Le chantage de Josiane 13
Un total abandon
M'étant réveillée très en retard, je n'ai pas l'habitude d'avoir des rendez-vous le samedi matin, après être passée sous la douche, je me rendais au salon de beauté au bas de mon immeuble. J'avais remis la même tenue de la veille à l'exception des chaussures à talons hauts que je trimbalais dans un cornet. Je trouvais qu'ils me donnaient une allure de pute et surtout je me tordais trop souvent une cheville sous le regard hilare des passants. Au moment de pousser la porte la main tremblante, mon échine fut prise de frissons quand j'ai pensé que l'esthéticienne allait découvrir qu'au lieu d'une culotte je portais un string.
Une très belle femme dans la cinquantaine se précipite à ma rencontre la main tendue.
- Ah ! Bonjour Madame F……. ! Vous êtes juste à l'heure !
Sans lâcher la main qu'elle m'avait serrée pour me saluer, elle pince ma joue très gentiment et ausculte ma peau. Elle regarde ensuite la main qu'elle n'avait pas lâchée, scrutant mes ongles.
- Hummmm ! Mon dieu ! Il y a du travail ! Par ici je vous prie !
J'ai un nœud dans l'estomac tandis qu'elle m'entraîne dans une petite cabine.
- Vous vous déshabillez et passez par la porte du fond ! Je vous envoie les filles !
Désemparée, seule dans cette étroite cabine meublée d'un fauteuil, d'une petite table basse sur laquelle est pliée une serviette et où je me mire dans un miroir qui va du sol au plafond.
Je me débarrasse de mon bustier, de ma jupe, je plie soigneusement le tout. Je n'ose enlever mon string et m'enroule dans la serviette trop petite pour couvrir le haut de mes cuisses si je veux cacher ma poitrine.
Ouvrant tout doucement la porte qui communique avec le salon de soins, je guigne timidement.
- Entrez ! Madame ! Entrez donc ! Venez par ici !
Deux magnifiques jeunes filles en mini blouses blanches, se tiennent aux pieds d'une table comme chez le médecin, et me font signe d'approcher.
La première me prend la main pour me faire monter sur la table tandis que l'autre tire sur la serviette qui me couvre, pour me faire comprendre de la lâcher.
Je suis très gênée de me retrouver pratiquement nue entre ces deux beautés.
Elles m'installent couchée sur la table, pieds pendants. La première commence à me tartiner le visage tout en me prodiguant un massage. L'autre pose deux récipients de chaque côté et y met tremper mes mains. S'installant à mes pieds, elle saisit ma cheville et la pose sur ses genoux. Elle entame un massage qui chatouille mes orteils. Je commence à me détendre.
La première termine le nettoyage de peau de mon visage tandis que l'autre ayant terminé mes pieds, s'attaque à ma main droite. Je goûte avec délice aux manipulations de mes joues, de mon front. L'une abandonne ma figure pour s'occuper de ma main gauche. La première est retournée à mes pieds et applique un rouge vif sur les ongles de mes orteils.
J'ai maintenant un masque presque solide sur le visage et les filles ont quitté la pièce qui est baignée par une douce musique. Je m'écoute respirer et au terme de ce qui me semble une éternité, intriguée par les éclats de rires que je perçois au travers de la porte, je refais surface en me désolant. Elles rient de moi, je suis sûre qu'elles se moquent de moi ! Quelques minutes d'angoisse quand la porte s'ouvre sur les filles toujours rieuses suivies de la patronne.
- Votre ami nous a appelées, nous l'avons informé que vous aurez du retard, il l'a mal pris alors il vous demande de ne pas passer chez le coiffeur ! En revanche, je lui ai certifié que vous seriez si belle qu'il ne vous reconnaîtra pas !
- Ah ! Merci Madame !
- Bon les filles ! Vous ne traînez pas ! Finir le visage, le bikini, maquillage et rouge à ongle ! Hop !
Pendant qu'elle prononçait cette phrase, ses mains saisissaient les côtés de mon string pour les faire glisser sous mes fesses et le long de mes jambes. J'ai piqué un phare sous mon masque et me suis trouvée gênée de me retrouver le sexe sans protection.
En silence, les filles s'affairaient sur mon corps. L'une m'a fait écarter les jambes, je conservais les yeux clos pour cacher mon trouble. Des mains s'affairaient autour de mon pubis, de la cire chaude m'a surprise et je me suis crispée.
- Je ne veux pas être entièrement épilée ! Hein !
- Non rassurez-vous Madame ! Juste ce qui dépasse ! Votre ami a été très clair !
J'étais subjuguée par cette réflexion jusqu'à qu'une langue de feu embrase le côté gauche de ma toison pubienne. Me cabrant et laissant échapper un cri, le souffle coupé, je regardais la fille d'un air hébété.
Dans mon ventre la lourdeur d'une excitation sexuelle venait de naître, la langue de feu m'a fait couiner quand ce fût le tour du côté droit et je commençais à paniquer. Elles vont s'apercevoir que je mouille et que je suis excitée. Une fille saisit ma cuisse pour la poser sur son épaule. Je résiste.
- Laissez vous faire madame ! C'est juste pour le périnée !
Une jambe en l'air, je sentais mes grandes lèvres s'entrouvrir et j'étais terrorisée à l'idée qu'elle découvre que je mouille. Même en détournant le regard je voyais mon reflet dans le miroir fixé au plafond.
Je croisais son regard et pu lire un petit sourire sur son beau visage. Evitant d'affronter ses yeux rieurs, je me concentrais sur les sensations que la cire me procurait entre l'anus et le sexe. A un moment, l'autre fille ayant posé sa main sur ma poitrine me dévisageait intensément. Je ne comprenais pas pourquoi un large sourire aux lèvres, elle accentuait la pressions sur mon torse.
- Ahhhhhouuuuuuu !
Je crois bien que j'ai hurlé, mes fesses ont brutalement décollés du matelas et mon mollet à écrasé l'épaule de ma tortionnaire. J'avais le feu entre les jambes. Le souffle court je cherchais à garder une certaine contenance mais la fille essuyait déjà les goûtes naissantes de mes larmes.
J'ai touché le fond de la honte, quand l'autre fille a commencer à passer un mouchoir en papier entre les lèvres de mon sexe.
- Ce n'est rien ! Vous transpirez Madame !
Elle m'a déclaré cela avec un regard entendu qui en disait long sur le faite qu'elle n'était pas dupe.
Quand l'une des esthéticienne me passait une crème sur les parties rendues imberbes, entre mes paupières mi-closes, j'observais leurs échanges de regards entendus, j'étais morte de honte.
Quand je fus maquillée, après avoir insisté pour qu'elle ne m'affuble pas d'un rouge trop provocant, je n'en mets jamais, j'ai pu aller m'habiller.
De retour dans mon cagibi, devant la grande glace, j'ai failli ne pas me reconnaître. De plus c'était la première fois que je me mirais juchée sur des talons si haut. C'est vrai, comme disait mon mari, fardée comme ça j'avais du chien. Je devais me tenir cambrée, les fesses rebondies et la poitrine en avant, même le sillon entre mes seins en devenait indécent.
Sortie de la cabine, je découvrit André occupé à payer.
- Ouaououououou ! Tu es splendide ma douce ! Je t'adore ! Mais viens ne perdons pas de temps !
- Oui merci ! Mais tu as un train à prendre !
- Non ! Non ! mais tu me plais tellement que je suis pressé de t'avoir rien qu'à moi ! Allez !
Bizarre cet empressement. Dans la voiture il m'a demandé de lui rendre l'argent et tout le temps du trajet il a gardé sa main enfoncée entre mes cuisses serrées.
- Tu as aimé l'épilation !
- Heu ! Non c'était très douloureux !
- Allez avoue ! Tu as failli jouir !
Dans ma tête j'étais furieuse, une des fille avait dû lui faire des confidences.
- C'est vrai ! Je crois que je mouillais un peu.
Il coupa court en éclatant de rire.
Son appartement était pas grand, quatre pièces, cuisine, grand salon, immense salle de bain et chambre moyenne. Plus tard, je me suis aperçue qu'il était beaucoup plus grand que ça, quand je découvris que c'était un duplex et qu'il y avait une chambre toute équipée, cuisine américaine et petites salle de bain au dessus.
La porte d'entrée à peine refermée à clef, il m'enlace, m'embrasse comme un fou tout en entament de me déshabiller. Une fois nue, toujours serrée dans ses bras, goûtant ses baisers, il m'enfile un doigts dans le sexe.
- Hummmmm tu es trempée ! C'est mes baisers ou la douleur des poils arrachés ?
Pour toute réponse je l'embrasse fougueusement en le serrant très fort dans mes bras.
le baiser dur minute et il me repousse violemment, il me détaille de haut en bas et l'air satisfait déclare.
- Hummmm tu es bandante comme ça ! Passons aux choses sérieuses ! Debout au milieu du salon, jambes bien écartées et mains sur la tête.
Nue à l'exception de mes escarpins et de mon petit string, dans la position indiquée, j'attends qu'il termine de me jauger en me tournant autour.
- Je suis passé chez toi pendant qu'on faisait de toi une parfaite beauté et j'ai ramené tes joujoux ! Regarde ce que j'ai acquis au sexe-shop !
Il me présente huit bracelets de cuirs doublés de mousse. Il m'en pose deux aux poignets, deux au dessus des coudes, deux au dessus des genoux et enfin deux autour des chevilles.
- A quatre pattes maintenant ! Allez plus vite !
Une petite claque sur les fesses précipite ma mise en place. Une large ceinture non rembourrée passe sous mon ventre et vient se fermer dans mon dos.
- Rentre bien ton ventre !
Il me serre la taille comme un malade, je suffoque.
- Allez rentre le ventre et cambre toi!
C'est tellement serré que mon estomac remonte et ma poitrine se gonfle. Ma respiration devient courte.
- Debout !
Il m'aide, je me redresse, je dois respirer par petites bouffées. Me faisant pivoter direction la porte de la salle de bain, il me montre une barre fixée presque en haut de l'encadrement de la porte. Je connais, mon frère en avait fixée une chez nous pour sa musculation.
André me place dessous, fixe mes coudes à la barre, les bras très écartés.
Il revient et me présente son dernier bricolage, mon demi manche de balais auquel il a pris le soin de visser deux boucles aux extrémités. Au moyen de cet instrument, il fixe les boucles aux bracelets qui emprisonnent mes cuisses. L'écartement de mes jambes est presque exagéré et je dois pratiquement me laisser pendre par les coudes sous la barre. Je suis très empruntée, ne sachant comment positionner mes hauts talons qui se plantent dans l'épaisse moquette. J'ai l'air d'une marionnette suspendue à des fils. Son regard détail mon corps dans cette position saugrenue, il prend l'air satisfait.
L'effet sur ma libido était garanti, l'oppression de ma taille, mes petites aspirations, mon immobilité forcée faisait monter de mon sexe des doux picotements de désir et de bien-être.
- Pour augmenter les effets de surprise, je vais devoir t'aveugler !
Il pose sur mes yeux mon bandeau Swissair.
- Ferme la bouche et rentre bien tes lèvres ! Allez pince les !
Avec violence il plaque un large scotch sur ma bouche. Là ! Je panique ! Comment lui faire comprendre que je ne veux plus ou qu'il va trop loin. A ma respiration courte de affolée il s'inquiète.
- Ca va ? Tu reprends le contrôle ?
Je secoue la tête en signe de négations, il vient se coller contre moi, caresse mes seins , mon dos, mes fesses, mes cuisses, il m'embrasse le cou et enfile sa langue dans mes oreilles. Je parviens à me calmer lentement.
- Attention ! Maintenant je vais poser sue la pointe de te seins, tes jolis citrons qui mordent si délicieusement. Il fait rouler mon téton entre pouce et index, le suce un peu, l'aspire en faisant de sa bouche une ventouse, le roule encore. Je vacille, c'est trop bon. Mes deux tétons sont si délicieusement stimulés maintenant que je les sens durcir.
- Hummmmmmm !
La première pince m'en mord un cruellement, des lancées parcourent ma mamelle. Délicatement il lâche le plomb en forme de fruit, le douleur se calme. L'autre est pincé à son tour m'arrachant également un long couinement.
Mes jambes trembles quand je sens sa main ouvrir plus largement encore mon sexe.
- Hummmmmmmmmm !
Il n'a pas pincé mon clitoris mais la naissance d'une de mes petites lèvres. La douleur est atroce mais il fait rouler mon clitoris sous son pouce jusqu'à ce que je m'habitue à la violente douleur.
Quand une pince mord l'autre petite lèvre, je tremble aussi fort que quand j'ai de la fièvre et de plus, je n'y comprend plus rien, je n'avais que trois pinces, d'ou sort il cette quatrième.
Longtemps il a dû stimuler mon bouton d'amour, pour que je cesse de trembler. Quand il a estimé que j'étais suffisamment calme, il a replacé le tissus du string entre les poids sur le capuchon de mon clitoris gonflé.
- Je te laisse savourer ta position ma belle ! Je reviens dans un moment.
Les élancements de douleur faisaient peu à peu place à une douce chaleur. Pas de quoi en jouir, mais ça devenait supportable voir excitant.
Je trouvais le temps long et regrettait que la pièce soit couverte de moquette, impossible d'entendre ses déplacements.
Je perçois le grincement d'une porte, je me réjoui, il va s'occuper de moi. Je l'entend légèrement sur ma droite.
- Allez belle amour ! En route pour le grand pied !
- Mmmouououou !
Je reconnais les piqûres de ma brosse à cheveux sur mon téton gauche. Je maîtrise. Elle roule maintenant, irritant la peau tendre sous ma mamelle. Aux endroits de chaques passages qui piquent ma peau, après la légère douleur, une douce chaleur la remplace. Mes bras, mon cou, mes épaules, mes seins, mes côtes subissent ce traitement, ma peau est surchauffée et dans mon vagin les vibrations de mes muscles intimes me comble de plaisir.
Dans les rares moments ou j'arrive a échapper à la tension sexuelle qui m'envahit, je m'interroge sur le fait que j'entends sa voix à droite alors que la brosse stimule mon côté gauche, je m'interroge surtout comment il connaît l'existence de cette brosse, qui la renseigné.
Le rouleau de poils durs et piquants ne me laissent aucun répit. Tout mon corps répond aux attouchements urticants. Une mélopée continue et étouffée se fait entendre de derrière mon bâillon.
Ma respiration trop courte ne me procure plus assez d'air et je commence sérieusement à suffoquer. Quand André s'en aperçois, la torture cesse.
- Ne bouge pas ! Je pratique un trou au niveau de tes lèvres !
Maintenue par le menton, la tête exagérément relevée je sens le scotch s'entrouvrir mais je m'affole quand je réalise qu'il le perce avec un objet coupant, au risque de me fendre une lèvre.
Sans me lâcher, il force par la petite ouverture un tuyau de plastique. Au passage mes lèvres me donnent la sensation d'être brûlées mais le pire c'est l'impression que le tissus collant m'arrache la peau quand je dessers les dents pour laisser passer le tube.
Quand il me lâche, ma tête tombe en avant sur ma poitrine.
- Te voilà prête pour jouir !
Le bruit du moteur de mon vibromasseur résonne dans mes oreilles. Je respire mieux et quand l'objet se met à tressauter entre les poids suspendus entre mes jambes, les vibrations m'électrisent la vulve, maintenant je souffle comme une vache au travers du tuyau et de mes narines. Ca roule dans mon vagin, quand le plastique se plaque sur mon clitoris, je rejette la tête en l'air, mon plaisir monte mais l'objet ne reste pas assez longtemps. J'approche de l'orgasme à trois ou quatre reprises. Il refuse de me le donner, c'est maintenant mes tétons qui reçoivent la vibration transmise par les citrons de plombs qui tressautent.
Quand la stimulation reprend entre mes jambes, c'est une plainte continue que chantent mes cordes vocales, le chant est grotesque, déformé par le tube planté dans ma bouche. Juste avant de me laisser l'objet suffisamment longtemps contre mon bouton en feu, je sens la sueur couler sous mes aisselles. C'est mon dernier souvenir, l'orgasme m'a tétanisée. Crispée, la tête rejetée en arrière, tout mon corps a tressailli à plusieurs reprises avant que je me laisse complètement choir, pendue par les bracelets. Mes esprits me sont revenus pendant la dernière convulsion qui a secoué mon ventre.
Une porte qui grince à nouveau et j'attends hébétée, sans force pendue à la barre.
Après une éternité, André m'a rendu la vue, douloureusement arraché le bâillon, désaltérée et à entamé de me passer une lavette fraîche sur tout le corps. Cette fraîcheur m'a revigorée, je fus détachée, débarrassée des poids, non sans douleur et des bracelets avec douceur, à l'exception des deux autour de mes chevilles .
- Viens ! Je te met en position de repos pendant que je nous prépare un petit encas.
- Je voudrais me reposer un peu ! S'il te plaît !
- D'accord ! Allonge toi sur le canapé, la tête sur l'accoudoir et les mains sous les fesses !
Après avoir déposé un seau à champagne et une bouteille de crème de cassis sur le guéridon, en me faisant déguster le mélange frais, il redessinait les courbes de mon corps nu, admirant la découpe précise de ma toison pubienne, s'extasiant sur la qualité de mon maquillage, déplorant avoir endommagé mon rouge à lèvres. D'un mouchoir il a essuyé le rouge qui barbouillait ma bouche.
J'étais au paradis, désaltérée, caressée, admirée, surtout admirée.
Après avoir pesté contre mes seins qui s'écrasaient sur mon buste, il m'a fait mettre à genou au milieu du salon.
Après avoir noué une corde autour de mon cou, il l'a passée entre mes seins puis entre mes jambes. L'attrapant dans mon dos, et tirant, il a contraint ma tête à descendre vers le sol jusqu'à qu'elle le touche. Mon nez était pratiquement entre mes genoux. Me faisant mettre les mains dans le creux des genoux, il les lies ensemble derrière mes jambes. Pour terminer le tableau, saisissant mes chevilles, les écartants largement et les bloquants en fixant le bâton entre elle. Les attaches étaient serrées et il m'était impossible d'abaisser mon derrière qui offrait mes deux orifices au bon vouloir d'André.
Sa main caressait l'intérieur de mes cuisses, ses doigts suivaient la fente de mon sexe et venaient chatouiller la rosette de mon anus.
- Imagine ! Roxane ! De mes doigts je défroisse les plis de ta petite rosette toute serrée, ton anus se contracte. De l'ongle j'agace les petits bourrelets de peau rouges bruns. Mes pouces appuyés autour, je fais saillir la corolle fripée, elle s'ouvre lentement, je découvre un peu de la chair rose de l'intérieur. Chaque fois que tu le contractes, il se referme puis se rouvre, il est vivant. Je le presse maintenant entre le pouce et l'index, le majeur de mon autre main profitant que tu te relâches, se pose tout doucement au centre du minuscule petit trou rose. Je n'ai pas besoin de pousser, chacune de tes contractions l'avalent un peu. Tu ressens une légère brûlure et tu cesses tes resserrements. Je pousse alors en pressant plus fort autour. Je laisse couler un filet de salive sur mon doigt fiché d'une phalange dans ce trou qui palpite. Je pousse maintenant, tu geins, la moitié t'as pénétrée. Je le retire extirpant la chair intérieur qui s'accroche autour du doigt comme si tu voulais me garder. Je le replonge un peu plus loin cette fois, tu ne contrôles plus les réactions de ton anneau cuiller. Je sais que tu détestes ça et tu grondes, tu protestes. Je procède très lentement, longuement, jusqu'à ce que le doigts qui te t'élargit coulisse facilement. Tu finis par t'y faire mais j'aime t'entendre te plaindre. Je pose mon gros gland sur l'étroite entrée à peine refermée. Mes deux pouces forcent l'écartement de tes fesses, ton anus baille comme un sourire, je pousse un peu ma bite, l'anneau déformé épouse ma chair dure. Tu recommences à te plaindre et à protester. Je me régale de tes réactions. Mon gland est à moitié avalé, je stop et te flatte la croupe. Tu souffres le martyre, j'imprime des petits va et viens à mon bassin, mon grand masse ta rondelle distendue, je t'arrache des petits cris ridicules, je suis en train de t'enculer et j'ai de la peine à contrôler mon plaisir. Mon gland te pénètre entièrement maintenant. Tu te calmes un peu mais je ne peux m'empêcher d'accélérer. Je te perfore maintenant à grande vitesse et me vide en plongeant entièrement jusqu'au fond de ton cul. Tu ne retiens pas ton hurlement pour mon plus grand plaisir.
Quand je me retire, ton anus reste béant, mon foutre coule doucement le long de ton vagin. Prépare toi mentalement Roxane ! C'est ce qui t'attends après le repas.
Je suis restée immobilisée dans cette position pendant tout le temps qu'il prépare son repas et l'ingurgite, quelque part dans mon dos. Sa description précédente ne m'avait pas laissée indifférente et mon esprit louvoyait ente la peur et l'excitation. Tout en prenant son repas, il me rappelait ce qui m'attendait et insistait sur les détails qui m'effrayaient le plus.
- Ce que j'ai le plus apprécié pendant mon récit ma belle Rox ! C'est que toutes tes émotions étaient traduites par les contractions de ta petite rondelle fripée. Ah ! Ah !
Dans mes bras, l'engourdissement commençait à se faire sentir. Je ne sais plus depuis combien de temps j'étais un jouet sexuelle entre ses mains mais la pièce était presque plongée dans l'obscurité. En comptant les gongs d'une pendule éloignée j'ai su qu'il devait être 19h00. Etrangement au même instant il s'est levé pour ranger en vitesse et venir s'occuper de moi. C'est incroyable, il était réglé comme une horloge depuis ce matin.
Glissant tant bien que mal le masque sous le sommet de ma tête puis sur mes yeux il me rappelait ce qu'il allait me faire. Etrangement il disparut de ma proximité, j'entendis à nouveau le grincement lent d'une porte avant que je le sente s'agenouiller entre mes chevilles écartées. Avant qu'il réalise sur mon anus la presque totalité de son récit, j'ai été intriguée par une odeur presque nouvelle. Cette odeur, je l'ai déjà humée quand ma brosse à cheveux stimulait le côté gauche de mon corps alors que je percevais la voix d'André sur la droite. Il n'avait quand même pas le bras si long. Une sensation de déchirement dans mon fondement a rappelé mon esprit à l'ordre. Mes cordes vocales ont entamé leur mélopée d'amour et de douleur. Je ne sentais plus que mon anus qui se défendait comme il pouvait contre la monstrueuse intrusion qui le torturait.
Comme me l'avait prédit André, secouée de sanglots, les larmes coulant sur mon front jusqu'à la naissance de ma frange, Après la sensation d'être retournée comme un gant pas le cul, une grande fraîcheur à envahi mon fondement, je savais que c'était fini, il s'était retiré.
Je m'attendais à ce que l'on me détache quand je senti deux doigts ouvrir ma vulve et un autre en titiller la petite entrée. Ce dernier s'est insinué jusqu'au fond de moi sans aucune difficulté, mon con était baigné de cyprine. Les doigts qui m'ouvraient m'ont lâchée pour faire rouler mon clitoris entre eux. Avant de succomber à l'orgasme provoqué par cette nouvelle caresse, j'ai eu le temps de m'interroger sur la longueur des ongles des doigts qui me manipulaient. Trois fois j'ai jouis avant de m'effondrer sur le côté malgré mes chevilles écartées.
Dans une semi inconscience, croyant rêver je me suis sentie transportée.
Je me suis réveillée, en boule, blottie contre le torse velu de l'homme. Longtemps j'ai écouté sa respiration avant de ne plus pouvoir résister à une trop puissante envie d'uriner. En tentant de ne pas le réveiller, je me suis extirpée du lit pour me précipiter aux toilettes. Dieu que ça fait du bien de se vider, c'est doux, c'est chaud et ça soulage. Longtemps j'ai traîné assise sur les cabinets, me remémorant les derniers moments passés. L'idée qu'une tierce personne assistait à nos ébats revenait sans cesse. Le bruit de la chasse d'eau résonnait encore dans la salle de bain, quand j'ouvris la porte, ce fut pour me trouver nez à nez avec André qui me présentait à la hauteur du visage, une corde de nylon blanche. Nu, la queue basse pendouillant entre ses jambes, un grand sourire aux lèvres, il me barrait la sortie de son corps.
Je lui tendis mes poignets résignée.
- C'est bien Roxane ! Viens !
Me poussant au fond de la salle de bain, jetant une tapis d'épaisse mousse au fond de la baignoire.
- Face au mur ! A genoux ! Les mains dans le dos !
Ma mains droite attachée à la cheville droite, la même chose de l'autre côté, mes seins plaqués contre les froides catelles, je me laissais laver par le gant de toilette qu'André manipulait avec douceur.
J'ai eu quelques agréables émois quand ses doigts enduits de savon ont fouillés mon sexe et délicatement pénétré mon cul.
Détachée, debout contre lui, enveloppée dans un grand linge, je l'interroge.
- Jure moi que nous sommes seuls !
- Je te le jure Roxane ! Tu le vois bien !
Pas folle, je lui parle de la porte qui grince. Dans un éclat de rire il me répond qu'elles grincent toutes et me le prouve avec celle de la salle de bain.
- Tu ou je prépares le petit déjeuner !
Mince ! je suis pas là pour faire la popote.
- Je te laisse le soin !
- Ok ! alors oust….. dans la chambre !
Je le devance.
- Mets-toi à genoux sur le lit au pieds tout en bas, dos à la tête du lit.
Si tôt placée, il attache mes chevilles avec de longues cordes qu'il fixe de chaques côté de la tête du lit. Je ne comprends pas ou il veut en venir et me laisse faire sans broncher.
Il me lie ensuite les mains dans le dos et passe la corde sous mes fesses, entre mes jambes jusqu'au pieds du lit.
- Hier soir je t'ai bricolé ceci !
Il me présente un soutien gorge d'un autre âge. Deux cercles de métal reliés entre eux et munis de bretelles. Il avait découpé presque complètement les bonnets de tissus. Quand il a emprisonné ma poitrine, l'objet étant trop petit pour mes volumineux seins, l'effet produit était identique que quant il enserrait mes seins dans une corde. Mes mamelles compressée à la base pointaient droites devant moi.
Il m'a ensuite faite basculer en arrière ou mes omoplates et ma tête reposaient sur un gros coussin.
Tirant ensuite sur le lien de mes mains vinrent se coincer sous mes fesses, en tirant plus fort, il m'a obligée à arquer le corps jusqu'à la douleur. J'avais la position d'une grenouille le ventre en l'air, les chevilles repliées de chaque côtés des fesses, les bras tirés vers mes genoux très écartés.
Avant de s'en aller préparer le petit déjeuner, il a encore douloureusement emprisonné mes tétons dans ses corps de seringues qu'il utilise pour faire gonfler mes bouts de seins, comme il aimait.
Me laissant à mes sensations, il a quitté la pièce en prenant soin de fermer la porte.
Je l'ai entendu se doucher, j'ai cru entendre à nouveau ce fameux grincement de porte et j'ai même perçu des voix. Ca gambergeait sérieux dans ma tête, j'aurais donné ma main à couper que nous n'étions pas seuls.
Ma position était particulièrement inconfortable, mes chevilles tordues en arrière de chaque côté de mes fesses, forçaient l'articulation des genoux. Mes épaules tirées sous moi, forçaient mes omoplates. Mon corps arqué m'obligeait à projeter mon ventre en l'air. Quand la porte s'est ouverte sur André les mains chargées d'un plateau repas, je fus un peu soulagée.
Si tôt après avoir déposé le plateau, il a entreprit de m'aveugler à nouveau.
- Pourquoi ! J'aime aussi te regarder ?
- Tais-toi et reste sage !
Il est grimpé sur le lit au dessus de ma tête, à arrangé le coussin pour que qu'elle plonge en arrière et saisissant les deux seringues qui pointaient sur mes seins, les tenant fermement.
- Allez ! Mange !
Sa verge molle touchait mes lèvres, j'ai ouvert la bouche et l'ai gobée. Je l'ai sucé longtemps avant qu'elle atteigne la rigidité qu'il souhaitait. Outre son odeur à lui, je percevais a nouveau ce parfum. Oui c'était un parfum j'en était sûr maintenant. Un parfum inconnu mais un parfum quand même.
Quand monsieur a daigné libérer ma bouche de son sexe gonflé, j'ai crié !
- Qui est là ! Dis-moi qui est là ! Je ne veux pas !
Pour toute réponse, d'un coup sec il m'a arraché les tétines, il a tiré si fort. sur les seringues qu'elles ont lâché
- Aaaahhhhhhhhhh !
- Ouvre grand ! Ou je recommence !
Il me tenait par les mamelles, j'ai ouvert le plus grand possible. Son engin s'est projeté au fond de ma gorge, j'ai eu un hoquet et un goût de confiture a envahit ma bouche. Je suçais goulûment, je mourrais de faim, je n'avais pas mangé depuis le vendredi soir. Il appréciait mon acharnement sur sa verge, quatre fois il est ressorti pour l'enduire de nectar et me la fourrer dans la bouche. A un moment fou d'excitation, agrippant mes mamelles à pleine mains.
- Serre ! Serre moi salope ! Hummmm ! Encore !
Je m'affolais, il poussait tellement fort au fond de ma gorge que j'allais vomir, mes seins écrasés me martyrisaient. Deux poussées, les soubresauts de l'organe qui forçait ma mâchoire, enfin le goût du sperme qui se mélangeait avec celui de la confiture. Quand il a libéré ma bouche j'ai été prise d'une quinte de toux, recrachant tout ce mélange. Mon nez était obstrué par le liquide gluant. Après m'avoir aidée à me reprendre, il m'a mouchée comme une enfant.
Libérant mes chevilles l'une après l'autre, m'aidant à déplier les jambes avec d'infinies précautions, la douleur au niveau des genoux était intolérable, il m'a faite asseoir, les jambes pendantes au pied du lit. Mon calvair n'était pas fini. Constatant avec ravissement que mes tétons étaient resté gonflé, il est parti chercher une ficelle puis a emprisonné les pointes dardées de mes seins avec. Tirant mes mamelles en avant et passant la ficelle qui les reliait ensemble, il m'a fixée par les seins aux barreaux du pieds de lit. Impossible de m'étendre.
Une tranche de pain s'est posée sur ma bouche, j'ai ouvert et ai croqué une morse. A la deuxième tartine ainsi avalée, mon nez ne me trompait pas. La main qui tenait la nourriture était parfumée et ce n'était pas celui d'André. J'avais trop, faim pour intervenir et me suis résolue à éclaircir ce mystère après avoir mangé. C'est un bol de café que j'ingurgitais maintenant.
- Je te laisse deux heures de repos ! Reste sage et repose-toi !
- Non André ! Je suis sur que nous ne sommes pas seuls ! Enlève mon bandeau ! Détache moi ! je ne veux plu ! Je veux rentrer chez moi !
- Premièrement tu vas me payer ton manque de confiance ! Je te jure qu'il n'y a personne d'autre que nous deux ! Maintenant tu reprends des forces car avec ce que je te réserve tu en auras besoin. Après, juré je te ramène chez toi si tu le souhaites toujours !
Et la porte claque.
Deux heures assise, attachée par les seins, penchée contre le pied de lit, sans voir la lumière, ça à gambergé sec dans ma tête. Convaincue qu'il me mentait, j'étais folle de rage.
Je commençais à ne plus supporter cette immobilité forcée quand il a pénétré dans la chambre.
- Alors ma beauté ! Prête pour l'apothéose ?
- Non tu es un menteur ! Je veux rentrer maintenant !
- Que nenni ma douce ! J'ai suffisamment joui ! C'est ton tour maintenant ! Je ne te laisserai pas partir sur une mauvaise impression ! Allez tu vas adorer !
Je continuais à protester, il faisait passer mes jambes au travers des barres, pour me permettre de sortir du lit après avoir libéré mes tétons. Fermement, il m'a conduite en direction de la salle de bain, il m'a fait asseoir. Quand j'ai senti un seuil sous mes fesses, j'ai su que j'étais placée sous la fameuse barre. Attrapant la corde encore fixée à ma cheville droite il me force à lever la jambe en l'air. Il la fixe et procède de même avec l'autre jambe. Je perds l'équilibre et suis forcée d'aplatir mon dos sur le sol. Mes deux jambes largement écartées pointant vers le plafond, je comprends qu'il me suspend par les pieds. Alternativement il raccourci les cordes, mes fesses décollent du sol, je ne repose plus que sur les épaules, les seins sous le menton.
Mon dos se glace quand je reconnais le bruit caractéristique de la ceinture qui glisse dans les passants de son pantalon, j'en ai un souvenir cuisant. Je suis prise de tremblement !
- Non André ! Non pas ça ! Pas sur le sexe !
- Hé ! Hé ! T'inquiète ma belle ! Ce sera pas douloureux, tu seras tellement contractée de trouille, que ton vagin sera aussi serré que celui d'une pucelle et tu auras l'impression que ton vibro a triplé de volume ! Tu vas trouver ça grandiose !
Je le supplie jusqu'au premier coup.
Clac ! Il ne tape pas fort, et l'intérieur de ma cuisse. Terrorisée, je remue comme un poisson sorti de l'eau au bout d'une ligne.
Clac ! Clac ! Clac ! L'intérieur de mes cuisses est soigneusement lardé de coups de la pointe de la ceinture. Les petites douleurs des impacts du cuir me terrorisent, l'appréhension qu'il tape mes lèvres intimes provoque un lourde chaleur dans mon vagin.
- Aaaaaahhhhhhhhhhh !
La première douleur sur mon sexe me fait bondir encore plus fort.
- Aaaahhhh ! Ouuuuuuuuuïïïï ! Non ! Je t'en prie !
Clac ! Clac ! Clac !
Je beugle comme une perdue mais en fait ce n'est pas si douloureux !
- AAAAAAAHHHHHHHHHHH !
- Tu vas la fermer ! Ou je tape plus fort ! C'est pas vrais ! Douillette !
Je tente de me calmer mais pas suffisamment a son goût. De la position en face de moi, il passe sur le côté, je sens son épaule contre mon mollet.
Clac ! Clac !
Il freine mes ruades de la main posée sur mes fesses.
- Hé ! C'est super, ton anus se ressert à chaque coup ! Hé ! Hé ! Tu es belle !
Pour empêcher mon ventre de se projeter en avant quand je serre les fesses, il m'enfile le majeur dans le cul et me retient de cette façon. Quelques claques avec son doigt planté dans mon anus font que le plaisir l'emporte sur la douleur. Je ne me calme pas pour autant, j'ai trop peur qu'il augmente la cadence ou la force des coups.
Floc ! Floc ! Flac ! Flac !
- Je devrais mettre ma bite dans ton cul au lieu du doigt, de la façon dont tu me serres, il y a longtemps que j'aurais pris mon pied !
Je ne relève pas, trop concentrée à anticiper les impacts de la ceinture.
- Et tu mouilles en plus ! Ca suinte de ta chatte.
Les coups s'arrêtent, je reprends mon souffle. Une pointe de plastic longe ma fente d'avant en arrière cherchant l'orifice.
- Hummmmmm !
Il sait au hoquet et au grognement que je viens de pousser qu'il a trouvé l'entrée. Toujours fermement maintenue par le muscle anal, il enfonce lentement mais inexorablement le vibro en moi.
Mes muscles intimes contractés comme il me l'avait prédit s'écartent au passage de l'objet qui me paraît monstrueux.
- Ooooooohhhhhhhhh ! Hummmmmmmm !
C'est la limite de la douleur mais quel pied, je me sens remplie, envahie. J'ai l'impression qu'il n'en fini plus de me forcer. Un violent soubresaut, il but contre ma matrice.
- Aïïïï !
Le doigt me retourne l'anneau cuiller en sortant d'un coup. Le vibromasseur se met en route, ça me chatouille l'utérus. Lentement l'objet ressort, je ronronne de plaisir et attends avec impatience qu'il replonge. Non il ressort complètement et se pose sur mon clitoris. C'est violent, l'objet écrase mon joli bouton et tout l'os de mon bassin vibre. Je remue les fesses pour accentuer le frottement et moduler la pression.
- Oooohhhhhh ! C'est bon ! Encore !
Ah ! Aïïï !
- Pas bouger ! C'est moi le chef d'orchestre !
Le doigts vient de se replanter dans mon anus et en prenant la forme d'un crochet me griffe la muqueuse anale. là, ça brûle mais là, ça chauffe. Maintenant c'est lui qui module mes grognement de bonheur. Dommage il presse trop fort, il va trop vite et je ne contrôle plus la montée de mon orgasme. Mon ventre se gonfle, mon vagin de ressert, ma tête tourne, je me laisse surprendre par les soubresauts que l'orgasme me provoque.
- Oooooohhhhhhh ! Mmmmmmmhhhhhhhhh ! Ah !
Même le doigts qui m'arrache l'anus pour me retenir n'a aucun effet.
Je me laisse mollement pendre, sans réactions.
A genou à ma droite, André mutine goulûment ma bouche tout le temps que je reprends mon souffle. C'est pas la meilleur solutions pour me faire respirer.
- Merci ! Je t'aime !
Je ne réponds rien. Il se relève et lèche la mouille qui borde mon sexe. Je sursauts chaque fois qu'il touche mon clitoris devenu trop sensible.
L'appareil se remet en marche !
- Non ! André ! Non s'il te plaît ! Je suis crevée ! Je ne pourrais plus !
- Allons ! La dernière estocade !
Sa voix est lointaine mais l'objet qui entame avec une redoutable précision la pénétration de mon vagin m'empêche de trop y réfléchir.
- Aaaaaaahhhhhhhh !
Je suis déchirée, le vibromasseur à plongé d'un coup au fond de moi, butant douloureusement le fond de mon vagin. Sans avoir le temps de reprendre mon souffle il ressort et replonge d'un coup. J'ai très mal, il le fait exprès.
- Aïïïïï ! Ouïïïïï !
Je hurle chaque fois que j'arrive à prendre une aspiration. A chaque plongée du plastique qui vibre et s'écrase contre ma matrice, les doigts qui le tiennent mordent mes délicates lèvres intimes. Je tente désespérément de maîtriser mes ruades qui augmente la puissance de coups au fond de moi. C'est d'un rythme d'enfer, je perds la raison ! Je hurle comme je peux. Malgré moi mon vagin aspire la chose et contre ma volonté mon ventre se projette eau devant du bâton qui me torture. Un fulgurant orgasme me fait perdre conscience.
- Tu as tellement joui, tu étais tellement arquée que tu ne touchait le sol que par l'arrière de ta tête.
Je suis allongée entre le hall et la salle de bain, je n'ai plus d'entrave et j'ai retrouvé la vue. André m'assieds et me débarrasse du grotesque soutien gorge qui ne soutient plus rien. Il m'emmène dans ses bras sur son lit.
Allongée sans force, il me rejoint. Quand j'entend le bruit du zip de sa braguette je lui dis dans un souffle:
- Non ! je t'en prie ! Mais je n'en peux plus.
Il la gentiment remontée et s'est levé pour aller me chercher à boire et à manger.
Une heure plus tard il me raccompagnait dans mon appartement, il s'est montré tellement gentil et prévenant que je l'ai gratifié d'une chaude fellation avant de nous quitter.
Auteur:Inconnu








