Mes Maîtres -2-
Première rencontre- Premières leçon
J’entend quelqu’un ouvrir la porte, mon sang ne fait qu’un tout, je me retrouve nez à nez devant une superbe femme.
Elles est très élégante, habillée d’un tailleur et d’une paire de bottes noires d’une auteur de talon bien plus élevée que les miens.
Elle s’adresse alors à moi, avec un sourire déjà moqueur, et un ton ferme et arrogant.
Maîtresse Alexandra :
Ah, enfin te voilà. Bon voyons voir a quoi tu ressembles.
Elle éclaire le lumière pour mieux me voir.
Maîtresse Alexandra :
Qu-est ce que tu peu être ridicules.
Marches un peu devant moi pour voir.
J’hoche la tête et effectue ce qu’elle me demande.
Maîtresse Alexandra :
Ridicule !
Marches sur les pointes des pieds pour être féminines salope.
C’est vrai je n’y avais pas encore pas pensé, ça va mieux comme ça.
Maîtresse Alexadra :
Oui comme ça, mais encore plus sur la pointe des pieds.
Tu dois avoir l’impression d’avoir une pine dans le cul qui t’empêches de te poser sur les talon.
Moi même :
Oui Madame
Maîtresse Alexandra :
Oui Madame ! Mais tu cherches vraiment à dérouiller petite salope.
Tu dois m’appeler Maîtresse Alexandra, et mon mari ce sera Maître Roland. Tu as compris.
Moi même :
Oui Maîtresse Alexandra.
Maîtresse Alexandra :
J’espères, prends le torchon là bas et mets le à terre devant moi.
J’ai pas envie que tu files tes bas.
Il sont tout neufs.
Moi même :
Oui Maîtresse Alexandra.
Maîtresse Alexandra :
A genoux devant moi.
A peine à genoux, elle appuie ses main sur mes épaules, et me distribue 4 bons coups de pieds dans les couilles.
Maîtresse Alexandra :
Comment dois-tu m’appeler.
Moi même :
Maîtresse Alexandra.
Maîtresse Alexandra :
Non tu ne me répond pas correctement.
Elle me refiles 3 ou 4 bon coups de pieds.
Maîtresse Alexandra :
A qui t’adresses tu ?
Moi même :
Je ne comprends pas Maîtresse Alexandra
Elle continues à me briser, je suis plié littéralement en deux.
Maîtresse Alexandra :
Tu me donnes une réponse, sans me dénommer petite salope, tu cherches vraiment les coups. Comment dois tu m’appeler ?
Ca y est, j’y suis.
Moi même :
Je dois vous appeler Maîtresse Alexandra, Maîtresse.
Maîtresse Alexandra :
Voilà du as compris.
Et ton maître ?
Moi même :
Maître Roland, Maîtresse.
Maîtresse Alexandra :
Très bien relèves toi, petite putain.
J’exécute.
J’ai du mal pour me relever, mes parties me font très mal.
Mes genoux aussi.
Je ramasse le torchon et je le repose là où il était.
Maîtresse Alexandra :
Voyons comment tu t’es habillé maintenant.
Relèves ta jupe salope.
Je relève ma jupe.
Elle se recule pour mieux me regarder. Son regard est très humiliant.
Maîtresse Alexandra :
Oui très bien tu n’as pas de petite culotte.
Comme tu peux être cochonne comme ça.
Elle tend alors une de ses main en direction de mon sexe.
Maîtresse Alexandra :
Voyons voir se qu’elle valent, ses petites roupettes de cochonne
Elle me tourne les boules entre ses mains, comme pour me les mesurer, puis elle se met a me les presser.
Maîtresse Alexandra :
Tu n’as pas l’air d’avoir mal
Moi même :
Si un peu maîtresse
Elle se met a me les serrer encore plus fort.
Maîtresse Alexandra :
Je veux voir la douleur sur ton visage, espèce de larve, et te sentir me supplier d’arrêter
Moi même :
Oui Maîtresse, j’ai mal arrêtez s’il vous plait.
Elle continue à me serrer encore plus fort, et je la sens même me les tourner, me les tirer.
Moi même :
Arrêtez Maîtresse, je n’en peu plus.
Maîtresse Alexandra :
Je vais de les desserrer et même te les caresser.
La douleur semble encore plus vive.
Maîtresse Alexandra :
Tu as encore plus mal. Hein ?
Moi même :
Oui Maîtresse.
Maîtresse Alexandra :
Et si je recommençais.
Elle reprend de plus belle. La douleur est infernale à présent.
Moi même :
Arrêtez s’il vous plait Maîtresse.
Maîtresse Alexandra :
J’arrête, aller, assez plaisanté.
Viens par ici, je vais te passer un peu de far à joues et un peu de rouge à lèvres.
Elle s’approche de moi, et effectue ce qu’elle a promis.
Je me sens devenir une nullité.
Maîtresse Alexandra :
Regardes toi, c’est pas trop mal.
Enlèves tes lunettes maintenant, ou non, attends, gardes les tu verras mieux nos sourires devant ton aspect ridicule et tes souffrances.
Ce sont des binocles de salope, ça ira.
Elle va alors dans une autre pièce :
Maîtresse Alexandra :
Je dois te montrer la cuisine.
Moi même :
Oui, Maîtresse Alexandra.
Maîtresse Alexandra :
Voilà, la cuisine est ici. Nous désirons boire un petit quelque chose mon mari et moi même.
Tu trouveras tout ce qu’il vous faut sur la table. Prépares un plateau et viens nous servir. Attention tous tes actes auront une conséquence dans nos futurs jeux.
Tout service bâclé ou hors sujet sera sanctionné immédiatement. C’est comme cela que nous formons nos esclaves.
Moi même :
Très bien Maîtresse Alexandra.
Elle s’en va vers le salon, toujours avec la même élégance.
Il est difficile pour moi de ne pas bander, défaillir, trébucher.
Auteur:Inconnu








