Mes Maîtres -3-
19h Premier service
Il y a plein de chose sur la table, et un plateau minuscule.
Il va falloir faire des choix.
Je prend un peu au hasard la bouteille de Whisky, le porto, le petit bac à glaçons, avec les quelques glaçons que je trouve dans le réfrigérateur.
Je prend quelques chips, quelques cacahuète, quelques olives et quelques petits fromages dont je prend soins de déballer pour que le service soit parfais.
J’ai oublié les cure-dents pour prendre les olives.
Je prend alors le plateau et m’avance tout tremblant vers le salon.
Les verres s’entrechoquent, témoins de ma fragilité gestuelle et mentale.
J’entre dans le salon maladroit et confus.
Je dois être rouge comme un pivoine.
Je découvre mes maîtres et mes fantasmes se remettent à vaciller dans mon esprit.
Je pose le pauvre plateau, et me lance.
Moi Même :
Maîtresse, que puis-je vous servir.
Maîtresse Alexandra :
Un Whisky comme pour mon mari.
Je mets quelques glaçons dans le verre et m’apprêtes à verser le breuvage.
Maîtresse Alexandra :
Qui t’as dit de mettre des glaçons.
Moi Même :
Personne Maîtresse, veuillez m’excuser.
Maîtresse Alexandra :
Comment ça.
Approches un peu !
D’un coût elle passe sa main sous ma jupe, et saisi mes pauvres petites parties déjà très endolories.
Je sens d’un coup une pression sur mes couilles, qui me transperce tout le corps.
Moi Même :
Haï, haï
Maîtresse Alexandra :
Avez vous compris.
Moi Même :
Oui Maîtresse.
Moi Même :
Et vous Maître Roland, avec ou sans glaçons.
La douleur est encore pesante.
Maître Roland :
Avec, 2 s’il te plais.
Je fini de servir et demande si je peux disposer.
Maître Roland :
Non tu ne peux pas disposer, me dit mon maître.
Moi Même :
Que puis-je pour vous Maître ?
Maître Roland :
Ma femme est fatiguée de sa journée, déchausses la, et faits ce qu’elle te demande.
Moi Même :
Oui Maître.
Je m’agenouille et m’apprête à la déchausser.
Maîtresse Alexandra :
Non, d’abord il faut me nettoyer les pieds, enfin je veux dire les chaussures.
Après tu me déchausseras.
Moi Même :
Mais comment Maîtresse, où est la brosse.
Maîtresse Alexandra :
Dans ta bouche pauvre bêta.
Moi Même :
Comment.
Maître Roland :
Viens là, je vais t’expliquer.
Il passe aussi sa main sous ma jupe, puis me saisi les couilles.
Maître Roland :
Voilà, pour que tu comprennes je vais te les serrer encore un bon coup.
Tu va te coucher parterre, aux pieds de ma femmes.
Tu va sortir ta petite langue et lui lécher les pompes jusqu’à ce quelle soient nickels.
Ensuite tu la déchausseras, lui masseras les pieds, et tu iras lui chercher une paire de sandales dans le placard.
Pendant ce temps on veut pouvoir discuter de notre journée et ne plus t’entendre.
Mes couilles n’en peuvent plus.
Je hoche la tête pour dire oui.
Il ne me les lâche pas pour bien que je comprenne.
Puis il me rapproche de lui en me les tirant.
Il met alors l’index de son autre main dans sa bouche et l’enduit de salive.
Il passe alors sa seconde main entre mes jambes et dirige son doigt mouillé vers mon petit trou.
Il me malaxe doucement les fesses puis m’enfile son doigt d’un coup en me regardant avec une grande joie.
Maître Roland :
Tu aimes ça petite salope.
Tu as vu comme tu bandes !
Tu as compris au moins maintenant.
Moi même :
Oui Maître, j’ai compris.
Il desserre puis resserre mes couilles selon que je reste en place ou que je recule, tout en continuant à me malaxer l’anus, à aller et venir en moi avec son doigt. Je suis au garde à vous.
Il m’ordonne alors :
Maître Roland :
Aller vas, ça suffit salope.
Je m’exécute alors en me met au pieds de la Maîtresse.
Elle croise les jambes pour que je sois juste sous l’une de ces semelles.
Se sont des bottes qui lui arrivent au genoux, avec des talons aiguilles qui semblent intermidables.
Ses chaussures sont usées, un peu sales.
Je commence à lécher les semelles, le talon.
Les grains de sable crissent sous mes dents.
Elle donnes de petites pressions qui indiquent bien qui commande.
Lorsque je lèches ses talons d’un longueur infinie, elle force sur son pied pour me les enfoncer complètement dans la bouche.
Les odeurs que je respire, de cuir mélangé à la saleté, à la sueur me mènent au septième ciel.
Je bande comme un âne.
Eux se mettent à discuter, j’écoute à peine leurs conversations.
Elle change alors de position et oriente son autre chaussure vers moi.
A ma surprise sa semelle est bien plus sale.
Tout un tas de chose y sont collé, un mégot de cigarette écrasé, et une espèces de feuilles de salade.
Je comprends vu les pressions renouvelées qu’elle exerce sur ma bouche, mes dents qu’il faut que je les enlève, que je les avales.
Cette situation est très humiliante.
Une fois terminé, je la déchausse et commence à la masser.
Ces pieds projètent une odeur qui imprègnent mes mains, mon nez.
Je suis aux anges.
Ses grimaces ou sourires ironiques, le ton de sa voix m’indiquent si mes gestes sont appréciés ou si au contraire je fais n’importe quoi.
Je serai tenté de lécher ses pieds, ses bas, mais elle me fait sentir que je dois encore patienter pour mériter se privilège.
Après quelques minutes, elle retire ses pieds.
Le signe que j’attendais pour aller chercher les sandales qu’elle désire.
D’un coup Maîtresse Alexandra s’adresse à moi.
Maîtresse Alexandra :
Attends esclave!
Donnes moi un chiffre compris entre 1 et 8 sans réfléchir.
Moi même :
3 Maîtresse.
Maîtresse Alexandra :
Très bien, qu’en penses tu Rolland il a choisi trois.
Maître Roland :
Très très bien, qu’est qu’il va dérouiller, dit-il en rigolant.
Auteur:Inconnu








