La Nasse 20
chapitre 20
(Maintenue assise en tailleur, les bras étirés
vers le plafond, la sensualité de Christelle a été longuement stimulée) La porte
s'ouvre enfin… Une heure était prévue avant le retour de Laziz, deux heures
se sont probablement écoulées. Même mes geôliers semblent soulagés de cette
'relève'… Quatre femmes précèdent l'entrée de Laziz et sont certainement celles
qui m'ont 'lutiné' la poitrine ce matin. Je suis tellement 'émue' par les caresses
de ces deux dernières heures que leur simple évocation génère le frissonnement
de ma vulve… Mes seins sont extraordinairement dures, ils sont gonflés comme
des baudruches prêtes à éclaté et le moindre souffle d'air attise dans mes pointes
le battement douloureux de mon cœur … Une goutte de cyprine est suspendue depuis
quelques minutes sur la lèvre de mon sexe… Elle n'est pas assez lourde pour
tomber au sol et a finit par adopter la température ambiante. Finalement, au
moindre tressaillement de mon corps, elle me rappelle sa présence par le froid
de sa viscosité… Je rage contre la soumission de mon corps… Laziz
- Un orgasme
? la femme
- Non. Vos directives ont été scrupuleusement observées. La femme
est très amoureuse… Elle est… 'jument' prête à la saillie… Quelqu'un de maladroit
peut la faire jouire dans la minute. Elle geint, elle 'bande', elle est au comble
du désir sexuel. Depuis environ deux heures nous alternons la montée de son
plaisir avec des pauses… Laziz
- A voir le teint écarlate de sa frimousse, elle
est très échauffée. C'est stupéfiant, dans cette position ses poires sont terriblement
provocantes… Sa chair a recouvré sa blancheur et les veines bleuâtres saillent
autour des mamelons. C'est un peu comme une vache… Christelle
- Pauvre c… Laziz
- Ne me dis pas que tu n'es pas excitée, regarde tes bouts de seins. Ils sont
tellement sortis qu'on dirait des petites saucisses et je peux voir d'ici les
reflets dorés de tes nymphes. Mais ! TU COULE ! (rires) Bon passons à autre
chose. Il est neuf heures, ce matin le Prince ne pourra pas te voir. Mais ce
soir, il te fera part de ses remarques… Elle mouille du 'nichon' ? la femme
- Oui, un peu. Quelques gouttes perlent lorsqu'elle est très excitée mais rien
d'autre. Laziz
- CAGOULE. Je lève les yeux vers lui, il me sourie. Je le hais…
Inutile de me débattre, je n'en ais plus la force… L'une des femmes masque mon
visage. Laziz
- Je lui ai travaillé le bout des 'nichons' tout à l'heure mais
je n'avais pas remarqué leur longueur. Laziz s'exprime en arabe, quelques secondes
s'écoulent… Deux doigts pincent l'extrémité de ma tétine droite et l'étirent
doucement… J'ai l'impression d'avoir le nerf directement relié à ma féminité,
une chaleur bienfaisante s'installe dans mon giron. Très passivement et surtout
très stupidement je me surprends à espérer la reprise de mes tourments, je tremble,
la goutte sur ma lèvre s'agite… Mon autre bout de sein est étiré, j'ouvre la
bouche ma tête bascule en arrière… D'autres doigts pincent leurs bases au moment
de leur élongation, malgré moi mes jambes se crispent fortement, la table grince.
Chacune de mes tétines est alternativement étirer puis comprimer entre quatre
doigts… Je suffoque de plaisirs… Les dextres musiciennes transforment mes mamelons
en accordéons et mes lèvres laissent échapper la partition mélodieuse de mon
plaisir. Non, je ne veux pas… Je mords mes lèvres mais ma respiration ne fait
qu'accélérer… Mes muscles fessiers se crispent d'énervement. Sur le buste, je
porte fièrement deux pôles électriques qui m'asservissent graduellement… Laziz
- Voyons… Nous sommes huit dans la cave. Moins ta personne, cela fait sept.
Ta poitrine est suffisamment turgescente pour que chacun puisse s'en occuper
un peu… Des seins se collent à mon dos, je frissonne… Au moment de leur élongation,
d'autres doigts saisissent encore mes tétines par leur milieu … L'impression
est viscérale… La présence de tous ces doigts sur mes pointes déformées me submerge
de plaisirs… Christelle
- Vous… Laziz me coupe, il donne des directives… et
bientôt… Quatre mains rugueuses empoignent mes courbes oblongues et leur chaleur
agit diaboliquement sur ma sensualité… Je pousse une légère plainte… Ces mains
viennent compléter les doigts qui frétillent déjà d'impatience sur mes mamelons.
Cinq mots sont alors prononcés… A l'énoncé de chacun deux, le propriétaire des
doigts ou des mains, titille ou masse la zone érogène qui est à sa charge. L'extrémité,
le milieu puis la base de mes mamelons sont tortillé à tour de rôle. Sur les
mots suivants, le charnu de mes seins est pressuré savamment… La douceur de
ces étreintes m'entraîne inexorablement dans un gouffre de lubricité… Je tire
sur mes liens, mes poignets se meurtrissent… Ma plainte se transforme en râle…
Des plumes viennent chatouiller les petites lèvres de ma fleur vulnérable. Je
gronde… Assise en tailleur, mes talons maintiennent écarté mes globes fessiers
et mon intimité est facilement accessible, je ne peux me soustraire à ces nouvelles
caresses… Les mots se répètent et une fièvre démentielle s'empare de mon corps…
Je tremble comme une feuille, je pourrais jouire si mes cuisses pouvaient se
presser l'une contre l'autre… J'en suis certaine… Laziz compte et chaque chiffre
énoncé insuffle à mes geôliers une perversité toujours plus grande… Les doigts
pressent, étirent, roulent mes mamelons de manière toujours plus démoniaque…
Mon torse ondule et des mains écrasent mes outres pour me faire tenir en place…
Je feule de bonheur… C'est inhumain… Les plumes assaillent mes muqueuses intimes,
elles sont poisseuses de mes humeurs. Trop légères dans leurs frôlements, elles
ne font que peaufiner la turgescence de mes nymphes… Elles viennent se perde
sur mon petit cratère et mon corps s'éveille brusquement sous l'insistance de
leur présence… Un frisson me traverse l'échine, mes aréoles se contractent et
les chiffres les écrasent immédiatement… Je ne suis qu'une corde à plaisir,
je vibre, j'ondule, je pleure d'énervement… Mon puits est en fusion… Les mains
maltraitent la rondeur de mes seins et les doigts triturent vicieusement mes
pointes… Un doigt vient tapoter mon clitoris… Je ru. Je peux jouire de cette
manière, ils le savent… Après trois secondes le tapotement cesse. Laziz
- S'il
vous plait Christelle… Dîtes-moi… CHRISTELLE vous aimez ce que l'on vous fait
? Le doigt flagelle encore mon petit organe, il durcit et je me pâme de plaisirs…
Deux mains saisissent les globes de mes fesses et les font rouler, les lèvres
de mon sexe en sont légèrement distendues. Je suis proche de l'extase… Laziz
- Elle va jouire ? la femme
- C'est probable… Laziz
- Je vous tiens personnellement
pour responsable, si elle jouie… Je râle en permanence… Les plumes, les mains
et les doigts maintiennent l'imminence de mon orgasme … La femme s'exprime en
arabe… Christelle
- HAAAaaa ! Les trois pôles sensibles de mon corps sont brusquement
pincés. Laziz
- BBBEEeee… Quelqu'un connaît la lettre suivante ? Je rugis et
m'arc-boute sous les pinçons, mon orgasme est brutalement refoulé… J'essaye
de me débattre mais seul mon torse ondoie sans jamais se soustraire et ma croupe
est toujours entravée… Lorsque les doigts cruels quittent mes points sensibles,
les plumes reprennent le dessin de mes lèvres intimes. La douleur est corrompue
par mon envie de jouissance et mue rapidement en plaisirs. Mes cuisses sont
bandées, la table grince, les plumes sont des archets sur le violon de mes nymphes…
Je suis tellement réceptive que ma vulve baie, mon vagin 'dégouline' et ma perle
douce se dresse encore… Le mal dissipé, j'attends désespérément l'ingérence
d'une verge vigoureuse… Laziz
- On t'appelle 'peine à jouire' ? Ecoutes. Je
peux t'aider… Le Prince plaide la cause animale. Aussi ! Il en possède quelques-uns…
Le plaisir langoureux d'un baisé simiesque te plairait-il ? J'ouvre les yeux.
Effarée… Il plaisante ? Laziz
- Les singes dont je parle sont habitués. Après
tout, nous sommes issues de la même branche génétique… J'admets que ceux de
l'émir sont éduqués différemment et qu'ils ne connaissent QUE LA FEMELLE HUMAINE.
Mais pour des omnivores arriérés, je les trouve plutôt délicat… Christelle
-
je… non… Laziz
- Tu te sens… 'TROP FEMELLE' ? Tu as peur ? Je me trompe ? Tu
risque de leur plaire ? Les plumes sur ma vulve poursuivent leurs intrusions
exaspérantes… Le fourmillement qui émane de ma corolle féminine est démoniaque
… Je suis tellement inondée et sensible que la fraîcheur de la pièce est facilement
transmise à mes muqueuses… la femme
- L'idée des chimpanzés est très bonne…
Et notamment si des 'appâts olfactifs sont placés judicieusement… Cependant,
la sensualité brûlante de votre femelle et son esprit pervers risque de lui
faire apprécier ce contact bestial… Laziz
- Mlle St Claire ? la femme
- BON.
Peu importe… Votre 'femelle' est une 'cochonne' qui ne pliera pas devant quelques
chimpanzés … Laziz
- Taisez-vous. Je ne veux plus vous entendre… la femme
-
Vous oubliez l'origine de mes compétences ? Laziz
- JE M'EN FOUS… la femme
-
Connaître ses points faibles ne vous intéresse pas ? L'EMIR semble pourtant
soucieux de les connaître… Laziz
- Mais je les connais. Elle tremble de bonheur
dès qu'on la traite en femelle… la femme
- Mon cher LAZIZ. Heureusement que
vous êtes le Beau-frère du Prince… Votre méconnaissance du corps féminin est
édifiante. St Claire a des penchants que vous ignorez ! Laziz
- Lorsque je frotte,
elle mouille. Lorsque je pince, elle bande et si elle gueule, je cogne… J'oublie
quelque chose ? la femme
- OUI. De réfléchir… Le Prince est infiniment plus
adroit. Et pourtant, il est aussi beaucoup plus sévère… Je ne sais pas qui est
cette femme, mais son intervention m'est bénéfique… Hommes et femmes ont cessé
leurs travaux innervant et je souffle un peu… Pourtant, l'envie que j'ai de
faire l'amour me rend folle… J'imagine un sexe masculin, dur comme une barre
de fer, coulissant dans mon sexe et je frissonne de plaisir… Idiote. Je ne fais
qu'augmenter ma frustration… la femme
- Laziz… Faîtes sortir tout le monde.
Il faut poursuivre nos 'travaux'… Malgré leur différent, Laziz donne ses directives,
ma cagoule est complètement opaque, je ne vois rien mais j'entends le déplacement
des corps… la femme
- Rassurez-vous, nous n'avons pas l'autorisation de vous
faire souffrir… Christelle - Vous avez raison, c'est très rassurant… Laziz
-
Elle recommence. Quelle insolence ! J'entends la porte se fermer… Deux mains
saisissent mes bras à hauteur de biceps, elles redescendent pour glisser sur
mes flancs puis remontent sur mes cotes en direction de mes seins qu'elles prennent
en 'coupes'… Elles se retirent de mon corps pour réamorcées la même caresse…
Ma réaction ne se fait pas attendre, mon torse se couvre peu à peu de 'chair
de poule' à l'exception de mes mamelons. C'est insolite, je sens le très léger
froncement de mes aréoles, mais rien de plus marqué… La danse des mains se poursuit,
mais mes mamelons brûlants ne réagissent pas… la femme
- Bien… Très bien… Laziz
- Vous utilisez… la femme
- CHUTttt ! Oui. C'est la femme qui me caressait.
Le silence se fait, elle me délaisse quelques secondes… J'entends un léger grincement
que je ne parviens pas à interpréter… Laziz
- Elles ne sont pas faciles à attraper
! la femme
- Non. Elles sont collées… Laziz
- Utilisez votre robe. la femme
- Non, je risque d'arracher la tête ! Christelle
- Alors laissez-les où elles
sont. Deux doigts attrapent le bout de mon sein, quelque chose de froid y est
appliqué… La fraîcheur de cet attouchement fait durcire mon aréole, ma tétine
se dresse, je suis toujours aussi sensible et cette réaction épidermique amollit
mes nymphes… Je hais les réactions de mon corps … Laziz
- C'est une bonne idée
? la femme
- Dans son cas ? C'est la meilleure. Les doigts ont quitté l'extrémité
de mon sein mais le froid subsiste. Quelque chose d'extrêmement léger, agace
mon téton… C'est très doux, très agréable… Ce chatouillis disparaît lorsque
mon autre tétine est traitée à l'identique… Laziz
- Elles sont plutôt fainéantes…
Fatiguées ? la femme
- Soyez encore un peu patient… Christelle
- Oui, moi aussi.
D'ailleurs, j'aimerais dormir un peu… la femme
- HO ! Mais rassure-toi … Ton
planning est vide jusqu'à ce soir. Tu vas pouvoir dormir, tout ton saoul… Il
est 9h30 et le Prince ne te verra que vers 21h. Alors profites-en… Christelle
(frémissante)
- Ooooo. Je suis totalement désemparée… La surprise est complète
et électrise spontanément ma corolle intime. La pointe de mes seins est voluptueusement
étirée sans que le moindre doigt indésirable ne les ait saisis. Comment font-ils
? Tour à tour mes tétines s'allongent de manière autonome, je me trémousse,
mon torse se contorsionne pour accompagner chaque départ imprévu, l'impression
est stupéfiante et me bouleverse profondément… la femme
- Tu cherches sans doute
à comprendre ce qu'il t'arrive ? Christelle (La voie rauque)
- Non… du tout…
Lorsque simultanément, les fraises de mes seins partent ensemble au-devant de
mon buste, je me cambre violemment et je pousse un incroyable soupire de bonheur.
Une giclée d'humeur alourdie définitivement l'une des perles somnolentes de
ma vulve qui s'épand paresseusement jusqu'au sol… Le plus surprenant reste à
venir… Les fruits rouges de ma poitrine reviennent prestement à leur place et
là, je fonds… Quelle magie doucereuse agite mes tétines pourtant si raides ?
Elles ploient, se tordent, se déforment, se tortillent… Je respire à fond, je
me cambre et gonfle la poitrine, ma tête roule… J'ai l'impression que des petites
langues agiles tapotent, agacent à l'infini la pointe de mes seins, je me déhanche,
je me courbe, rien n'y fait… Ma poitrine n'en fini pas de durcire, elle enfle
de bonheur et s'enflamme toujours plus, ma sensualité ne résiste pas à ces attouchements
humides, jamais aucun amant n'aura mis tant de douceur à butiner mes pointes
dressées… Les frissons qui en jaillissent me paralysent d'excitation… Laziz
- Attendez, n'enlevez pas sa cagoule. On en met une ici ? Christelle
- NON.
Non, non… Ce ne sera pas utile. Laziz
- Tu sais, ma fille, ce soir tu as tout
intérêt à perdre ton insolence. J'aspire brusquement une goulée d'air, quelque
chose vient d'être positionné sur mon clitoris et ma petite pointe de chair
frétille à son tour… Elle se tord dans un sens puis dans un autre, c'est tellement
surprenant que je crois mourir. Je mouille encore… Mais comment font-ils ? la
femme
- C'est plaisant ? Tu sais, ce n'est que le début. Elle retire brusquement
ma cagoule… Je cligne des yeux, je m'étais habitué à l'obscurité et la lueur
de l'ampoule nue m'aveugle… Christelle
- Qu'est-ce… QU'EST-CE QUE C'EST ? Deux
gros vers s'agitent férocement au bout de mes seins, ils sont luisant et rouge
cramoisi, je ne sais pas comment ils sont fixés, mais il est certain qu'ils
sont bien en place… Un troisième est sûrement accroché au plus tendre de ma
féminité et c'est lui qui me fait vibrer… Christelle (émue)
- Enlevez-les… la
femme
- Pardon ? Mes yeux s'écarquillent, la femme ouvre un petit sac et son
contenu ressemble à du sel. Laziz attrape les bestioles et tire un coup sec,
mes tétines s'allongent brusquement et j'exhale un soupir de bonheur. Laziz
- Allez, ne fait pas ta 'pimbêche', je suis sûr que tu vas adorer cela… La femme
prend une pincée et saupoudre soigneusement la bestiole de mon sein droit. Immédiatement,
elle se tortille de plus belle, elle s'agite en tous sens et les ondulations
de son corps malmènent mon aspérité… L'autre extrémité de son corps chatouille
parfois la circonférence de mon aréole et cette touche humide complète la palette
de frissons qui m'assaille … Mon sein se dresse effrontément… la femme
- Il
n'existe pas de sangsues comme celle-ci dans notre pays. Le Prince les fait
directement exporter du Brésil. D'Amazonie pour être plus précise… Tu auras
sans doute quelques suçons de-ci de-là, mais rien qui fasse vraiment mal… Elle
saupoudre l'autre 'bestiole' qui s'agite de concert… C'est terrible, il me semble
que mes mamelons sont vivant, ils frétillent, s'agitent en tous sens, ma poitrine
se gonfle de bonheur… L'impression est surprenante, pourquoi suis-je si sensibles
? la femme
- Nous avons pris soin de placer deux grosses sangsues sur ta poitrine
pour être sûr qu'elles ne te laissent pas indifférentes… Leur corps sécrète
une substance gluante légèrement irritante, au fil des heures tu t'en apercevras
peut-être mieux… La brûlure du sel les énerve jusqu'à épuisement mais rassure-toi,
dans deux heures j'en placerais d'autres… Laziz pioche dans le petit sac une
poignée de sel et la jète sans discernement sur mon sexe… Aussitôt, la troisième
bestiole s'agite avec vigueur… Christelle
- …Que… Qu'attendez-vous… de moi ?
Laziz
- RIEN. Vraiment rien… la femme
- Ce soir le Prince fera votre connaissance.
J'imagine que vous nous haïssez… Et que vous n'avez absolument aucune confiance
en nous… Cependant, durant les heures à venir, réfléchissez aux épreuves que
peut vous imposer le Prince… Le supplice de 'tantale' est une douceur en comparaison…
Laziz
- Le bout de ses 'nichons' est incroyablement long… L'érection de ma poitrine
est impressionnante, les petits amants qui la sollicitent sont diaboliquement
efficaces de douceur et de frustration… Depuis mon clitoris, mon sexe est flagellé
tendrement par une 'petite langue' particulièrement vivace, lorsqu'elle ne vient
pas frapper mes petites lèvres, elle se loge au cœur de mon 'abricot'… Et là,
je défaille… Mes fesses se contractent, je tire sur mes bras, mon corps subit
malheureusement les mêmes épreuves. Ce qui reste de ma volonté est entièrement
solliciter pour contrôler l'envie sexuelle qui m'habite. Combien de temps devrais-je
supporter ce supplice ? la femme
- Venez Laziz. Je crois que nous devenons indiscrets…
Il faut savoir respecter l'intimité de votre femelle et de ses nouveaux amis.
A CE SOIR… Laziz empoigne les bestioles imprégnées de sel et tire dessus fermement,
je me cambre encore et pousse un râle d'affolement… Sous moi, d'autres gouttes
tiédies s'étirent puis se transforment en filets de cyprine…
Auteur:Pibais








