Fantaisie au restaurant

le cylindre en moi se met à  vibrer

Après un court somme, fraîche et dispose, mis a part l’impression d’avoir toujours le sexe d’André enfoncé dans mon derrière, j’enfile une robe de chambre et prend le chemin de l’escalier qui mène en bas.

Je les trouve dans le salon discutant autour d’un apéritif.

-          Ah Roxane ! C’est super ! J’allais justement venir te réveiller ! André nous offre le restaurant !

-          Humm ! C’est parfait, je meure de faim ! Je file m’habiller !

Une douche en vitesse, une touche de fard et je les rejoins heureuse. Ils sont prêts et joyeusement nous partons pour un excellent restaurant de Genève. Je suis de condition modeste mais j’apprécie au plus haut point les endroits chics.

Assise à l’arrière de la voiture d’André en compagnie de Josiane, je me laisse aller dans ses bras. Elle est toute amoureuse, douce et aimante. Sa main glissée dans mon chemisier prodigue à mes mamelons des caresses tantôt douces, tantôt cruelles. Ses ongles piquent et pincent, ses doigts caressent et massent. Ses lèvres ne restent pas inactivent, elle me mange la bouche. Elle me gratifie de profonds baisers, me caresse les cheveux et l’intérieur des cuisses. Le trajet ressemble à un rêve d’amour et de plaisir.

Quand l’automobile stop devant le casino, que Josiane me pousse à l’extérieur, mon ventre palpite et si j’avais une culotte, une tache humide trahirait mon excitation.

Nous traversons le hall, escaladons les escaliers, je lis « Etage terrasse Â» et je me dirige vers la Grignotière curieuse de découvrir le luxe de l’établissement. Josiane me retient et me force à prendre la direction d’un profond couloir. Elle accélère le pas, m’entraînant doucement mais fermement le long du couloir feutré. Les portes se succèdent, toutes numérotées.

-          Vous avez loué une chambre ici ?

-          Non ! Tu es bête, au prix ou elles sont ! Juste un salon pour manger tranquille ! Tu es fondante Roxane !

Josiane vérifie le numéro sur la porte, l’ouvre et me pousse à l’intérieur. Mon Dieu ! Epaisse moquette, tentures de velours sur les mûrs, petits recoins intimes, grandes tables à manger et coin salon particulier. Le tout baigné dans une lumière tamisée et indirect. Ca doit valoir une fortune de louer un endroit pareil.

Josiane déambule dans la pièce comme si elle y habitait. Je reste plantée au centre les yeux grand comme des culs de bouteilles de champagne.

-          Détends-toi ! Roxane ! On a payer ! Tu ne vols rien ! Alors viens, prend place près de moi le maître d’hôtel ne va pas tarder.

Je m’installe à côté d’elle sur un petit canapé deux places aussi profond qu’une fontaine de village.

Josiane se rue sur moi, sa bouche s’empare de mes lèvres tandis que sa main se faufile sous mon polo bleu et s’empare de mon sein droit.

Troublée, je n’entends pas les coups discrets qui proviennent de la porte du salon. Josiane en virtuose proclame : OUI ENTREZ !

Non l’employé qui fait son entrée n’est pas un superbe maître d’hôtel, c’est un simple serveur. Je me rajuste et reprends une position descente.

En deux mots, Josiane lui a fait comprendre ce que nous souhaitions. Le groom se retire manquant renverser André qui arrive derrière lui. Excuses, courbettes, André s’en débarrasse tandis que la main de Josiane serre fermement un de mes seins.

Hi ! Hi ! Je jubile ! Le fauteuil que nous occupons n’a que deux places et l’homme ne sait ou se mettre. Il reste là planté devant nous debout. Josiane tire ma tête sur son épaule tout en pressant ma mamelle comme pelotent les chats. Il nous contemple les yeux brillant.

Je goûte les caresses sous ses yeux envieux quand on frappe a nouveau à la porte.

André prend les choses en mains.

-          Entrez ! Oh Merci ! Non là sur la table basse ! Parfait ! Repassez dans dix minutes nous aurons choisi !

Il tend une carte du restaurant à Josiane et commence à consulter la sienne. Je suis vexée de ne pas en recevoir et je proteste.

-          Tu manges ce qu’on décide ou ce qu’on te donne !

S’exclame sévèrement Josiane.

André verse le champagne et suggère le second menu. Josiane souhaiterai quelque chose de simple, elle préférerait s’occuper de moi plutôt que de se goinfrer

Ils décident de prendre le premier menu, sauf pour Josiane qui ne mange pas d’agneau.

La discussion terminée, les mains de la femme reprennent possession de ma poitrine sous le regard envieux de mon compagnon.

Nous trinquons au moment ou le maître d’hôtel fait son entrée discrète après avoir frappé. Il prend la commande et disparaît aussi discrètement qu’il est apparu.

Maintenant Josiane retire carrément mon polo, je suis extrêmement gênée de me retrouver la poitrine dénudée dans cette pièce ou le personnel entre à la vitesse de l’éclair. Les caresses sont si douces que j’en oublie cette gène. De temps à autre j’accroche les yeux d’André, ils expriment beaucoup de jalousie.

Je crois entendre un bruit et me couvre la poitrine avec mon vêtement qui traîne sur le sol. Rien ne se passe et personne n’entre.

-          Ca va comme ça ! Lève-toi Roxane ! Déshabille-toi ! Si l’on frappe, tu plonges sous la table pour disparaître !

-          Mais vous n’y pensez pas !

Josiane m’oblige à dégager mes mains qui couvre ma poitrine, saisi mes tétons et, me fixant avec un regard d’acier, en torturant mes bouts turgescents emprisonnés entre ses doigts, me crache méchamment :

-          TU FAIS CE QUE JE DIS OU JE TE JETTE A POIL DANS LE COULOIR, LES TETONS ARRACHES !

-          Oui madame !

André, pour calmer le jeu impose :

-          Allez on passe à table nous serons mieux installés !

Nous nous levons tous, ils prennent place à table et moi, n’osant braver les ordres de Josiane, je me déshabille avant de m’installer.

Je me place sur une chaise entre eux,

-          Pour te punir d’avoir fait ta mijaurée ! A chaque fois que tu plongeras sous la table tu donneras du plaisir à l’un ou l’autre ! Sans quoi tu restes sous la table ! Compris ?

-          Oui ! Madame !

Nous discutons de choses et d’autres. Nue sur ma chaise je suis mal a l’aise,

Toc ! Toc ! Je plonge sous la table, je regarde par dessous, je suis le bas du pantalon de serveur s’approcher, vaquer et repartir. Je m’approche des jambes d’André, ouvre sa braguette, sort son sexe et entame une fellation. Je m’applique mais il fini pas repousser ma tête.

-          Merci Roxane ! Tu suces comme une reine mais je dois me préserver pour le dessert !

Je reprends ma place et déguste les mets. Outre les attouchements de la fille entre mes cuisses, le repas est frugal, je me délecte.

Nous sommes toutes les deux à fixer André qui mange comme quatre. Quand enfin il dépose ses services alignés au centre de son assiette nous sommes certaines qu’il a terminé de manger.

Josiane insiste pour qu’il appel afin que l’on débarrasse.

Des coups sur la porte, je plonge sous la table. Je sais que c’est Josiane que je dois honorer maintenant. Je retrousse sa jupe et découvre qu’elle ne porte pas de dessous. Elle avance ses fesses plus près du bord de la chaise. Ma bouche se pose sur son sexe et avec un ravissement exceptionnel ma langue plonge entre ses lèvres intimes. J’exagère mon cunnilingus sachant que le serveur est toujours là. Je voudrais entendre gémir Josiane en sa présence. Conservant son self-contrôle, je la sens troublée, elle serre ma tête entre ses cuisses comme une folle, mais elle résiste, ne bronche pas. J’entends la porte se refermer, je sens aussi les doigts de la main de Josiane empoigner mes cheveux et me tirer violemment hors de dessous la table.

-          Nous sommes seul ! C’est le moment de ton dessert !

Me dirigeant par les cheveux, elle m’oblige à me relever, puis à me courber en arrière, dos sur la table débarrassée.

-          Ne m’obliges pas à être cruelle ! Remonte tes jambes, attrapes les avec tes mains et garde les bien haut et écartées comme chez le gynéco !

Tremblante je m’exécute.

Je suis couchée sur la table, les cuisses hautes relevées contre ma poitrine, les mains enserrant mes chevilles, jambes largement ouvertes.

Josiane extirpe de son sac une sorte de capsule géante, rose, reliée à un fil qui se termine par un boîtier du même plastique.

Je sens mes membres trembler, alors qu’André, les yeux allumés, me caresse les seins du haut de toute sa grandeur.

Josiane approche la capsule rose de mon entrejambe, mon regard implore celui d’André.

Je suis morte de peur et suis complètement contractée. Les doigts de la fille se posent de part et d’autre de mes grosses lèvres, pressent et ouvre mon intimité, son visage scrute mon entre jambe. L’objet se pose sur l’entrée de mon vagin et presse légèrement. J’ai peur qu’un serveur n’entre, j’ai peur de la douleur, l’objet me paraît énorme. Quand je sens son contacte contre la petite entrée étroite de mon sexe, je tremble si fort qu’André intervient.

-          Attends !

Josiane le dévisage interloquée et visiblement déçue, il se saisit du flacon d’huile pour la salade et en déverse abondamment sur mon pubis et sur l’objet de plastique.

Josiane vexée, n’attend pas que le liquide gras dégouline le long de mon sexe, pour forcer l’objet entre mes lèvres intimes. Heureusement, il en avait aussi mit sur l’objet, la pénétration s’en est trouvée facilitée. La douleur a été vive, je n’étais pas prête à absorber un engin si gros, surtout sans être excitée.

J’ai expiré un long feulement, les dents serrées, jusqu'à ce qu’il disparaisse entre mes lèvres intimes et obstrue mon vagin.

En fait il n’est pas si gros et je le sens bien surtout parce qu’il est froid, la sensation est bizarre. Ce corps étranger, distend mes chairs intimes, et rempli parfaitement l’intérieur, je sens tous les mouvements des muscles de mon vagin qui serrent l’objet.

-          Allez debout ! Et prend place sur le canapé ! Je tiens la corde du plaisir !

La main de l’homme m’aide à me redresser et me retient quand, sous le poids de mon corps qui pèse sur l’extrême bord de la table, la fait basculer. Nous rions, il me conduit vers le petit canapé. Je suis ridicule avec ce fil qui sort de mon sexe et se prolonge jusque dans la main de Josiane qui nous suit.

Une fois assise, Josiane m’ordonne de placer mes mains sous mes fesses et de garder les jambes serrées. Elle prend place à côté de moi tandis qu’André tout en ouvrant sa braguette, passe derrière le dossier du siège, pèse sur ma tête pour que je la tienne rejetée en arrière. Je vois sa main décalotter et recalotter son gland mou. Il pousse son ventre en avant et pose son sexe sur mes lèvres déjà entrouvertes pour l’accueillir. Je gobe la chair chaude, l’aspire, la roule entre langue et palais.

-          Hummm !

Je sursaute et me crispe, le cylindre en moi se met à vibrer. Je serre les fesses et les vibrations envahissent mon bas ventre. Je me concentre sur le membre qui grossi dans ma bouche, l’homme me tient la tête et me souffle.

-          Forme un rond avec tes lèvres et ne bouge pas la tête !

Je sais qu’il adore ça, mes lèvres se crispent en forme de petit rond et il pousse son gland entre elles jusqu’au frein, se retire et recommence. Plus je durcis ma bouche, plus il apprécie. Tandis qu’il grogne de plaisir et presse de plus en plus fort dur ma tempe comme si j’allais bouger la tête, Josiane joue avec un de mes seins, elle attrape mon téton, soulève la masse de chair et relâche d’un coup. De sa main libre elle module les vibrations de l’objet qui frétille au fond de moi. Je serre les fesses en rythme, mon bassin louvoie sans que je puisse le contrôler et j’émets des grommellements de plaisir qui ont une intonation nasale, le sexe d’André obstruant ma bouche de plus en plus profondément.

Mes muscles vaginaux se contractent autour de l’objet et je regrette de m’être assise sur le dos de mes mains, je me serais bien volontiers titillé l’anus pour accélérer l’arrivée de l’orgasme.

-          Tu aimes ça petite salope !

Ma respiration déchaînée pince mes narines à chaque aspiration. Josiane pose sa main sur mon estomac et presse.

-          Je le sens vibrer depuis là ! Ca doit être divin ! Mais tu n’as pas encore droit au plaisir !

Elle saisit le sexe d’André, le force à sortir de ma bouche. De ses doigts, elle forme une boucle autour de son gland et en trois violentes masturbation, lui arrache un grondement de bonheur.

Son sperme fuse et m’inonde la figure, je me recule et ferme les yeux, bouche close. Beurk le liquide visqueux coule sur mes yeux, je cherche à sortir une main de dessous mes fesses pour m’essuyer, mais Josiane veille et m’en empêche.

-          Droit dans mes yeux ! Regarde-moi droit dans les yeux !

Elle me tient par la peau du menton.

-          C’est excellent pour la peau.

Une lueur amusée dans ses yeux, mon regard dégoûté, ses doigts étale la semence sur mon front, mes pommettes. Entre mes jambes l’appareil s’est arrêté.

L’homme a rentré son engin et sonne pour commander les cafés et les digestifs. Elle recueille le sperme sur ma figure et tente de forcer son doigt gluant dans ma bouche. J’agite la tête dans tous les sens pour l’en empêcher.

Soudain mon cœur explose dans ma poitrine. On frappe à la porte et je suis entièrement nue.

Je suis rassurée quand Josiane en se relevant, m’attrape par un sein et m’emmène derrière un rideau qui masque une porte ou se trouve un petit cabinet de toilette.

- Allez, je vais te débarbouiller !

La serviette fraîche me fait du bien, une fois mon visage séché, la fille se colle dans mon dos et nos deux visages côte à côte se reflètent dans le miroir. Coincée entre le corps de Josiane et le lavabo glacé, l’appareil se remet en route.

-          Caresse tes seins !

Je les masse tandis que dans mon intimité, la chaleur devient torride. Ma poitrine se gonfle et mon plaisir se traduit par des petits couinements. La fille passe sa main entre mes fesses et son regard s’allume quand elle s’aperçoit que je les serre en rythme.

Mon regard devient flou, je cherche à presser mon clitoris contre le lavabo, je ne contrôle plus les expressions de plaisir qui s’échappent de mes cordes vocales.

-          Stop ! Assez ! Ce n’est pas pour maintenant !

Elle claque ma fesse et me retourne vivement face à elle. Quelques petites tapes sur mes joues terminent de faire baisser la tension sexuelle qui vibre dans tout mon corps.

Nous retournons dans le petit salon.

En marchant, je ne résiste pas à l’envie de me caresser le clitoris, elle s’en aperçoit et attrape une poignée de mes cheveux !

-          Mains dans le dos vilaine !

André vient de raccompagner le serveur et à mon grand soulagement je constate qu’il a fermé la porte du salon à clef.

Josiane quitte sa jupe, son tailleur et s’allonge sur la méridienne.

Le suis plantée au centre de la pièce, les bras ballants, avec ce fil qui sort de mon sexe jusqu’au boîtier posé sur une table. J’ai le sentiment d’être une jument qui attend son cavalier

- Viens Roxane ! Viens me faire un câlin !

André saisi le boîtier et m’accompagne jusqu’au près de Josiane.

-          A genou ! Viens m’embrasser. !

Je me penche sur elle pour échanger un long baiser. Je caresse ses petits seins, mordille le lobe de son oreille. Ses mains caressent mes cheveux. André s’est également déshabillé s’est mis à genoux derrière moi pour me caresser les fesses. Je lèche la poitrine de la fille et souffle sur l’endroit humide. Elle ronronne de plaisir. Dans mon ventre, l’objet s’est remis en route à faible vitesse. Le doigt d’André me pénètre et le touche, il doit être intrigué. Je tortille des fesses, Josiane halète. L’intérieur des larges cuisses de Josiane frémissent sous ma langue et quand mes doigts entrouvre sa vulve, elle se cabre. Au moment ou ma bouche aspire son bouton d’amour, je sens la queue de l’homme pousser pour s’introduire en moi. Il n’entre pas profondément, le cylindre vibreur lui barre le passage. Le gland serré dans ma vulve pousse l’objet contre ma matrice et la sensation est si divine que je râle de plaisir à mon tour. Josiane se cabre à chaque touche de ma langue sur son clitoris. Je la conduis rapidement au plaisir. Elle joui violemment mais je m’acharne de ma langue dans son sexe. Elle ne supporte plus mes lapements sur son bouton et le protège de sa main.

Soudain elle me repousse avec force, Je m’écroule sur la moquette. André se relève et se jette sur Josiane encore secouée de soubresauts. Elle feule quand il la pénètre et ses ongles se plantent dans son dos. Je profite de leurs inattention pour plaquer ma main sur mon sexe et me caresser frénétiquement, Les vibrations ne sont pas assez fortes pour me conduire au plaisir. Sur la méridienne, c’est le déchaînement, je suis jalouse. Les fesses de l’homme montent et descendent avec force, elles sont belles, Josiane est déchaînée. André ne résiste pas longtemps, dans un grand cri, il se vide dans le vagin de la fille qui se tortille comme une folle sous lui.

J’ai deux doigts enfoncés dans mon sexe et je pousse la chose contre ma matrice. Je ne les regarde plu, trop occupée a accélérer la montée de mon plaisir.

-          Retire cette main !

Tonne la voix de Josiane. J’émerge et lui obéi, je suis dépitée, l’orgasme était à quelques secondes, dans mon ventre les faibles contractions s’estompent. Ils sont assis côte à côte et me regardent. J’ai l’impression qu’André se retient de venir se coucher sur moi mais la fille m’ordonne de le relever, de lui tendre le boîtier de commande et de m’allonger à plat ventre en travers de leurs genoux.

Mon estomac repose sur ceux de Josiane et mes mamelles pendent entre les genoux de l’homme.

Je reçois une série de petites claques sur les fesses.

-          Tu voulais te satisfaire sans notre consentement ! Petite traînée !

Elle augmente la vitesse et la puissance des vibrations, la douce chaleur reprend dans mon sexe et les claques deviennent plus appuyées. C’est la première fois qu’une fessée se traduit par une augmentation des vagues de plaisir au fond de moi.

André ne se prive pas de malaxer mes seins et de couvrir mes omoplates de petits baisers. Je sens aussi contre mon flanc droit la dureté de son érection. Les claques sur mes fesses commencent à sérieusement faire chauffer mes fesses. Mon ventre ondule de plaisir, mon cul est en feu, les caresses sur mes seins précipite la montée de mon orgasme. Elle n’est pas folle, elle se rend bien compte que je vais jouir, vicieuse, elle dirige les coups sur l’intérieur de mes cuisses. Je couine de plus en plus fort. Halètement de plaisir, petits cris de douleur, la tête me tourne et l’orgasme ne vient pas.

Elle tape à deux mains et cela devient insupportable, je lance ma main pour protéger les cuisses. Elle la saisit et me tord le bras. La seule chose que j’ai gagné et qu’elle ne tape plus que d’une seule main. Je souffre vraiment beaucoup, à chaque coup je relève la tête et crie, ce n’est plus du goût d’André. Il oblige Josiane à arrêter de me frapper et me saisissant par les épaules me retourne sur le dos. Elle fait de même avec mon bassin. Il relève ma tête et colle sa bouche sur la mienne. Il lèche mes larmes. Josiane, tire sur le câble de l’engin qui ouvre l’entrée de ma vulve. Ses vibrations stimule l’os de mon pubis et chatouille mon clitoris depuis l’intérieur. Je le sens sortir et suffoque à cause du baiser d’André. L’ongle de la fille se pose sur mon bouton d’amour, presse dessus, je le sens sortir de sa gangue. Ca brûle et c’est fort. Je me cabre et ouvre les jambes, je vais jouir, je m’accroche au cou de l’homme, l’ongle pique mon bouton, je suis secouée de décharges électriques.

-          Regarde ! Regarde André !

Piquant mon clitoris mis à nu, les spasmes de l’orgasme me tétanisent, mes jambes montent en l’air et tout mon corps est secoué. J’arrache mes lèvres de la bouche collée à la mienne et lâche mes cris de plaisir. Je suis prise de soubresauts, ma vulve expulse l’intrus de mon sexe. Je replie mes jambes sur ma poitrine pour parer aux dernières secousses. Quand enfin je me détends, ils m’aident à me remettre sur pied.

Il passe à table.

-          Ramasse le vibromasseur, va le nettoyer et viens prendre le café !

Au sortir de la salle de bain, André me donne la permission de me rhabiller comme ils l’avaient déjà fait.

Nous avons quitté l’Hôtel et ils m’ont ramené chez moi.

J’étais très fâchée qu’ils repartent ensemble, j’aurais voulu dormir avec eux.

Auteur:Inconnu