La nasse 18

Chapitre 18

- LAZIZ -

Deux bonnes heures se sont écoulées, lorsque la porte qui mène à la cave s'ouvre enfin. Le sourire aux lèvres Laziz se dirige vers moi et observe ma poitrine… Laziz
- HO ! Le désert d'Arabie est plus fertile que je ne l'imaginais. Des fruits roses… Gorgés de sève avec de longues tiges qui appellent la cueillette. Le plus incroyable, c'est les fraises qui semblent avoir 'poussé' sur ces poires… Je peux ? Je suis au bord de l'hystérie… Avec leurs cravaches, les quatre femmes ont gratifié méthodiquement ma poitrine de petits coups. Leurs 'frappes' étaient à peine douloureuses, mais au file du temps elles devinrent insupportables. Ma peau a rougi rapidement et mes mamelons soigneusement épargnés sont devenus rouge sang. Ce que je pensais être du lait s'écoule de mes seins depuis les premières minutes de 'travail'… Laziz s'est penché sur moi, ses doigts proposent de cueillirent mes tétines… Christelle
- Si tu… Je ne finie pas ma phrase. L'ensemble de ses doigts est venu faire la collecte de mes muqueuses. Laziz
- Tes seins sont brûlants… Tu as perdu ton insolence ? Il malaxe mes mamelons. Dix doigts se conjuguent pour presser mes 'éponges' sanguines. Je me cambre, je feule comme un mammifère, je tire sur mes liens, un bouillonnement de plaisir envahi mon corps… Il me relâche, les mains poisseuses… Laziz
- Mais c'est vrai que le bout de tes 'nichons' te rend docile… Christelle
- Je te demande si le bout de ta …. est sensible ? Il essuie ses mains dans mes cheveux… Je tourne brusquement la tête et parvint à le mordre… Il pousse un rugissement, les gardes se précipitent… Laziz cherche à me repousser avec son autre main, mais je tiens deux doigts entre les dents et ne suis pas décider à lâchée prise. L'un des gardes en a décidé autrement, il me balance un coup de poing dans le ventre. J'ai le souffle coupé, et le choc me fait ouvrir la bouche. Laziz
- HARGRrr ! Tu aimes les morsures ? Je vais t'en donner… Christelle
- KOF ! KOF ! La prochaine fois… Tu y laisse les doigts… Il ne répond pas, il farfouille dans ses poches… Laziz
- Regardes les petits gadgets que je te réserve, ils ne sont pas mignons ? Il brandit deux pinces à linges dont il active plusieurs fois l'ouverture… Laziz
- Habituellement, la 'frustration sexuelle' est l'outil utilisé pour rendre coopérative nos stagiaires… Le privilège de la douleur est seulement employé par l'émir. Dans ton cas, il n'est pas exclu que douleur soit synonyme de plaisir, l'émir me sera certainement reconnaissant de défricher cet aspect de ta personnalité… Christelle
- Libères moi et tu connaîtras les plaisirs de la douleur… Il se penche sur ma poitrine et approche les pinces… Je rue, je me tortille pour lui échapper. Laziz
- Restes un peu tranquille. Rappelles-toi, je fais mon travail. Christelle
- Tu appelles cela un travail ? 'CONNARD'. Laziz
- Messieurs ! La cagoule. L'un des gardes me contourne et brusquement, il positionne un sac noir sur ma tête. Laziz profite de ma cécité pour poser les pinces à linges. Je serre les dents, la douleur est vive, je grimace. Les cordes qui m'emprisonnent se tendent, mais ne cèdent pas… Laziz retire ma cagoule… Laziz
- Tu vois… Comment dit-on chez toi ? 'Même pas mal' ? C'est vrai, je pourrais le lui dire. La douleur liée aux pinçons se transforme déjà en une chaleur plaisante. Cela m'irrite, mais cela me plait… Christelle
- Je dois te remercier ? Laziz
- Non, pas forcément. La dernière fois que ces pinces ont été posées, la fille portait une cagoule et l'émir les retirait régulièrement pour les tourner d'un quart de tour. La fille gémissait en permanence, elle supportait très mal la situation… Christelle
- Monseigneur ? Dois-je gémir ? Laziz
- Tu te moques encore de moi. Mais je ne suis pas dupe… Tu endures courageusement la douleur parce que tu en tire un plaisir qui la compense… HO ! Excuses moi, je crois que tu mouille encore… Mes seins picotent, je les sens durcirent. Ils coulent malgré l'emprisonnement des pinces… Maintenant, c'est clair. Au premier plaisir sexuel éprouvé, ma poitrine gonfle et 'mouille', un peu à l'image de ma féminité… Ils ont raison, c'est mon point faible et malheureusement je dois me rendre à l'évidence. JE SUIS MASOCHISTE… Mais je n'arrive pas à m'en alarmée. Ma raison vacille, je me surprends à espérer d'autres tourments… Laziz
- Je vais être bon avec toi. Un peu de plaisir ? Il attrape les pinces et les malmène… Je tire encore sur mes liens, il éveille une douleur latente. Il tord, il étire, il enfonce les pinces. Je devrais le haïr, pourtant il n'en est rien. Mes aréoles ne se contractent pas, passivement elles endurent une douleur qui les comble. Mes yeux ne quittent pas les siens, il m'observe placidement, progressivement un rictus déforme mon visage. Laziz
- On dirait que tu souhaite t'exprimer ? Sa phrase m'excite terriblement, je le tiens pour responsable de ma faiblesse et cela me donne la force de lui répondre… Christelle
- A voir comme tu manipule les pinces à linges, je suppose que chez toi tu étends le linge ! Laziz
- Mais comment faut-il te traiter… Pour te faire taire ? Christelle
- Détaches-moi et laisses-moi appeler les autorités ! Il semble délaisser les pinces, mais c'est pour mieux vriller l'une d'elles des deux mains… Il tord une première fois la pince de mon sein gauche… Son autre main vient en renfort et poursuit la rotation… Je serre les dents. Ma tétine distille une douleur lancinante, c'est la première fois qu'elle subit un tel traitement. Mon regard ne plie pas, il se durcit… Laziz
- Mais… Les autorités, c'est nous… Nous sommes en plein désert, la première ville est au moins à trente kilomètres. Et dans cette région le Prince Amehd est seul juge… Tu es satisfaite ? Il étire mon sein par le biais de la pince et appel l'un des gardes… Le plus insupportable pour moi est de constater que la douleur qui m'afflige humidifie mon sexe. Le garde s'approche et maintien la torsion de mon sein, Laziz s'active sur l'autre pince. Bientôt, les deux se font jumelle dans leurs vrilles. C'est plus fort que moi, je me cambre… Christelle
- C'est vrai que tu es doué. Tu repasses aussi ? Si c'est le cas, je cherche quelqu'un qui saurait faire mon ménage. Laziz
- Tu m'amuse beaucoup… Je me trompe ou ta voix est plus 'rauque' ? En principe, une voix qui s'étrangle est sujette à une 'émotion' grandissante. Plus je te fais mal et plus tu deviens 'narquoise'… Je suis sûr que tu 'mouilles'. Il reprend la pince du garde et maltraite énergiquement mes tétines écrasées… Il étire, il tord d'avantage, il étire, il tord… La douleur revient immédiatement mais d'une part, elle se transforme aussitôt en plaisir, et d'autre part, le liquide qui humecte les pinces les rend glissante. La torsion diminue… Christelle
- Tu fais quoi là ? Laziz
- Je fais quoi là ? Tu veux savoir ? Il glisse ses pouces entre les branches des deux pinces… L'épaisseur de ces doigts augmente la pression des pinces sur mes mamelons. C'est plus fort que moi, je ferme les yeux et amorce un râle. Je me reprends aussitôt… Laziz
- Tu vois. Je ne me trompais pas. Désormais, je pense pouvoir affirmer que le mélange douleur/plaisir te rendra 'obéissante'… Il assure sa prise sur les pinces et l'ongle de ses pouces atteint le ressort. C'est trop tard, la douleur ne me fera pas crier ni même me plaindre… Pourtant, il me fait mal, je serre les cuisses. J'aimerais pouvoir les fermer… Mes yeux rivés dans les siens, je lui adresse un sourire admettant le plaisir que j'éprouve… Laziz
- Bon, aller, souvent je parle trop, mais je vais te dire. En France, j'ai pu étudier la psychologie. Je me suis même spécialisé dans les déviances sexuelles. Je peux encore me tromper mais tu sembles être mon premier cas de 'nymphomanie' ou plus sûrement de 'masochisme'. Il étire les pinces, la pression est telle qu'elles ne glissent plus. Je ne confirmerais pas l'analyse qu'il fait de moi. Les pinçons qu'il me fait subir lorsqu'il tire sur les pinces est intolérables. Je ne suis pas 'normale', je ne suis plus 'normale'. Un plaisir indicible m'invite au silence… Laziz
- Rends-moi un service. Si je continu, tu ne JOUIRAS PAS ? Il poursuit ses étirements et les complète par des torsions qui génèrent l'engourdissement de mes muqueuses intimes… Je sais que mes liens ne se rompront pas, cependant je tire dessus régulièrement. L'irrigation sanguine qui en résulte enflamme l'ensemble de mon corps et principalement mes zones érogènes… D'abord mes seins qui pétillent, s'échauffent pour durcirent puis mes nymphes qui palpitent comme des anémones… Il a beau me faire mal, le plaisir que je ressens lui est inconnu. J'AIME. Christelle
- MI-NA-BLE… Il soulage mes seins de la torsion qui les martyrise, puis enfonce brutalement les pinces dans mes aréoles pour la reprendre… C'est trop dur… Il s'évertue à griffer mes aréoles avec l'extrémité tournantes de ses pinces… Je soutiens son regard, comme pour un coït trop contenu, mon bassin ondule, la douleur m'abrutie. Progressivement, Il a raison de moi, un filet d'humidité glisse sous mes seins, et sur mes lèvres, le plaisir de la soumission me fait plier… Laziz
- Bon j'arrête là… Il me contourne pour mieux glisser sa main dans mon short… Je m'agite, je me trémousse, j'essaye de bondir sur leur chaise pour échapper à ses investigations… Rien n'y fait, il s'en amuse. Sa main rugueuse atteint ma vulve, trois doigts l'investissent … Ils lissent les muqueuses pour les soumettre… J'essaye de réagire, mais leur chaleur m'ordonne la soumission… Son majeur écrase mon clitoris, les autres doigts écrasent mes lèvres … Laziz
- Je sais ce que je voulais savoir… Il se redresse et dans mon dos, attrape mes cheveux pour s'y essuyer. Il revient devant moi et joue encore avec les pinces, je me tortille pour la forme. Il retire les pinces de mes seins, et là… Je bondie, je hulule, la brusque reprise de la circulation sanguine éveille une douleur fulgurante… Laziz
- Je commence à te connaître. Je sais que 'normalement', c'est très douloureux mais dans ton cas, ce n'est pas si 'terrible'… C'est même… plaisant ? Un peu de lait s'écoule encore… C'est étrange, mes tétines sont longues et raides de douleur, mais mes aréoles sont restées gonflées. Laziz
- Dès demain, tu seras présentée au Prince… Dis-toi que tu n'es 'rien' et qu'il te fait l'honneur de sa présence. Tu ne le regardes pas, tu ne parles que s'il t'interroge et surtout tu gardes tes mains dans le dos… Christelle
- Mais tu rêves ? Laziz
- C'est dans ton intérêt ! Il a peut-être raison… Si je veux faciliter mon évasion, il faut que j'endorme leur méfiance… Christelle
- Je ne sais pas tenir ma langue, j'observerais tes consignes… Laziz
- Je souhaite que tu reprennes le vouvoiement… Pour le reste de la nuit, tu dormiras dans une chambre individuelle. Mais après, tu rejoindras le 'harem'… Il fait signe aux gardes puis parle dans leur langue… Les hommes s'approchent de moi et libèrent mes poignets. Les liens ont imprimé leur passage sur ma peau… Comme pour les protéger, mais aussi pour les soulager, je masse mes seins… INTOLERABLE. C'est le mot qui me vient à l'esprit. Mes paumes brûlent littéralement mes mamelons, j'essaye de me maîtriser, mais mes bouts de seins réagissent aussi vertement qu'une ventouse sur mon petit ergot… Je ferme les cuisses, j'écrase mes seins, le souffle me manque. Après le traitement que j'ai subit, ce simple massage me fait presque 'suffoquer' de plaisir… Laziz ne perd pas une 'miette' de ma déconvenue… Laziz
- Tu as vraiment le nichon… 'sensible'. Mais rassures-toi, on ne les abîmera pas… Je n'agirais pas maintenant, j'attends d'être entièrement libérée… Mes geôliers possèdent des matraques électriques et c'est sans doute le moindre mal que je puisse risquer… L'un d'eux entreprend de libérer mes épaules et l'autre mes chevilles. Laziz me dévisage, il semble être sûr de lui… C'est une erreur dont il se souviendra longtemps. Une fois libre, je simule quelques instants l'engourdissement de mes membres… Je les étire, m'essaye à quelques pas et brusquement le tranchant de ma main vient cueillir Laziz à hauteur de la carotide. Il éructe, ses mains se posent autour de son cou, ses yeux deviennent rouges. Je ne veux pas le tuer, mais l'assommer. C'est presque réussi. Le premier garde saisi sa matraque et se précipite vers moi, un bourdonnement se fait entendre, il a activé la batterie de son arme. A un mètre de moi, je m'accroupis brusquement et ma jambe se détend pour le frapper au genou. Je suis relativement forte et l'élan de sa course amplifie la rudesse de mon coup… Il pousse un cri de douleur, sa jambe se déforme pour décrire l'angle inverse de la pliure naturelle. Un claquement se fait entendre, son genou est sûrement cassé. Malheureusement la course de sa matraque finie sur mon épaule… Le garde est 'H.S' et c'est mon tour de 'gueuler'… Les électrodes m'atteignent et je suis secouée de toutes parts… Laziz ne se remet pas, il est assis et cherche désespérément une goulée d'air qui ne vient pas… L'autre garde me domine de sa hauteur, je suis au sol et il me menace de sa matraque… Il jette un œil sur son collègue et décide de gueuler… Deux hommes surgissent par la porte, probablement les gardes du couloir… En quelques secondes, ils m'entourent et je ne sais comment leur échapper… Menaçant, le premier garde avance sa matraque vers ma hanche, je me défile et essaye de me lever. Un autre garde me sourit, il sait qu'aucun échappatoire ne se présente à moi. Sa propre matraque m'interdit le moindre geste. Du bout de leurs matraques les trois hommes m'ont acculé… L'un d'eux appose brièvement son arme sur mon épaule, un choque violent m'électrise, la douleur est instantanée et fulgurante… Le deuxième touche ma cuisse, je bondi, mes yeux se voile… L'autre touche mon sein, je rugie, et je ne les vois plus… Ils alternent les chocs électriques durant de nombreuses secondes. La douleur me rend folle, mon esprit vagabonde, mes yeux se révulse, les limbes obscurs de l'inconscience me submergent…

Auteur:Pibais