Rien

Une esclave

J’ai imaginé de prendre à mon service une femme d’âge mûr, assez forte et au demeurant une véritable Marie Souillon… J’insérai donc une annonce en ce sens dans une revue très spécialisée.

« Jeune femme, vingt-huit ans, bcbg, donnerait très bons gages à personne de compagnie pouvant vivre à demeure chez moi pour relations toutes particulières en plus de très menus travaux.

«  Je voudrais qu’elle soit assez forte, voire grosse. Age indifférent. Donnerai préférence à une personne très négligée sur elle. Je suis une adoratrice invétérée du corps féminin et je m’évertuerai à aduler de la tête aux pieds son corps mal lavé et sentant la sueur. Je rêve d’une personne imaginative et perverse en diable. Elle pourra exercer son ascendant sur moi jusqu’à m’infliger le châtiment corporel afin de mieux attiser ses sens alors que je la satisferai sexuellement.

J’eus plusieurs réponses mais celle-ci seulement retint toute mon attention…

« Comme vous pourrez le constater, je ne suis pas mince…

Le nu vaut le détour. Prise de côté, j’admire son immense fessier et j’aperçois une partie de ses gros seins qu’elle tient à deux main dans une position légèrement inclinée. Quelle belle et désirable créature !… J’en suis subjuguée.

« J’ai quarante-cinq ans. Le côté négligé est comme une seconde nature chez moi. J’ai connu une personne qui avait vos goûts mais elle a dû partir outre Atlantique afin de régler des problèmes familiaux. Peu à peu, j’en avais fait mon sujet. Elle rampait nue à mes pieds comme un animal. Nous avions d’interminables séances durant lesquelles elle devait me lécher partout et me faire jouir longuement…

« Mais sans aller plus avant, il est probable que je corresponde à vos desiderata. Par contre je précise que je suis une adepte des jeux uro et scato que j’aime à imposer sous toutes leurs formes à celles qui s’offrent à ma convoitise…

« Je suis actuellement libre de tout engagement et pourrais venir sous votre toit afin de vous y faire subir mon joug.

« Je vous propose de me répondre très vite en me donnant votre approbation ainsi qu’une récente photo.

« Bien à vous…

Je répondis donc aussitôt enjoignant une photo de moi, nue et de plain pied.

« Madame,

« Je suis prête à vous appartenir sans condition. Je ne cesse de penser à vous et de vous admirer… Rien qu’en relisant vos lignes, j’en ai l’eau à la bouche et je me caresse en imaginant que je suis votre siège humain…

« Votre esclave, si vous le souhaitez…

Trois jours plus tard, je reçus cette longue missive…

« Rien ne s’oppose donc plus à ce que nous nous prenions contact.

« En m’acceptant chez vous, c’est un choix de vie vers lequel vous vous engagez. Je ne suis pas une dompteuse née, mais j’aime fustiger mes partenaires et leur souffrance m’excite profondément. Je n’imagine plus de vrais spasmes autrement et ne jouis bien que cravache ou badine en main…

« Merci pour cette belle photo. Elle m’inspire des projets flagellants et je dirais même que j’aurais bien envie de faire de vous mon animal de compagnie…

« A mon sens, une véritable chienne se complaît à lécher sans cesse sa Maîtresse, acceptant de bonne grâce les tourments que celle-ci lui inflige pour, comme vous le disiez vous-même, attiser ses sens. Nous sommes donc parfaitement en accord sur ce point.

« Mais une telle abnégation, une telle adoration ne va pas sans l’acceptation d’autres jeux pervers. Vous souhaiteriez être mon siège humain. Vous le serez sans conteste. J’écraserai mon imposant fessier sur votre joli minois, la bouche rivée à ma conque ruisselante, le nez enfoncé dans mon derrière et vous aurez peine à respirer… Vous apprendrez bien sûr à vénérer mon anus, votre Maître et vous le lécherez longuement avec amour.

« Je ne me lave que très rarement et c’est vous qui pourvoirez… Je ne m’essuierai pas non plus après l’un ou l’autre besoin puisque j’aurai votre langue…

« Mais les jeux auxquels je faisais allusion ne manqueront pas de réjouir mes sens et je l’espère aussi les vôtres. Imaginez que je serai inventive à tous moments, mais aussi au cours de vos repas. Le matin par exemple, vous urinez dans votre plat et avec la poire à lavements, vous m’injectez ce bouillon pointu. Vous devinez la suite… Ce sera votre petit déjeuner quel que soit l’effet que m’aura produit le lavement… Et j’ai souvent très envie le matin… Assise ou à genoux devant votre bol, vous pourrez y tremper un ou deux croissants… Une autre fois, c’est un lavement de lait et aussi bien dans votre cul de chienne. Ce sera la même opération. Je ne pense pas me tromper en vous affirmant que j’ai pressenti chez vous ce désir de vous laisser humilier jusqu’à cette acceptation, vous qui faisiez si bien allusion à une personne très négligée, ce que je suis du reste…

« Je suis venue… Vous êtes nue comme un ver. Vous m’ouvrez la porte du vestibule et vous prosternez aussitôt à mes pieds et vous léchez mes bottes. J’ai une cravache à la main et je vous en donne quelques bons coups appliqués à la hâte mais avec force. Puis nous passons au salon. Vous ne vous êtes pas relevée. Vous avancez à quatre pattes jusqu’au centre du salon.

« Je porte une longue robe noire genre rétro. Vous avez le droit de relever la tête pour m’admirer, admirer mes contours. Oui, je suis une grosse, mais j’aime mes kilos. Je m’approche et vous dispense encore quelques bons coups de ma cravache. Puis je me retourne et relève ma longue robe. Je ne porte pas de culotte. Vous avez tout de suite la vision de mon immense postérieur rond, et rebondi. Vous vous approchez à genoux. Vous allez tout de suite faire connaissance avec votre Maître. J’écarte moi-même les deux mappemondes et vous insinuez aussitôt votre bouche puis votre langue bien au creux de mes fesses. A dessein, elle ne sont pas propres. Elles sentent même la pisse car en venant, j’ai uriné dans ma culotte et j’ai enduit mon entre cuisse de cette pisse.

« Vous léchez, léchez jusqu’à plus soif mon sphincter d’où émanent bientôt des vents. Vous les humez puis vous ouvrez grande votre bouche pour les aspirer. Puis je me force. J’ai envie…Envie de pisser d’abord. Alors vous insinuez votre bouche jusqu’à ma conque, par en dessous. Vous allez longuement me boire. Mais mon anus se manifeste à vous de nouveau. Je sens votre haleine tiède autour de ma corolle… Je me force encore… En même temps que des souffles, un peu de matière vient. Puis une plus grande partie est expulsée. Ivre de désir, vous absorbez ce que votre Maître vous fait l’honneur de vous prodiguer…

« Votre destinée sera celle d’une chienne vivant nue, à quatre pattes, attachée par un collier, une laisse… Vous prendrez votre pitance dans une grande terrine. Des brouets, des soupes volontairement rassis, mais aussi mes restes. Des morceaux de viande que je recracherai dans votre plat. Ce dernier ne sera jamais lavé que par votre langue. Vous devrez même parfois y uriner ou même y faire un gros besoin qui se mélangera à votre nourriture. Voilà la chienne que vous serez… Fouettée tous les jours sans la moindre raison mais pour mon seul plaisir…

« Vous m’appellerez Maîtresse. Pour vous comme pour moi ce sera la félicité…

« Si vous ne vouliez pas que les choses se passent ainsi, il est inutile de me répondre. Dans le cas contraire, je suis prête à vous accorder mes faveurs. Une réponse en toute franchise m’agréera.

Maîtresse,

Je suis littéralement subjuguée par vos propos. Non seulement j’accepte, mais je suis folle de bonheur grâce à ce qui nous arrive.

Auteur:Jacques