La Nasse 19

Chapitre 19

- POSITION INCONFORTABLE -

J'ouvre les yeux, la lumière blafarde d'une ampoule électrique éclaire la pièce. Je suis dans un autre lieu, dans une autre 'cave'… La plupart de mes muscles sont douloureux, après avoir perdu connaissance, les gardes ont dû s'en donner à 'cœur joie' sur mon corps inerte… J'y observe différents hématomes probablement liés aux contacts de leurs matraques électriques. Je suis maintenue assise en tailleur et mes poignets entravés sont douloureusement étirés vers le plafond grâce à une corde… Mes hanches sont prisonnières d'une espèce de table basse articulée dont j'occupe le centre, elle est rivée au sol. Dessus, mon buste et mes bras sont étirés, dessous ma croupe et mes jambes me sont cachées… Une femme est assise sur un banc proche de la porte et me fait un sourire… Christelle
- Laziz… LAZIZ… TU VAS TE MONTRER ? LIBERE-MOI. La femme m'adresse un regard anxieux. Un garde entre dans la pièce et saisit le téléphone mural. Il dialogue quelques instants puis raccroche… Il s'approche de moi et m'adresse quelques paroles inintelligibles… Son sourire se veut rassurant mais… la femme
- Laziz a été averti. Il sera là dans une petite heure avec 'ses aides'. Laziz lui a expliqué comment vous faire tenir tranquille… Le garde me pince les tétines et je me cambre spontanément. Il réaffirme sa prise en capturant la base de mes mamelons puis les presse sur la longueur jusqu'aux extrémités. Immédiatement, ma gorge se noue, le bougre sait y faire avec moi… ou alors… il a été conseillé. Il réitère plusieurs fois et ma vulve s'engourdie… Il empoigne mes seins au plus fort de leurs courbes et les masse langoureusement, je gonfle le torse, je n'ai plus envie de me débattre… Il saisit encore mes petits cylindres par le milieu et les étire jusqu'à les faire se toucher. Ils battent comme de petits cœurs… Le garde me fait un peu mal et cela augmente mon trouble… Lorsqu'il les fait glisser l'un sur l'autre, la pression de ses doigts, l'étirement, conjugué à ce frottement me rendent folle… cette fois j'essaye de rentrer la poitrine… Les muscles de mes cuisses se crispent, j'essaye de ruer pour échapper à ces attouchements, mais c'est peine perdue… Le 'travail' de mes pointes inhibe lentement ma volonté… Assise en tailleur, mes genoux sont presque au sol et maintenus largement écartés par des butées, je suis assise sur mes pieds et la table écrase mes cuisses… L'homme m'enflamme progressivement en jouant uniquement avec les bouts tendus de mon torse… la femme
- Je suis désolée. Le garde s'en moque probablement mais moi j'aurais aimé vous donner le plaisir. Rassurez-vous, il ne nous comprend pas. Cependant nous avons pour instructions de vous 'chauffer' et RIEN DE PLUS… Elle tire de sa manche une plume d'oie et s'installe devant moi. C'est insupportable, il émane de mes seins une chaleur qui me fait espérer d'autres attouchements… Le garde ne s'interroge pas, il est trop occupé à jouer avec eux. La femme se penche vers la table et rit gentiment. la femme
- Votre 'petit doigt' est drôlement dur. Je n'y toucherais pas… Le contact de sa plume sur mes lèvres intimes me fait sursauter. Elle les caresse lentement de toute la longueur de sa penne. Rapidement, les frissons qu'elle fait naître chez moi deviennent démentiels, j'en pleurerais de bonheur. Mes nymphes semblent se tortiller, se contracter en durcissant… Mes seins enflent de plaisir, l'homme les a empaumés et persévère dans ses palpations. Je tremble déjà d'excitation… La femme le voulait-elle ? La plume quitte ma vulve et barbouille au passage mon clitoris. Je gémie… mais ce gémissement, je ne le connais pas, il ne m'appartient pas. Il relève de l'animal blessé… Mes cuisses sont inutilement bandées comme pour protéger mon sexe… la femme
- Vos pupilles sont dilatées, il vaut mieux que nous cessions… Elle s'adresse au garde qui délaisse mon corps. Je regrette immédiatement l'arrêt de leurs travaux, les liens possèdent sur moi un pouvoir érotique indiscutable et en quelques minutes, les caresses qui m'ont été données m'ont transformé en chatte sensuelle et 'disponible'… Ma tête bascule en avant, j'essaye malgré tout de me détendre… Je suis exténuée… J'aspire au repos… la femme
- C'est assez, poursuivons…

Auteur:Pibais