votre place sans quoi j'en réfère à la direction ! Vous êtes déjà assez perturbée depuis votre absence et votre travail s'en ressent ! Allez poursuivez votre tache !
La garce, je sais que c'est une amie de Josiane et je suis convaincue qu'elle doit se douter pourquoi je veux sortir.
Jusqu'à 17 h 30 j'ai été incapable de faire quoi que ce soit, je surveillais ma montre. A l'heure précise, j'ai foncé vers la sortie pour me rendre dans le bureau d'André à l'autre bout du bâtiment.
Arrachant pratiquement la porte, j'entre comme une furie dans la pièce. Surpris, il lève les yeux.
- Déjà ! Qu'est ce qui t'amène Rox ?
- Espèce de fumier ! Je t'ai vu avec Josiane !
J'avance devant le bureau la main prête pour le gifler. Il se recule prestement.
- Hé ! Doucement ! Quoi de plus normal ! Nous sommes obligés d'entretenir des relations professionnelles !
Je contourne le meuble toujours dans la même intention, il se lève à mon approche.
- Oui ! Des relations professionnelles au bistro d'en face ! Tu me prends pour une conne !
Ma main part, il la bloque, me tord le bras en arrière dans le dos et me plaque violemment contre l'armoire.
- Mais tu vas te calmer petite salope !
- Aï !
Il me tord le bras très fort vers le haut et je suis obligée de monter sur la pointe de mes pieds. J'essaie néanmoins de lui donner des coups de talons mais je perds l'équilibre et me retrouve presque suspendue à mon bras tordu.
- Alors tu te calmes !
J'ai la respiration saccadée de rage, il me maintient encore un long moment car je refuse de répondre.
- Ca y est, tu es calmée ! Je peux te lâcher sans que tu deviennes complètement folle !
J'ai repris ma respiration !
- Aï ! Arrête, tu me fais mal ! Lâche-moi !
Doucement, il relâche la pression contre mon dos et enfin la torsion de mon bras. Enfin lâchée, je me retourne, lui fais face et il constate mes larmes. Il me tend un mouchoir.
- Je ne comprends pas ta réaction Roxane ! Je vais régulièrement avec un chef de service ou l'autre prendre un café là-bas ! Et toi tu pètes les plombs quand c'est Josiane ! Tu ne t'es pas gênée pour m'utiliser comme bouclier vis à vis d'elle ! Et a ce que je sache, elle ne t'importune plu depuis !
- Je ne veux rien savoir ! Je ne veux plus rien à faire avec toi ! Je suis sûr que tu es de connivence avec elle ! Rends-moi la clef de mon appartement !
- Navré ! Ma douce ! Je ne l'ai pas sur moi ! Si tu veux, je te l'apporte chez toi ce soir !
Je sanglote et ne me laisse pas prendre au piège.
- Non ! Tu la déposes dans ma boîte aux lettres ! Et ne t'avise pas de monter, mon frère sera là souvent le soir !
Ravalant mes sanglots je le contourne et sors du bureau. Je traîne dans les couloirs le temps que mes yeux sèche, et fini par rentrer chez moi au moyen des transports publics comme je le faisais auparavant.
J'ai passé la soirée dans l'angoisse qu'il monte, mon frère ne vient pas chez moi sans raison que je suis obligée de lui donner et là je ne savais pas quoi lui dire.
Le matin en partant travailler j'ai relevé mon courrier sans trouver ma clef.
J'ai encore passé deux nuits d'angoisse avant d'apprendre qu'il était parti pour un voyage d'affaire à Taiwan. J'ai patienté deux semaine, le temps qu'il rentre de voyage avant de trouver ma clé accompagnée d'une lettre.
" Chère amour !
Ci-joint la clé que tu m'as réclamée, nous avons passé de merveilleux moments ensemble et je t'aime. Tu me manques c'est pourquoi j'ai tardé pour te la rendre. Je tiens à renouer nos relations et pouvoir t'aimer encore longtemps. Je suis presque certain que Josiane va reprendre son harcèlement sur toi et dans ce cas tu peux compter sur moi. Tu peux m'appeler ou laisser un message sur mon répondeur quand tu le veux, je serai là pour t'aimer, te faire jouir et te protéger.
NB: J'y mets une condition qui ne sera certainement pas pour te déplaire connaissant tes goûts :
Si tu fais appel à moi, je veux que tu acceptes ceci : Nous convenons d'un rendez-vous chez moi, je laisserai ouvert et serai absent. Tu entres et te mets nue. Je laisserai la paire de menotte sur mon Rocking-chair. Je veux que tu prennes place sur le siège mais les jambes passées derrière les montants des accoudoirs. Les jambes ainsi écartées, tu te cales le dos au fond du fauteuil et en posant tes belles fesses à l'extrême bord du siège, tu relèves les jambes de façon à ce que tes mollets passent par-dessus les accoudoirs. Joignant tes pieds au-dessus de ton ventre, tu fermes les bracelets d'acier autour de tes chevilles. Je te ferai languir un peu avant d'arriver et te découvrir offerte, attachée sur mon Rocking-chair. Si tu te sens excitée pendant cette attente, défense de te caresser. Tu ne seras pas déçue, je t'ai rapporté un instrument de plaisir que tu ne regretteras pas.
J'attends fébrilement que tu me téléphones ! André qui t'aime."
A la lecture de cette missive, j'ai été outrée et choquée, il ne manque pas d'air et il peut encore courir longtemps. Il est fou ce mec.
Au bureau, et surtout lors des repas à la cantine, ce n'était pas le paradis, surtout pendant l'absence de mon ex ami. En effet Josiane s'installait à des tables de plus en plus proche de moi. Elle m'observait intensément et quand nos regards se croisaient, selon son humeur du jour elle me souriait ou prenait son masque sévère. Elle était régulièrement à la même table que ma chef de service et cela me rendait folle de rage qu'elle sache ainsi tout ce qui se passe dans notre service.
Un jour avant le retour d'André, son plateau à la main, elle est même venue me demander si elle pouvait prendre place à ma table. Je l'ai avertie :
- Vous vous rappelez ce qu'a dit le juge ! Vous devez éviter de vous approcher de moi et me laisser la paix !
- Mais ma petite Roxane ! Je voudrai simplement te parler d'un travail que j'aimerais que tu fasses pour notre service !
- Alors Madame ! Je suis désolée ! Je suis en pause !
- Bien ! Nous en reparlerons ! Bon appétit Roxane !
J'étais furieuse contre moi-même et surtout angoissée. Elle a pris place une table plus loin.
J'aurais bien voulu prendre mes repas dans un restaurant mais avec mes finances cela tenait de l'impossible.
J'ai vécu encore deux jours le nœud de l'angoisse au ventre. Et cette lettre d'André. Je dormais de plus en plus mal, et comme à mon habitude, le soir pour m'endormir, quand je me faisais du bien, la description de la position décrite revenait de plus en plus souvent dans mon fantasme.
Ce matin là ma chef m'a convoquée dans son bureau afin de m'expliquer ce que le service informatique attendait de moi. J'ai été très intéressé et enthousiasmée. Le seul accroc est intervenu quand ma responsable m'a annoncé qu'elle partait en vacances le lendemain.
Innocemment je lui demandais à qui je devrai remettre l'ouvrage.
- Mais a Madame ……… (Josiane) ! C'est elle qui nous a demandé de réaliser ce travail !
Décidément tout s'emboîtait pour me forcer à la rencontrer.
Je me suis mise au travail d'arraché pied pour essayer d'oublier l'appréhension de cette rencontre inévitable.
Dans l'impossibilité de m'endormir le soir venu, je commençais à envisager de renouer avec André. Plusieurs fois je me suis fait jouir en m'imaginant dans ce fauteuil à bascule offerte aux caresses lubriques de l'homme.
Le lendemain, j'avais tellement peur que je me suis décidée à demander à une collègue de porter le dossier. Ouf, soulagée, mais pas pour longtemps.
Moins d'une heure après la remise du travail, la chef du service informatique me demandait dans son bureau. L'estomac noué et les mains moites, je me suis fait violence pour obéir à Josiane.
Elle m'a accueilli avec force d'enthousiasme.
- Bonjour ! C'est parfait Roxane ! Je savais que vous étiez la plus compétente ! Je suis très satisfaite ! C'est du bon travail !
Pommade, pommade, je suis convaincue qu'elle n'en pense pas un mot !
- Merci Madame !
- Bien ! Maintenant que vous connaissez le sujet parfaitement, vous en savez plus que moi, je vous demanderai de m'accompagner à la prochaine réunion de chefs de service afin que l'on présente le projet ! Ensuite, s'il est accepté, nous pourrons le présenter à notre filiale d'Annecy.
J'ai failli tourner de l'œil, ma respiration est restée bloquée et le sommet de mon crâne pris d'une intense chaleur. Je restais plantée devant le bureau, incapable même de réfléchir.
- Bien ! Roxane ! Vous pouvez disposer ! Oh hé ! Roxane !
Voyant que je ne bougeais pas et que j'étais blême, elle s'est levée, a contourné le bureau, a posé amicalement sa main sur mon épaule. Tout en m'accompagnant vers la porte de me dit encore :
- Tu sais Roxane ! Si ça marche ! Cela peu te valoir un bel avancement !
Je me suis retrouvée désemparée dans le couloir.
A midi je n'ai pas été manger et suis allée prendre l'air en ville.
Le soir j'ai appelé au téléphone l'assistante sociale qui s'était occupée de moi pour tout lui raconter et lui demander de l'aide ou la conduite à tenir.
Là encore j'ai été effarée.
- Mais Madame ! C'est magnifique, vous aurez peut être de l'avancement ! Elle ne va pas vous manger cette femme ! Elle l'a d'ailleurs promis au juge ! Vous n'avez aucune raison de paniquer !
Sans répondre, j'ai raccroché. Pour trouver le sommeil, j'ai dû me branler comme une folle.
Le lendemain à midi, mon plateau à la main, je me suis approchée de la table ou se tenait mon André. Sans demander la permission, j'ai pris place à côté de lui. Il était avec trois collègues et il me regardait avec étonnement.
- Bon appétit Messieurs ! Bonjour André !
- Hé ! Bonjour mon bébé d'amour ! Tu as bien reçu mon mot ?
- Oui ! Et merci pour la clef !
- Alors quand est ce que l'on se voit ?
- Euh ! On pourrait manger au resto ce soir ! Ca te tente ?
- Ce n'est pas ce que je t'ai écris ! Dis mois quand tu peux passer chez moi !
- Mais…….. ! On pourrait peut être se voir un peu avant, en parler ?
- Non ma douce ! Il n'en est pas question ! C'est comme je te l'ai écris ! Maintenant tu serais gentille de nous laisser, on aimerait discuter entre hommes !
Je suis devenue blanche plus encore que ma couleur naturelle, je devais être blême quand j'ai saisi mon plateau pour aller me chercher une table ou je serai seul.
En traversant la cantine, j'ai aperçu Josiane qui m'ignorait saintement. L'après-midi ne fût pas productive, je ressassais sans cesse les exigences d'André et la terreur de me retrouver seul à l'extérieur en compagnie de Josiane. La nuit a été cauchemardesque et le matin de retour au bureau, j'avais une mine complètement défaite. Ma collègue m'enjoignait de rentrer chez moi, mais je refusais, trop peur de continuer à gamberger toute seule. Il me fallait de la compagnie.
Je m'en voulais, je n'arrivais à rien. J'avais été incapable de savoir ce que Josiane avait raconté à André et encore moins capable de lui faire reconnaître qu'il y avait quelqu'un chez lui lors de notre précédent week-end de jeux érotiques.
C'est vendredi soir que je craque. Après m'être enfilé trois bourbons je me décidais à l'appeler.
Avec ma chance je suis tombée sur son répondeur. Après avoir écouté sa phrase annonce.
- Allô ! C'est Roxane ! Je peux venir dimanche à 14h00 !
J'ai choisi dimanche pour qu'il ne puisse pas me garder tout le week-end. Sur le point de raccrocher, j'entends la voix d'André.
- Allô ! Roxane ! Allos !
- Oui !
- Non dimanche, ça ne va pas ! Samedi même heure !
C'est bien ma veine.
- Bon ! Si tu veux ! Mais tu es sûr que ce n'est pas possible dimanche ?
- Impossible ! A demain et n'oublies pas que je t'aime !
Epuisée par ma nuit sans sommeil, je n'ai pas tardé à sombrer dans un profond sommeil.
Samedi matin après avoir dormi d'un sommeil réparateur, toujours une sourde angoisse au ventre, je me suis dépêchée de faire quelques courses, je me suis offert ma salade préférée, des petites tomates chéris à la mozzarelle avec huile d'olives et condiments. Sous la douche, je n'ai pas résisté à me faire un petit câlins au moyen de mon gant de toilette. Ma peau sentait bon la noix de coco, je venais de changer de gel douche. Habillée d'une jupe plissée qui couvre à peine le genou et d'un t-shirt moulant, je me délecte du regards hommes envieux des hommes présent dans le bus.
Ma main tremble légèrement quand mon doigt presse le bouton de la sonnette de l'appartement d'André. Je sais pertinemment qu'il n'y a personne mais c'est un petit truc pour m'en assurer. En insistant plusieurs fois, si une personne est présente à l'intérieur, elle finira par penser que ce n'est pas moi, d'autant que j'ai un quant d'heure d'avance. J'ai sonné quatre fois et attendu cinq minute montre en main. Ben, c'est long cinq minutes.
J'entre enfin, sur la pointe des pieds, le hall et le salon sont déserts, seul le fauteuil à bascule est placé au centre du salon face au grand canapé. Je jette un coup d'œil dans la cuisine déserte ainsi qu'à la salle de bain. La vue de la barre en travers du haut de l'encadrement de la porte met un premier émoi au creux de mon ventre, elle me rappel un bon souvenir, la peur passée.
Je fais également jouer les portes sur leurs gongs pour découvrir celle qui émet le grincement caractéristique que j'entendais. J'investigue sans résultat. Debout à côté du Rocking-chair, occupée à dégrafer ma jupe, je suis intriguée par la largeur du rideau de nuit de la fenêtre de la terrasse. En effet du côté droit il va largement plus que la fenêtre. je m'approche et le tire. Quelle n'es pas ma surprise de découvrir qu'il masque une porte. Brûlante de curiosité, j'ouvre et retrouve la musique du grincement que je cherche. Cela donne sur un escalier qui monte. je l'emprunte et me retrouve dans une pièce encore plus grande que le salon. C'est un véritable studio, mini cuisine, carré de douche et cuvette de WC. Il ne s'est pas vanté qu'il habitait un duplex. Ce qui me rassure, c'est de découvrir qu'il n'y a vraiment personne dans l'appartement.
Déposé sur le gros coussin installé dans le siège qui m'est destiné, se trouve deux bracelets cuir rembourrés et la fameuse paire de menottes. Je me déshabille complètement, fixe les bracelets autour de mes poignets, même qu'il n'en parlait pas dans sa lettre.
Je me trouve belle avec se large cuir noir autour des poignets et dans ma tête ma libido s'éveille.
Assise sur le coussin, le siège qui bascule d'avant en arrière n'améliore en rien mon équilibre. Je monte une jambe contre ma belle poitrine et fais passer ma cheville sous l'accoudoir derrière le montant. L'autre cheville est en place, je me retrouve les jambes écartées sortant de chaque côtés du fauteuil. Attrapant les bracelets d'acier et m'aidant de l'autre main je soulève et avance mes fesses jusqu'au bord du siège. Dieu que mon équilibre est précaire, j'ai failli basculer en avant. Seul les pointes de mes pieds peuvent toucher le sol et m'aider à maintenir mon équilibre.
Mes fesses posées, je laisse aller mon corps en arrière. Ouaouououou quel décollage, j'ai basculé tellement vite que j'ai failli lâcher les bracelets. Je laisse le balancement s'arrêter pour remonter et passer mes mollets au dessus des accoudoirs. Une caresse de fraîcheur lèche mon entre-fesses devenu moite pendant l'exercice. Je rapproche mes pieds l'un de l'autre, je sens mes les lèvres de mon sexe se décoller et s'entrouvrir. Même sensation de fraîcheur encore plus agréable. Un peu de gymnastique pour fermer une menotte autour d'une cheville, quelques contorsion pour enfermer l'autre cheville. J'ai un moment d'hésitation avant de d'enfiler les mâchoires d'acier l'une dans l'autre. Clic ! Je ne peux plus revenir en arrière. Clic, clic, clic je termine de serrer. J'ai l'air d'une grenouille sur le dos les jambes au plafond. Le plus inconfortable est la cassure de ma nuque provoquée par le dossier, mon menton est plaqué contre mon sternum et j'admire mes seins qui s'étalent légèrement de chaque côté de mon torse.
Tandis que j'observe mon torse qui se bombe à chaque respiration, dans ma tête les désirs d'être touchée, caressée naissent. Mes mains caressent ma toison pubienne et j'ai de la peine à résister à l'envie de lisser la douce chair qui borde ma vulve. Plus le temps passe plus l'envie devient pressante et plus je résiste moins il ne me reste de temps. Ma vulve devrait être sèche ainsi entrouverte. Un léger passage de mon index entre mes lèvres intimes me fait d'abord frissonner pour ensuite me confirmer qu'il n'en est rien.
Hummmm ! J'en viens à souhaiter qu'André soit là, à genoux devant mes jambes écartées et qu'il présente son gland chaud à l'entrée de ma vulve. Je me surprends aussi à respirer plus rapidement. Tu es folle Roxane, tu ne vas pas jouir sans même te toucher. Mes doigts caressent doucement mes tétons, ça m'excite encore plus, j'en oublie la douleur dans ma nuque.
Enfin la porte d'entrée s'ouvre. Pourvu qu'il soit seul. Mon André entre dans la pièce, sans un mot se précipite à genou devant mon cul offert, passe sa tête sous mes pieds attachés, se penche sur mon visage et me couvre le front de petits baisers.
Ouïïïïï !
Les boutons de sa chemise griffent et écrasent ma vulve.
- Oh ! Pardon mon amour ! Humm tu es là ! je t'adore !
Mordillant mes seins au passage, sa bouche descend jusque sur mon pubis. Ses doigts ouvrent ma fente et sa bouche couvre mes grandes lèvres de petits baisers tendres. Je soupire d'aise. Le balancement du fauteuil sous les mouvement de son corps me procure une délicieuse sensation.
Maintenant redressé il s'exclame !
- Eh ! Petite vicieuse tu mouilles tellement que tu as taché ma chemise. Il me montre une légère trace humide sur sa chemise au niveau de son plexus. Pourvu qu'il ne lui vienne pas l'idée de me punir pour cela. Dans ma position cela pourrai me faire très mal.
Sortant deux gros mousquetons de sa poche, il en fixe un au bracelet de mon poignet droit, me tire le bras vers lui et le fixe au pied avant du siège. Quand il procède de même pour l'autre bras, je suis tirée vers l'avant sur le coussin qui glisse sur le bois. Quand mon coccyx dépasse le fond du siège et se retrouve dans le vide, l'écartement de mon entre jambe et à la limite de la douleur alors que ma nuque est légèrement soulagée.
- Dieu que tu es belle ma Roxane, ouverte et déjà mouillée ! Ca me rend fou d'amour de te voir entravée, incapable de moduler toi-même tes orgasmes ! Je me sens le maître !
Tout en me parlant, ses mains caressent l'intérieur de mes cuisses et je lui répond par des soupires et des grognements de bonheur.
- Bon ! Je vais tiédir le cadeau d'amour que je t'ai rapporté de Chine.
Mes expressions de plaisir se bloquent dans ma gorge, je le regarde disparaître de mon champs de vision abasourdie. Dois-je avoir peur ou me réjouir. L'inquiétude me gagne je suis à l'affût de tout les bruits qu'il produit. L'eau d'un robinet coule longtemps et des casseroles tintent, je n'arrive pas à comprendre ce qu'il me prépare. Il ne m'a tout de même pas rapporté de la nourriture et avec la position de ma figure je serai incapable d'ingurgiter quoi que ce soit.
Le sexe à complètement quitté mes pensées et ça chauffe dur dans mes méninges.
Le voici de retour, une petite casserole à la main !
- Surprise Roxane ! Surprise mon amour ! Tu vas devenir folle de plaisir !
Quand il pose la casserole sur le sol je perçois le bruit d'un objet qui roule dans l'eau et cogne les bords du récipients. Il s'agenouille a nouveau, sa langue commence à lécher la peau douce de mes cuisses ses mains le galbe de mes fesses tendues.
Avant que les tendres caresses fassent leur effet, je repens à mes initiatrices, les deux belles zurichoises qui m'avaient enfilé de force un œuf de marbre dans la vulve et m'avaient ensuite forcée à éjecter. Mon anus est pris de palpitations à cette pensée.
- Oh ! Tu aimes mes caresses !
- Je t'en prie que vas-tu me faire ?
- Patience ! Amour ! Patience !
- Non mais dis moi ! Ca ne m'excite plus du tout ! J'ai trop peur !
Son doigt se pose sur mon périnée juste au dessus de mon anneau cuiller et remonte doucement jusqu'à l'entrée de mon vagin. Très délicatement il pousse pour faire s'ouvrir la petite entrée.
- Dis moi pas que ton trou du cul palpite de trouille ! Ah Ah Ah ! Je te jure ça n'a rien de douloureux bien au contraire ! Détends-toi et laisse moi t'ouvrir !
- Non je t'en prie !
Ses lèvres aspirent mon clitoris, sa mâchoire supérieur presse fortement au dessus. Cette caresse me rend folle et il le sait. Modulant la poussée, la tension ainsi provoquée de la peau tendue, décalotte mon bouton. Chaque attouchement de sa langue sur la partie interne si sensible me provoque un soubresaut. Mes mains s'agrippent aux pieds du meuble, mes yeux se révulsent et malgré la cassure de mon cou, j'ouvre la bouche le plus grand possible.
Tandis que le doigts plonge plus profondément en moi, j'essaie de contrôler les sursauts de mon ventre. Profitant qui prenne une grande aspiration, je lâche un long soupire.
- Tu vois ça vient ! Tu aimes !
Le doigt masse maintenant l'intérieur de ma vulve, il caresse mes chairs et me fouille d'un mouvement circulaire et d'entrée et sortie. Quand je ne le sens presque plus passer l'entrée de ma grotte d'amour, une second le rejoint, je n'ai pas le temps de couiner, les titillements sur mon clitoris presque entièrement dégagé reprennent et les contractions de mon abdomen aussi au même rythme. Le chant continu qui s'échappe de ma gorge et entrecoupé de hoquets.
Quand il me laisse un court instant de répit, je me rend compte que c'est trois doigts qui massent et élargissent mon vagin.
- Je t'adore ! Chaque fois que je touche ton bouton, ton vagin me serre les doigts ! C'est divin !
Les bruits mouillés qui me parviennent de mon sexe m'excitent. Poursuivant la caresse démente de mon clitoris, ses doigts s'extraient de mon corps, mon vagin se ressert comme pour les retenir. La sueur descend de mon front jusque dans les yeux. Tout en aspirant dans sa bouche, mon bouton de chair, ses deux pouces forcent ma vulve et dans un flurp, l'air s'engouffre à l'intérieur m'apportant une divine fraîcheur. J'ai la sensation qu'être suspendue par ma petite langue de chair.
Il me lâche enfin et observe l'intérieur de mon sexe maintenu béant par les doigts qui l'écartent. Occupée à récupérer ma respiration, je ne comprend pas la réflexion qu'il me fait.
Mon sexe se referme tandis que sa main me présente une œuf chromé dégoulinant d'eau !
- Regarde ma belle, il est juste à la bonne température !
Aveuglée par la sueur et les larmes de plaisir, j'écarquille les yeux pour me rendre compte mais trop tard, la forme oblongue que je distingue à peine disparaît entre mes jambes douloureusement maintenues écartées.
Par reflex je serre les fesses, la mâchoire d'André dévore les parties les plus charnues et sensible de l'intérieur de mes cuisses, de mes fesses tendues. C'est surprenant ce que ça me détend. De plus je ne sens absolument rien forcer mon sexe, je frémis sous les douces morsures et je sens surtout un doigt qui gratte délicatement la rosette fripée et serrée de mon cul.
- Ohhhhhhhhh ! Ahhhhhhhh ! Nooonnnn ! Oufffffff !
L'objet cette fois me défonce la chatte, mes chairs s'écartent inexorablement, j'ai mal mais j'aime, j'ai l'impression d'être partagée en deux, j'aspire de l'air pour crier quand un choc percute ma matrice. La douleur sous mon clitoris à disparue. André rapproche mes fesse du bord du siège, j'ai été tellement surprise qu'en crispant mes jambes j'ai reculé.
André m'abandonne et se recule un peu.
- Tu vas voir comme on transforme une clitoridienne en vaginale ! Tu vas m'en redemander.
Analysant les sensations qui proviennent de l'intérieur de mon ventre je perçois très légèrement le corps étranger qui me donne cette impression d'être pleine. Le bras tendu vers mes fesse, André pousse un doigt sur mon orifice anal, une brûlure et je le sens s'enfoncer en moi. je retiens ma respiration. Il tire vers le bas et le siège bascule en avant.
Ohhhhhh !
Je ressens un choc contre les chairs qui ferme ma vulve, sans pouvoir le contrôler je me crispe comme pour retenir l'objet. Pendant ce temps la chaise à basculé en arrière et mon utérus est secoué par l'impact de l'objet. Je ne comprends pas comment ça marche mais à peine me suis-je contractée pour retenir la chose, qu'elle se propulse contre ma matrice. Le plus étrange C'est que rien ne bouge enter mes muscles intimes. Ma réflexion est trop perturbée par les chocs qui tétanisent mon ventre, je me laisse aller à goûter les violentes sensations incontrôlables qui secouent mon vagin. André balance le fauteuil d'avant en arrière.
Mes muscles intimes son bandés à l'extrême pour retenir l'œuf contre ma volonté, je sens mon anus enserrer le doigt qui produit les va et vient, un plaisir fulgurant m'envahit !
- Han ! Ohhhhh ! Hummmmm ! Han ! Ouuuuuu ! Ahhhhhh ! Je suis massée et percutée de l'intérieur, l'orgasme ne vient pas et l'excitation monte irrésistiblement. La position de ma tête gêne considérablement ma respiration et quand André me sens au bord de l'apoplexie, il ralenti le mouvement. J'en profite pour récupérer mais je voudrais le supplier d'accélérer,
- Han ! Ohhhhh ! Hummmmm ! Han ! Ouuuuuu ! Ahhhhhh ! Plus vite ! Encore !
Il ralenti, je m'énerve et le supplie, il accélère un peu je me concentre pour atteindre l'orgasme ! Il ne m'en laisse pas le temps.
Je suis manipulée par un doigt planté dans l'anus, secouée de délicieux chocs dans le ventre, je halète exténuée.
Modulant la cadence, il m'arrache des soupires, des supplications, des petits cris de plaisir.
- Je t'en prie ! Touche ma chatte, fais moi venir ! Caresse moi ! Hummmmm ! Plus vite ! Plus fort.
Mes supplications ne provoquent que des ralentissement.
- Ecoute moi Roxane ! Tu n'est plus en mesure de me refuser quoi que ce soit ! Alors dis que tu aime !
- Ouiiiiiiii ! Plus vite je t'en prie !
Je crie entre deux souffles entre deux hoquets.
- Tu voulais tout savoir ! Hein !
- S'il te plaît ! Encore !
- Alors je vais tout te dire !
Oh ! hummmmm ! Ahhhhh !
- Quand j'ai été voir ta Josiane lorsque tu as déposé la plainte, elle m'a absolument tout raconté sur votre aventure et vos manies !
Il modulait savamment le rocking-chair, j'étais trop bouleversée par les sensations qui ravageaient mon sexe pour lui répondre.
- L'autre week-end ! Elle était bien présente ici ! Dans la pièce au dessus !
J'étais folle de désir et d'excitation, quand je basculait en avant, la chose qui choquait contre mes muscles crispés émettait des flocs. Le doigts qui me manipulait par le cul devait être détrempé.
Ma gorge chantait mon plaisir modulé par les chocs.
- Sache que chaque fois que tu as joui, c'est de sa main ! Et reconnaît que tu as merveilleusement joui.
J'ai bien tentée de lui faire signe de la tête que non mais il accélérait et je repartais pour friser l'orgasme.
- Si tu veux jouir ! Je veux que tu acceptes de la revoir mais exclusivement en ma compagnie ! Je t'ai promis de te protéger.
J'ai trouvé la force de le traiter de salaud entre deux feulements. je n'en pouvais plus de vouloir jouir.
Quand il m'a reposé la question pour la troisième fois, j'ai expiré un petit oui. André à diminué l'ampleur des balancements puis de les accélérer. Je suis devenue folle, les petit chocs me tétanisaient, je me suis suspendue à mes mollets, ai propulsé mes fesses en l'air dans un orgasme qui m'a tellement secouée que par trois fois mes fesses ont décollé du coussin.
J'ai très vite repris mes esprits, à peine mon souffle presque récupéré je me suis mise à hurler:
- VITE ! VITE ! LIBERE MES JAMBES ! J'AI UNE CRAMPE ! VITE !
Une atroce douleur figeait mon mollet droit du creux du genoux jusqu'au gros doigts de pieds.
Le temps qu'a mis André pour ouvrir les menottes et les bracelets, m'a paru une éternité. Si tôt libérée, il m'a porté jusque dans la baignoire pour me doucher la jambe à l'est glacée.
Le gros œuf de métal est sorti sans douleur de ma vulve et sans que je m'en rende compte, et a chuté lourdement dans le fond de la baignoire.
André a eu très peur qu'il ne se casse, il paraît qu'il contient du mercure.
Après m'être laissée choir au fond du bain, pendant qu'André me savonnait délicatement, je réalisais ce qu'il venait de me dire : Josiane avait fait partie intégrante de nos derniers jeux et j'avais accepté qu'elle y participe a nouveau. J'étais partagée entre la peur de ses idées cruelles, de sa façon de me rabaisser et de m'humilier et je souhaitais secrètement sa douceur et ses caresses infiniment plus douces et féminines que celles d'André.
Après la toilette, il a insisté pour que je me repose chez lui dans la pièce du haut ou m'assurait-il je serai tranquille pour récupérer. J'étais effectivement fatiguée et j'ai accepté.
Auteur:Inconnu








