Décidément Josiane aime les photos

je suis trop près de l’orgasme

Cette semaine là, nous avons mangé plusieurs fois au restaurant ensemble. Lors de ces repas, Josiane tentais de me convaincre de me laisser photographier a nouveau. Je refusais obstinément, étant donné le chantage qu'elle avait exercé sur moi lors de la première séance. André a fini par me convaincre d'accepter, il a eu l'idée géniale. Les images seraient prises avec sa caméra vidéo, la cassette resterait entre ses mains et si Josiane souhaite des images du film, il les lui fournirait en les saisissants au moyen de son ordinateur. Elle n'aurait que des impressions couleur, de cette façon pas de négatifs, donc pas de chantage. J'ai exigé que mon visage soit masqué et j'ai pris rendez-vous chez le coiffeur pour teindre mes cheveux en noir.

La séance devait avoir lieu dans la pièce du haut de son appartement.

Ce samedi matin, au moment de sortir du salon de coiffure situé au bas de mon immeuble, j'ai eu la surprise de trouver Josiane qui venait me prendre. J'avais rendez-vous chez André pour quinze heures mais elle voulait me préparer. Elle m'a emmené faire les boutiques pour m'y acheter des nouveaux souliers à haut talons, je les ai choisis verts, elle m'a aussi acheté un ensemble soutien gorge, bas et porte jarretelle noire. Chaque fois que je m'apercevais dans un miroir, je ne me reconnaissais pas, La nouvelle couleur de mes cheveux me rendais méconnaissable. De plus mes cheveux étaient attachés et rendaient mon cou exagérément long. De retour chez moi, Josiane avait décidé de me maquiller. Elle voulait autre chose également.

-          Ma petite Roxane ! C'est moi qui vais tenir le caméscoop alors qu'André fera le metteur en scène et l'acteur, j'ai aussi droit à un petit câlin ! Déshabille-toi !

Elle s'est assise sur une chaise de la table du coin repas. Je me déshabille.

-          Viens ici ! Mets-toi à genoux !

Elle ouvre les jambes, je m'agenouille entre elle. Pendant le baiser que nous échangeons, elle ouvre sa veste et dégage ses petits seins. Ma langue goûte son cou et mes mains titillent ses petits tétons. Elle roucoule et pousse ma tête vers son entre jambe. Je profite de couvrir son ventre de petits baisers. Je l'aide à remonter sa jupe pour qu'elle écarte mieux ses jambes. Son odeur m'excite et je mordille son pubis me moquant des éventuels poils qui pourraient s'insérer entre mes dents. Mes mains ont quitté sa poitrine et caresse l'intérieur de ses cuisses. Je suis ravie des soupirs d'extase qu'elle pousse. Mes deux index entrouvrent ses grandes lèvres, défroisse les petites et ma langue se pose sur son micro clitoris. Elle se cabre et avance ses fesses jusqu'au bord de la chaise. J'humidifie tout l'intérieur de sa fente, elle pousse de petits couinements chaque fois que ma langue presse la petite entrée du vagin. Elle est fébrile.

-          Le petit trou ! Lèche mon petit trou !

Ca c'est nouveau ! Jamais elle ne m'avait demandé cette caresse. Je risque ma langue sur la rondelle plissée. Du coup mon nez est planté dans sa vulve. Le goût est âcre mais elle raffole de cette caresse. Je m'applique et elle en veut encore, ses deux mains se posent derrière ma tête et me pressent contre elle. Elle devient complètement hystérique et frotte sa vulve sur mon nez dans des mouvements du bassin désordonnés. Soudain elle se met à trembler de tout son corps, pousse des petits cris, ferme violemment ses cuisses sur mes oreilles, soulève ses fesses du siège à trois reprises avant de se laisser retomber toute molle. Ses cuisses lâche ma tête, elle me repousse. Je suis satisfaite, elle est complètement anéantie.

Je me lève et lui serre un apéritif bien frais.

Dans la salle de bain, elle m'habille, me maquille. Je n'apprécie pas le rouge à lèvre qu'elle me pose et je déteste le rose foncé dont elle farde mes joues.

-          Tu a l'air d'un vrai petit putain ! Ma Chérie !

Je suis fâchée mais n'ose rien dire. Dans l'ascenseur je suis morte de honte, si mes voisins me voyaient dans cet état, je n'ose pas imaginer leurs pensées. Enfin tout se passe bien, pas de mauvaises rencontres.

Arrivé devant la porte de l'appartement d'André, je suis furieuse de découvrir que Josiane possède la clef. Arrivées à l'étage, André est vautré, nu sur le grand lit tendu de bleu, un trépied trône au centre de la pièce surmonté d'une petite caméra.

-          Ah ! Enfin je ne vous attendais plus !

Il se lève et commence à expliquer le fonctionnement de la machine à Josiane. Elle fait quelques essai, André vérifie.

-          Allez ! Fout toi à poil ! Mais un joli strip-tease ! Hein !

Très gênée, je commence à me déshabiller.

-          Non ! Non ! T'as l'air d'une vache ! André mets-nous de la musique !

C'est plus simple avec la musique, en tout cas je m'exécute plus facilement. Me voilà en bas, porte jarretelles et culottes.

André me fait approcher de lui, saisi mes grosses mamelles et les malaxent violemment. Il les fait sauter, rebondir, s'entrechoquer. Il est très fier de mes beaux seins et veut que l'on s'en rende bien compte sur le film. Il n'y va pas de main morte et m'arrache quelques gémissements. Josiane ne résiste pas, si tôt qu'elle s'en rend compte, elle approche l'œil de ma machine de mon visage.

-          Coupe ! Coupe ! Tu auras tout le temps de saisir ses expressions, on commence par le corps !

Elle fait la moue et se recule. Il me fait asseoir sur le lit et prendre diverses poses.

-          Bon ! Couche-toi ! Vire ta culotte et ouvre les jambes !

-          Oui ! Serre tes seins l'un contre l'autre !

-          Bien ouvre les jambes ! Oui comme ça !

Josiane se rapproche, s'éloigne, me filme sous plusieurs angles. André m'installe en travers du lit tête pendante sur le bord. Il enjambe mon corps et s'assoie sur mon ventre. Il saisit mes seins et les serres l'un contre l'autre. Il les fait claquer, je ferme les yeux pour échapper au regard de la caméra qui s'est rapprochée de mon visage. Ma main attrape le sexe moi de l'homme mais il m'en empêche. Les étirant en pincent mes tétons, il les allonge et les lâche. J'ai mal.

Il les couvre ensuit de baisers. Josiane s'accroupit pour mieux saisir les profils.

Le bassin d'André monte plus haut, de façon à ce que son sexe se trouve au-dessus de mes mamelles, il se masturbe pour lui donner du volume.

-          Serre les ensemble ! Je vais me branler entre eux !

Il entame son va et vient, je suis secouée comme un prunier ainsi que le lit. Je ne les serre pas assez fort ou ça ne l'excite pas. Il commence a les gifler. Je geins et cela l'excite, je sens son membre commencer à prendre du volume. Je suis crispée, cette caméra me gêne énormément.

Penché sur moi il serre une mamelle et me mord le téton. C'est douloureux et j'exagère mes expressions de plaisir dans l'espoir d'accélérer la montée de son plaisir.

Serrant mes deux mamelles l'une contre l'autre, c'est mes deux tétons qui sont pincés entre ses dents. J'exagère intentionnellement ma respiration. Son sexe est a nouveau prisonnier de mes globes de chair qui sont maintenus serré par les tétons. Il commence à s'énerver et me fait de plus en plus mal. De guerre lasse, il se relève et vient m'enfiler sa verge demi-molle dans la bouche. Je m'applique, Josiane fait des gros plans. La queue gonfle dans ma bouche à sa grande satisfaction. Il reprend la position à califourchon sur moi mais plus haut cette fois, il pose ses couilles velues sur mes tétines que je tiens compressée entre elle. Il se branle juste au-dessus de mon visage, il devient sérieusement excité contrairement à moi qui suis complètement crispée.

Son membre a pris les proportions qu'il souhaite.

Il me fait me relever, se couche sur le lit et Josiane me place à genoux derrière sa tête, les seins pendants au-dessus de sa figure. Là il me trait comme une vache, il plante des doigts dans la chair molle, malaxe comme de la pâte à pain. Sa bouche me tète et ses dents mordent mes mamelons. Sa main s'agite autour de son membre qui se dresse au plafond.

Son plaisir monte mais il veut se garder.

-          Allez tourne-toi ! A quatre pattes, caresse-toi la chatte ! Non, passe ta main entre tes cuisses !

Je joue la comédie, mes doigts caressent ma fente, je fais semblant de haleter comme si j'y prenais du plaisir. La caméra film et se rapproche. Le gros doigts de sa main titille mon anus, entre légèrement, tourne et ressort.

-          Enlève ta main, pose bien ta tête sur le matelas ! Voilà comme ça bien cambrée !

Deux de ses doigts violent ma vulve et commence a me limer avec force. Il touche presque ma matrice et mes couinements ne sont plus feint maintenant.

Entre mes paupière mi-closes, je vois Josiane qu'il lui tend le vibromasseur, les doigts m'abandonnent et la tête de plastic pousse mes petites lèvres à l'intérieur de mon sexe à peine lubrifié par les trop fortes manipulations des doigts.

L'objet progresse douloureusement mais quand, a mi-chemin André le met en route, un soupçon d'excitation lubrifie ma vulve et permet l'introduction moins douloureuse.

André manipule avec force et effectuant des rotations et je geins d'un plaisir mon dissimulé.

Il me manipule au travers de l’objet fiché au fond de mon vagin, je tortille du cul, souffle comme une vache, l’effet est redoutable.

-          Ca va salope ! Astique toit toute seule ! Tu aimes hein !

Je ne me fais pas prier, ma main passe entre mes cuisses, elle saisit le vibromasseur, mon corps roule sur le côté et je me plante le sexe de plastique à un rythme régulier et poussant des petits râles de plaisir.

Josiane derrière sa caméra jubile et déambule avec frénésie autour de mon corps qui tressaute.

Cela ne lui suffit pas.

-          Mets-toi à genoux et enfile-toi la chose, que l’on profite de tes mamelles qui ballottent dans le vide !

Je ne me fais pas prier, je me redresse, et une jambe relevée, a genoux je me plante frénétiquement le sexe de plastique dans le vagin.

André me passe un autre sexe de plastique rouge, plus gros. Je jette le premier et m’enfonce frénétiquement le second. Il est plus gros, plus lisse et vibre plus fort, j’ai l’impression qu’avec celui-ci mon orgasme est à portée des vibrations.

J’ai complètement oublié le caméscope. et me masturbe frénétiquement.

-          Stop ! Pose le sur le lit ! Empale-toi dessus sans les mains !

Je peine mais y parviens, si je ne le laisse pas sortir de mon vagin, il reste droit et je peux m’empaler dessus. Mes deux comparses n’ont d’yeux que pour mon ventre qui avale l’engin et mes seins qui ballottent de droite à gauche.

André trouve que je suis trop près de l’orgasme, il m’ordonne de m’arrêter et de me coucher. Un flacon d’huile solaire dans la mais, il asperge ma poitrine, il me chevauche à nouveau et enferme son sexe turgescent entre mes mamelles qu’il presse l’une contre l’autre comme un fou. Mon ventre appel l’olisbo que j’ai été contrainte d’abandonner.

Ses mains malaxe mes seins et il me laisse empoigner son sexe, Je le masturbe frénétiquement, j’ai de la dextérité, il au bord de l’éjaculation. Je le lâche pour le laisser nicher son membre entre mes seins que je presse l’un contre l’autre. Il grogne et rue du bassin pour frotter sa queue dans cette vallée de chair grasse. Quand son sexe s’échappe, je le saisis pour le masturber de la main, lui en profite pour s’acharner sur mes mamelles, les malaxer, les tordre et les étirer.

Le pauvre André n’en peut plus de vouloir jouir, il se masturbe frénétiquement au-dessus de ma poitrine. Je saisi ses couilles dans les mains et les fais rouler l’une contre l’autres. Il râle comme un perdu. Mes efforts portent leurs fruits, il éjacule sur ma figure et sur ma gorge par trois longues giclées, ses fesses écrasent mon abdomen il se laisse choir sur le lit. Je me détends, je crois en avoir terminé. Je réalise que la caméra n’a rien manqué de cet épisode. André ne l’entend pas de cette oreille, il bande toujours et veux absolument m’honorer. Son corps descend en glissant sur le mien et son gland encore fièrement dressé se présente à l’entrée de mon vagin. Je suis excitée mais aussi serrée qu’une pucelle. Quand le membre force l’entrée je crie, j’ai envie mais suis trop étroite. Faisant fi de mes cris, sa verge me perfore inexorablement. Ma plainte monte crescendo jusqu’à que sa grosse bite m’aie pénétrée entièrement. Quand il entame son va et vient, ce sont mes cris de plaisir qui envahissent la pièce. Cette putain de caméra qui fige chaque expression de mes émotions me rend folle. La présence de la grosse queue d’André qui pousse contre mon utérus me la fait oublier. Je m’abandonne totalement et me laisse pilonner, accrochée à ce corps qui m’écrase et me donne tant de bonheur.

Les soubresauts de mon corps et mes hurlements de plaisir ont raison des coups du sexe d’André, il jouit une nouvelle fois.

Josiane a posé sa caméra et attend que nous reprenions notre souffle.

André insiste pour que je prenne quelques poses suggestives tandis que Josiane va nous préparer des rafraîchissements. Il manie la caméra à la manière d’un professionnel. Ma peau est brillante de sueur et cela le ravi. Il prétend que cela donne de la vie à ma peau, surtout celle de mes seins, je ne suis pas folle je vois bien ou se dirige l’objectif.

Le tintement des verres m'informe du retour de la fille. Elle a apporté avec elle une grosse corde de Nylon et la jette sur le lit. Je meure de soif mais André ne s'arrête pas de m'indiquer de nouvelles poses. Il soigne ses gros plans et je me sens de plus en plus gênée.

Enfin nous faisons une pose, je regrette qu'elle n'aie apporté que des alcools, je boirais au moins trois litre d'eau. Je me rue sur les glaçons et nous trinquons.

Mes deux amis discutent de la suite de la mise en scène tandis que Josiane me passe un glaçon sur toutes les zones érogènes. J'apprécie ce rafraîchissement.

-          Merde ! On a fini la cassette et je n'en ai plus de vierge !

-          C'est malin imbécile ! S'écrie Josiane.

Tout en se rhabillant à toute vitesse il déclare qu'il devrait pouvoir en acheter à l'aéroport, les magasins ne ferment pas avant vingt deux heures.

Josiane me ressert un verre de scotch et insiste pour trinquer. C'est mon troisième et la tête commence à me tourner. Elle me force un peu.

Cinq minutes que mon homme est sorti, l'eau de la fonte des glaçons à trempé la couverture du lit ou je suis assise. Elle se lève et dans un coin de la pièce dépose les habits qu'elle enlève. Une fois nue, elle me fait face et vient s'étendre sur la partie sèche de la couche.

-          Viens ma douce ! Viens m'honorer de tes douces caresses !

Je roule sur moi-même et pose mes lèvres sur sa poitrine. Ses mains caressent mes cheveux et je fais rouler un de ses tétons entre mes lèvres pincées. Sa voix roucoule et le volume de son thorax augmente sensiblement. J'estime que le moment est venu de m'occuper de sa petite chatte. Ma tête repose sur son estomac et mes doigts jouent à rouler des mèches avec ses longs poils. L'alcool que j'ai ingurgité me rend molle et sans énergie, je n'ai pas le cœur à l'ouvrage, mes caresses sont fades et sans énergie. Josiane s'énerve !

-          Tu te fou de moi ! Ou bien !

Elle change de tactique, me renverse et bascule sur moi. Ses fesses écrasent ma poitrine et son sexe appuie sur mon menton. Ma langue sort et se fraye un chemin entre ses lèvres intimes. Le goût est âpre et elle sent le pipi. Je me force et lape la chair molle. Chaque titillement de ma langue dans la petite entrée étroite lui arrache des soupires. En tendant le coup je parviens à stimuler son clitoris. Cela déclenche des soubresauts de son bassin. Sa violente respiration et son agitation sur mon corps trahissent la montée de son plaisir.

Soudain elle se déplace et pose son gros derrière sous mes seins, je bloque mes abdominaux pour supporter son poids.

Penchée sur le côté, lançant son bras, elle attrape notre vibromasseur.

-          Tiens le bien droit sur ton mont de vénus ! Et surtout ne le lâche pas ! Compris !

Je hoche la tête. La main entre ses cuisses, elle s'ouvre le sexe, je pointe l'objet du mieux que je peux. Ses grandes mains agrippent durement ma poitrine et elle laisse descendre son corps lentement sur le manche de plastique qui est bientôt entièrement avalé par sa vulve. J'ai pu suivre dans ses yeux qui me fixent, les émotions et le plaisir qu'elle a pu ressentir. Cette vision m'a passablement excitée. Tirant sur mes mamelles pour remonter son cul, dans un halètement elle me souffle :

-          Tu ne perds rien pour attendre ma vieille ! C'est l'expression de ta douleur qui va me faire jouir !

Le rythme de son corps qui s'enfonce et s'arrache sur pâle devient débridé, sa mouille rend l'objet glissant et je peine à le tenir. Son entrecuisse produit des flocs chaque fois qu'il s'écrase sur mes mains. Ses yeux chavirent mais elle résiste obstinément.

-          Ahhhhhhhh ! Hummmmmm ! Aïïïïïïïïï¨!

Je hurle, les ongles de ses pouces se sont planté dans mes tétons, qu'elle presse maintenant contre ses indexes recourbés. Un rictus de douleur déforme ma figure, mes yeux s'embuent de larmes, ma bouche est si grande ouverte que l'on pourrais y fourrer un œuf.

Des éclaires brillent dans les yeux de mon bourreau tandis que résonne dans mes oreilles le feulement qu'elle pousse durant son formidable orgasme. Mes mamelles sont irradiées par les élancement de la douleur même après qu'elle aie lâché prise.

Son buste s'effondre sur moi et sa tête s'enfouit dans un coussin. J'ai lâché le god et lui caresse amoureusement le dos tout le temps qu'elle reprenne son souffle.

-          Et bien les filles ! Je vois que l'on ne s'ennuie pas. Elle se relève pour s'allonger et finir de récupérer. Moi je masse mes tétons toujours douloureux. Posément André recharge son appareil.

Josiane se met à rire, extrait le sexe de plastique et penchée sur moi, m'oblige à le lécher et à le sucer.

-          Eh ! Ca suffit ! Josiane ! Reprend ta place ! Je vais lui sangler les mamelles !

Il me fait asseoir, se saisi de la corde et commence à l'enrouler autour de mes seins.

Je me laisse docilement faire sous le gros objectif de la caméra qui me tourne autour. J'ai le sentiment d'être du bétail, un morceau de viande que l'on manipule. C'est tout sauf érotique et excitant.

Mes seins solidement entourés dans les spirales de la corde, pointent tendus bien droit devant moi, la main d'André les secouent et les agites. Je dois poser les jambes écartées, remuer mon torse, faire semblant de me pâmer. Ce petit jeux dure trop longtemps à mon goût.

Josiane propose de me poser les seringues qui aspire les tétons pour les faire gonfler et se gorger de sens. André m'interroge du regard, je lui démontre discrètement ma désapprobation et il refuse. Ouf ça fait très mal cette aspiration de ma chair et très longtemps. La fille fait la moue et reprend son rôle de caméragirl.

Il me lie les chevilles et me demande de feindre le plaisir en me lovant sur le lit. Il me donne quelques claques sur les fesses pour que je remue plus vivement !

-          Allez bouge ! Je veux que ta peau brille de sueur !

Josiane s'écrie ! – Fais la se branler avec celui que j'ai apporté. Attend, je te le donne !

Il détache mes chevilles pendant qu'elle sort de son grand sac un sexe d'homme en plastique double, il a un gland à chaque extrémité. Je fixe l'objet effarée, il est tellement long et gros. Elle éclate de rire et voyant l'expression de mon visage.

- Ha ! Ha ! Celui-ci nous est destiné à toutes les deux ! Mais ce soir il sera rien que pour toi !

Je dois mettre mon sexe face à l'objectif et ouvrir largement les jambes. Elle me lance la chose.

-          Tiens ! Je suis compatissante ! Je te permet de le lécher ! La pénétration en sera que moins douloureuse !

Je manipule le gros godmichet, il est plus gros que le sexe d'André, mes mains tremblent.

J'embouche difficilement la chose mais je ne salive pas du moins je n'y arrive pas. André s'en aperçois et me tend mon verre d'alcool.

-          Tiens ça t'aidera !

Malgré tous mes efforts le gros gland reste presque sec. Il me prend l'objet des mains et le pose sur mon sexe. Josiane jubile derrière son objectif.

Il pousse la chose, la vrille, la tord pour qu'elle se fraye le passage, mon corps sursaute quand il y va trop fort et je pousse des petits exclamations de douleur.

Il entre enfin, ma vulve s'ouvre forcée par la chose froide, la main qui le tient lui imprime de petits va et viens. A chaque poussée il me pénètre plus profondément. Pour essayer de faire venir mon plaisir et que ma vulve s'humidifie, je caresse mes seins frénétiquement des deux mains. Quand il s'aperçoit qu'il a atteint le fond et bute contre mon utérus, il retire l'objet avec une lenteur calculée. Ca j'aime, sentir mes chairs qui enserre la chose être tirée hors de mon sexe. J'expire enfin un soupir de plaisir. L'homme s'en réjoui et me replante tout doucement l'objet. il procède ainsi longtemps, jusqu'à que mes contorsions et mon chant de plaisir lui garantisse mon excitation. Il accélère alors de plus en plus vite, je suis une marionnette manipulée par le bâton qui me perfore et m'arrache des cris de plaisir. Il veille à m'empêcher de jouir trop vite, s'arrête soudain, cale l'objet entre mon sexe gluant et le drap. Il s'efface pour permettre à Josiane de faire des gros plans. J'en profite pour reprendre haleine.

-          Astique-toi toute seule ! Allez !

Je ne me fais pas prier et saisi le gros sexe pour le faire aller en venir dans mon sexe. Il en profite pour jouer avec les seins. Il les presse et les compresses. Josiane me donne des ordres.

-          Arrête ! Tu ne dois pas jouir maintenant !

-          C'est bon ! Reprends !

Je me fais du bien et André défait la corde enroulée autour de mes mamelles. Il me fait mettre à genoux et veut voir mes tétines bringuebaler pendant que je fais coulisser le god dans mon sexe.

Je m'empale avec force, Josiane insiste pour que je fixe l'objectif mais le plaisir est tel que je garde les yeux fermés.

-          Fais la arrêter ! André ! Elle ne me regarde pas !

-          Non ! Laisse-la ! Elle y a bien droit !

Cette fois je donne le maximum, je m'enfonce le gros sexe de travers pour mieux le sentir, je n'ai plus aucune retenue ni gêne, je me laisse aller à un orgasme ravageur et formidable.

Serrant la chose entre mes cuisses, je me laisse choir sur le matelas et goûte les convulsions de mon ventre qui font monter des éclaires dans ma tête.

Cette nuit la j'ai dormi la chose serrée entre mes cuisses, bien enfoncée en moi.

Auteur:Inconnu