Mes Maîtres -5-
Bonne nuit selon mon Maître (5)
Après cette première rencontre mon maître m’a effectivement mené à ma chambre.
Il m’a montré mon lit muni de barreaux en ferraille comme cadre de lit, et m’a demandé de m’habillé avec ce qu’il appela ma tenue de nuit d’esclave.
Cette tenue ce composait d’un string fendu au milieu, de bas nylon et d’un soutien georges.
J’étais fatigué de ce que je venais de subir, et revêtis l’ensemble sans rechigner.
Mon Maître m’a précisé que j’étais ridicule.
Je n’en doutais pas d’ailleurs.
Il m’a fait m’allonger sur le dos et m’a attaché les poignés et les chevilles aux barreaux du lit, en prenant soins de bien m’écarteler.
Maître Roland :
Tu vois ces menottes.
Moi même :
Oui maître.
Maître Roland :
Elles s’ouvriront toutes seules à 6h30, heure à laquelle tu devras te lever, te laver, te préparer, puis aller à la cuisine nous préparer un bon petit déjeuner.
Tu comprends.
Moi même :
Oui maître.
Maître Roland :
Ensuite tu devras nous l’apporter à 7h15 très précise, puis nous réveiller agréablement.
Vois tu ce que je veux dire ?
Moi même :
Oui maître.
Maître Roland :
Tu vois grâce à ces menottes tu restes offerte tout la nuit petite cochonne.
Si on en a envie on peut venir ma femme ou moi nous soulager.
Tu dois rester à notre disposition toute la nuit.
Tu comprends ?
Moi même :
Oui maître.
Malgré ma fatigue les propos de mon maîtres me stupéfiais et par la même occasion me faisaient bander. Cette situation était bien difficile à cacher.
Maître Roland :
Mais on dirait que ça te fait bander, tu es une vraie salope.
Justement pour te souhaiter bonne nuit j’ai deux cadeaux de la part de ta chère et vénérée Maîtresse.
En disant ces mots il sortis de sa poche un slip et des bas nylon.
Maître Roland :
Regardes bien le slip d’Alexandra, il est plein de tâches jaunes, de coulures.
Sens le, je veux t’entendre le respirer, le sentir.
Il approche le slip de ma figure pour bien que je voie les tâches dans un premier temps, puis me le pressa sur le nez pour que j’hume l’odeur de ma Maîtresse.
Maître Roland :
Qu’en penses tu il faut le mettre à la machine à laver ou pas ?
Moi même :
Il faudrait le laver oui en effet, Maître.
Maître Roland :
Et bien, alors ouvres la bouche salope.
J’ouvris la bouche sans vraiment penser, et d’un coup il rentra le slip dedans, puis il pris les bas et me les enroula autour de la tête pour que je ne puisse pas le recracher.
Il prit soin enfin de placer les parties des pieds des bas juste sur mon nez.
Maître Roland :
Et bien on risque pas de t’entendre brailler, tu bandes encore plus petite pute.
Mais j’ai un autre cadeau pour toi, le mien cette fois-ci.
Il sorti quelque chose de son autre poche que je ne pu voir, les bas me gênait.
Je sentait qu’il palpait l’objet, il s’approcha de mon sexe, me rentra les couilles et d’un coup je senti un énorme bâton entrer dans mon petit orifice.
Maître Roland prenait du plaisir à aller et venir dans mon cul avec certainement un gode.
Je le senti s’arrêter, de nouveau manipuler l’engin, puis de nouveau me l’enfouir.
Cette fois-ci j’avais mal.
L’engin me brûlait, je gémissait dans la culotte et les bas d’Alexandra.
Mon Maître parti sans même dire un mot. Il ne ferma pas la porte non plus, laissant planer ainsi un éventuel retour ou un passage d’Alexandra.
Mon cul me brûlait, j’avais mal et je bandais. Comment trouver le sommeil. Je bavais et l’odeur des bas et de la culotte de ma Maîtresse m’enivrait.
Auteur:Inconnu








