L'épouse, l'amante et le mari 2

Lettre 2

Durant plusieurs semaines, Eliane fit plusieurs fois l'amour. Chaque fois, Elle se tenait sur moi et me retirait la cage au dernier moment. Avant cet acte ultime, les séances de caresses et de tendresse se prolongeaient. Quand Elle me libérait, je devais encore lui caresser les seins longuement. Mon sexe 'tant sous contrainte en permanence, il se détendait et grossissait à la moindre sollicitation. Une chose était certaine, je n'étais pas impuissant. Mais je ne connaissais plus la jouissance car, chaque fois, l'éjaculation m'était refusée.

Comme j'essayais de me rebeller (encore en ce temps-là), Eliane prit l'habitude de m'attacher avant. Elle me liait les chevilles ensemble afin que mes cuisses restent fermement serrées et que je ne puisse pas prendre appuie correctement pour tenter de profiter de la situation en lui pilonnant le vagin ' coup de reins. Les poignets, après les caresses mammaires 'étaient ligotés aux barreaux du lit.

C'est à cette 'poque que mon Epouse commença ' reprendre sa liberté'. Je recevais régulièrement des SMS disant qu'elle rentrerait plus tard, qu'elle allait dîner chez une copine ou qu'elle était invitée chez des amis. Les messages s'accompagnaient toujours de recommandations : pense à faire les courses avant de rentrer, n'oublie pas de ranger la vaisselle, il faudrait changer les draps de mon lit. Petit à petit, les recommandations devinrent des ordres : Fais la vaisselle, range la maison, passe l'aspirateur.

Docile, je l'avais toujours 't'. Par admiration et par amour. Docile, je continuais par consentement tacite. Je glissais doucement mais sûrement dans la soumission. Contre la promesse, jamais atteinte, d'une possible jouissance, j'acceptais mon statut d'homme soumis et obéissant. Au début, j'essayais de demander qui 'étaient ses amis, o' Elle allait. Mais Eliane me faisait comprendre que cela ne me regardait pas. Et j'acceptais sa réponse.

Cette période s'acheva durant une semaine de vacances que je pris en hiver. Nous devions partir au ski. Je ne suis pas un grand sportif et je préfère le soleil et la chaleur au froid. Mais Eliane a toujours aimé la montagne. Souvent, dans le passé, j'avais réussi à la persuader d'aller sur une plage de sable fin en hiver. Mais, la situation ayant changée, je n'avais pas le choix. La veille du départ, Eliane me ligota au lit. Fait nouveau, Elle me banda les yeux. Il n'y avait pas eu de préliminaires cette fois. Une fois fermement ligoté et aveuglé, Eliane m'expliqua que j'avais besoin de changer de look. Sans plus d'explications, je sentis soudain le contact d'un objet froid sur la peau de mon torse. Le bruit caractéristique d'une paire de ciseaux me fit craindre le pire. Les ciseaux mordaient à pleines lames les poils de mon corps. Puis ce fut le bruit caractéristique d'une lame de rasoir glissant sur la peau qui prit le relais. J'avais beau demander à mon Epouse ce qu'elle faisait, Elle gardait le silence. Les bras, les jambes, les aisselles et le pubis furent inspectés par le rasoir. Quand le ' travail ' fut terminé, Eliane me retira le bandeau. Le spectacle était affligeant. Je n'avais plus un poil sur moi, en tous cas sur le côté pile. Eliane, sans attendre ma réaction, me délia les mains et me retourna. Le côté face fut attaqué de la même manière. Je dus me mettre à quatre pattes afin qu'Elle rase l'intérieur de mes fesses.

Satisfaite, Elle me signifia que dorénavant, je devais me raser en permanence tout le corps à l'exception des cheveux. Je pouvais utiliser d'autres moyens que le rasoir pour entretenir mon corps lisse. Elle me laissait le choix. Elle me libéra et m'ordonna d'aller prendre une douche puis de revenir.

De retour, Eliane m'attendait toute nue, allongée sur le lit, les cuisses ouvertes. Je pensais que devant mon obéissance et mon absence de réaction n'gative devant le rasage en règles, j'avais droit à la récompense suprême ! Enfin !

Je m'allongeais contre Elle et je commençais à la caresser. Ne subissant pas la foudre, je m'enhardis et je lui caressais sa chatte. Deux doigts s'aventuraient même dans son vagin sans qu'elle réagisse. Mon sexe commençait ' bander dans sa cage. L'anneau provoquait une douleur infinie. J'avais hâte qu'elle me libère.

Eliane m'ordonna soudain d'arrêter et Elle prit la clé de mon cadenas. Elle l'ouvrit et le retira. Elle me retira la cage mais laissa en place l'anneau et la tige. Mon sexe bondit et gonfla. L'anneau étranglait la base de mon sexe mais qu'importe : j'étais libre de bander. J'allais enfin connaitre la félicité tant espérer depuis plusieurs mois, maintenant.

Le ciel s'abattit définitivement sur moi quand Elle sortit de dessous le drap, un gode rose parfaitement moulé sur le sexe d'un étalon. Curieusement, il ne ressemblait pas à ceux que j'avais pu voir dans des magasines ou sur Internet. Non, il ressemblait plus à ma cage ! Il portait en effet, sur la base arriére, deux petites tiges identiques à celle de la CB 2000. Eliane me montra le gode : il était creux. Elle m'expliqua que j'allais mettre mon petit zizi dans le gode. Joignant le geste à la parole, Elle entreprit de me fixer le gode à l'anneau de la CB. Elle remplaçait la cage par une autre prison. Une fois en place, j'arborais un sexe factice deux fois plus grand que le mien au moins : plus long et plus épais.

Eliane m'expliqua tranquillement qu'elle préférait ce gode ' mon zizi (c'était la deuxième fois qu'elle employait ce mot peu honorable pour parler de mon sexe). Il avait des dimensions plus en rapport avec ses envies. Bien sûr, Elle me fit comprendre que, dorénavant, Elle n'avait plus besoin du mien et que j'étais condamné à la chasteté permanente. Je protestais, je pleurais même. Je La suppliais de renoncer. Pour toute réponse, Elle me présenta un document qu'elle avait, lui aussi, préparer à l'avance. C'était une lettre adressée à son avocat et dans laquelle elle demandait le divorce !

C'était simple : ou j'acceptais ou je divorçais ! Elle me laissa attaché sur le lit et disparut dans le salon. De là, j'entendais qu'elle parlait au téléphone. Mais il me fut impossible de comprendre ce qu'elle disait.

J'étais pris au piège ! Divorcer me semblait impossible. J'aime ma Femme par dessus tout. Renoncer définitivement à 'être un homme : cela aussi est impossible. Pourtant, il ne semblait pas qu'elle laisse beaucoup de place à une alternative. Pourtant, voila déja presque 6 mois que j'avais renoncé à être justement un homme. Mon épouse ne me reconnaissait même plus le droit d'appeler mon sexe par son nom. J'avais déja capitulé depuis très longtemps. Et puis divorcer, c'était tout perdre ou presque. Notre maison était ' son nom pour des raisons fiscales. Presque tous nos biens également. Financièrement, afin de ne pas payer trop d'impôts, j'avais placé à son nom presque toutes nos économies. Notre contrat de mariage comportait la close de séparation des biens. Si je divorçais, je perdais mon amour, ma passion et toute ma fortune. J'étais fait comme un rat ! Mais qui d'autre que moi pouvait être le fautif. J'avais finalement tissé ma prison.

Quand Elle revint dans la chambre, Elle m'interrogea du regard. Je baissais les yeux. Le sexe de latex bandait fièrement en place de mon misérable appendice mou que je sentais tout petit à l'intérieur de sa cage hermétiquement close. Je lui dis que j'acceptais la chasteté permanente et définitive. Eliane me porta l'estocade : Elle sortit un autre document. Il y avait, 'cris en gros caractères :

 Contrat d'esclavage et de cocufiage .

Elle m'expliqua qu'elle désirait que nos relations changent de manière radicale et permanente. Elle me dit qu'elle avait une Femme dans sa vie. Qu'elle me trompait depuis des années et qu'elle voulait désormais vivre sa passion au grand jour. Elle me dit qu'elle m'aimait toujours mais différemment. Je devais accepter son amante et ce contrat comme j'avais accepté la chasteté.

Le terme d'esclavage me surprit à peine mais celui de cocufiage me donna la nausée.

Eliane entreprit la lecture de ce contrat.

Le contrat stipulait que je renonçais donc toute relation sexuelle avec mon Epouse ou avec quelqu'un d'autre. Je perdais l'usage de mon sexe qui devenait un zizi. Je devenais un esclave domestique permanent. J'acceptais la présence de l'amante de ma Maîtresse qui devenait aussi ma Maîtresse. Elles avaient les mêmes droits et détiendraient une clé chacune de ma cage. Je devais continuer à exercer mon activité professionnelle afin d'assurer une vie confortable à mes deux Maîtresses.

A nouveau, elle me regarda

-         Alors ?

-         J'accepte Maîtresse !

La joie inonda immédiatement le visage de ma toute nouvelle Maîtresse. Elle posa le document sur le lit à côté et monta sur moi. Elle s'empala sur le gode avec volupté. Mon ex femme était sur moi, Elle se donnait du plaisir et pourtant je ne sentais rien. Le gode faisait son office et Eliane gémissait de plaisir. Mon zizi était ballotté et cognait contre les parois interne du gode. Je n'avais même pas envie de bander. J'étais transformé en une poupée gonflable vivante. Eliane prit son temps et jouit plusieurs fois de manière intense. Jamais je n'avais pu lui donner autant.

Auteur:Histeau