La Nasse 17
Chapitre 17
- PRESENTATION
Mlle St Claire ? MLLE ST CLAIRE ? MLLE ST CLAIRE
? Je reprends conscience progressivement… Ma tête est lourde… J'entrouvre les
yeux, une lumière aveuglante m'en dissuade. On m'a détaché et des bracelets
ont remplacé mes liens. Je suis assise sur une chaise et des courroies en cuirs
maintiennent mes épaules au dossier. Mlle St Claire ? Christelle
- Qui êtes-vous
? Laziz
- Mohamed del Kadir. Je suis le responsable 'sécurité' du palais. Mais
vous pouvez m'appeler Laziz. J'ouvre les yeux, deux spots éclairent la pièce
et surtout sont dirigés vers moi. Ce Laziz se trouve entre eux. Nous sommes
dans une espèce de cave, deux hommes gardent l'unique entrée, le sol est en
terre battue. Christelle
- Libérez-moi. Laziz
- N'en demandez pas trop Mlle
Mes mains sont libres. J'essaye de me lever… Mauvaise surprise. La chaise est
rivée au sol et le harnais en cuir m'interdit toute velléité de mouvement. Les
supposés bracelets sont des nœuds coulants autour de mes poignets, les cordes
sont reliées à des poulies fixées au plafond. Laziz
- Vous êtes bien la première
à vous être presque échappée avant même d'être arrivée. Vous avez faillit estropier
un garde et blessé un autre. Pour le début d'un stage, les choses se présentent
assez mal. J'essaye de garder mon sang froid… Christelle
- Je ne me souviens
pas avoir postuler pour un stage de perfectionnement ! Laziz
- Vous êtes une
rigolote. Mais cela ne m'étonne pas vraiment. Christelle
- Nous nous connaissons
? Laziz
- Depuis cinq minutes. Mais j'ai lu votre dossier et j'avais hâte de
vous rencontrer. Christelle
- J'ai lu le vôtre et il est bien loin de m'inspirer
confiance. Vous occupez toujours vos fonctions ? Je les avais pourtant prévenus
de vos faiblesses. Un 'responsable' sécurité qui attache les nouvelles pour
leur parler ! Un rire féminin se fait entendre. Je tourne la tête et aperçois
quatre femmes assises derrière moi. Laziz
- L'inconscience de votre situation
donne des ailes à vos propos… Vous êtes ici pour apprendre le respect alors
commencez maintenant. Christelle
- Petite fille j'étais très bien élevée. Avec
l'age j'ai même appris les bonnes manières. Vous me détachez ? Laziz
- Je vais
te lire l'E-MAIL accompagnant votre dossier et qui était adressée à l'Emir.
C'est votre ami M. Malcom qui en est l'auteur. Vous perdrez sans doute un peu
de votre causticité. Cher Ami. J'ai longtemps hésité avant d'écrire ce courrier.
Finalement je vous l'envoie précédant de quelques heures l'arrivée de Mlle St
Claire. Assez longuement, j'ai supposé que cette dernière m'était attachée,
mais son esprit corrompu cachait d'autres desseins… Connaissant votre enthousiasme
à discipliner les femelles les plus rétives, je vous la confie pour un temps
indéterminé. L'un des documents liés à mon E-MAIL concerne la vidéo enregistré
de ses investigations au C.R.T.M. Aucune explication ne m'a encore été donnée
par elle. Gageons qu'elle sera immédiatement loquace si vous abordez le sujet…
Elle est d'une grande intelligence et sa beauté est stupéfiante. Cependant méfiez-vous
d'elle. Elle maîtrise un certain nombre de disciplines en matière de combat.
(Mes deux vigiles en ont fait les frais). Elle simule très bien la soumission
et cache en réalité une volonté 'de fer'. La sous estimer serait une grave erreur.
Son tempérament 'de feu' et la sensibilité de ses seins sont ses points faibles.
Alors FAITES-LA PLIER si elle résiste. Je vous en serais reconnaissant. Veuillez
nous confirmer ses prédispositions au masochisme… NB : Le Professeur Tchang
vient de me transmettre un rapport concernant les sécrétions de sa poitrine.
Il est FORMEL. Ce liquide relève de l'anomalie génétique. Sa composition relève
plus de la cyprine que du lait. Conclusion : Elle 'mouille' aussi par les seins.
Cordialement. Malcom. Ces paroles m'ont assommées. Malcom devait nourrir des
doutes à mon sujet et la vidéo les aura étayer… Par ailleurs 'l'anomalie génétique'
me perturbe… Laziz
- A l'évidence, vous comprendrez que je ne peux pas vous
détacher… Par ailleurs, les compliments qui sont fait de votre corps ont éveiller
ma curiosité. Auriez-vous l'obligeance de déchirer définitivement votre tee-shirt
humide ? Je ne sais pas comment réagir… Christelle
- Faites le donc vous-même.
Laziz
- Décidément, je n'aime pas le ton de vos paroles… Il décrit un large
cercle autour de moi pour se positionner dans mon dos. Christelle
- Vous avez
raison, on ne sait jamais. Restez prudent. Trois hommes pour maîtriser une femme
attachée, surtout ne prenez pas de risque. Il ne m'écoute pas. Ses mains glissent
sur mon tee-shirt, ses pouces griffent le dessous de mes seins. Le salaud. Je
frissonne… Ses doigts empoignent finalement mon tee-shirt pour l'étirer jusqu'au
déchirement… SCRATCHHHh ! C'est plus fort que moi… J'essaye de me désaxé pour
frapper ses oreilles. Malheureusement, le harnais m'immobilise et seule ma main
droite atteint son objectif… Laziz pousse un grognement et les gardes se précipitent
pour saisirent les cordes de mes poignets… Laziz
- Ca, tu vas le regretter…
Les gardes sont plutôt du genre costaud. Et malgré mes muscles tendus, c'est
sans efforts qu'ils étirent mes bras. En réalité, les poulies démultiplient
la tension des cordes. Lorsque les gardes tirent d'un mètre la corde qu'ils
maintiennent, mes bras s'étirent de dix centimètres… Laziz
-Il s'exprime en
Arabe… Les gardes fixent leurs cordes aux murs, mes bras sont maintenus écartées,
avec infiniment de précautions ils me contournent pour immobiliser mes chevilles.
Laziz
- Tu demandes pardon ? Christelle
- Chantes beau gosse. Je t'écoutes…
Laziz
- Une grande intelligence ? Le tutoiement est de rigueur lorsque l'on
s'adresse à quelqu'un de 'stupide'… Christelle
- Alors TU dois être frustré…
Laziz
- Pauvre fille. Dans quelques minutes, dans quelques heures c'est toi
qui chanteras… Moi, je fais mon travail, l'émir sera trois fois moins patient
et dix fois plus… Je te laisse découvrir ce qu'il est dix fois plus… Christelle
- J'adore les devinettes… Laziz écarte ce qui reste de mon tee-shirt. Laziz
- WOUHAO… Ton vrai nom, c'est Marianne ? Christelle
- T'as 'péter' un plomb
? CHRISTELLE. C'est mon prénom ! Laziz
- Tu es bien Française ? Le symbole de
ta 'République', c'est bien Marianne ? Christelle
- MONSIEUR est cultivé ? Laziz
- Qu'est ce que tu peux être 'conne'. Après tout tu as peut-être raison. Je
perds mon temps… Christelle
- OUI. DEMISSIONNES. Il ne répond pas et fait signe
aux femmes derrière moi. Puis s'adresse à elles en Arabe. Les femmes s'approchent
de moi, dans une main un tabouret ou une petite chaise. Elles sont tout âgée
et tiennent dans l'autre main une petite cravache dont l'extrémité est constituée
d'une petite pièce de cuir. Laziz
- Tu as de très jolies 'poires'. Mais ta chair
est trop blanche. Je reviendrais dans une bonne heure. Le temps pour moi de
visualiser un ou deux films pornographiques et pour toi de prendre quelques
couleurs… Christelle
- Pauvre 'con'. Laziz
- T'as raison… A plus.
Auteur:Pibais








