Fessée.Multimania
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Jusqu'à ces dernières semaines, mes expériences de bondage et de sadomasochisme n'avaient eu lieu qu'avec mon copain. Il me ligotait habituellement toute nue dans la chambre à coucher, ou dans le salon, et me donnait une cuisante fessée. C'étaient des jeux sexuels qui servaient de préliminaires à nos ébats amoureux. Avoir les mains liées dans le dos, les pieds attachés, et être bâillonnée et fessée, me faisait facilement mouiller et me donnait envie d'être bien baisée. J'étais aussi très obéissante. Jacques, mon ami, m'enlevait parfois le bâillon pour que je lui mange voracement le pénis. Être soumise à ses moindres désirs contribuait à mon excitation. Une fois bien sucé et bandé, mon copain n'avait plus qu'à fourrer sa grosse queue dans mon vagin dilaté et lubrifié. Ce la me procurait de merveilleux orgasmes.
Mais depuis un certain temps, mes pensées érotiques étaient occupées par un fantasme bien précis que je tenais absolument à vivre un jour: c'était d'être soumise, pendant au moins deux jours, aux tortures raffinées d'une femme dominatrice. Je m'imaginais entravée dans diverses positions, entièrement nue, séquestrée dans une sorte de donjon. La femme me faisait subir toutes sortes de sévices, utilisant différentes formes de douleur pour me faire jouir en permanence. Je m'étais souvent masturbée avec énergie en pensant à tout cela. Je me voyais suspendue par les poignets au plafond du donjon. La femme me fouettait copieusement sur tout le corps avec des lanières de cuir, ne négligeant pas mes beaux seins et le tendre intérieur de mes cuisses. De telles pensées me faisaient jouir en peu de temps. Mon fantasme était en deux épisodes, car il prévoyait aussi l'implication d'une troisième femme, comme vous le verrez.
Un jour, mon compagnon a dû s'absenter de la ville pendant une bonne semaine pour des raisons professionnelles. Restée seule à la maison, j'ai mis la main sur les petites annonces d'un journal. Une femme, qui disait s'appeler "Maîtresse Sheila", offrait ses services de dominatrice à toute personne voulant goûter à des plaisirs hors du commun. J'y ai songé sérieusement et me suis décidée à la contacter par téléphone. À l'autre bout du fil, une douce voix féminine m'a donné toutes les informations nécessaires: le coût selon la durée, l'endroit où aller, etc. J'avais un peu d'argent; je pouvais donc me permettre cette fantaisie dont je rêvais.
C'est ainsi que le soir même, je me suis présentée chez Maîtresse Sheila. Elle restait dans une grande et chic maison. La femme m'a reçue gentiment au salon, me demandant des précisions sur mes préférences sadomasochistes et sexuelles. Elle était dans la quarantaine et avait les cheveux roux, pas trop longs et pleins de bouclettes. Elle était mince avec divers tatouage sur les épaules. Ce soir-là, elle portait des bottes noires, une courte jupe en cuir de la même couleur, ainsi qu'un petit gilet également noir sur un T-shirt rouge.
Peu après m'avoir accueillie, elle a verrouillé la porte d'entrée et m'a invitée à la suivre au sous-sol. En descendant l'escalier, j'ai réalisé que je changeais d'univers et d'époque. J'ai abouti dans une véritable salle de tortures, semblable à celles que j'imaginais dans mes fantasmes. Sa vue m'a excitée. Il y avait là des chevalets en croix, des chaînes qui pendaient du plafond, des treuils en bois et en métal, différents types de fouets sur les murs sombres en pierres, ainsi que divers autres accessoires. L'éclairage, plutôt faible, était assuré par quelques chandeliers.
Maîtresse Sheila a aussitôt adopté une autre personnalité: elle est devenue autoritaire.
"Déshabille-toi complètement, petite chienne! Allons! Dépêche-toi! Ne me fais pas attendre!" m'a-t-elle ordonné.
Je me suis rapidement dévêtue, jouissant déjà de la situation. Dès que j'ai été entièrement nue, elle m'a saisi les poignets auxquels elle a fixé d'épais et solides bracelets en cuir. Elle a accroché ces bracelets à une chaîne au-dessus de moi. Avec un treuil, elle m'a hissée jusqu'à ce que mes pieds ne touchent plus le sol de ciment. La femme s'est ensuite munie d'un long fouet à une seule lanière, pour commencer à me flageller partout sur le corps. Chaque coup venait bruyamment claquer sur ma peau, me faisant l'effet d'une vive brûlure. Je mouillais de plaisir. Mes seins, chauffés par le fouet, se sont gonflés et mes mamelons roses se sont dressés. Chaque fois que la lanière de cuir s'abattait sur ma poitrine, mes cuisses, mes fesses, mon dos et mon ventre, je poussais un cri de douleur jouissante en tressaillant et en me tortillant au bout de la chaîne. Je vivais enfin cette première partie de mon fantasme et c'était merveilleux.
Après m'avoir donné plusieurs bons coups de fouet, dont un particulièrement vigoureux sur le pubis, Maîtresse Sheila a relâché la chaîne pour que mes pieds touchent le sol et supportent le poids de mon corps frémissant. Elle a installé une longue barre d'écartement entre mes deux chevilles, de sorte que j'avais les cuisses grande ouvertes et le vagin humide bien exposé.
Une demi-heure plus tard, j'avais la chatte complètement épilée. La femme m'avait rasé tout le sexe et l'anus, arrachant même avec des pincettes quelques poils près de mon clitoris et mes grandes lèvres vaginales. C'était pour le seul plaisir de m'entendre pousser des petits cris. Elle savait bien s'y prendre pour me faire jouir. Mon beau petit minou, tout frais rasé, était ruisselant de jus.
"T'es une belle petite vicieuse toi! Tu aimes ça, hein! Petite salope!", m'a-t-elle dit.
Je me suis retrouvée, quelques minutes plus tard, entravée par les poignets et les chevilles, couchée sur le dos sur un chevalet horizontal. J'avais les bras et les jambes écartés au maximum. Sheila m'a fixé une demi-douzaine de pinces à linge sur chaque sein, prenant de bien me pincer durement les bouts. J'ai laissé entendre des gémissements, étouffés par le bâillon-boule qu'elle m'avait installé. Puis, elle a accroché d'autres pinces à mes lèvres vaginales enflées. J'avais ainsi mon gluant trou d'amour bien ouvert. Mes sécrétions s'y écoulaient en abondance. La femme en a profité pour y insérer un gros godemiché en bois. Toutes les sensations que je ressentais à ce moment-là étaient incroyables. Un véritable feu de joie brûlait entre mes cuisses. Il partait de mon nombril, pour aller entre mes cuisses, jusqu'à mes fesses encore reconnaissantes des nombreux coups de fouet reçus. Pour dire vrai, tout mon corps frissonnait de plaisir.
Maîtresse Sheila a retiré les pinces à linge, mais elle a laissé l'énorme gode bien enfoncé dans ma chatte. Elle a pris l'une des chandelles allumées pour me faire jouir d'un autre supplice. Elle a promené lentement la bougie au-dessus de mon corps, laissant plusieurs gouttes de cire chaude tomber sur mes seins, mon ventre, mon pubis, et même sur le capuchon de mon clitoris. Chaque goutte était comme un petit coup de fouet brûlant bien localisé. Je jouissais tellement, que j'avais l'impression que tout mon vagin allait se liquéfier. J'ai eu d'intenses spasmes de plaisir dans le bas-ventre. Mes muscles pelviens, réveillés, se sont mis à palpiter et j'ai expulsé, malgré moi, le gros godemiché hors de mon trou. J'ai eu un orgasme tel, que cette fois, c'est un feu d'artifices que j'ai eu dans ma tête.
La femme m'a détachée et m'a ramenée à l'endroit où elle m'avait fouettée. Cette fois, elle m'a suspendue par les pieds, la tête en bas, bien haut. Mes longs cheveux noirs pendaient vers le sol, entre mes deux bras ballants. Elle a pris un autre fouet, à cinq lanières de cuir, et a recommencé à me flageller. Le fouet arrachait de ma peau rougie les gouttes de cire maintenant séchées et durcies. Il a fallu qu'elle me donne plusieurs coups de fouets entre les cuisses pour bien me nettoyer le pubis.
Cette première séance était terminée. Elle devait maintenant me laisser seule pour la nuit, même si cela était contraire aux lois du sadomasochisme. C'est moi qui l'avait priée avec insistance de me laisser seule et elle avait fini par accepter. Donc, avant de me quitter jusqu'au lendemain, elle m'a décrochée et m'a enchaînée par une cheville à un anneau fixé au plancher. Je n'avais qu'un mètre de chaîne pour me déplacer. Elle m'a aussi lié les mains dans le dos et a soufflé toutes les chandelles. C'est ainsi que j'ai passé ma première nuit chez elle, dans le noir total. Si j'avais faim et soif, j'avais un plat de viandes froides et un bol d'eau près de moi. Je pouvais me nourrir et me désaltérer comme un animal. Je ressentais encore la douleur laissée sur mon corps par les nombreux coups de fouet. Comme j'étais heureuse!
Le lendemain après-midi, Maîtresse Sheila est revenue. Comme convenu, elle était accompagnée d'une jeune femme nue. Celle-ci, qui avait environ le même âge que moi, avait aussi les poils pubiens entièrement rasées. Ses cheveux blonds étaient coupés très courts. Elle était vraiment belle. Comme moi, elle portait des bracelets aux poignets et aux chevilles. La femme la tenait en laisse par un collier.
"Je te présente Jenny, m'a-t-elle dit. C'est l'une de mes petites esclaves personnelles préférées. Elle doit être punie et c'est toi qui va le faire."
La jeune fille s'est retrouvée, comme moi la veille, suspendue par les poignets au bout d'une chaîne. Elle n'était pas bâillonnée, pour qu'on entende mieux ses cris. Maîtresse Sheila m'a remis une cravache et m'a commandé de bien frapper la nouvelle captive. J'ai commencé par lui donner quelques petits coups retenus.
"Plus fort! M'a lancé la femme. Fouette-la cette petite vicieuse! Elle adore cela. Fouette-la bien et n'oublie pas ses seins! Ils sont friands du fouet."
Jenny avait une poitrine magnifique. Coup après coup, j'ai augmenté ma force, lui arrachant des petits cris. La cravache lui a échauffé les mamelons roses à quelques reprises. J'ai vu son pubis sans poil reluire sous la lumière des chandeliers. Elle mouillait de plaisir. Alors, j'ai majoré encore la rigueur de mes coups. La jeune fille se tortillait au bout de sa chaîne en criant. J'ai encore vivement frappé ses fesses, son dos, ses cuisses, ses seins, son ventre et son pubis. Elle a fini par poussé un grand hurlement de jouissance. J'étais aussi trempée qu'elle. Ce que je venais de faire et de voir m'avait complètement allumée.
"Léchez-vous la chatte comme des chiennes, nous a ordonné Maîtresse Sheila, après avoir détaché son esclave. Mangez-vous bien, petites nymphomanes!"
Jenny et moi, nous avons fait un torride 69, étendues sur le côté. Excitées comme nous étions, nous nous sommes littéralement mangées comme des gloutonnes. On entendait pas mal de gémissements et des bruits de succion et de léchage. Sentir cette langue agile qui me titillait le clitoris, me frottait les grandes lèvres, entrait dans mon trou dégoulinant, et m'humidifiait l'anus, était pour moi un plaisir extatique. J'offrais à ma partenaire les mêmes délicieuses caresses linguales. Sa chatte coulait comme un ruisseau. Sa liqueur intime goûtait bon et je l'avalais. J'avais déjà léché le sexe de quelques autres femmes dans le passé, mais c'était la première fois que je mangeais un minou sans poil et aussi juteux.
Nous avons joui presque en même temps toutes les deux, nos corps secoués de soubresauts orgasmiques, criant de plaisir. Pendant tout le reste de la journée, Maîtresse Sheila nous a fouettées à plusieurs reprises, la fille et moi. Après chaque fellation, elle nous a ordonné de lui lécher l'anus. La deuxième nuit, la belle Jenny a été enchaînée à mes côtés. Nous avons réussi à faire l'amour oral une autre fois, avant de nous endormir tendrement.
Le dernier jour, c'est Jenny qui m'a soigneusement fouettée. Elle a concentré sa vigueur sur mon sexe rasé. Elle voulait que je mouille. Quand mon jus commençait à couler le long de mes cuisses, elle venait le lécher, remontant jusqu'à sa source. Pour cristalliser mon séjour chez Maîtresse Sheila, j'ai eu droit à un délicieux extra: Jenny m'a enfoncé un gros godemiché dans le rectum, pendant que sa maîtresse m'a administré une ultime et magistrale flagellation. J'ai joui en hurlant, pissant mon jus d'amour dans la bouche de Jenny.
Aujourd'hui, je suis tranquillement chez moi. Mon copain Jacques est de nouveau absent pour quelques jours. Le téléphone est tout près de moi. Je crois bien que je vais reprendre rendez-vous avec Maîtresse Sheila. J'en ai besoin.
Heidi
© Tellus Inc.
ATTACHE-MOI ET FOUETTE-MOI!
Je suis une jeune femme de 22 ans, sadomasochiste,
bisexuelle et nymphomane. J'aime être soumise et humiliée, attachée et
flagellée, tout comme j'apprécie donner moi-même le fouet. Cela me procure un
immense plaisir sexuel. Et j'aime autant les femmes que les hommes.
Jusqu'à ces dernières semaines, mes expériences
de bondage et de sadomasochisme n'avaient eu lieu qu'avec mon copain. Il me
ligotait habituellement toute nue dans la chambre à coucher, ou dans le salon,
et me donnait une cuisante fessée. C'étaient des jeux sexuels qui servaient de
préliminaires à nos ébats amoureux. Avoir les mains liées dans le dos, les pieds
attachés, et être bâillonnée et fessée, me faisait facilement mouiller et me
donnait envie d'être bien baisée. J'étais aussi très obéissante. Jacques, mon
ami, m'enlevait parfois le bâillon pour que je lui mange voracement le pénis.
Être soumise à ses moindres désirs contribuait à mon excitation. Une fois bien
sucé et bandé, mon copain n'avait plus qu'à fourrer sa grosse queue dans mon
vagin dilaté et lubrifié. Ce la me procurait de merveilleux orgasmes.
Mais depuis un certain temps, mes pensées
érotiques étaient occupées par un fantasme bien précis que je tenais absolument
à vivre un jour: c'était d'être soumise, pendant au moins deux jours, aux
tortures raffinées d'une femme dominatrice. Je m'imaginais entravée dans
diverses positions, entièrement nue, séquestrée dans une sorte de donjon. La
femme me faisait subir toutes sortes de sévices, utilisant différentes formes de
douleur pour me faire jouir en permanence. Je m'étais souvent masturbée avec
énergie en pensant à tout cela. Je me voyais suspendue par les poignets au
plafond du donjon. La femme me fouettait copieusement sur tout le corps avec des
lanières de cuir, ne négligeant pas mes beaux seins et le tendre intérieur de
mes cuisses. De telles pensées me faisaient jouir en peu de temps. Mon fantasme
était en deux épisodes, car il prévoyait aussi l'implication d'une troisième
femme, comme vous le verrez.
Un jour, mon
compagnon a dû s'absenter de la ville pendant une bonne semaine pour des raisons
professionnelles. Restée seule à la maison, j'ai mis la main sur les petites
annonces d'un journal. Une femme, qui disait s'appeler "Maîtresse Sheila",
offrait ses services de dominatrice à toute personne voulant goûter à des
plaisirs hors du commun. J'y ai songé sérieusement et me suis décidée à la
contacter par téléphone. À l'autre bout du fil, une douce voix féminine m'a
donné toutes les informations nécessaires: le coût selon la durée, l'endroit où
aller, etc. J'avais un peu d'argent; je pouvais donc me permettre cette
fantaisie dont je rêvais.
C'est ainsi que
le soir même, je me suis présentée chez Maîtresse Sheila. Elle restait dans une
grande et chic maison. La femme m'a reçue gentiment au salon, me demandant des
précisions sur mes préférences sadomasochistes et sexuelles. Elle était dans la
quarantaine et avait les cheveux roux, pas trop longs et pleins de bouclettes.
Elle était mince avec divers tatouage sur les épaules. Ce soir-là, elle portait
des bottes noires, une courte jupe en cuir de la même couleur, ainsi qu'un petit
gilet également noir sur un T-shirt rouge.
Peu après m'avoir accueillie, elle a verrouillé la porte d'entrée et m'a invitée
à la suivre au sous-sol. En descendant l'escalier, j'ai réalisé que je changeais
d'univers et d'époque. J'ai abouti dans une véritable salle de tortures,
semblable à celles que j'imaginais dans mes fantasmes. Sa vue m'a excitée. Il y
avait là des chevalets en croix, des chaînes qui pendaient du plafond, des
treuils en bois et en métal, différents types de fouets sur les murs sombres en
pierres, ainsi que divers autres accessoires. L'éclairage, plutôt faible, était
assuré par quelques chandeliers.
Maîtresse
Sheila a aussitôt adopté une autre personnalité: elle est devenue
autoritaire.
"Déshabille-toi complètement, petite
chienne! Allons! Dépêche-toi! Ne me fais pas attendre!" m'a-t-elle
ordonné.
Je me suis rapidement dévêtue,
jouissant déjà de la situation. Dès que j'ai été entièrement nue, elle m'a saisi
les poignets auxquels elle a fixé d'épais et solides bracelets en cuir. Elle a
accroché ces bracelets à une chaîne au-dessus de moi. Avec un treuil, elle m'a
hissée jusqu'à ce que mes pieds ne touchent plus le sol de ciment. La femme
s'est ensuite munie d'un long fouet à une seule lanière, pour commencer à me
flageller partout sur le corps. Chaque coup venait bruyamment claquer sur ma
peau, me faisant l'effet d'une vive brûlure. Je mouillais de plaisir. Mes seins,
chauffés par le fouet, se sont gonflés et mes mamelons roses se sont dressés.
Chaque fois que la lanière de cuir s'abattait sur ma poitrine, mes cuisses, mes
fesses, mon dos et mon ventre, je poussais un cri de douleur jouissante en
tressaillant et en me tortillant au bout de la chaîne. Je vivais enfin cette
première partie de mon fantasme et c'était merveilleux.
Après m'avoir donné plusieurs bons coups de fouet, dont un
particulièrement vigoureux sur le pubis, Maîtresse Sheila a relâché la chaîne
pour que mes pieds touchent le sol et supportent le poids de mon corps
frémissant. Elle a installé une longue barre d'écartement entre mes deux
chevilles, de sorte que j'avais les cuisses grande ouvertes et le vagin humide
bien exposé.
Une demi-heure plus tard,
j'avais la chatte complètement épilée. La femme m'avait rasé tout le sexe et
l'anus, arrachant même avec des pincettes quelques poils près de mon clitoris et
mes grandes lèvres vaginales. C'était pour le seul plaisir de m'entendre pousser
des petits cris. Elle savait bien s'y prendre pour me faire jouir. Mon beau
petit minou, tout frais rasé, était ruisselant de jus.
"T'es une belle petite vicieuse toi! Tu aimes ça, hein!
Petite salope!", m'a-t-elle dit.
Je me
suis retrouvée, quelques minutes plus tard, entravée par les poignets et les
chevilles, couchée sur le dos sur un chevalet horizontal. J'avais les bras et
les jambes écartés au maximum. Sheila m'a fixé une demi-douzaine de pinces à
linge sur chaque sein, prenant de bien me pincer durement les bouts. J'ai laissé
entendre des gémissements, étouffés par le bâillon-boule qu'elle m'avait
installé. Puis, elle a accroché d'autres pinces à mes lèvres vaginales enflées.
J'avais ainsi mon gluant trou d'amour bien ouvert. Mes sécrétions s'y écoulaient
en abondance. La femme en a profité pour y insérer un gros godemiché en bois.
Toutes les sensations que je ressentais à ce moment-là étaient incroyables. Un
véritable feu de joie brûlait entre mes cuisses. Il partait de mon nombril, pour
aller entre mes cuisses, jusqu'à mes fesses encore reconnaissantes des nombreux
coups de fouet reçus. Pour dire vrai, tout mon corps frissonnait de
plaisir.
Maîtresse Sheila a retiré les
pinces à linge, mais elle a laissé l'énorme gode bien enfoncé dans ma chatte.
Elle a pris l'une des chandelles allumées pour me faire jouir d'un autre
supplice. Elle a promené lentement la bougie au-dessus de mon corps, laissant
plusieurs gouttes de cire chaude tomber sur mes seins, mon ventre, mon pubis, et
même sur le capuchon de mon clitoris. Chaque goutte était comme un petit coup de
fouet brûlant bien localisé. Je jouissais tellement, que j'avais l'impression
que tout mon vagin allait se liquéfier. J'ai eu d'intenses spasmes de plaisir
dans le bas-ventre. Mes muscles pelviens, réveillés, se sont mis à palpiter et
j'ai expulsé, malgré moi, le gros godemiché hors de mon trou. J'ai eu un orgasme
tel, que cette fois, c'est un feu d'artifices que j'ai eu dans ma tête.
La femme m'a détachée et m'a ramenée à l'endroit
où elle m'avait fouettée. Cette fois, elle m'a suspendue par les pieds, la tête
en bas, bien haut. Mes longs cheveux noirs pendaient vers le sol, entre mes deux
bras ballants. Elle a pris un autre fouet, à cinq lanières de cuir, et a
recommencé à me flageller. Le fouet arrachait de ma peau rougie les gouttes de
cire maintenant séchées et durcies. Il a fallu qu'elle me donne plusieurs coups
de fouets entre les cuisses pour bien me nettoyer le pubis.
Cette première séance était terminée. Elle devait
maintenant me laisser seule pour la nuit, même si cela était contraire aux lois
du sadomasochisme. C'est moi qui l'avait priée avec insistance de me laisser
seule et elle avait fini par accepter. Donc, avant de me quitter jusqu'au
lendemain, elle m'a décrochée et m'a enchaînée par une cheville à un anneau fixé
au plancher. Je n'avais qu'un mètre de chaîne pour me déplacer. Elle m'a aussi
lié les mains dans le dos et a soufflé toutes les chandelles. C'est ainsi que
j'ai passé ma première nuit chez elle, dans le noir total. Si j'avais faim et
soif, j'avais un plat de viandes froides et un bol d'eau près de moi. Je pouvais
me nourrir et me désaltérer comme un animal. Je ressentais encore la douleur
laissée sur mon corps par les nombreux coups de fouet. Comme j'étais
heureuse!
Le lendemain après-midi,
Maîtresse Sheila est revenue. Comme convenu, elle était accompagnée d'une jeune
femme nue. Celle-ci, qui avait environ le même âge que moi, avait aussi les
poils pubiens entièrement rasées. Ses cheveux blonds étaient coupés très courts.
Elle était vraiment belle. Comme moi, elle portait des bracelets aux poignets et
aux chevilles. La femme la tenait en laisse par un collier.
"Je te présente Jenny, m'a-t-elle dit. C'est l'une de mes
petites esclaves personnelles préférées. Elle doit être punie et c'est toi qui
va le faire."
La jeune fille s'est
retrouvée, comme moi la veille, suspendue par les poignets au bout d'une chaîne.
Elle n'était pas bâillonnée, pour qu'on entende mieux ses cris. Maîtresse Sheila
m'a remis une cravache et m'a commandé de bien frapper la nouvelle captive. J'ai
commencé par lui donner quelques petits coups retenus.
"Plus fort! M'a lancé la femme. Fouette-la cette petite
vicieuse! Elle adore cela. Fouette-la bien et n'oublie pas ses seins! Ils sont
friands du fouet."
Jenny avait une
poitrine magnifique. Coup après coup, j'ai augmenté ma force, lui arrachant des
petits cris. La cravache lui a échauffé les mamelons roses à quelques reprises.
J'ai vu son pubis sans poil reluire sous la lumière des chandeliers. Elle
mouillait de plaisir. Alors, j'ai majoré encore la rigueur de mes coups. La
jeune fille se tortillait au bout de sa chaîne en criant. J'ai encore vivement
frappé ses fesses, son dos, ses cuisses, ses seins, son ventre et son pubis.
Elle a fini par poussé un grand hurlement de jouissance. J'étais aussi trempée
qu'elle. Ce que je venais de faire et de voir m'avait complètement
allumée.
"Léchez-vous la chatte comme des
chiennes, nous a ordonné Maîtresse Sheila, après avoir détaché son esclave.
Mangez-vous bien, petites nymphomanes!"
Jenny et moi, nous avons fait un torride 69, étendues sur le côté. Excitées
comme nous étions, nous nous sommes littéralement mangées comme des gloutonnes.
On entendait pas mal de gémissements et des bruits de succion et de léchage.
Sentir cette langue agile qui me titillait le clitoris, me frottait les grandes
lèvres, entrait dans mon trou dégoulinant, et m'humidifiait l'anus, était pour
moi un plaisir extatique. J'offrais à ma partenaire les mêmes délicieuses
caresses linguales. Sa chatte coulait comme un ruisseau. Sa liqueur intime
goûtait bon et je l'avalais. J'avais déjà léché le sexe de quelques autres
femmes dans le passé, mais c'était la première fois que je mangeais un minou
sans poil et aussi juteux.
Nous avons joui
presque en même temps toutes les deux, nos corps secoués de soubresauts
orgasmiques, criant de plaisir. Pendant tout le reste de la journée, Maîtresse
Sheila nous a fouettées à plusieurs reprises, la fille et moi. Après chaque
fellation, elle nous a ordonné de lui lécher l'anus. La deuxième nuit, la belle
Jenny a été enchaînée à mes côtés. Nous avons réussi à faire l'amour oral une
autre fois, avant de nous endormir tendrement.
Le dernier jour, c'est Jenny qui m'a soigneusement
fouettée. Elle a concentré sa vigueur sur mon sexe rasé. Elle voulait que je
mouille. Quand mon jus commençait à couler le long de mes cuisses, elle venait
le lécher, remontant jusqu'à sa source. Pour cristalliser mon séjour chez
Maîtresse Sheila, j'ai eu droit à un délicieux extra: Jenny m'a enfoncé un gros
godemiché dans le rectum, pendant que sa maîtresse m'a administré une ultime et
magistrale flagellation. J'ai joui en hurlant, pissant mon jus d'amour dans la
bouche de Jenny.
Aujourd'hui, je suis
tranquillement chez moi. Mon copain Jacques est de nouveau absent pour quelques
jours. Le téléphone est tout près de moi. Je crois bien que je vais reprendre
rendez-vous avec Maîtresse Sheila. J'en ai besoin.
Auteur:Heidi








