Mes Maîtres -4-

Premiers abus de mes Maîtres

Maîtresse Alexandra :

Tu va voir huit paires de chaussure dans le placard.

Tu dois ramener la pair numéro 3, tu as compris.

J’ouvre l’armoire, et suis stupéfaits. 8 paires de sandales attendaient.

Toutes aussi hautes les unes que les autres, à quelques détails près.

Certaines ont une plate-forme, d’autres des rivets assez pointus, d’autres encore ont des talons relativement carrés.

La paire numéro 3, est de couleur argentée, elle dispose d’une plate-forme de 2 cms environ et un talon d’au moins 10 cms relativement carré de 2 cm par 2 cm aussi.

Je compris vu les réflexions de mes maîtres, que tous les détails étaient important.

La formes des talons et la plate-forme m’inquiétaient un peu.

J’imaginais dans mon esprit tous les jeux qu’ils pouvaient effectuer avec ces chaussures.

Maîtresse Alexandra :

Choix judicieux petite salope, n’est-ce pas, viens vite me chausser en rampant.

Moi même :

Oui Maîtresse.

Je chausse ma Maîtresse en prenant sois de ne pas trop serrer les lanières.

La beauté de ses pieds dans ces superbes sandales me donne du plaisir de plus belle.

Maîtresse Alexandra :

Mais dis moi à 22 heures nous servir un apéritif avec du fromage tu ne trouves pas cela déplacé.

Moi même :

Si Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Alors qu’en fait t’on ?

Moi même :

Je vais les reporte à la cuisine Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Tu te fous de moi, du gaspillage.

Moi même :

Mais je ne sais pas Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Moi je sais

Elle saisie l’assiette de fromage puis saisie quelques morceaux et les jète sur une des ses chaussures.

Les morceaux s’immobilise sur les lanières de la sandales en s’écrasant sur eux mêmes.

Maîtresse Alexandra :

Devines tu où je veux en venir ?

Au pieds salope ! Viens lécher.

En passant ma langue le fromage s’étale en les lanières ses collants.

Je dois bien sur tout nettoyer.

Le goût mélanger du fromage et de ses bas est exquis.

Je la vois reprendre l’assiette de fromage, elle la renverse complètement cette fois-ci mais à terre, à quelques centimètres de ma bouche.

Puis avec son autre chaussure elle se met à les écraser.

La saleté de ses semelles se mélange au fromage qu’elle aplati parterre.

Maîtresse Alexandra :

Maintenant nettoies, salope et quand tu aura fini nettoies moi aussi les pieds en me les léchant compris.

Je me remis de nouveau au travail, et je commençait à lécher semelle, carrelage, plate-forme souillés.

Son Mari se déplaça et se mis juste derrière moi.

Cette fois ci pendant que je léchai avalai, il me massait les couilles avec ses orteils.

Je n’en pouvais plus.

De temps en temps il dégotait mon anus et s’attardait avec son gros orteil en essayant de me pénétrer.

J’ai du avaler tout le fromage sous ses semelles assez crasseuses.

Je la déchaussai alors et me mis à lécher ses bas.

Elle en profitait pour m’introduire ses pieds au maximum dans ma bouche avec insistance?

Les odeurs étaient intenses et superbes.

Elle devait suer des pieds par nature.

C’était enivrant.

Elle avait relevé sa jupe aussi et je m’aperçu qu’elle n’avait pas de culotte.

La chose devait l’exciter puisqu’elle se massai le clitoris tout doucement pendant que je m’exécutai.

Son mari lui aussi se donnait du plaisir.

Il avait baisser sa braguette et commençait à se branler dans mon dos.

Maîtresse Alexandra :

T’es une vraie petite salope dis donc. Tu bandes comme une chienne.

Maître Roland :

On va la dérouiller cette salope, chérie.

Maîtresse Alexandra :

Oui on va la dérouiller

Maître Roland :

Viens me sucer salope, arrêtes de lécher les pieds de ma femme

Maîtresse Alexandra :

Oui arrêtes ça, va engloutire la belle queue de mon mari

Moi même :

Oh non Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Mais si petite salope, tu es à notre service.

Elle se lève et me tire un coup de pied dans les couilles qui me fit de suite me mettre en position puis me regarde d’un air ironique.

Lui me tend sa queue déjà bien grande.

Je me mis à luis donner des petits coups de langues.

Elle me saisi les cheveux pour me presser vers l’engin de son mari.

Maîtresse Alexandra :

Aller, lèches mieux salope, je sais que tu aimes ça.

Maître Roland :

Salives moi la dessus sinon je te les casses.

J’exécute.

Maître Roland :

Aller lèche mieux encore.

Maîtresse Alexandra :

Dis nous que tu aimes ça, que tu aimes les belles queues.

Moi même :

Oui Maîtresse, j’aime ça.

Maîtresse Alexandra :

Tu aimes quoi.

Moi même :

J’aime les belles queues Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Bien, maintenant avale la, et suce la, cette belle queue, mets la dans ta bouche

Moi même :

Oh non Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Mais si, regardes je vais te guider, je vais te forcer à l’avaler.

Elle m’oriente alors la tête pour que je l’engloutisse dans ma bouche. Elle me retient la tête lorsque je la ressors trop.

Maîtresse Alexandra :

Voilà, très bien, maintenant, je vais te préparer.

Elle se r’assoit derrière moi, puis pendant que je suce son mari, je sens ses pieds s’orienter derrière ma croupe.

Elle s’est remis à se toucher et se met à rechercher mon petit trou avec ses orteils, ses talons.

Puis elle trouve mon pauvre petit orifice.

Je sens son talon se caler.

Je sors la queue de ma bouche ça s’arrête.

Je sais que je dois reprendre.

A peine ai-je repris la queue en bouche, que je sens le talon essayer de s’enfoncer en moi.

Je retire, mais à ce moment la le maître m’appuie la tête sur sa queue.

Je sens le talon s’enfoncer au fur et à mesure que j’englouti le penis de mon maître.

J’ai un bite en bouche et me fait enculer par des talons de 12 par 3 cms.

Je gémis, je ne peut pas me toucher, je n’en peu plus.

Maître Roland :

C’est un bonne petite salope dit’il.

Maîtresse Alexandra :

Oui et il a un bon ptit cul que je suis en train de te le préparer mon chéri.

Si on le faisait languir ? Qu’en penses tu ?

Tu as raison, maintenant que tu est au garde à vous, tu va me prendre mon chéri, et pendant ce temps on va le faire nettoyer mes talons plein de sa merde.

Le maître retire ma tête de sa queue.

Elle, elle retire ses talons de mon fus, puis se déchausse.

Maîtresse Alexandra :

Tiens, tu vas me nettoyer ça devant nous. Ta merde sur mes talons.

Pendant se temps je vais passer à la casserole devant toi.

Moi même :

Oui Maîtresse.

Maître Roland :

Pendant que tu nettoies le premier, tu va t’asseoir sur l’autre talon, sur cette chaise ;

Maîtresse Alexandra :

Allez exécutes ce que dis ton maître.

Moi même :

Oui Maîtresse.

Ma maîtresse va se faire culbuter devant moi, pendant que je banderai, un talon dans le cul, l’autre dégelasse dans ma bouche, sans ne rien pouvoir faire.

Il se met à la prendre comme un sauvage, et leur étreinte est d’autant plus forte, qu’elle est assujettie à mon voyeurisme.

Il savent que je préférerai être l’un d’eux.

Soit lui en train de la défoncer pour me venger de tout ce que j’ai du endurer, soit elle pour me faire défoncer jusqu’à la jouissance.

Au bout d’un bon quart d’heure sans relâche, je les sens atteindre leur orgasme.

Ils jouissent ensemble et un torrent de mots et de hurlements donne le signe final.

Après un moment de repos, ils reprennent leurs esprit.

J’ai terminé de nettoyer les talons de ma Maîtresse.

Ils me regardent alors l’air de jouir intérieurement du ridicule de ma situation.

Maître Roland :

Et bien on va te finir maintenant salope, dit-il avec arrogance.

Maîtresse Alexandra :

Tu n’es sans savoir que la première éjaculation est la plus précoce salope.

Moi même :

Oui Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Et pour qui va être la seconde salle petite pute ?

Je reste béa.

Maîtresse Alexandra :

Pour qui, tu vas répondre ?

Moi même :

Pour mon petit cul Maîtresse.

Maîtresse Alexandra :

Et oui, va le ranimer avec ta bouche, il bande déjà.

Je cours ranimer la queue de mon maître en la suçant de plus belle.

Ma Maîtresse est repassée derrière moi avec un pot de vaseline, et un bon gode.

Elle s’anime a me préparer avec vigueur et fermeté.

Mon anus n’en peu plus.

Maître Roland :

Bien maintenant, ça ira.

Mets toi parterre , sur le dot, voilà, comme ça, c’est bien.

Je me retrouve sur le dos.

Maîtresse Alexandra m’écarte alors les jambes et m’attrape les genoux.

Puis elle me les relève pour offrir mon petit cul à son mâle.

Maîtresse Alexandra :

Elle est bien baisable cette salope, qu’en penses tu ?

Maître Roland :

Oui chérie, très baisable.

Tiens la bien comme ça, je vais le baiser cet enculé.

Il appuie alors sur mes jambes pour me relever la croupe.

Je sens son sexe me frôler, chercher la bonne voie.

Il ne tarde pas à la trouver.

Elle ajoute encore de la crème pour me lubrifier une dernière fois. Je sens une douce queue arriver, puis une douleur qui commence à augmenter.

La douleur se fait de plus en plus intense.

Il force le passage.

Ca ne rentre pas.

Il se retire puis reprend.

Cette fois-ci, rien ne l’arrêtera.

Je sens le sexe s’enfouir dans mon ventre.

Mon orifice se dilate tant bien que mal, il commence à pomper, cela devient insoutenable.

Maîtresse Alexandra :

Tu va déguster ma salope.

C’est parti au moins pour 20 bonnes minutes tel que je connais ton Maître.

Ces mots me casse la tête, je n’en peu plus.

La maîtresse m’enfourche alors et met alors juste au dessus de ma tête. Elle s’agenouille alors et je vois son sexe se rapprocher de ma tête.

Son sexe est tout mouillé, plein du sperme de son Mari.

Que va t’elle encore me faire subir.

Maîtresse Alexandra :

Pendant que tu te fais limer, tu va devoir me nettoyer et me faire jouir petite chienne.

Et si ce n’est pas bien fait je t’étouffe avec mon sexe.

Je n’ai pas l’occasion de répondre.

J’ai ouvert la bouche en signe de condescendance.

Elle presse alors sur moi son sexe et un torrent de sperme envahie ma bouche.

Pendant ce temps mon cul en feu reçois un queue toujours de plus en plus grosse, de plus en plus longue.

Ce que me fait sa femme a fais décupler la puissance avec laquelle se salop me dérouille le cul.

Je dois la nettoyer au mieux.

De temps en temps elle assèche sa chatte en se frottant sur mes cheveux.

Elle se fait toucher par son mari, l’embrasse.

Il doit avoir l’impression de la baiser en me baisant.

Moi je trinque.

Elle s’oriente maintenant pour que ma langue effleure son clito.

Je ne peux presque plus respirer.

Voilà une éternité qu’il me dérouille qu’il semble être au fond, mais le fait que sa femme reprenne du plaisir, semble le faire encore plus bander.

Maître Roland :

Tu va pouvoir te toucher salope, te faire baver de la queue.

J’en ai à peine la force.

Elle saisi alors mon sexe avec ses mains et se mit à me pomper.

Lui continua à m’étreindre.

Elle jouie la première je crois.

Lui se retira sans jouir en moi.

Il vint alors sur ma bouche, me demanda de l’ouvrir et se mit à jouir sur ma gueule.

Maître Roland :

Avales tout, avales tout et fais toi jouir petite pute.

Nous avons jouis tous les trois.

Maîtresse Alexandra :

Alors petite pute, t’as bien ramassée.

Moi même :

Oui Maîtresse.

Maître Roland :

Tu es pas mal ! une bonne petite chienne !

Moi même :

Merci Maître

Maîtresse Alexandra :

Maintenant nous allons te mener dans ta chambre

Moi même :

Mais comment Maîtresse

Maîtresse Alexandra :

Et oui, tu n’es pas mal, et demain nous recevons du monde il nous faut une salope pour nous servir.

Moi même :

Mais je dois rentrer chez moi, aller au travail demain.

Maîtresse Alexandra :

Ne répond pas salope, tu es et sera notre jouet désormais.

Emmènes le au grenier dit-elle à son mari.

Demain nous la préparerons pour nos amis qui sortes de Fleuri.

Ca va être ta fête demain ma cocotte. Bonne nuit, conclut la Maîtresse des lieux.

In

Auteur:Inconnu