L'inévitable rencontre
Sais-tu que tu as beaucoup jouis
J'ai dormis longtemps, nue sur le grand couvre lit vert. Réveillée par des craquements des marches de l'escalier qui conduit à ma chambre, en ouvrant les yeux, je découvre André poussant la porte de l'épaule, les bras chargés de matériel de bricolage.
- Alors bien dormi ma chérie ?
Je grogne et m'étire sans vraiment répondre. Dehors la nuit est tombée, et je prends soudain conscience de ma nudité. Oui il est déjà assez excité sans que j'en rajoute.
André éclate de rire, posant son matériel sur le sol en me voyant me couvrir précipitamment.
- Tu es belle à poil ! Je ne suis pas venu pour la bagatelle ! Je vais installer de nouveau gadgets pour pimenter nos ébats amoureux !
Autant amusée qu'intriguée, je l'ai contempler fixer des crochets au plafond et sur les parois de bois.
- Tu n'espères pas me suspendre au plafond ? Ni contre la paroi ? Hi ! Hi ! Et les crochets plantés dans le plancher, c'est un truc à se casser les doigts de pieds ?
- Tu vas voir ma belle Rox ! Avec ces points fixes, je pourrais te faire jouir encore plus sûrement qu'avant ! En attendant ! Passe un peignoir et descend nous préparer un petit apéro !
Détendue et reposée, je suis descendue dans la cuisine faire ce qu'il me demandait. J'avais faim et soif. En ouvrant son réfrigérateur je suis restée bouche bée, il regorgeait de produits pour faire des entrées fines et de champagne. De quoi régaler cinq invités !
- Hé ! Tu attends du monde ?
Je perçois sa réponse lointaine.
- Non juste nous !
Je reste perplexe et commence la préparation d'un petit cocktail de crevettes.
Nous avons débouché une bouteille de champagne dans le salon, je suis venue me blottir dans ses bras pour trinquer. Je me suis montrée câline et de ma main passée dans l'échancrure de sa chemise, je caressais sa poitrine velue.
Il m'a surprise quand il a carrément trempé ses doigts dans la sauce du cocktail de crevettes pour en saisir deux et les porter à ma bouche. J'ouvre goulûment, il introduit les crustacés dans ma bouche mais y plonge également ses doigts. Je déguste et suce ses deux doigts enfoncés dans ma bouche. Il réitère l'opération jusqu'à qu'il ne reste plus que la sauce au fond du plat. Je ris comme une folle et nous chahutons, nous nous embrassons.
La bouteille de vin pétillant est bien entamée quand ma main s'acharne pour ouvrir sa braguette. Oui je suis consciente qu'il n'a pas jouis cet après-midi et j'ai envie de le sentir vibrer dans ma bouche.
Après avoir risqué de me casser des ongles à plusieurs reprises, j'extirpe enfin, délicatement son épais membre déjà gorgé de sang. Je me penche pour le prendre en bouche, quand il bloque ma tête.
- Attends ! Sorts mes bourses !
Je dégrafe carrément la fermeture du vêtement, plonge ma main au plus profond entre ses jambes et saisi délicatement ses couilles chaudes. Il s'installe mieux et après avoir trempé une nouvelle fois ses doigts dans la sauce, il se badigeonne le sexe de l'épais liquide rose.
Je saisis au quart de tour ses désirs, il veut que je me régale en nettoyant sa verge avec ma bouche.
Je commence par lécher délicatement une testicule, les poils épais crissent sous ma langue, je m'applique sous son regard ravi. Mes lèvres suce maintenant la base de la hampe et ma langue recueille les moindres goûtes de sauce. Mon nettoyage progresse le long de son barreau de chair. Arrivée au gland, sa respiration se fait saccadée et il me retient. Je ris et saisissant son prépuce, je le tire vers le haut et l'ouvre comme pour en faire un gobelet. Il rit à son tour et saisi de la sauce autour de ses doigts pour la faire couler dans l'ouverture que je tiens entre les doigts.
Le filet de liquide se répand sur son méat urinaire et rempli l'espace conique du prépuce.
J'approche mes lèvres et pince le gland entre elle. Poussant contre son ventre, le surplus de sauce se répand dans ma bouche, poussée par le gland que j'introduis dans ma gorge. Ma tête monte et descend le long du membre. Serrant la peau entre mes lèvres, je décalotte la grosse tête rose. Je l'aspire fortement maintenant, le bon goût de la sauce cocktail me fait oublier le goût âpre du sperme qui ne va pas tarder à envahir mon gosier. Il force mes mouvements en me tenant par les cheveux, il projette son bassin contre mon visage pour que je le prenne plus profondément. Il y va fort et je commence à me rebeller. Ses deux mains emprisonne ma tête et la presse contre son ventre. Le mélange de salive et de sauce suinte à la commissure de mes lèvres. Je couine quand l'épaisse barre de chaire bute contre ma glotte. Il presse ma tête comme une brute en agitant son bassin, j'ai des hoquets, tout remonte de mon estomac. J'étouffe littéralement quand sa semence s'engouffre directement dans mon gosier. Je subis encore trois forte poussée au fond de ma gorge tandis qu'il râle et souffle comme un bœuf. Une fois ma tête enfin libérée, je recrache le gros sexe tout en me laissant glisser du canapé, secouée d'une quinte de toux.
Il est satisfait et je suis heureuse de ne pas avoir le goût de son sperme dans la bouche. Je me précipite sur mon verre pour calmer la sensation de brûlure que j'ai au fond de la gorge.
Tendrement, ma main caresse son membre maintenant flasque.
- Tu m'as sucé comme une reine ! Je t'adore
André n'a pas tardé à fermer les yeux puis quelques minutes plus tard à émettre les ronflements du juste. Je riais toute seule de le voir vautré sur le siège, les jambes écartées et le sexe mou pendouillant entre elle. J'ai décidé de profiter de son sommeil pour préparer un frugal repas.
Je l'ai longtemps regardé dormir pendant que le repas mijotait à la cuisine. J'ai mis une jolie table, servi les assiettes avant de le sortir de son sommeil au moyen de doux baiser.
Nous sommes sortis prendre un bol d'air frais avant que j'insiste pour prendre congé.
André a refusé catégoriquement de me laisser regagner mon domicile, il voulait à tout prix que je dorme chez lui. Je me suis rappelé qu'il était occupé le lendemain dimanche et j'ai fini par accepter.
Nous avons fait l'amour dans la chambre du haut de son duplex et dormi comme des Loirs.
Au matin, le poids de l’homme qui partage mon lit ma sortie du sommeil. Il était vautré sur mon corps allongé, couvrant mon épaule de baisers furtifs et emprisonnant mon sein droit dans la poigne ferme de sa main. J’ai feins de dormir le plus longtemps possible mais quand le doigt de sa main posée sur mon pubis s’est introduit délicatement dans mon vagin, mes cordes vocales m’ont trahie en émettant des gloussements de plaisir.
- Tu es belle quand tu dors ! Toute chaude ! Toute douce ! J’ai envie de toi !
En guise de réponse je l’ai serré dans mes bras. Ne perdant pas le nord, il en profite pour faire aller et venir son doigt au fond de moi, il cherche la petite grosseur derrière l’os de mon pubis. L’effet est instantané, je me cabre et mon bassin ondule sous la caresse. La bouche d’André aspire et mâchouille un de mes tétons. Je suis sur le chemin le plus direct qui mène à l’orgasme.
Je tente d’attraper son membre gonflé qui presse contre ma cuisse, il m’en empêche.
- Non ! Bouge pas ou je t’attache !
La phrase m’électrise, je ne dis rien mais dans ma vulve, le tonner se déclenche, je plante mes ongles dans ses épaules et projette mon ventre à l’assaut de ses doigts plantés en moi. Je m’abandonne à ses caresses et le berce de mes ronronnements de plaisir.
- Ah ! Oui ! Encore ! Plus fort ! Serre-moi ! Hummmm !
Sa caresse se poursuit encore quelques minutes mais avant que l’orgasme me tétanise, il quitte le lit avec la rapidité de l’éclair. Je reste médusée, ma main plonge entre mes cuisses, j’ai trop envie.
- Taratata ! Interdiction de te faire jouir toute seule ! Sinon gare à la punition !
A regret je retire ma main, me recroqueville en boule et presse mes mamelles gonflées de désir.
Il s’affaire dans son matériel bricolé, mes muscles vaginaux palpitent encore. Quand il revient vers le lit, il exhibe deux manches à balais ou sont fixées des boucles vissées aux extrémités, j’aperçois aussi quatre des bracelets que je connais déjà.
Je ne comprends pas, aujourd’hui il est théoriquement occupé alors je pensais qu’il me ferait l’amour et me renverrait.
- On ne va pas recommencer un jeu érotique, tu m’as dit que tu étais occupé aujourd’hui !
- Oui mais j’ai décidé que je t’aime tellement que tu vas partager mon occupation !
Mon envie de jouir l’emporte, je cesse de ronchonner et lui tends mes poignets. André les emprisonne dans les bracelets ainsi que mes chevilles. Il fixe ensuite les boucles des bracelets aux boucles des bâtons de bois. Je me retrouve les jambes largement écartées ainsi que mes bras, devant moi. Il m’aide à m’étendre et je me retrouve allongée en croix sur toute la longueur du lit. La position ne lui convient pas, au prix de contorsions grotesques, il me fait passer le manche qui relie mes mains, derrière mes jambes de façon à le placer sous mes reins. Mes mains sont maintenant largement écartées de part et d’autre de mes hanches.
Il me fait également pivoter pour me placer en travers du lit. Mes pieds dépassent d'un côté et ma tête pendouille dans le vide de l'autre côté.
J’attends fébrilement qu’il se penche sur mon corps pour me prodiguer les attouchements dont je raffole ou qu'il me donne son sexe à sucer mais je déchante, au lieu de s’approcher de ma couche, il passe la porte et disparaît sans un mot.
Mes oreilles sont à l'affût des moindres bruits de l'appartement en dessous, mon imagination élabore des scènes érotiques afin d'entretenir la douce chaleur dans mon ventre. L'attente est longue et je commence à me sentir seule.
Je sors soudain de ma torpeur en sursaut, le bruit de la sonnette de la porte d'entrée du logement vient de retentir. Tout se bouscule dans ma tête, quelqu'un d'étranger nous rend visite. Quels sont les projets d'André, me prêter a un copain, m'exhiber à une tierce personne, je m'affole.
Toujours aux aguets des bruits d'en dessous, je perçois des voix, sans pouvoir distinguer de qui il s'agit. Mon cœur tape dans ma poitrine et je commence à avoir chaud. La peur sûrement. C'est interminable, rien ne se passe et j'imagine maintenant les pires choses qui peuvent m'arriver.
Enfin la porte grince et les escaliers qui mènent à ma chambre craquent, André me rend visite.
- Roxane ! Voici ta surprise ! Veux-tu que je te bande les yeux pour rendre la rencontre plus piquante ?
- Non ! Non ! Surtout pas ! Je t'en supplie je veux voir !
Il passe la porte, juste vêtu d'un peignoir. Je le vois à l'envers à cause de ma tête renversée. Je suis morte d'angoisse, je dois avoir le visage rouge tellement le sang boue dans mes tempes.
- Mais c'est ma Roxane adorée ! Tu es radieuse et désirable dans cette position ! Hum ! Je me disais bien qui tu avais maigri ! Ca t'affine les hanches et augmente le volume de tes seins!
C'est Josiane qui passe la porte derrière lui, elle se précipite vers moi, s'assoie à côté de moi, presse ses mains sur mes seins. Je reste tétanisée et sans voix, la tête toujours pendante.
André s'agenouille et la relève pour que je regarde la grande Josiane.
- Humm ! J'ai envie de te dévorer, jolie femelle ! Sais-tu que tu as beaucoup jouis sous mes caresses, la première fois que tu es venue t'offrir à André ! Savais-tu que j'étais présente ? Je suis tellement heureuse que tu aies accepté de me revoir ! Humm Je t'adore !
Je balbutie : - Non mais je m'en doutais !
- Sais-tu aussi que nous sommes devenus amant ?
- Euh ! Non !
Je la dévisage avec effroi, ses mains malaxe mes mamelles.
- Détends-toi ! Ma fille ! Tu as le regard d'une biche effrayée !
André relâche ma tête qui retombe en arrière et écartant son peignoir, présente son sexe mou devant mes lèvres.
Josiane quitte le lit, retire la veste de son tailleur et dit : - Ok ! J'ai compris ! Petit déjeuner ! Je m'en occupe !
Et elle redescend dans la pièce du dessous.
- Salaud ! Tu me l'imposes ! Salaud !
Il profite de mes paroles pour forcer son gland flasque entre mes lèvres. Je le laisse entrer mais laisse ma langue immobile. Ses doigts s'emparent de mes mamelons et les malaxent.
Josiane remonte l'escalier presque en courant, elle entre et dépose un plateau repas sur le lit à côté de moi. Elle fait se relever l'homme.
- Vas t'occuper de sa petite chatte ! Je vais la faire manger comme j'aime !
Tandis qu'André contourne le lit, elle s'acharne sur ses vêtements pour les enlever. La bouche d'André prend possession de mon sexe alors que Josiane après avoir badigeonné ses lèvres intimes de marmelade, s'agenouille devant mon visage renversé et me présente son pubis. Elle m'a fait lécher la confiture déposée sur son sexe . Son pubis se rapproche de mon visage et sa main soutien ma nuque.
- Lèche ma petite chienne ! Je sais que tu adores ça ! Lèche !
La langue d'André parcoure toute la longueur de ma fente mais ma bouche reste close !
- Ah ! Ne fais pas la vilaine ! Tu vas en pâtir !
Elle a déjà saisi mes tétons et s'apprête à les pincer.
- Non ! Josiane ! Tu ne lui fais pas mal ! Attention ! Attend ! Je vais lui donner envie !
Ceci dit sa langue s'insinue entre mes lèvres et recherche les chairs les plus tendres. Je goûte la caresse et me détends, l'appendice chaud et humide titille l'entrée étroite de ma vulve, je soupirs d'aise. Quelques minutes encore de cette douce caresse et ma langue daigne laper timidement le sexe que Josiane me présente. Je tortille du bassin et lape goulûment les lèvres collantes de la femme qui soutient toujours ma tête. Elle remet trois fois encore de la marmelade sur et dans son sexe, je la nettoie consciencieusement. La tête me tourne, les bruits de succions que la bouche d'André produit, les halètements de Josiane et mes propres expressions de plaisir nous enivrent.
Josiane succombe la première, pressant ma figure contre sa vulve en me tenant pas la nuque, son pubis écrase mes lèvres au rythme des saccades de son bassin. Je suis cambrée par les pénétrations de la langue d'André qui électrisent mon ventre. Josiane lâche ma nuque après s'être ressaisie. Elle se lève et fonce vers André, je distingue qu'elle l'allonge sur le sol et s'installe à califourchon sur son ventre.
Aux soupirs qu'ils poussent, je comprends qu'elle s'empale sur sa verge dressée. Je suis frustrée et avec mes mains entravées je suis dans l'impossibilité de m'auto stimuler. J'en rage ! Ils font l'amour par terre à mes pieds et je reste comme une conne avec mon ventre qui appel l'orgasme.
Josiane se secoue comme une cavalière sur un cheval au galop, leurs exclamations de plaisir résonnent dans mes oreilles. Cela maintient mon excitation et renforce mon envie de me toucher.
Les cris provoqués par le second orgasme de Josiane me rendent folle de jalousie, je me rends compte que je suis quand même amoureuse d'André. Elle le libère et s'affale de mon côté sur le lit.
Essoufflée elle suggère à l'homme : - Vas-lui faire nettoyer ta queue ! Elle retrouvera ainsi le goût de mon intimité !
André se place derrière ma tête et me présente son membre ! Il a l'air furieux et m'empoigne par les cheveux. Je constat qu'il n'a pas joui, le réservoir de sa capote est vide. De trois violentes tractions sur ma tignasse, il m'oblige à le prendre en bouche. Je vois dans son regard qu'il n'a pas envie de plaisanter. Je gobe l'engin et le mâchouille. Je reconnais bien le goût des émanations intimes de Josiane mais le caoutchouc me rebute. Il libère sa verge du condom. La douceur de la peau du sexe tendue rallume mon plaisir. J'aspire du mieux que je peux quand je sens les longs ongles de la main de Josiane ouvrir ma vulve. Elle le fait brusquement griffe mes tendres chairs.
- Pffff ! Ca va pas ! Je veux la prendre autrement !
André fulmine, libère ma bouche de la verge raide et se relève. Il m'attrape sous les aisselles, me tire à lui et me fait glisser a travers le lit, jusqu'à que mes pieds touchent le sol. Josiane regarde attentive. Je me sens glisser jusqu'au centre de la pièce.
- Passe-moi cette corde là ! Au lieu de regarder bêtement !
André en faisant glisser mes poignets dans les bracelets, parvient à remonter mes bras écartés au-dessus de ma tête, il saisi la corde que la fille lui tend, la noue autour de la barre qui maintient mes bras écartés puis la fixe au crochet qu'il a posé hier au plafond. Me voilà debout, suspendue bras et jambes largement écartés. Ils se reculent tous les deux me contemplant avec ravissement. André s'approche, m'enlace et m'embrasse fougueusement. Ses yeux pétillent de désir.
- Passe derrière elle ! C'est de perforer son petit cul qui te fera jouir !
S'écrie Josiane. Il me contourne et se colle dans mon dos empoignant mes gros seins les bras passés devant moi.
- Non ! Je t'en prie ! J'ai toujours très mal après ! Non ! Je refuse !
Roulant mes tétons entre pouce et index il me chuchote à l'oreille: Je serai doux ! Tu vas aimer !
- Non je t'en prie ! J'ai envie de jouir ! Pas de souffrir !
Josiane qui me fait face se colle contre moi et des mains posées sur mes fesses commence à les écarter. Je les serre comme une folle, elle me dévisage, un rictus méchant déforme sa bouche. Ses ongles pointus se plantent dans ma raie et perfore presque la tendre peau. Mes yeux s'embuent de larmes je me mords les lèvres. La douleur est trop forte, je couine et ferme les yeux sans relâcher les muscles de mes fesses tendues à l'extrême.
Je n'ai pas le temps d'ouvrir les paupières qu'une magistrale gifle percute ma joue. Je dévisage la fille ahurie. Elle me saisit alors le menton et me crie : - Les yeux ouverts ! Tu ne quitte pas mon regard ! je veux jouir du plaisir de lire ta douleur dans tes yeux !
André comme pour me consoler accentue le massage de ma poitrine !
- Laisse toi faire ! Amour ! Je serai doux !
Les ongles s'enfoncent à nouveau entre mes fesses mais cette fois je ne les serre pas fort. Soutenant le regard noir de Josiane, mes fesses sont maintenant largement écartées. La salope ne se prive pas d'enfoncer ses ongles exagérément. Mon regard est maintenant implorant, le sien jubile. Mon visage se décompose quand le gros gland se pose sur le bord de mon anus distendu.
- Hummmmm ! Ahhhhhhhhh! Ohhhhhhh !
L'homme pousse son membre et me rentre les chairs à l'intérieur, je couine de plus en plus fort.
André s'arrête.
- Attend ! Je vais mettre de la crème !
- Non je vais la forcer à pousser ! Ca rentrera tout seul !
Les ongles s'enfoncent encore plus fort dans ma raie, une larme s'échappe de ma paupière !
- Allez pousse petite chienne ! Pousse ou je t'écarte le cul avec deux doigts plantés dedans !
Je renifle, implore du regard mais elle se rend compte que je m'exécute. Je pousse comme si j'étais à selle.
- Ahhhhhhhhh !
Une brûlure fulgurante envahie mon fondement, quand elle s'estompe légèrement après mon long cri, je sais que le gland est entré, je relâche la pression de mes poumons.
Elle me tient par le menton et redresse ma tête.
- Tu vois que ca rentre tout seul ! Maintenant je vais t'obliger à t'empaler de toi-même avant de te faire danser sur sa queue et le faire jouir !
Je ne rétorque rien et la regarde extraire de son sac a main la même brosse à cheveux que la mienne, ronde en poils de sanglier. André me soutien par la poitrine et je sens son souffle rendu court pas l'excitation dans mon cou. Il est gentil il bouge le moins possible pour ne pas augmenter la douleur. Je suis mal a l'aise, juste posée sur ce gland qui me brûle l'entrée du rectum.
Josiane me reprend le menton et me regarde droit dans les yeux.
- Ahhhhhhoooouiiiiiiiii !
Une taloche donnée avec les poils de la brosse juste entre mes jambes a forcé mes cuisses à se resserrer. Je me suis affaissée un peu plus sur le pal qui me perfore.
- Ha ! Ha ! Fait gaffe à mes couilles ! Ca pique ton machin !
Elle rit.
- Pousse et laisse toi aller sur sa bite ! Allez !
- Ahhhhhhoooo !
J'essaie de me maintenir à la barre par les bras mais mes cuisses instinctivement resserrées après le coup ne me porte plus assez et je m'enfonce inexorablement sur le membre. La brûlure est de plus en plus longue !
Josiane se fâche, je reçois quatre coups de suite, je hurle comme une bête.
- Arrête ! C'est bon je suis au fond !
Je souffle comme un phoque mon menton posé sur ma poitrine, je regarde les taches que font mes larmes sur le planché.
- C'est bien ma Roxane ! Maintenant tu as le droit de jouir !
Son index passe l'entrée de mon sexe, il s'accroche et me tire en avant. Il replonge accompagné d'un autre doigt. Elle fait danser mon bassin de trois doigts plantés dans ma vulve. Contrainte, je m'efforce de suivre le mouvement mais le sexe qui me défonce me brûle atrocement.
De temps en temps son pouce vient cogner mon bouton d'amour m'arrachant des soupirs de douleur au début puis des petites décharges électriques de plaisir ensuite.
Elle me rappel que je dois fixer son regard, c'est de plus en plus difficile, le plaisir mon inexorablement.
Elle se contente de plonger ses doigts au fond de ma vulve de plus en plus vite, je fais rouler mon bassin de moi-même, elle jubile, ma bouche s'ouvre de plus en plus grande pour palier à l'accélération de ma respiration. Les chocs sur mon clitoris me rendent folle, André serre mes seins de plus en plus fort. Je lui souffle : - Pince-les ! Pince mes tétons !
Je n'en peux plus, mes yeux se révulsent, Josiane à beau serrer mon menton pour maintenir ma tête, je jouis. Je ne sens même plus la brûlure tout le long de mon anus, André a du éjaculer, le liquide a apaisé ma douleur.
Il répond aux spasmes que l'orgasme impose à mon corps par de grands coups contre mes fesses mais je ne sens même plus son sexe me limer le fondement.
Quand il se retire, je pends lamentablement par les bras, les jambes molles et les genoux presque joints.
Josiane caresse mes cheveux et me force à relever la tête pour poser ses lèvres contre les miennes.
Ce fougueux baiser donne le temps à l'homme de me détacher. Ils m'ont déposée sur le lit et ont disparu dans l'appartement du bas.
Auteur:Inconnu








