Maitresse et Maitre

je fut attachée en X aux deux poutres

J'habite une villa dans les Ardennes en Belgique et je vis une expérience exaltante que j'aimerais vous faire partager. Depuis plusieurs années je vivais avec mon mari une existence tranquille, remplie de tendresse et de respect. Comme mon mari est très pris par son travail , (il dirige une entreprise de sécurité), j'entretenais une relation de soumission complice avec une amie que j'ai rencontrée par Internet (suite à une annonce sur votre site). Cette relation me donnait un certain sentiment de culpabilité, mais me semblait vraiment nécessaire a mon accomplissement. Alors, afin que celle-ci puisse exercer son joug de manière permanente sur moi, j'avais réussi à la faire engager comme servante. Un beau jour mon mari, rentrant exceptionnellement tôt, nous as surpris pendant une séance de domination, je pense qu'il a été bouleversé par cette découverte et a d'abord très mal réagi, menaçant de nous répudier toutes les deux.

Je le savais large d'esprit, mais j'avais toujours pensé que, issu comme moi d'une éducation catholique, pour les questions de fidélité il resterait intraitable. Mais heureusement, nous en avons pu beaucoup en parlé et il s'est au contraire fait à l'idée mais a fixé des conditions draconiennes en nous faisant signer une charte très contraignante de soumission (il ne fait jamais les choses à moitié). Cela s'est passé, à présent, il y a quelques mois et, depuis ce jour, nous vivons une existence qui correspond réellement à ma nature soumise. J'ai la forte sensation que cet état me permet d'atteindre la rédemption de mes fautes passées. Depuis lors, je suis maintenue dans un état permanent de soumission à la fois par Mon Maître et par notre servante, mais jamais en même temps. Détail important, je n'ai jamais vu Mon Maître avoir de relation avec notre servante, il maintient au contraire une apparente distance vis à vis de celle-ci par un vouvoiement et une politesse parfaite, je ne l'ai en tous cas jamais vu avoir un geste tendre vis à vis de celle-ci. Toutefois il ne s'est jamais gêné, devant moi, a punir ses manquements de manière sévère mais toujours justifiée. Il utilise, par ailleurs, toujours le même protocole il lui demande de s'appuyer à la cheminée du salon, d'écarter ses jambes tendues et il lui cravache alors sévèrement les fesses ainsi que l'arrière de ses cuisses. Alors qu'avec moi, il joue d'ingéniosité et de créativité pour me faire souffrir, il m'aide toujours à aller plus loin dans la découverte de moi-même, mêlant dureté, tendresse et attention en devançant même souvent mes souhaits. Pourtant, après certaines séances de domination, après m'avoir longuement « travaillé », ils me laissent attachée pendant plusieurs heures dans la cave (souvent dans des positions qui empêchent le sommeil), ils se retirent alors et ils mettent la musique à fond, ce qui m'empêche d'entendre ce qu'ils font. J'avoue que les premières fois cela m'a rendu folle de jalousie, mais j'ai finalement réussi a dominer ce sentiment et au contraire jouir de ce trouble et de cette incertitude qui me bouleverse. Ces moments pendant lesquels je sombre dans un demi sommeil, alors que mon corps est contraint, sont devenus au contraire des moments de haut érotisme pendant lequel mon esprit mût par une force qui m'est étrangère construit des scénarios absolument hallucinants. Ce n'est en général qu'au milieu de la nuit que notre servante vient me libéré et qu'elle prodigue les soins aux marques laissées par le traitement, après quoi nous terminons la nuit dans sa chambre, il lui arrive parfois d'en remettre une couche, mais nous finissons toujours par dormir ensembles enlacées.

Je pense que Mon Maître est très fier et très satisfait de cette relation et qu'il en parle même à ses amis, et je tenais (si je ne suis pas trop longue) à vous décrire une soirée que nous avons passé il y plus ou moins un mois. Ce jour là, mon mari devenu Mon Maître avait décidé d'inviter quelques amis à un repas d' « exhibition » disait-il. Avec l'aide de notre servante nous avions longuement préparé le repas afin que la réception soit parfaite car Mon Maître avait insisté dans ce sens et nous avait averti qu'il ne tolèrerait aucune imperfection (et cela était lourd de sens). Il avait également insisté pour que je sois, moi-même, « préparée » selon ses directives. C'est pourquoi, deux bonnes heures avant l'arrivée des convives, j'avais pris un bain parfumé, et notre servante me prépara selon les instructions de Mon Maître. Je fut rasée de près, maquillée de façon outrancière, mes ongles furent peints en rouge grenat et un onguent, dont j'ignorais les vertus, fut étalé sur mon corps.

Je mis un collant/body transparent en très fine résilles, recouvrant tout mon corps, un string en latex et des bottines à hauts talons ainsi que cinq colliers aux chevilles, aux poignets et au cou. Tandis que notre servante avait mis sa tenue de soubrette.

Nous dûment accueillir les invités avec un genou à terre et en leur baisant la main, l'un d'eux me décrocha une gifle sans commentaire, (cela s'annonçait bien !), alors qu'ils furent extrême chaleureux et amicaux avec Mon Maître. Notre servante les débarrassa et je vis à ce moment que chacun d'eux avait apporté un instrument de flagellation tout à fait original qu'ils déposèrent sur la table. On les installa dans le salon et on leur offrit à boire. Dès que ce fut fait je fut attachée en X aux deux poutres dans le prolongement de la table à manger, c'est la position dans laquelle mon maître me maintient lorsque je dois être attachée pendant une longue période, car mes bras faiblement relevés ne souffrent pas trop d'ankylosé. Je n'eus toutefois que quelques instants pour observer les instruments amenés par les convives car notre servante me mis mon masque de cuir tout en introduisant dans ma bouche le gode dont il était équipé. J'étais subjuguée, ses instruments semblaient incroyables car équipés en terminaisons de mini-crochets ou de clous redoutables. Je ne voulais pas croire que mon maître allait autoriser une punition aussi sévère, je n'avais de toute façon plus droit à la parole. Je ne pouvais plus qu'attendre et écouter la suite des évènements.

Ils avaient entamés des sujets d'actualité qui n'avaient rien à voir avec la situation fantasmagorique dans laquelle je me trouvais, ils burent et rirent un temps qui me paru interminable. Malgré moi j'étais en proie à une excitation dont je ne contrôlais plus l'intensité, et je sentit la mouille couler le long de mes cuisses, j'espérais que personne ne le remarquerait mais je me surpris à onduler dans mes liens d'une façon qui ne devait pas permettre l'équivoque et je mis à jouir d'une façon absolument incontrôlable. Mes gémissement devinrent sonores et interrompis le groupe des invités qui vraisemblablement se levèrent pour observer le spectacle. Mon orgasme fut tel que je restais ensuite pendant quelques minutes pantelante et épuisée au bout de mes cordes. Les invités applaudirent et complimentèrent mon mari qui les invita à passer à table afin d'expliquer la règle du jeu de cette soirée. Il expliqua calmement qu'il s'agissait de me fouetter avec les différents instruments jusqu'au moment où je serais entièrement débarrassée du nylon dont je suis affublée, et que à chaque coups j'aurais a reconnaître les invités qui porteraient un numéro de 1 à 5. Que j'aurais à reconnaître les invités à travers leurs doigtés et leurs instruments. Chaque fois que je reconnaîtrais le bon fouetteur, celui-ci devrait passer la main au suivant, le gagnant serait celui qui aura pu distribuer le plus grand nombre de coups. Je n'en croyais pas mes oreilles. Il les invita alors, en apéritif, avant l'entrée à venir tâter la marchandise. Je fus alors palpée, pincée, giflée et chacun à tour de rôle donna son n° , l'un d'eux dégagea le gode retenu par des pressions qui me remplissait la bouche et tenta de pincer et tirer sur ma langue que je lui tendit en offrande, j'en profitais alors pour repérer un plus vicieux qui me pinça férocement à la taille, un autre qui s'attarda sur mes seins, un autre entreprit une fessée rigoureuse, j'avais ainsi de cette manière déjà des premières indications.

Sur le signal de Mon Maître les invita à regagner leurs chaises car l'entrée était servie, notre servante me renfonça mon gode dans la bouche, elle savait bien que j'y tenais car sa succion m'a toujours mise dans un état second, j'avais évidemment compris que je n'y aurais pas droit vu la partie active à laquelle j'étais tenue dans ce jeu. Ils reprirent alors les sujets anodins entamés à leur arrivée. Afin de ne pas me laisser sans occupation. Mon Maître demanda à ce que deux mousquetons munis de clochettes et de longues chaînettes soient accrochées à mes anneaux mammaires, les deux chaînettes furent déposées sur la longueur de la table afin que chacun puisse appeler le service. Notre servante fut alors occupée pendant tout le repas.

La suite du repas se passa ainsi sans encombre (si on peut dire), au pousse-café Mon Maître me demanda de chanter « meunier tu dors » pour montrer « ma belle voix de truie quand je ne meugle pas », mon masque fut momentanément enlevé et je fus saisie d'une honte innommable, devant tous les invités qui me regardaient maintenant en silence. Comme je ne commençais pas il demanda aux invités de donner le rythme avec les chaînettes. Tétanisée, aucun son ne sortait de ma bouche. Alors, vexé par ma désobéissance en public, je vis alors les yeux de Mon Maître virer au jaune, et son regard devenir plus dur, « si tu veux, je te donne le la » lança t il à mon attention, comme malgré mes efforts aucun son ne sortait toujours de ma bouche, il se leva et saisi sa canne de jonc toujours pendue à disposition et me cingla le derrière d'une façon appuyée. Cela eu un effet miraculeux car je fus distraite de ma gène et je parvint enfin à sortir un début de chant. Comme il le savait, je chante affreusement faux et ce fut un vrai massacre. Mais il alla se rasseoir satisfait et il demanda à l'assistance s'ils avaient apprécié l'intermède musical. Chacun fut unanime pour dire que j'avais mis beaucoup de mauvaise volonté et que je méritais une bonne correction. Sur ces bonnes paroles chacun se mit en place pour entamer la sentence. On me remis alors mon masque et Mon Maître ordonna que l'on resserre les liens qui étiraient mes bras, jusqu'à ce que mes pieds ne fassent plus que d'effleurer le sol. Mon maître appréciait me voir en cette position, car l'élongation de mes jambes tendues, essayant de naturellement rattacher le sol, faisaient saillir les muscles de mes cuisses et de mes mollets. C'est alors qu'on me priva du gode qui me remplissait la bouche et que je suçais machinalement afin de m'occuper l'esprit. Je savais alors que j'allais déguster, généralement, la douleur me permet de me mettre dans un état seconde d'offrande passive, qui me fait atteindre rapidement l'extase et la jouissance, mais le rôle actif qu'on me demanda ici m'obligeait a rester plus attentive. Alors lorsque le premier coup tomba, il m'arracha un cri de surprise malgré qu'il fut asséné d'une manière légère. Je n'avais droit qu'à un essais par coup, mais après quelques erreurs j'avais enregistré les nuances de chaque fouetteur. Leurs outils redoutables furent manipulés me semble t-il avec beaucoup de dextérité et tempérance sous le contrôle de Mon Maître, et je sentais que mon faible habit tombait en lambeau tout en écorchant que légèrement ma peau. Je me débattais involontairement dans mes liens et mes pieds quittaient régulièrement le sol, ce qui provoqua des rires joyeux chez nos invités. Habituellement, lorsque Mon Maître me manipule, ma jouissance vient d'une manière progressive, mais ce jour là, après l'attention à laquelle je fus soumise elle me pris par surprise en arrivant très violemment, j'eu l'impression de quitter mon corps, ce fut d'une telle intensité que je me senti flotter dans un nuage de volupté rempli d'images érotiques. Je dus alors rester un moment inconsciente car lorsque je retrouvais mes esprits, j'étais allongée sur le canapé du petit salon, véritablement emballée dans une couverture, j'étais épuisée et toute humide de sueur, j'avais froid malgré le feu dans la cheminée, mais je me sentais vraiment apaisée et sereine. Notre servante était à genoux à mes côtés, me caressant les cheveux, lorsqu'elle vit que je me réveillais en me souriant elle m'embrassa tendrement puis appela Mon Maître qui, délaissant nos invités, vint personnellement me féliciter. Lorsqu'il s'introduisit en moi sur la couverture étalée devant le feu, je n'eus qu'un seul mot merci.

Auteur:annedefranclieu