L'épouse, l'amante et le mari 3
Lettre 3
Maîtresse Eliane, comme il convenait désormais de l’appeler, se retira et partit prendre une douche. De retour, elle retira le gode qu’elle me fourra dans la bouche en me disant de le nettoyer moi même. Elle me fixa de nouveau la cage de chasteté et me dit, tout simplement, que je signerais le contrat en présence de ma deuxième Maîtresse dont je n’allais pas tarder à faire connaissance. Tout se passait naturellement !
Nous sommes partis le jour même pour les sports d’hiver. Maîtresse Eliane avait préparé elle-même les valises.
A notre arrivée à la montagne, je découvrais non pas une station de ski mais un chalet en bois isolé au milieu d’une forêt blanche dans une petite vallée reculée. Pour arriver à bon port, il avait fallu chaîner et poursuivre la petite route étroite durant près de deux heures. Le coin était perdu. Il n’avait pas été choisi par hasard.
Une jeune femme brune à l’allure sportive nous attendait sur la terrasse ouverte à l’avant du chalet. Eliane sortit de la voiture en trombe et se jeta dans ses bras. Elles s’embrassèrent à pleine bouche. Un énorme nœud se noua dans mon estomac. Nous n’avions pas beaucoup parlé durant le trajet, si ce n’est pour dire des banalités, échanger sur le trajet à suivre ou commenter les mauvaises conduites de nos congénères automobiles. Dans ma tête, les mots prononcés par ma nouvelle Maîtresse tournaient sans cesse. : chasteté, esclave, à vie, cocu, lesbienne. Ce dernier mot était le plus douloureux et me rappelait sans cesse que je n’étais plus un homme aux yeux de celle que j’aimais pourtant encore. Le baiser fougueux des deux femmes s’abattit sur moi comme le punch d’un boxeur. J’étais KO.
Eliane se tourna vers moi, et d’un regard de défi, m’intima l’ordre de sortir de la voiture et de venir saluer ma deuxième Maîtresse.
La jeune femme, plus jeune d’au moins 10 ans, s’appelait Carine. Elle me souriait. Maîtresse Eliane me désigna comme son esclave. Carine, ou plus exactement celle que je devais appeler Maîtresse aussi m’ordonna de me déshabiller devant la voiture. J’hésitais un instant. Une gifle monumentale s’abattit sur ma joue. Maîtresse Carine avait de la poigne et frappait très fort. Je regardais Maîtresse Eliane. Elle me souriait tranquillement et m’invita à obéir du regard. Le second ordre fut accompagné d’une autre paire de gifles plus fortes encore. Je retirais mes vêtements, y compris mes chaussettes, et me retrouvais rapidement tout nu, dans la neige, vêtu de ma seule cage de chasteté. Maîtresse Carine m’ordonna de prendre les valises dans le coffre et de les monter au chalet puis de jeter tous mes vêtements dans le coffre de la voiture et de la verrouiller. J’étais transis. Moi qui ne supportait pas le froid, je devais marcher pieds nus dans la neige.
Une fois les valises disposées dans la grande pièce du premier qui était tout à la fois le salon, la salle à manger et la cuisine, Maîtresse Carine m’ordonna de m’agenouiller devant Elle. Elle relut à haute voix le contrat et me tendit un stylo. Je signais le contrat en double exemplaire. C’en était fini de l’homme. L’esclave castré venait de naître.
Maîtresse Carine m’expliqua que je devais toute faire dans le chalet : ménage, cuisine, service de table, vaisselle, lessive, repassage. Je n’avais aucun droit. Tout le temps que je resterais au chalet, je vivrais sans vêtement même si je devais sortir pour aller couper du bois ou faire une promenade avec mes Maîtresses. Puis Elle me fixa un collier au cou et me montra « ma chambre ». C’était une petite pièce au sous-sol, près de la chaudière. Sans fenêtre, je disposais d’une paillasse à même le sol et d’une cage métallique. Je passais mes premiers instants d’esclave dans la cage : petite et étroite. Au dessus de moi, dans la grande salle, j’entendais mes Maîtresses marcher et danser au rythme d’une musique endiablée. Elle riaient fort. Elle s’amusaient beaucoup. Sans doute de moi aussi. Puis ce fut le silence. Mes Maîtresses étaient parties se reposer et faire très certainement l’amour.
Je fus sorti de ma torpeur par des mouvements de la cage qui s’élevait du sol. Au dessus de moi, le plafond s’était ouvert et un treuil me hissait. Je découvrais mes Maîtresses toutes nues, enlacées sur la canapé face à la cheminée d’où sortaient des flammes dorées et chaudes. Maîtresse Eliane avait encore un gode enfoncé dans son sexe tenu en mains par Maîtresse Carine. Eliane était offerte sans retenue.
Maîtresses Carine ouvrit la cage et m’ordonna de préparer un repas pour elles deux. Pendant que je m’activais dans la cuisine, Elles reprirent leurs jeux amoureux. Maîtresse Eliane jouit plusieurs fois. Je n’avais jamais entendu mon Epouse jouir autant et si fort.
En récompense de mon travail, je fus ligoté à quatre pattes dans ma cage et Maîtresse Carine m’enfonça dans le cul, le gode qui avait tant fait jouir Maîtresse Eliane. Je devrais le garder jusqu’au lendemain matin.
Ce serait désormais mon seul plaisir sexuel !
Tout au long de la semaine, Maîtresse Carine prit de plus en plus de pouvoir sur moi. Elle avait aussi beaucoup d’emprise sur Eliane. Dans leur couple, Maîtresse Carine était la Dominante. Maîtresse Eliane obéissait ou plus exactement, laissait faire et confirmait chacune des décisions prises par son amante.
Dès le lever du soleil, j’étais sorti de ma cage et je servais. J’avais droit en milieu de matinée à une toilette rapide, dehors avec de la neige. L’après-midi, nous faisons des promenades. Pour éviter les brûlures et les blessures, j’étais autorisé à mettre mes chaussures de marche. Maîtresse Carine trouva amusant que je mette des bas à jarretières élastiques comme chaussettes. Nous marchions longuement. Il faisait froid. Mon zizi était recroquevillé dans sa cage et devenait presque invisible.
Je passais mon temps aux taches ménagères et j’assistais aux ébats amoureux de mes Maîtresses. Chaque fois qu’un gode était utilisé, il finissait dans mon cul ou dans ma bouche. Parfois dans les deux successivement.
Après cette semaine de « vacances », Maîtresse Carine est rentrée avec nous. Je n’ai eu le droit de remettre mes vêtements que lors de la dernière aire de repos sur l’autoroute.
Depuis, voilà 6 mois que ma vie a changé. Maîtresse Carine est en ménage avec Maîtresse Eliane. Les voisins savent mais ne disent rien. Ils me jettent des regards curieux quand je passe. Bien sûr, ils ne savent pas que je suis leur esclave. Non, tous imaginent que nous vivons à trois ! Peut être certaines imaginent que je suis le plus grand veinard de la terre puis que je baise deux femmes superbes.
Je suis quand même un esclave heureux. Je suis désormais à ma place et j’avoue sans honte que dès que je rentre, il me tarde de me mettre nu pour servir mes Maîtresses. J’aime me coucher le soir dans ma cage en sentant les marques des coups de fouet que Maîtresse Carine m’inflige à chaque manquement.
Maîtresse Eliane parle de plus en plus de me féminiser totalement. Il est prévu de me faire percer les seins pour y mettre des anneaux et de développer ma poitrine. Maîtresse Carine a même dit qu’il faudrait aussi me percer le gland du zizi afin d’être sure que je ne sors pas ma nouille misérable de sa cage pour me masturber.
Je ne sais pas quand elles se décideront mais je suis prêt ou prête ! Je ne sais pas encore.
En tous cas, Maîtresse Eliane m’a ordonné de vous raconter ma vie afin que tout le monde sache qui je suis aujourd’hui.
Si jamais quelqu’un d’entre vous veut rentrer en contact avec mes Maîtresses : Il suffit de leur écrire à l’adresse suivante :
Une dernière chose : je porte depuis peu un nouveau nom : camélia.
C’est un petit jeu de mot ca pour Maîtresse Carine, elia pour Maîtresse Eliane et m qui signifie tout à la fois : Maîtresse, moi, ménagère, …
camélia
Auteur:Histeau








